AFRICA HUMAN VOICE NEWS - LE BLOG D'AFRIQUE VOIX HUMAINE CONTRE LE NEO-COLONIALISME ET LE NEO-ESCLAVAGISME DE L'OCCIDENT ET SES "PREFETS-GOUVERNEURS NOIRS" LOCAUX.
Teodoro Obiang Nguema en Guinée équatoriale, Denis Sassou Nguesso au
Congo, Paul Biya au Cameroun et Yoweri Museveni (Ouganda) ont tous passé
plusieurs décennies au pouvoir. Ces années devraient normalement suffire à un
homme politique pour transmettre le flambeau, permettre à une nouvelle
génération de prendre ses responsabilités et accepter de retourner à une vie
ordinaire. Mais ces dirigeants semblent ne jamais envisager la retraite
politique. Comme si gouverner était devenu non plus une mission temporaire au
service de la nation, mais une propriété personnelle dont ils refusent de se
dessaisir.
C’est malheureusement cette voie que semble avoir empruntée Alassane
Dramane Ouattara. Après avoir sollicité et obtenu un troisième mandat en 2020,
il s’est engagé sur la voie d’un quatrième mandat en 2025. Or la question du
troisième mandat avait déjà suscité de vives critiques en Afrique. Le
Sénégalais Alioune Tine, co-fondateur et directeur de la Rencontre africaine
pour la défense des droits de l’homme (Raddho), le qualifiait de phénomène qui
« n’a aucune réalité juridique et constitutionnelle » et dénonçait une
"imposture intellectuelle" destinée à masquer de nouvelles formes de
coups d’État. Derrière ces mots se trouve une interrogation fondamentale : à
partir de quel moment un président qui refuse de quitter le pouvoir cesse-t-il
d’être un serviteur de la République pour devenir son prisonnier ?
Car le problème n’est pas seulement celui du nombre de mandats. Il est
aussi celui de la relation qu’un dirigeant entretient avec son peuple. Pourquoi
certains présidents s’accrochent-ils avec autant d’acharnement au pouvoir ?
Pourquoi redoutent-ils tant l’après-pouvoir ? Une hypothèse mérite d’être
sérieusement examinée : ils craignent peut-être davantage le jugement de leurs
compatriotes que celui de l’histoire.
Cette peur contraste singulièrement avec l’attitude de l’ancien
président ghanéen Jerry Rawlings. Celui-ci pouvait déclarer, après avoir servi
son pays, qu’il se sentait protégé par son peuple et qu’il n’avait pas besoin
de vivre constamment entouré d’une impressionnante sécurité. Il estimait avoir
gagné quelque chose de plus précieux que la richesse matérielle : l’amour et la
confiance de ses concitoyens.
Quelle différence avec ces dirigeants qui, après des décennies de
pouvoir, semblent incapables de se promener librement parmi ceux qu’ils ont
gouvernés ! Lorsqu’un ancien président est obligé de vivre derrière de hauts
murs, entouré d’hommes armés et protégé par un dispositif sécuritaire
impressionnant, une question devrait se poser : de qui a-t-il donc peur ? De
l’étranger ? Ou de son propre peuple ?
Lorsqu’un pouvoir a été marqué par la répression, les détournements, la
corruption, l’enrichissement d’un clan et l’utilisation de l’appareil d’État au
profit d’un cercle restreint, l’après-pouvoir devient naturellement une source
d’inquiétude. Celui qui a gouverné en considérant l’État comme une propriété
personnelle peut difficilement envisager sereinement le jour où il devra rendre
des comptes.
Le véritable drame est que certains dirigeants africains semblent
confondrela longévité au pouvoir avec la
grandeur politique. Or rester quarante ans au pouvoir n’est pas nécessairement
une preuve de réussite. La véritable grandeur d’un dirigeant se mesure plutôt à
sa capacité à construire des institutions solides, à accepter l’alternance, à
préparer sa succession et à quitter ses fonctions sans craindre son peuple.
La Bible raconte que le roi Belschatsar fut pesé dans la balance et
trouvé trop léger (Daniel 5, 27). Cette image pourrait servir de miroir à tous
ceux qui s’accrochent indéfiniment au pouvoir. Car vient toujours le moment où
l’on est pesé : par l’histoire, par la conscience, par le peuple et, pour le
croyant, par Dieu.
Le pouvoir n’est pas un refuge contre la justice. Il est une
responsabilité qui finit toujours par produire un bilan. Heureux donc le
dirigeant qui, après avoir servi son peuple, peut quitter le palais la tête
haute et rentrer chez lui sans avoir peur de croiser le regard de ceux qu’il a
gouvernés. C’est peut-être cela, finalement, la véritable sécurité d’un ancien président
: non pas le nombre de gardes qui l’entourent, mais la reconnaissance de son
peuple.
À la suite de l’émission Ebaka Show du 31
août 2026, les nombreuses réactions reçues témoignent d’une attente
profonde : celle d’un Congo débarrassé des divisions, des détournements,
des violences politiques et des pratiques qui ont affaibli la
République. La reconnaissance par Pierre Oba de ToPeSA comme « la voie
qu’il faut suivre pour la réconciliation » donne une dimension nouvelle
au débat. Désormais, tous ceux qui, au sein des différents partis et
sensibilités politiques, reconnaissent la pertinence de ToPeSA sont
appelés à dépasser les clivages partisans et à être au rendez-vous de
l’Histoire pour engager la Transition Politique Structurelle Apaisée et
reconstruire le Congo nouveau.
À la suite de mon intervention dans l’émission Ebaka Show du 31 août 2026,
que vous pourrez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous [Ebaka show
audio 2026-08-31], j’ai reçu d’innombrables appels de Congolaises et de
Congolais qui ont manifesté leur soutien à l’idée d’un remboursement de
ce que le Président Fulbert Youlou aurait, selon les accusations
évoquées dans l’émission, dérobé au Trésor public congolais et qui
aurait donné lieu à la chanson : « Youlou a tout volé ! Mais nous reconstruirons à nouveau ! »
Je veux rassurer le peuple congolais sur un point : dès lors que le montant exact et les preuves permettant de l’établir seront connus, je les communiquerai publiquement. Le peuple pourra alors se déterminer en toute connaissance de cause.
Cette démarche n’est pas une affaire de vengeance. Elle doit être comprise comme une volonté de réinitialiser la République,
afin de tourner définitivement la page des vols, des détournements de
fonds publics, des biens mal acquis et de toutes les pratiques qui ont
contribué à affaiblir l’État et à diviser les Congolais.
Mais une République nouvelle ne peut pas être construite sur la division.
Pierre Oba reconnaît la voie de ToPeSA
Je remercie Pierre Oba, Conseiller de
Denis Sassou Nguesso et ancien ministre de l’Intérieur, d’avoir reconnu,
auprès de ses soutiens en France, la pertinence de ToPeSA lorsqu’il
affirme :
« ToPeSA est la voie qu’il faut suivre pour la réconciliation. C’est une bonne chose. »
Cette reconnaissance est importante pour le peuple congolais.
Elle est surtout révélatrice d’une réalité : la question de la réconciliation nationale s’impose désormais à tous.
ToPeSA n’est donc plus une proposition que
certains peuvent choisir d’ignorer. C’est une voie politique qui mérite
d’être examinée dès lors qu’elle répond à la nécessité de restaurer
l’unité nationale et de permettre aux Congolais de se retrouver autour
de leur République.
Pierre Oba ajoute toutefois que ToPeSA «
fragilise » le système parce qu’elle porte à la connaissance des jeunes
générations la réalité de la division du Pool entre les Kongo Boko et les Kongo Landa Rails.
C’est précisément là que se trouve le problème.
Si la vérité historique fragilise
un système politique, ce n’est pas la vérité qu’il faut combattre :
c’est le système qui doit changer.
Pourquoi faudrait-il maintenir les jeunes générations dans l’ignorance de l’histoire de leur propre pays ?
Pourquoi faudrait-il continuer à
entretenir des divisions territoriales, communautaires ou politiques qui
empêchent les Congolais de se reconnaître comme les citoyens d’une même
République ?
Et surtout, pourquoi instrumentaliser ces
divisions alors que la responsabilité d’un dirigeant devrait être
précisément de les faire disparaître ?
Le Pool doit redevenir un
Le Pool ne peut pas rester durablement une région divisée contre elle-même.
Notre responsabilité historique est de reconstruire l’unité nationale et de faire de chaque région du Congo une actrice du développement national, et non un instrument de division politique.
Je condamne donc toute politique de « diviser pour régner », quelle qu’en soit l’époque, l’auteur ou la justification.
Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur de la réconciliation.
Il ne peut plus être maintenu dans des divisions artificiellement entretenues pour préserver des intérêts politiques.
Le temps est venu de refermer cette page et de reconstruire une République une et indivisible.
Jacques Opangault : l’exemple d’un Congolais avant tout
Le meilleur exemple nous est donné par le Président Jacques Opangault.
Après les événements de 1963 qui ont
conduit le pays à la division, il aurait pu choisir l’exil en restant en
Italie. Il a fait un autre choix : celui de rentrer au Congo et de se constituer volontairement prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou.
Ce geste dépasse les appartenances politiques et communautaires.
Jacques Opangault était d’abord et avant tout Congolais, tout en étant Mbossi.
C’est cela, la République.
C’est cette capacité à placer la Nation
au-dessus des appartenances particulières que nous devons transmettre
aux générations futures.
Cette histoire doit être enseignée dans nos écoles, non pour entretenir les rancœurs, mais pour apprendre à nos enfants ce que coûte la division d’un peuple et ce que vaut le courage de choisir la Nation.
ToPeSA : le rendez-vous de l’Histoire
C’est précisément cette République que ToPeSA veut reconstruire.
ToPeSA n’est pas le projet d’un parti contre les autres partis.
ToPeSA est une proposition pour le Congo.
C’est pourquoi j’adresse aujourd’hui un
appel solennel à toutes les forces politiques, à tous les responsables
et à tous les citoyens qui, au-delà de leurs appartenances partisanes, reconnaissent la pertinence de ToPeSA et la nécessité d’une véritable réconciliation nationale.
Le moment est venu de dépasser les calculs partisans.
Le Congo doit passer avant les
partis. La République doit passer avant les intérêts particuliers. La
Nation doit passer avant les divisions.
Ceux qui comprennent que le Congo ne peut plus continuer dans la division doivent être au rendez-vous.
Ceux qui veulent mettre fin aux
oppositions artificielles entre régions, communautés et familles
politiques doivent être au rendez-vous.
Ceux qui veulent reconstruire l’État,
restaurer la République et rendre au peuple congolais sa souveraineté
doivent être au rendez-vous.
Et ceux qui reconnaissent que
ToPeSA est la voie de la réconciliation doivent maintenant aller
jusqu’au bout de cette reconnaissance.
Ils doivent être au rendez-vous de l’Histoire pour mettre en place la Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans, afin de restaurer l’État, rétablir les institutions et refonder la République.
Pierre Oba l’a reconnu : ToPeSA est une voie pour la réconciliation.
Nous lui répondons simplement : si ToPeSA est la voie de la réconciliation, alors empruntons-la.
Et j’adresse le même message à tous ceux qui, dans les autres partis politiques, reconnaissent la pertinence de cette démarche :
ne restez pas spectateurs de l’Histoire.
Le rendez-vous est là.
Le Congo a besoin de vous.
Que chacun prenne ses responsabilités devant l’Histoire.
Le Congo n’a plus besoin de nouvelles divisions.
Il a besoin d’un projet commun.
Il a besoin d’une République réconciliée avec elle-même.
Il a besoin d’un nouveau départ.
Oui, ToPeSA est le rempart de l’union nationale.
ToPeSA est la voie de la réconciliation.
ToPeSA est la voie pour mettre fin à toutes les divisions et faire de nos régions les actrices du développement national.
ToPeSA est pour les Congolaises et les Congolais.
ToPeSA est pour la Nation congolaise.
ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée pour cinq ans.
ToPeSA !
Le pont vers le Congo nouveau.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Le 2 septembre 2026 – 11 h 11
Mot-clé principal : ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée
Mots-clés secondaires : ToPeSA,
Congo nouveau, réconciliation nationale, union nationale, Transition
Politique Structurelle Apaisée, République du Congo, Modeste Boukadia,
CDRC, Pierre Oba, Jacques Opangault, unité nationale, reconstruction du
Congo
Après quelques jours de flottement, le gouvernement de
Brazzaville est sorti du bois. Comme impavides, les vaches regardent passer les
trains, l’image figée de Serge Constant Bounda, Ministre des Affaires
étrangères du Congo-Brazzaville, écoutant religieusement le chef de la
diplomatie de la RD Congo Madame Thérèse Wagner dérouler le narratif du
kidnapping des militaires de Brazzaville survenu à Makotimpoko a coupé le
souffle et a laissé sans voix les populations du Congo-Brazzaville.
« Le Congo-Brazzaville n’est pas un pays va-t-en guerre mais
le Congo ne continuera pas à rester indifférent face à tout acte de
provocation, à tout acte d’incursion, à tout acte d’intimidation »
a tempêté Anatole Collinet MAKOSSO Premier ministre de la République du Congo.
Tempête dans un verre d’eau.
Anatole Collinet Makosso joue au médecin après la mort en exhibant ses petits
biscotos. Brazzaville n’en est pas à sa première humiliation militaire dans la
sous-région. Brazzaville est coutumier du fait. L’Angola et le Gabon en ont
fait leur terrain de jeu. Autant le Rwanda en fait voir de toutes les couleurs
à la RDC, autant cette dernière fait avaler des couleuvres au Congo de Sassou.
Combien, parmi les admirateurs et les fanatiques des « cobras »
habillés en FAC , ont poussé tant de clameurs au sujet de leurs exploits face
aux populations de la région du Pool ? Combien parmi eux ont pris la peine
de s’interroger sur l’efficacité des troupes congolaises ? A commencer par
Denis Sassou Nguesso qui vantait les prouesses de la DGSP du général Serge Oboa
dans le Pool.
Combien auront éprouvé une perplexité sur tel ou tel épisode ? Sur telle
ou telle attitude de l’Etat major général, du haut commandement des FAC et des
troupes sur le terrain ?
Combien ont éprouvé de la gêne quant au comportement des officiers et hommes de
troupes plus visibles dans les « ngandas » et les
maisons closes des grandes villes que lors des manœuvres militaires ?
La déroute militaire des FAC à Makotipoko et le long du fleuve est-elle
si surprenante ? Et si la débandade des « mens in kaki »
du Congo-Brazzaville était la rançon de l’ethnisation à outrance des FAC par
Sassou Nguesso ? On comprend le naufrage du slogan « Oloma
niama » tant les Cobras sont inopérants dans un corps à corps face
à l’adversaire. Les Ivoiriens auraient dit Sassou « a trouvé garçon. »
L’ennemi a poussé l’humiliation jusqu’à faire bouffer des sandales Tong à leurs
otages. Une façon de chosifier la prise de guerre ? L’adversaire avait
sûrement en tête la bestialisation des leurs par les Congolais de Sassou :
« Boma Zaïrois tika nioka. »
Carpes
Jamais, à la lumière de l’incursion des militaires de la RD Congo et de
l’inertie des troupes congolaises, les forces armées congolaises n’ont si bien
porté leur nom : la grande muette. Muette comme une carpe. Ou muet comme
une tombe, celle où seront inhumés nos deux à trois soldats tombés sous les
feux des militaires de l’autre rive. Ci-gît des soldats inconnus
« déracinés du capital » selon le langage marxiste. Car ces soldats,
cumulant des arriérés de salaires, sont morts pour être allés racketter des
pêcheurs de Yumbi, une île au milieu du fleuve Congo.
Sassou Nguesso, le PCT, les FAC et les épigones de « l’accélération
de la marche » sont à poil. Le roi est nu. Alors que la situation
politique et militaire du Congo-Brazzaville exige de la rigueur, de la vigueur,
de la fermeté et de l’autorité, Sassou Nguesso, les FAC, le PCT s’illustrent en
« émollience ».
Sur le champs de bataille, Félix Antoine Tshisékédi (FATSI) a pris le
dessus et a marqué des points. Sassou a été contraint de constater
l’inexistence, la vulnérabilité et la fragilité de ses « cobras ».
Les forces armées congolaises, à défaut d’être une force de défense du
territoire, ne sont qu’un machin constitué de miliciens
« cobras » se livrant au racket et autres
braquages. En vérité ils sont un instrument de conservation du pouvoir entre
les mains d’un homme : Denis Sassou Nguesso.
Exploitées avec le même cynisme au Congo et outre-fleuve, reste aux
populations de Brazzaville et Kinshasa d’asséner, le dernier coup de grâce
militaire à Denis Sassou-Nguesso et Félix Antoine Tshisékédi, en vertu du
slogan marxiste : « Prolétaires de tous les pays,
unissez-vous »
ToPeSA : les deux étapes pour construire le Congo nouveau
Le Congo nouveau ne naîtra ni de la
vengeance ni de la répétition du passé, mais d’une vision politique
capable de restaurer l’État, de réconcilier la Nation et de rendre au
peuple sa souveraineté. ToPeSA propose deux étapes : cinq années de
transition pour remettre l’État et les institutions en ordre, puis un
dialogue national de nouvelle génération pour construire durablement
l’union nationale.
L’homme politique doit avoir une vision
L’homme politique n’a qu’une véritable arme : sa vision politique.
Cette vision doit conduire à la paix, à
l’épanouissement, à l’émancipation et à l’indépendance du peuple. Elle
doit permettre de tirer les leçons de l’histoire sans condamner le pays à
la revivre.
L’histoire doit rester un repère : elle est comme le bord de la route qui indique les limites à ne pas franchir.
C’est dans cet esprit que le CDRC, Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, parti politique de gouvernement, poursuit la vision qui a présidé à sa création.
Le mouvement politique CDRC a été créé le 18 août 1992 à Boissy-Saint-Léger, en France, avant son enregistrement comme parti politique le 10 mars 1998 sous le N° 002/MISAT-CAB-DGAT-SAAB.
Son objectif est de proposer une politique
nouvelle, fondée sur les valeurs démocratiques, républicaines et
économiques autour de la décentralisation administrative et financière
effectives des régions sous la gestion des gouverneurs afin de faire
triompher la devise nationale : Unité, Travail, Progrès.
Aujourd’hui, cette vision se traduit par ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée, le pont vers le Congo nouveau.
EZA KA MOTUNA : (ce n’est qu’une question) : de la grogne sociale à la révolution politique
Youlou aurait « tout volé » : mais combien ?
Pour comprendre ce qui s’est réellement joué autour de Fulbert Youlou et des événements des 13, 14 et 15 août 1963, il faut revenir à l’origine de la crise et ne pas la réduire aux slogans construits après les événements.
La grogne des fonctionnaires et des travailleurs avait notamment pour toile de fond une question sociale et salariale précise : le prélèvement à la source de la part patronale destinée au financement des retraites.
Cette mesure a nourri le mécontentement
des travailleurs et contribué à créer un climat social tendu. Les
revendications professionnelles ont progressivement rejoint la
contestation syndicale et politique.
Les responsables syndicaux ont alors joué
un rôle déterminant dans la mobilisation. Mais, au fur et à mesure que
la crise s’est développée, la revendication sociale a été
rejointe, puis progressivement instrumentalisée par des responsables et
des mouvements politiques porteurs d’un projet révolutionnaire, soutenu
notamment par Ernest Ndalla dit Graille et Ambroise Noumazalaye.
La crise syndicale s’est ainsi transformée
en crise politique. Le projet d’instaurer un parti unique, la
dissolution envisagée des organisations syndicales et l’arrestation de
plusieurs dirigeants syndicaux ont encore aggravé la confrontation.
C’est dans ce contexte qu’une évolution idéologique s’est opérée : du socialisme bantou, présenté comme une voie adaptée aux réalités africaines, vers le socialisme scientifique, puis vers le socialisme marxiste-léniniste.
Il faut donc distinguer les différentes étapes : une
revendication sociale, une mobilisation syndicale, une confrontation
politique, puis une orientation révolutionnaire et idéologique portée
par des hommes et des organisations politiques.
C’est cette évolution qui permet de mieux comprendre comment une grogne sociale a pu déboucher sur la rupture politique des 13, 14 et 15 août 1963.
Le problème n’est pas de réhabiliter ou de condamner un homme à partir des récits construits après les événements. Il est de réexaminer
les faits avec suffisamment de recul pour distinguer les revendications
légitimes des travailleurs, l’action syndicale et le projet politique
révolutionnaire qui s’est progressivement greffé sur la crise.
C’est aussi dans ce contexte qu’est apparu et s’est diffusé le slogan :
« Youlou a tout volé ! »
Mais une question demeure : combien Fulbert Youlou aurait-il réellement soustrait au Trésor public ?
Quels documents comptables, quels audits et quelles enquêtes permettaient d’établir précisément ces accusations ?
Il faut poser ces questions non pour
réécrire l’histoire au profit d’un camp, mais pour sortir des slogans
qui ont longtemps tenu lieu d’analyse politique.
Une même exigence de vérité pour tous
Si l’on veut construire sereinement le Congo nouveau, il faut accepter de regarder toute notre histoire politique en face.
La question n’est donc plus seulement : qu’a fait Fulbert Youlou ?
Elle doit également être : qu’ont fait les partis et les hommes qui lui ont succédé à la tête du pays ?
Quelle a été la responsabilité de l’UDDIA ? Quelle a été celle du MNR ? Quelle a été celle du PCT ? Quelle a été celle de l’UPADS ? Quelle a été celle des autres formations politiques qui ont exercé le pouvoir ou participé à sa gestion ?
Qui a apporté quoi au Congo ? Qui lui a fait du bien ? Qui lui a fait du mal ? Et à quel moment ?
Cette interrogation ne doit pas être une
chasse aux responsables, encore moins une vengeance politique. Elle doit
permettre d’établir un bilan national, fondé sur les faits, les archives, les comptes publics et les résultats obtenus pour le peuple.
Depuis l’avènement du PCT en décembre 1969 jusqu’à aujourd’hui, la même exigence de transparence doit être appliquée.
Les dossiers des Biens Mal Acquis (BMA)
posent à leur tour une question essentielle : comment les patrimoines
se sont-ils constitués et quelle a été l’origine des richesses
accumulées par certains responsables et leurs entourages ?
Que les économistes, les financiers, les magistrats et les historiens congolais établissent les faits.
La vérité historique ne peut pas être sélective.
Elle doit être la même pour tous, quelles que soient les appartenances politiques, idéologiques ou familiales.
Car il ne peut y avoir de véritable réconciliation sans vérité, ni de véritable union nationale sans justice.
Connaître notre passé, établir les
responsabilités, tirer les leçons et tourner enfin la page : voilà la
condition pour construire sereinement le Congo nouveau.
C’est précisément parce que nous voulons préparer cet avenir que ToPeSA ne propose ni revanche ni restauration du passé, mais une méthode pour remettre le Congo debout et permettre au peuple de reprendre en main son destin.
ToPeSA : deux étapes pour remettre le Congo en mouvement
Le Congo nouveau exige une méthode.
ToPeSA propose donc deux étapes complémentaires.
Première étape : une transition de cinq ans pour restaurer l’État
La première étape est une Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq ans.
Sa mission sera de :
restaurer l’État et ses organes ;
reconstruire les institutions de la République ;
rétablir leur fonctionnement normal ;
remettre en marche l’administration ;
restaurer les services publics ;
rétablir la confiance ;
préparer les conditions d’un véritable État de droit.
Cette étape devra notamment permettre de connaître réellement le Congo.
Un recensement général de la population et de l’habitat donnera une cartographie précise de la population, des territoires, des ressources et du potentiel économique national.
Le pays doit savoir ce qu’il possède pour pouvoir planifier ce qu’il veut devenir.
L’État devra également retrouver sa vocation première : servir le citoyen.
L’eau, l’électricité, l’éducation, la
santé, la justice, la sécurité, les transports et les infrastructures ne
peuvent plus être considérés comme des privilèges, mais comme les
manifestations concrètes d’un État qui fonctionne.
Deuxième étape : un dialogue national de nouvelle génération
Une fois l’État restauré et les institutions remises en fonctionnement, viendra la deuxième étape :
un véritable dialogue national, ou une Conférence nationale de nouvelle génération.
Il ne devra pas reproduire les travers des
précédentes rencontres politiques : partage de perdiems, marchandages
de postes ou arrangements entre acteurs.
Ce dialogue devra être celui du peuple, de la République et de la Nation.
Il devra surtout éviter la bipolarisation
politique qui a fragilisé le consensus national et donc installé la
division du pays lors de la Conférence Nationale Souveraine, notamment
autour de l’affrontement entre l’AND associée au PCT et les Forces du
Changement.
Le Congo doit désormais dépasser les clivages partisans, régionaux et personnels.
L’objectif sera clair :
construire l’union nationale, sceller la réconciliation et donner au Congo un nouveau contrat républicain.
Le pont vers le Congo nouveau
ToPeSA ne propose pas de revenir au passé.
Il propose de tirer les leçons du passé pour construire l’avenir.
La première étape remet l’État debout.
La deuxième réunit la Nation.
Entre les deux, il y a une exigence : rendre au peuple congolais sa capacité à décider de son avenir.
C’est la voie que propose le CDRC.
C’est la voie de ToPeSA.
C’est la voie et la voix du peuple congolais, à travers tout le territoire national.
Restaurer l’État.
Réconcilier la Nation.
Construire le Congo nouveau.
Voilà le chemin vers le Congo nouveau.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Le 29 août 2026 – 10 h 15
Mots-clés : ToPeSA, CDRC,
Congo nouveau, Modeste Boukadia, transition politique, union nationale,
réconciliation, État de droit, Fulbert Youlou, PCT, Biens Mal Acquis,
BMA.
Face aux difficultés quotidiennes
que vivent les Congolaises et les Congolais, il est temps de se
rassembler pacifiquement, de défendre nos droits élémentaires et de
remettre l’État et la République en marche.
Citoyennes et Citoyens Congolais,
Je m’adresse aujourd’hui à vous, à toutes celles et à tous ceux qui vivent, au quotidien, les difficultés d’un pays à l’arrêt.
Je m’adresse à celles et ceux qui manquent
d’eau potable, qui vivent sans électricité ou avec une électricité
distribuée de manière aléatoire, mais qui continuent pourtant à recevoir
des factures d’électricité.
Je m’adresse à celles et ceux qui, lorsqu’il fait nuit, sont contraints d’acheter des lampes torches chinoises à 500 ou 1 000 FCFA, simplement pour pouvoir s’éclairer chez eux.
Je m’adresse aux travailleurs dont les
salaires ne sont plus régulièrement payés, aux retraités qui attendent
leurs pensions, aux étudiants qui attendent leurs bourses et aux agents
de l’État dont certains ministères entiers connaissent des retards de
paiement.
Voilà la réalité du Congo d’aujourd’hui.
Un pays, ce sont ses villes, ses villages et ses campagnes
Un pays, ce ne sont pas seulement les bureaux de la capitale.
Un pays, ce sont ses villes, ses villages et ses campagnes.
Un pays, c’est son peuple.
Un pays, c’est la solidarité entre les citoyens et ceux qui sont chargés de sa sécurité.
C’est pourquoi je m’adresse particulièrement aux citoyens de la
Likouala, de la Sangha, de la Cuvette-Ouest, de la Cuvette Centrale,
des Plateaux, de la Lékoumou, du Niari, de la Bouenza, du Kouilou et du
Pool, sans oublier Brazzaville, Dolisie, Owando, Impfondo, Ewo, Sibiti, Kinkala, Boko, Boundji, Mindouli, Makoua, Ouesso, Pointe-Noire, Lékana, etc.
Aucune région du Congo ne doit être oubliée.
Toutes connaissent, à des degrés
différents, les mêmes difficultés : manque d’infrastructures,
insuffisance d’eau potable, déficit d’électricité, chômage, pauvreté,
dégradation des services publics et absence de perspectives.
La souffrance des Congolais n’a ni région, ni ethnie, ni département.
Elle est nationale.
Citoyennes et Citoyens, l’avenir du Congo est entre vos mains
C’est à vous que la République et l’État doivent répondre.
C’est vous qui avez droit à l’eau, à l’électricité, à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au travail et à la dignité.
C’est vous qui êtes les citoyens d’une même République.
Et c’est de vous que dépend l’avenir de notre pays.
Lorsqu’un pouvoir ne répond plus aux
besoins essentiels de son peuple, lorsque les institutions ne
remplissent plus leur mission et lorsque l’État cesse de fonctionner
normalement, les citoyens ont le droit de se rassembler
pacifiquement pour défendre leurs droits et demander la restauration de
la République.
C’est dans cet esprit que j’appelle les Congolaises et les Congolais à se rassembler, pacifiquement et dans l’unité, pour faire entendre leur voix.
Pas pour opposer une région à une autre.
Pas pour opposer une communauté à une autre.
Pas pour opposer les civils aux militaires, aux policiers ou aux gendarmes.
Mais pour dire ensemble :
STOP à la souffrance ! STOP à l’abandon des services publics ! STOP au dépérissement de l’État ! STOP à la division du peuple congolais !
Nous l’avons dit et répété : l’Après sera difficile.
Le pays est à l’arrêt.
Mais l’arrêt du Congo ne doit pas devenir la fin du Congo.
C’est précisément maintenant qu’il faut le remettre sur les rails.
Aux Forces armées, à la Police et à la Gendarmerie
Je m’adresse également aux militaires, aux policiers et aux gendarmes.
Vous êtes des Congolais.
Vous avez des familles.
Vous vivez dans les mêmes villes et les mêmes villages.
Vous connaissez les mêmes difficultés que vos compatriotes.
Vous aussi, vous avez besoin d’un État qui fonctionne, d’une République respectée et d’un avenir pour vos enfants.
Je me souviens du 3 mai 2017, lorsque j’ai comparu devant le Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire.
Il y avait ce jour-là de nombreux militaires, policiers et gendarmes déployés autour de moi.
Lorsque j’ai expliqué devant le juge que ma volonté était celle de l’union nationale et d’un gouvernement d’union nationale, ils ont compris qu’il ne s’agissait d’aucun complot contre la République ni contre l’État.
Ils ont compris que mon combat était politique : changer les conditions de vie des Congolaises et des Congolais et restaurer le fonctionnement normal de l’État.
Cet épisode m’a conforté dans une conviction :
nos forces de défense et de sécurité ne doivent pas être opposées au peuple.
Elles doivent être au service de la République, de l’État et de la Nation.
Je leur demande donc de ne jamais oublier leur mission constitutionnelle et républicaine : protéger la Nation et le peuple, et non servir les intérêts particuliers d’un pouvoir.
Jusqu’à quand ?
Jusqu’à quand allons-nous assister à la noyade de notre pays ?
Jusqu’à quand allons-nous accepter le dépérissement de nos conditions de vie ?
Jusqu’à quand allons-nous voir des familles vivre sans eau, sans électricité et sans revenus réguliers ?
Jusqu’à quand ?
Le Congo ne peut plus attendre.
Mais attention :
la réponse ne doit pas être la partition du pays.
Nous ne devons pas reproduire les erreurs du passé.
La Conférence Nationale Souveraine avait
malheureusement installé une logique de confrontation entre deux blocs
idéologiques qui a contribué à fausser la mise en place véritable de
l’union nationale.
Le Congo n’a pas besoin d’une nouvelle division.
Il a besoin de rassemblement.
Il a besoin de réconciliation.
Il a besoin d’un État qui fonctionne.
Il a besoin d’institutions républicaines légitimes.
Il a besoin d’une véritable union nationale.
ToPeSA : d’abord restaurer l’État, ensuite rassembler la Nation
C’est précisément pour éviter les erreurs du passé que ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée propose une démarche différente.
Première étape : une Transition de cinq (5) ans
pour restaurer l’État, remettre en place les organes de l’État,
reconstruire les institutions de la République et rétablir leur
fonctionnement normal.
Il faut remettre en marche la machine administrative, économique et sociale du pays.
Il faut restaurer les services publics.
Il faut rétablir la confiance.
Il faut préparer les conditions d’un véritable État de droit.
Deuxième étape : un dialogue national véritable,
ou une conférence nationale de nouvelle génération, qui ne reproduira
pas les mécanismes des précédentes rencontres politiques transformées en
partage de perdiems et en arrangements entre acteurs.
Ce dialogue devra être celui du peuple, de la République et de la Nation.
Il devra permettre de construire durablement l’union nationale, la réconciliation et le Congo nouveau.
Citoyennes et Citoyens du Congo, il est temps !
Il est temps de sortir de l’immobilisme.
Il est temps de nous rassembler pacifiquement.
Il est temps de défendre nos droits élémentaires.
Il est temps de restaurer l’État.
Il est temps de remettre la République en marche.
Il est temps de mettre le Congo en mouvement.
Il est temps de faire fonctionner la machine Congo.
Il est temps d’ouvrir la voie au Congo nouveau.
ToPeSA
Le pont vers le Congo nouveau
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Après
les émeutes de février 1959 à Brazzaville, du 15 au 18 février, les
Opangaultistes et les Youlistes avaient su dépasser leurs divergences
pour sceller l’Union nationale.
C’est cette voie qu’il nous faut aujourd’hui retrouver.
Aux
Youlistes, il revient de défendre et de rétablir la vérité sur le bilan
du Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, auquel l’Histoire
a trop longtemps fait porter la responsabilité d’échecs et de maux
qu’il n’avait pas commis. Il est temps, et il est urgent, de réhabiliter
pleinement l’œuvre de Fulbert Youlou dans la consolidation de la
République et dans la construction des fondations de notre État.
Aux
Opangaultistes, il revient de défendre la mémoire et la loyauté du
Président Jacques Opangault, qui fut coresponsable de la gestion de la
République aux côtés du Président Fulbert Youlou et qui, dans un geste
politique d’une grande portée, se constitua volontairement et librement
prisonnier à ses côtés.
C’est
cela, l’Union nationale : reconnaître l’histoire de l’autre,
réhabiliter ce qui doit l’être et dépasser les fractures pour
reconstruire ensemble.
Youlistes
et Opangaultistes, mais aussi toutes les filles et tous les fils du
Congo, retrouvons à travers ToPeSA cette voie de l’Union nationale.
ToPeSA
ne propose pas de prolonger les querelles du passé. Il propose de
fermer définitivement le cycle des divisions politiques et d’ouvrir une
nouvelle page de notre histoire.
Il
s’agit de réhabiliter pleinement la République du 28 novembre 1958, de
restaurer ses principes fondateurs et de réconcilier les Congolais avec
leur histoire, afin de clore définitivement la parenthèse ouverte par
les journées des révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963.
L’Union nationale n’est donc pas un slogan : elle est le chemin du Congo nouveau.
Modeste Boukadia : « La rédemption du Congo passe par la réhabilitation historique du Président Fulbert Youlou »
Le Congo est à l’arrêt. Partout, le
silence s’est installé, comme le dernier souffle d’un État moribond.
Derrière les apparences d’une agitation sans lendemain, c’est toute une
République qui semble s’éteindre. Mais c’est précisément dans ce moment
de silence et d’épuisement que peut naître la rédemption : le sursaut national capable de sauver l’État, de restaurer la République et de rendre au peuple congolais son destin.
Face à l’agonie d’un système arrivé à bout de souffle, il est temps que toutes les forces de notre histoire et de notre conscience nationale se lèvent
: les Matsouanistes, les Kimbanguistes, les héritiers de Tata
Ma-Ngounza et de Saint-Martin, les vrais et authentiques Enfants de la
Veuve, ainsi que les Chrétiens de toutes confessions.
Tous doivent se lever pour
redresser le cou de l’Abbé Fulbert Youlou, Premier Président de la
République, et réhabiliter la République du 28 novembre 1958.
Ce geste n’est pas celui d’un clan, d’une confession ou d’un parti. C’est un acte de réparation historique et de réconciliation nationale. Car un peuple qui ne réconcilie pas son histoire avec son avenir demeure prisonnier de ses divisions.
C’est tout le sens de ToPeSA :
rassembler au-delà des appartenances, restaurer l’État, rétablir la
République, réconcilier la Nation et permettre au peuple congolais de
retrouver son destin.
ToPeSA se veut le rempart, le pont et la voie de la renaissance du Congo : le Congo nouveau.
Tout est lié. Quand c’est sceller, il faut
savoir délier. Il faut se rappeler l’un des actes politiques les plus
marquants de l’histoire du Congo : celui du Président Jacques Opangault
qui en 1963, depuis l’étranger, rentre d’une mission pour se constituer
volontairement et librement prisonnier aux côtés du Président de la
République, l’Abbé Fulbert Youlou.
Cet acte dépasse les clivages politiques
de son époque. Il témoigne d’une véritable maturité politique et
démontre qu’en politique, lorsque l’intérêt supérieur de la Nation est
en jeu, tout devient possible.
Jacques Opangault a ainsi montré le chemin. Son geste demeure une référence majeure : l’union
nationale n’est ni une utopie ni un slogan. Elle est une volonté
politique capable de transcender les antagonismes pour préserver la
Nation, consolider la République.
C’est précisément dans cet esprit que ToPeSA propose aujourd’hui de renouer avec cette exigence historique.
Réhabiliter la République du 28 novembre 1958
Car tout ce que le Président de la
République, l’Abbé Fulbert Youlou, avait annoncé et redouté en 1963
s’est progressivement vérifié dans l’histoire du Congo. Dès lors, il
devient essentiel de regarder notre histoire en face, sans falsification
ni esprit de vengeance.
La rédemption du Congo passe par
la réhabilitation de la République du 28 novembre 1958 et, avec elle,
par la réhabilitation historique de son Premier Président, l’Abbé
Fulbert Youlou.
Réhabiliter cette République, c’est
restaurer la continuité historique de l’État congolais et reconnaître
que la construction nationale ne commence pas avec les événements des
13, 14 et 15 août 1963.
C’est la raison pour laquelle, il est donc
temps de refermer la parenthèse des « trois journées révolutionnaires »
et de sortir d’une lecture de notre histoire fondée sur la rupture, la
revanche et la division.
Le Congo ne pourra véritablement se réconcilier avec lui-même qu’en réconciliant son peuple avec sa propre histoire.
Fulbert Youlou et Jacques Opangault : le chemin de l’union nationale
L’histoire nous enseigne ainsi que l’affrontement politique n’est pas une fatalité.
Le geste de Jacques Opangault auprès de
l’Abbé Fulbert Youlou demeure la preuve qu’au-delà des divergences, deux
responsables politiques peuvent placer l’intérêt supérieur du Congo
au-dessus de leurs propres intérêts et de leurs appartenances
politiques.
Fulbert Youlou et Jacques Opangault sont les piliers de l’union nationale et les symboles d’une République à réconcilier.
Cette réhabilitation n’est donc pas un
retour au passé. Elle constitue, au contraire, le point de départ d’une
nouvelle page de notre histoire : celle d’une République réconciliée
avec ses fondations, consciente de ses erreurs et capable de construire
son avenir dans l’unité.
ToPeSA : la résilience, le pont vers le Congo nouveau
Aujourd’hui, alors que le Congo semble
paralysé et que le silence traduit l’épuisement d’un État arrivé au bout
de son cycle, il faut transformer ce dernier souffle en sursaut
national.
Ce qui semble être la fin peut devenir le commencement. Ce qui paraît être l’agonie peut devenir l’occasion d’une renaissance.
Chacune et chacun de nous, quelle que soit
sa famille ou son appartenance politique, a pu se tromper, être déçu ou
désappointé par ce qui se passe. En politique, nul n’est
infaillible ; mais il faut savoir se ressaisir, reconnaître ses erreurs
et regarder l’avenir avec lucidité. C’est tout le sens de ToPeSA, qui s’adresse à toutes celles et tous ceux qui croient en la République et veulent œuvrer à son avenir pour restaurer l’État, rétablir la République, réconcilier la Nation et permettre au peuple congolais de retrouver son destin.
ToPeSA ne propose pas de prolonger les divisions du passé. ToPeSA
propose de bâtir le pont entre l’histoire et l’avenir, entre la
République à réhabiliter et le Congo nouveau à construire.
La rédemption du Congo passe par la vérité historique, la réconciliation nationale et la restauration de la République.
ToPeSA est le rempart contre l’effondrement, le pont vers la réconciliation et la voie vers le Congo nouveau.
ToPeSA !
Modeste Boukadia
Chartres (France), le 24 août 2026 – 06 h 04
Mots-clés :
ToPeSA, CDRC, Congo-Brazzaville,
République du 28 novembre 1958, Fulbert Youlou, Jacques Opangault,
réhabilitation historique, rédemption du Congo, union nationale,
réconciliation nationale, restauration de la République, restauration de
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Politique Structurelle Apaisée