AFRICA HUMAN VOICE NEWS - LE BLOG D'AFRIQUE VOIX HUMAINE CONTRE LE NEO-COLONIALISME ET LE NEO-ESCLAVAGISME DE L'OCCIDENT ET SES "PREFETS-GOUVERNEURS NOIRS" LOCAUX.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région
Brazzaville, 09 février 2026 – 13h30
Il y a plusieurs mois déjà, j’alertais sur
un risque imminent : le Congo allait se retrouver confronté à une grave
pénurie de ressources financières, avec un blocage progressif des
mécanismes de financement nationaux et régionaux. Aujourd’hui, cette
alerte se confirme.
Cette situation, largement imputable aux
choix politiques actuels du Congo, fragilise non seulement notre pays,
mais également l’ensemble de la sous-région. Elle accentue la défiance
des partenaires financiers et réduit considérablement les capacités de
l’État à faire face à ses obligations économiques et sociales.
Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : avec
quelles ressources Denis Sassou Nguesso entend-il gouverner le pays à
l’issue de l’échéance électorale de mars 2026, déjà largement contestée
quant à sa crédibilité et sa transparence ? À défaut de
réponses claires et crédibles, ce sont les populations congolaises qui
continueront de supporter le coût de cette impasse politique et
économique.
Face à cette crise majeure, une alternative responsable s’impose. ToPeSA
propose une voie claire fondée sur la restauration de l’État, la
responsabilité publique, la transparence dans la gestion des finances et
le respect de la souveraineté populaire. C’est à cette condition que le
Congo pourra retrouver la confiance de ses partenaires et contribuer de
nouveau à la stabilité de la CEMAC.
CEMAC en crise, Congo en suspens : quand le flou politique évince la souveraineté populaire
"Alors que la zone CEMAC traverse une crise
financière majeure et que le risque de dévaluation du FCFA se précise,
le Congo s’enlise dans un flou politique. Entre ambiguïtés du discours,
confusion des pouvoirs et mise à l’écart du peuple souverain, la de
Denis Sassou Nguesso révèle ses limites et tend vers une concentration
du pouvoir quasi impériale. Face à cette situation, une lecture
politique et institutionnelle rigoureuse s’impose qui montre que ToPeSA
est la seule voie crédible pour restaurer l’État, rétablir la
responsabilité publique et replacer le peuple au cœur du jeu
démocratique."
Pendant que la zone CEMAC se trouve au bord de la cessation de paiement, fragilisée notamment par les dérives financières du Congo, Denis Sassou Nguesso s’offre le luxe d’une formule ambiguë : « Je fais acte de candidature ». Une
déclaration qui interroge. Pour quel projet ? Pour rapatrier les fonds,
comme le recommande le FMI afin d’éviter une dévaluation du FCFA dans
l’espace CEMAC ? Non. Tout indique qu’il s’agit avant tout de conserver
le pouvoir, dans une logique de continuité personnelle, au bénéfice d’un
cercle restreint appelé à en hériter.
« Je suis candidat » ou « Je fais acte de candidature » : une nuance lourde de sens
En politique, les mots engagent. Dire « Je
suis candidat », c’est assumer une décision personnelle, reconnaître
des adversaires, accepter le verdict des urnes et consacrer le peuple
comme arbitre souverain. À l’inverse, « Je fais acte de candidature »
relève d’un registre administratif et procédural : une formule froide,
qui évacue l’essence même du débat démocratique et met à distance le
citoyen.
Les conseillers – congolais comme
étrangers – qui entourent Denis Sassou Nguesso auraient dû mesurer la
portée de cette expression qui place Denis Sassou Nguesso en empereur. À
défaut, ils l’ont conduit à une impasse politique majeure : celle d’une
déclaration qui neutralise le peuple en le mettant en congé et donc
vide l’élection de sa substance. Cette expression invite le peuple à ne
pas aller voter dès lors qu’il est exclu du jeu démocratique.
Quand le flou électoral crée la confusion institutionnelle
Ce glissement s’est traduit par une
situation pour le moins préoccupante : plusieurs ministres ont été
nommés membres d’un staff de campagne… d’un candidat qui ne s’est jamais
déclaré formellement. Avec quel candidat ce dispositif a-t-il été mis en place ? Résultat
: un État sans gouvernance claire, des ministres à la fois juges et
parties, et des frais de campagne assumés par le Trésor public. Une
telle confusion des rôles est incompatible avec une République. Elle ne
peut s’expliquer que dans un système où le pouvoir n’est plus soumis au
contrôle populaire.
Dès lors, deux options s’imposent logiquement :
soit assumer clairement un pouvoir personnel affranchi du jeu démocratique en se déclarant officiellement empereur,
soit rétablir l’ordre républicain en séparant strictement fonctions gouvernementales et activités politiques.
Une urgence économique qui ne permet plus l’approximation
Au-delà du débat institutionnel, la
réalité économique est implacable. La zone CEMAC est sous tension. Le
Congo n’inspire plus confiance aux bailleurs. Les recommandations du FMI
sur le rapatriement des fonds sont ignorées. Si rien n’est fait, la
dévaluation du FCFA n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque
concret aux conséquences sociales lourdes.
Dans ce contexte, l’improvisation politique et le flou institutionnel ne sont plus tenables.
ToPeSA : remettre le peuple au centre du jeu
Face à cette crise multidimensionnelle – politique, institutionnelle et économique – une seule voie sérieuse se dessine : ToPeSA. Une démarche assumée, claire, et fondée sur un principe simple : le peuple comme acteur central, l’État restauré dans son autorité, et la responsabilité publique rétablie.
C’est à cette condition que le Congo
pourra sortir de l’impasse actuelle et contribuer à la stabilité de la
CEMAC, au lieu d’en être l’un des principaux facteurs de fragilisation.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 09 février 2026 – 10h47 – Mis à jour le 09/02/2026 – 13:07
Problématique de la phrase « Je fais acte
de candidature » de Denis Sassou Nguesso : ou quand le vote du peuple
n’est pas indispensable c’est-à-dire le peuple n’est plus tenu d’aller
voter
"En déclarant non pas « je suis candidat », mais « je fais acte de candidature »,
Denis Sassou Nguesso reconnaît qu’il est dans l’impasse alors il
introduit une rupture lourde de sens dans le langage politique
républicain. Cette formulation, inhabituelle dans une démocratie fondée
sur la souveraineté populaire, suggère que la candidature ne procède pas
d’un choix soumis librement au peuple, mais d’un acte unilatéral,
administratif et déjà verrouillé, où l’élection apparaît davantage comme
une formalité que comme un véritable moment de décision collective."
Une mise à distance du peuple
En utilisant l’expression « faire acte de candidature », Denis Sassou Nguesso :
évite l’engagement politique direct face au peuple congolais,
transforme l’élection en un rituel administratif, plutôt qu’en une confrontation démocratique fondée sur des projets et une alternative réelle,
suggère implicitement que l’issue du scrutin ne dépend pas du vote, mais d’un processus préétabli.
Dans cette logique, le peuple n’est plus l’arbitre souverain de la vie politique. Il est relégué au rang de spectateur d’un scénario écrit à l’avance, appelé à cautionner une décision déjà prise ailleurs.
Dans ces conditions, une question essentielle se pose au peuple congolais : quelle
est encore la portée réelle du vote lorsque l’issue est préécrite et
que le citoyen est relégué au rôle de simple spectateur d’un processus
qu’il ne maîtrise plus ? Lorsque le langage du pouvoir efface
l’idée même de compétition, de choix et d’alternance, le suffrage
universel perd sa substance démocratique et sa fonction de légitimation.
Donc le peuple n’est plus tenu d’aller voter.
Cela implique également que les candidats dits « alternatifs » qui participeraient à ce processus deviennent, de fait, parties prenantes d’une escroquerie politique organisée
: non pour défendre des projets de société ou des convictions, mais
pour accompagner un vainqueur connu d’avance, moyennant avantages ou
rétributions, au détriment du peuple congolais.
Cette situation éclaire le malaise profond
qui traverse la Nation à l’approche de l’échéance présidentielle de
mars 2026. Elle renforce le sentiment que la voie électorale, dans son
format actuel, ne répond plus aux attentes de sécurité, de justice, de
stabilité et de dignité exprimées par les Congolaises et les Congolais.
Face à cette impasse politique, le peuple n’est plus tenu d’aller voter car le choix souverain ne peut être réduit à un bulletin de vote vidé de sa portée. Il réside désormais dans une alternative crédible, pacifique et inclusive : la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).
ToPeSA constitue une garantie pour :
la sécurité du peuple congolais,
la restauration de l’État et de ses institutions,
l’union nationale,
et la construction du Congo nouveau, fondé sur la légitimité, la responsabilité et la réconciliation.
C’est dans cette perspective que s’inscrit
l’appel à une refondation apaisée de la vie politique congolaise,
plaçant enfin le peuple au cœur des décisions qui engagent son avenir.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
« Ce Modeste qui nous cause des soucis… » dixit un membre du clan-PCT
Alors même que les tensions s’expriment aussi bien au Nord qu’au Sud du pays, et dans un contexte où il aurait été déclaré : « Faites ce que vous voulez, mais s’il y a des problèmes, nous ne serons pas présents », la formule « Ce Modeste qui nous cause des soucis…« ,
rapportée telle quelle, interpelle profondément. Elle semble traduire
une approche de la gouvernance qui s’éloigne de l’intérêt général pour
s’inscrire dans des lectures identitaires, au risque d’affaiblir
durablement la cohésion nationale. Alors que c’est le moment que doit
s’imposer le Compromis Politique historique.
À l’instant précis où le Congo a besoin d’apaisement, de responsabilité et de hauteur de vue, c’est au contraire le temps d’un Compromis politique historique
qui doit s’imposer : un compromis fondé sur l’inclusion, la
reconnaissance mutuelle et la primauté de la Nation sur les intérêts
particuliers, afin de préserver l’unité du pays et d’ouvrir une voie
crédible vers la stabilité et l’avenir.
Depuis plusieurs décennies, le Congo est
confronté à une gestion différenciée de ses territoires et de ses
populations. Cette situation a nourri frustrations, incompréhensions et
divisions, donnant parfois le sentiment que certains citoyens sont
perçus moins comme des Congolais à part entière que comme des
appartenances à surveiller ou à contenir.
À l’approche d’une échéance présidentielle
particulièrement sensible, toute forme de stigmatisation — qu’elle soit
réelle ou ressentie — ne peut qu’exacerber les tensions et détourner la
Nation de ses priorités fondamentales : la stabilité, la justice et le
développement.
Les Congolais, où qu’ils se trouvent, expriment des attentes claires et légitimes :
l’accès effectif aux documents d’identité,
l’égalité devant les droits civiques,
la sécurité pour tous,
l’amélioration des conditions de vie,
la relance des services publics essentiels,
l’emploi pour la jeunesse,
une armée véritablement républicaine, au service exclusif de la Nation,
une économie tournée vers l’autosuffisance et la création durable de richesses.
Force est de constater que ces aspirations demeurent, pour une large part, insatisfaites.
Après la forfaiture de l’élection présidentielle de mars 2026, voie sans issue :
y aura-t-il de l’eau potable et de l’électricité pour les ménages ?
la dette sociale sera-t-elle apurée ?
l’argent détourné sera-t-il rapatrié ?
des entreprises et des emplois seront-ils créés pour la jeunesse ?
les hôpitaux répondront-ils enfin aux besoins des malades ?
une politique éducative adaptée aux enjeux contemporains verra-t-elle le jour ?
les Forces Armées Congolaises seront-elles indépendantes du pouvoir politique ?
Depuis la création du PCT en 1969 et au
fil des décennies de gouvernance, une partie du peuple congolais a le
sentiment que la préservation du pouvoir a parfois primé sur la
construction patiente et équitable de l’État. Or, aucun pays ne peut se
bâtir durablement sur la défiance, la division ou la peur.
C’est précisément pour rompre avec cette trajectoire que ToPeSA a été conçu.
ToPeSA est un projet de restauration de l’État, entendu comme :
un État impartial,
un État protecteur,
un État garant de l’unité nationale,
un État respectueux de ses partenaires internationaux.
Dans cette perspective, plus que jamais,
les Forces armées congolaises doivent demeurer un pilier de la
République : unies, professionnelles et exclusivement tournées vers la
défense de la Nation et de l’intégrité territoriale. Leur cohésion,
fondée sur la fraternité d’armes et le respect de la hiérarchie
républicaine, constitue une condition essentielle de la stabilité
nationale. Il appartient au commandement militaire de veiller, avec
responsabilité et hauteur de vue, à ce que l’institution reste au-dessus
de toute division, dans l’intérêt supérieur du Congo.
ToPeSA n’est ni un projet de revanche, ni une entreprise d’exclusion. Il ne s’oppose à aucun peuple, à aucune nation, à aucun partenaire. Il propose une refondation apaisée, responsable et inclusive.
Dans cet esprit, je tends la main à toutes les consciences patriotiques, héritières de l’engagement républicain de Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya, afin d’ouvrir ensemble la voie du Congo nouveau : un Congo réconcilié, fort de son unité et résolument tourné vers l’avenir.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
La
région martyr du Pool porte bien son qualificatif. Jamais, une
région au Congo-Brazzaville, n’a reçu autant de bombes sur la
tête. A intervalle régulier et à la veille d’échéances
électorales majeures au Congo-Brazzaville, la région d’origine
de
Mabiala Ma Nganga, Bouéta Mbongo, Kimpa Vita, Mama Ngounga,
André
Grenard Matsoua, Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat,
Cardinal
Emile Biayenda, Monseigneur Roch Auguste Nkounkou, Bernard
Kolelas,
ploie sous les bombes.
« Kanga
bissaka »
L’année
2026 s’annonce sous de mauvaises auspices. Le dernier
largage des
bombes des hélicoptères pilotés par des mercenaires
ukrainiens
ordonné par Denis Sassou Nguesso et dirigé par Serge Oboa
date du
mois de janvier 2026 .
Sous
le prétexte de traquer les rebelles de Frédéric Binsamou
alias
Pasteur Ntoumi les « bébés
noirs »,
les localités de Mindouli, Mihété, Nkouo et Mayama ont
subi un
déluge de feu des hommes de la Direction générales de la
sécurité
présidentielle (DGSP) provoquant le déplacement des
habitants de
ces contrées, abandonnant derrière eux activités
agricoles,
activités maraîchères, pisciculture, activités pastorales.
Quand
les éléphants se battent, ce sont les herbes qui
trinquent.
Certains
habitants fuyant les atrocités des hommes de la DGSP du
général
Serge Oboa et les bombardements errent dans les forêts du
Pool.
D’autres ont traversé la rivière « simou loukouni »
et ont trouvé refuge de l’autre côté de la RDC dans le Congo
Central à Luozi où les autorités « kongos » ne pouvant
leur offrir gîtes et couverts ont lancé un S.O.S en direction
de la
communauté internationale en vue d’une assistance humanitaire.
Les
mauvais souvenirs des années antérieures remontent et
déferlent.
Le traumatisme est profond. Pourquoi le partenaire de la paix
devient-il un ennemi à abattre ? Que se passe-t-il entre
Sassou
et le Pasteur Ntoumi ? Pourqoi le plan de sortie de crise
a-t-il
échoué ?
DDR
Pourquoi
la DDR (Démobilisation-Désarmement et Réinsertion)
piétine ?
Quelles sont les raisons de cet échec ?
Denis
Sassou
Nguesso a traîné les pieds sur le plan budgétaire rendant
impossible l’application de la DDR. Frédéric Binsamou alias
Pastfeur Ntoumi a multiplié les revendications renvoyant aux
calendes grecques l’exécution de la DDR. Pourquoi Sassou
a-t-il
ordonné aux hommes de Serge Oboa de lever le pied dans le
Pool ?
Les objectifs sont-ils été atteints ? Ntoumi dans le Pool est
dans son milieu. Il est nulle part et partout à la fois.
Chercher
une aiguille dans une bote de foin ? Mission titanesque pour
le
général Serge Oboa. Sassou et Ntoumi demeurent étonnement
muets.
Les partisans de Ntoumi qui paradaient sur le net avec un
discours
belliqueux ont disparu. Les hommes de Sassou et donc de Serge
Oboa
qui crachaient leur bile et qui déversaient leur venin anti
Pool en
direct du théâtre des opérations ont adopté un profil bas.
Sassou
et Ntoumi se sont-ils passés le mot pour jouer la carte de
l’apaisement, période électorale oblige ?
Les
populations du Congo-Brazzaville assistent-elles à un jeu de
po
ker-menteur entre Sassou qui joue au pourrissement et Ntoumi
qui a
forgé son statut d’homme d’affaires dans la région du Pool ?
Copains
d’avant et ennemis d’aujourd’hui ? Sassou et Ntoumi
s’ententent-ils comme deux larrons en foire ? Le calme
d’aujourd’hui présage-t-il la tempête de demain ?
ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d’un martyr de plus
"Le Congo traverse une étape déterminante de son Histoire. Alors que circulent certains écrits affirmant que « Le mal du Congo serait le fait que sa capitale se trouve au Pool », il est du devoir des responsables politiques et des forces vives de la Nation de rappeler une vérité fondamentale que la République du Congo est une et indivisible,
et aucune région ne peut être tenue pour responsable des crises
nationales. Marqué par des décennies de violences politiques,
d’assassinats de dirigeants, de fractures territoriales et
d’affaiblissement de l’État, notre pays aspire légitimement à la
sécurité, à la stabilité et à une paix durable. L’Histoire a démontré
que la violence, les exclusions et les stigmatisations n’ont jamais
apporté de solution durable, mais ont aggravé les divisions et fragilisé
le vivre-ensemble. Face à l’impasse des solutions fondées sur la
stigmatisation, la contrainte ou la force, la Transition Politique
Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose comme une voie responsable,
inclusive et pacifique pour restaurer l’autorité de l’État, consolider
le vivre-ensemble et engager résolument le Congo sur le chemin du
renouveau républicain. Ce texte constitue un appel solennel au
rassemblement de toutes les forces vives de la Nation afin de refonder,
ensemble, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir commun du
Congo."
C’est précisément ce que porte ToPeSA
: garantir la sécurité pour tous, assurer la stabilité nationale et
restaurer l’État dans son autorité légitime car la voie des élections
présidentielles de mars est un voie sans issue.
Notre pays a trop souffert. Trop souvent,
l’histoire politique congolaise s’est écrite dans le sang de ses
dirigeants. Faut-il encore passer par l’assassinat pour espérer la paix ?
Non. Cette voie n’a jamais apporté ni justice, ni réconciliation, ni stabilité. La solution n’est pas la violence. La solution, c’est ToPeSA.
Souvenons-nous. L’assassinat
du Commandant Marien Ngouabi a été suivi de celui de l’ancien Président
Alphonse Massamba-Débat et de ses compagnons et cadres, majoritairement
issus du Pool-Boko. Depuis lors, une gestion différenciée et injuste des territoires et des populations s’est installée, nourrissant frustrations, stigmatisations et divisions profondes.
Il est paradoxal que dans les localités
dont sont issus des personnalités politiques telles qu’Isidore Mvouba ou
Yvonne-Adélaïde Mougany, on attribue certains désordres à Frédéric
Bintsamou, alors que le silence de ceux qui pourraient apporter des réponses ou garantir l’équité interpelle.
Cette situation démontre avec force que la
paix, la sécurité et la réconciliation ne peuvent être atteintes que
par l’unité nationale et la restauration effective de l’État, et non par la stigmatisation ou la manipulation des populations.
Aujourd’hui encore, des discours circulent — documents anonymes, vrais ou faux — qui désignent une région, le Pool,
comme un problème en soi. Ces propos sont inacceptables. Ils ne
libèrent pas le Congo ; ils l’enferment dans des déterminismes
archaïques et des haines héritées. Comme me l’a justement écrit un ami : ce
n’est pas par l’insulte ou le rejet que l’on bâtit une nation ; si une
réorganisation est nécessaire, qu’elle se fasse par la réflexion,
l’intérêt général et le respect des populations.
Face à cela, une évidence s’impose : le vivre-ensemble est la seule voie possible.
L’apaisement, l’ouverture politique et la réconciliation nationale ne
peuvent se réaliser que par une transition inclusive, responsable et
pacifique. ToPeSA est ce cadre.
Il est également clair que le pouvoir
actuel a failli. Le pays est déchiré, l’étoffe nationale affaiblie par
des décennies de divisions. Un changement est nécessaire.
Mais ce changement ne doit pas reproduire les tragédies du passé. Le
départ d’un homme ne doit pas engendrer de nouvelles douleurs, ni de
nouvelles fractures. Le Congo n’a plus besoin de martyrs politiques ; il
a besoin de bâtisseurs.
ToPeSA tend la main. Il
n’est ni nécessaire de répéter des opérations qui ont échoué, ni d’ôter
la vie à des opposants sous prétexte qu’ils pourraient participer à une
future transition, à l’image du modèle du Premier Ministre André
Milongo. Il n’est pas non plus acceptable qu’un frère prenne la vie d’un
autre frère pour accéder au pouvoir. La paix ne se conquiert pas par la mort, mais par la responsabilité, la vérité et le courage politique.
C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à toutes les forces vives de la nation
— politiques, sociales, religieuses, traditionnelles, intellectuelles, à
la jeunesse et à la diaspora — pour se lever ensemble et bâtir le Congo nouveau, dans l’unité, la dignité et la justice.
Quand on se trouve à la croisée des chemins, il est indispensable de repartir à ce qui avait souligné lors de la rencontre à Notre-Dame de Paris entre les présidents Donald Trump, Emmanuel Macron et Denis Sassou Nguesso : parler avec l’opposition pour organiser une transition responsable et une sortie honorable.
Vive ToPeSA, socle de la restauration de l’État. Vive ToPeSA, chemin de l’union nationale. Vive ToPeSA, voie du Congo nouveau.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Dimanche 1er février 2026
Lors d’une conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de La Semaine Africaine (salle Louis Badila), un journaliste m’avait posé une question simple mais essentielle : « D’où venez-vous ? »
Je lui avais répondu que j’étais né à Koungou, dans le district de Goma Tsé‑Tsé, un village situé le long du chemin de fer Congo‑Océan,
colonne vertébrale de l’histoire sociale et ouvrière de notre pays. Ce
territoire, souvent oublié, fait pourtant partie intégrante de la
mémoire nationale. Les gares de cette ligne, aujourd’hui détruites lors
des opérations militaires que le pouvoir qualifie de « réussies »,
racontent à elles seules le drame de l’abandon de l’État.
Mais c’est à Brazzaville, dans les quartiers populaires, que s’est véritablement forgée mon identité humaine, sociale et républicaine.
J’ai grandi à Bacongo, rue Condorcet, dans ce que l’on appelle le quartier Nimbi, où j’ai effectué ma scolarité primaire à l’école 3 Francs. Je suis un Mwuana Nimbi,
un enfant du peuple, façonné par la vie des quartiers, par la
solidarité, l’effort quotidien et la dignité silencieuse des familles
congolaises.
J’ai ensuite vécu à Makélékélé, rue Ngamaba, parmi les premiers habitants de cet arrondissement, à une époque où l’administration locale était incarnée par Pierre Massengo,
mon oncle et maire de l’époque. Cette proximité naturelle entre le
peuple et l’autorité publique a profondément marqué ma vision de l’État :
un État au service du peuple, et non un peuple soumis à un pouvoir.
Mon parcours humain et moral s’est également construit à Makélékélé, où j’ai été baptisé à l’église Saint-Charles Lwanga par le père Lefranc. J’ai ensuite assumé les responsabilités de président des catéchistes de Brazzaville, sous l’autorité du père Wetzel. Aux côtés de ces hommes d’Église, ainsi que du père Djonne,
j’ai appris la rigueur morale, le sens du bien commun, la
responsabilité envers les autres et le respect de la parole donnée —
jusqu’à m’ouvrir à l’étude de la théologie.
Je n’oublie pas non plus le rôle déterminant joué par Madame Duchesne,
professeure de français, qui m’a transmis le goût des livres, de la
pensée critique et de la parole juste, fondements indispensables de
l’engagement républicain.
Cet ancrage populaire, spirituel et
républicain a profondément structuré ma vision de la société : une
société fondée sur la justice, la dignité humaine, la responsabilité
collective et le respect de l’État comme garant du vivre-ensemble.
Mon parcours scolaire s’est poursuivi au CEG Mafoua Virgile, où j’ai bénéficié d’enseignants d’exception, notamment André Hombessa,
professeur d’Histoire‑Géographie, qui a nourri en moi la passion de
l’histoire, de la géographie et de la compréhension des peuples. Je suis
un Virgilien c’est-à-dire comme on appelait tous ceux qui sont passés au collège Mafoua Virgile de Brazzaville !
Après le lycée Savorgnan de Brazza, j’ai étudié à la Faculté des Sciences de Brazzaville, avant d’enseigner les sciences au lycée Lumumba et les mathématiques aux lycées Chaminade et de la Libération. J’ai ensuite poursuivi mes études universitaires en Europe.
Ma rencontre avec Maître Aloïse Moudiléno‑Massengo marquera un tournant décisif : mon engagement politique ne sera plus une option, mais une responsabilité.
Je rappelle aussi que si je suis encore en vie aujourd’hui, c’est grâce au courage d’un officier patriote qui, en 1998, m’avait formellement déconseillé de rentrer au Congo alors que j’étais en France : « Ne rentrez pas, sinon on vous fera porter la guerre sur le dos », après l’assassinat de nombreux jeunes à Nganga‑Lingolo, Makana et Goma Tsé‑Tsé. Cela prouve une chose essentielle : le patriotisme existe au sein même des institutions, et l’union nationale n’est pas une illusion, mais une nécessité.
Aujourd’hui, alors que le régime du PCT
se radicalise faute d’issue politique crédible, le peuple congolais est
appelé à surmonter la peur. Plus que jamais, l’Histoire nous convoque.
C’est dans ce contexte qu’est née la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).
ToPeSA, c’est :
la restauration de l’État,
la refondation des Institutions de la République,
la fin de la terreur et de la peur,
le retour à des élections libres, crédibles et apaisées,
la dignité retrouvée pour chaque Congolaise et chaque Congolais.
ToPeSA, c’est refuser de vivre à genoux.
ToPeSA, c’est le triomphe de l’unité nationale et de la responsabilité collective.
ToPeSA, c’est la voie du Congo nouveau.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 31 janvier 2026