mercredi 7 octobre 2026
mardi 29 septembre 2026
Brazzaville danse avec la dette
Les Institutions de Bretton Woods n’ont pas perdu le chemin de Brazzaville. A rythme et à intervalle régulier, une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Brazzaville. Sur la dette, le Congo-Brazzaville n’a pas encore trouvé son chemin de Damas. Une mission du FMI est en visite de travail dans la capitale du Congo-Brazzaville du 24 septembre 2026 au 7 octobre 2026 pour ouvrir les négociations en vue d’un nouveau programme financier après la facilité élargie de crédits (FEC).
Dettes bêtes
Les experts du FMI doivent éplucher pendant quinze jours les comptes du Congo-Brazzaville, la dette, les perspectives économiques et les besoins de financement du pays. Brazzaville ne parvient pas à maîtriser la trajectoire de sa dette. Le service de la dette est devenue le premier poste des dépenses publiques. La qualité de la dépense de l’Etat est en cause. Brazzaville ne lève pas les fonds pour des investissements productifs mais pour rembourser d’autres dette et assurer le fonctionnement de l’appareil public.
Les discussions entre le FMI et Brazzaville achoppe sur la dette. En mars 2026, le FMI estimait la dette publique du Congo-Brazzaville à 97,2 % du PIB à fin 2025 contre 90,4 % du PIB en 2024, contre un pic de 102,9 % du PIB à fin 2023, avec une forte composante domestique et de nouveaux arriérés. C’est un niveau encore plus élevé que ce que redoutaient les experts du FMI. Le Congo-Brazzaville reste classé par le Fonds monétaire international (FMI) en situation de surendettement en dépit d’une trajectoire considérée comme soutenable Sous réserve de réformes, de redressement budgétaire et d’observation de l’orthodoxie financière. Le FMI note aussi la récurrence des difficultés de trésorerie et les risques liés au poids croissant des titres publics congolais dans les bilans des banques de la CEMAC.
Pour réduire le coût de la dette, le FMI conseillait Brazzaville de privilégier davantage des prêts concessionnels.
Le FMI devrait faire le point avec Brazzaville sur les réformes déjà recommandées : renforcement du compte unique du Trésor (CUT), digitalisation des régies financières, mobilisation accrue des recettes hors pétrole, réduction des exonérations fiscales et douanières, maîtrise des dépenses publiques, amélioration de la gestion de la dette et des arriérés, renforcement des systèmes de gestion des finances publiques (Sikafinance, 25 septembre 2026). Où en est l’application des 48 mesures édictées par le Fonds monétaire international ?
Triumvirat
La dette du Congo-Brazzaville est devenue un goulot d’étranglement. Le triumvirat Sassou-Makosso-Yoka tablait sur une baisse de la dette. Elle est repartie à la hausse. Au sein de la CEMAC, le Congo-Brazzaville, le petit pays pétrolier et forestier gorgé de minerais est celui qui affiche le plus fort taux d’endettement. Il y a une grande incertitude sur le « Chemin d’avenir » qui pourrait permettre au FMI et le Congo-Brazzaville la signature d’un nouvel accord étant donné que la troïka Sassou-Makosso-Yoka garde un grand flou sur la stratégie qu’elle compte adopter et que pour l’instant elle rechigne à mettre en application la réduction du train de vie de l’Etat et la sécurisation des recettes publiques par la chasse sans état d’âme des voleurs en cols blancs.
Benjamin BILOMBOT BITADYS
dimanche 27 septembre 2026
Le Congo à l'arrêt : ToPeSA, le recours vers le Congo nouveau
𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭 : 𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀, 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮
Denis Sassou Nguesso ne peut plus faire semblant de ne pas voir que le Congo est à l’arrêt.
Le constat est désormais difficile à ignorer : retards dans le paiement des salaires et des pensions, délestages électriques récurrents, difficultés d’accès à l’eau potable, système de santé en grande difficulté, insécurité et inquiétudes autour des opérations menées contre les « Kulunas » ou « Bébés noirs », dont l’OCDH a fait état le 22 septembre. À cela s’ajoute le dossier des disparus du Beach, qui a refait surface à Paris.
Pendant ce temps, les familles congolaises subissent quotidiennement les conséquences d’un État qui ne répond plus à leurs besoins essentiels.
𝗢𝘂𝗶, 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁.
Le peuple congolais n’attend pas des discours supplémentaires. Il attend la restauration de l’État, de ses institutions et de leur capacité à agir.
Il veut de l’eau dans les robinets, une électricité régulière, des salaires payés à temps, des hôpitaux capables de soigner, des écoles fonctionnelles et une sécurité assurée dans le respect de la dignité de chacun.
Il veut aussi retrouver ce qui fait la force d’une Nation : 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲, dans l’esprit de rassemblement incarné, à différentes périodes de notre histoire, par Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Robert Stéphane Tchitchéllé, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Prosper Gandzion, Jean Félix-Tchicaya, Antoine Letembet-Ambily et tant d’autres bâtisseurs du Congo.
C’est précisément le sens de 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 – 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗦𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗔𝗽𝗮𝗶𝘀𝗲́𝗲.
ToPeSA est le pont vers le Congo nouveau : restaurer l’État, rétablir les institutions, reconstruire la confiance et préparer les conditions d’un avenir politique fondé sur la souveraineté du peuple.
C’est aussi renouer avec nos voisins dans une politique de 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲, et rétablir des relations fructueuses avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, afin que le Congo retrouve pleinement sa place au sein de la communauté internationale.
Un Congo souverain, respecté et ouvert au partenariat. Un Congo où le peuple retrouve sa dignité.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔
: 𝗹𝗮
𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻
𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲
𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔
: 𝗹𝗮
𝘃𝗼𝗶𝗲
𝗱𝗲
𝗿𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀
𝗽𝗼𝘂𝗿
𝗹𝗲
𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔
: 𝗹𝗲
𝗽𝗼𝗻𝘁
𝘃𝗲𝗿𝘀
𝗹𝗲
𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼
𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔
: 𝗹𝗮
𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻
𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲
𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲
𝗽𝗼𝘂𝗿
𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿
𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁,
𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿
𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲
𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́
𝗲𝘁
𝗿𝗲𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿
𝗮𝘂
𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼
𝘀𝗮
𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲
𝗱𝗮𝗻𝘀
𝗹𝗮
𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́
𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲.
Modeste
Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 26 septembre 2026 – 12h00
SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1Dq7C5XVb2/?mibextid=wwXIfr
mercredi 23 septembre 2026
Congo : Sassou Nguesso, encore et toujours le changement de constitution
Ne laissons personne en faire la propriété d'un seul homme.




