vendredi 27 février 2026

ToPeSA : remettons notre histoire à l'endroit

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ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

Pendant que le Sénégal se projette dans une nouvelle dynamique politique et institutionnelle (Cf. vidéo sur les réseaux sociaux : « Le Sénégal vient de basculer dans une autre dimension« , le Congo s’enferme dans les approximations, les contradictions et le discrédit. L’épisode récent autour de la déclaration de candidature présidentielle n’est pas anecdotique : il révèle un malaise plus profond, celui d’un système où la confusion remplace la rigueur et où la parole publique perd en crédibilité.

Une confusion qui dépasse la simple maladresse

Depuis que Denis Sassou Nguesso a travesti un simple « je fais acte de candidature » en un catégorique « je suis candidat », l’épisode dépasse la simple maladresse. Il interroge car il ne s’agit plus d’une élection mais d’une simple opération marketing de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » au grand dam du peuple. Quelle capitale occidentale va se risquer à reconnaître une telle supercherie alors que les nouveaux enjeux géopolitiques bousculent le monde avec un risque accru de marginalisation ?

Bien au-delà de nos frontières, dans plusieurs capitales francophones, on ne se contente plus de sourire : on s’étonne qu’au sommet de l’État, une telle confusion ait pu être laissée sans correction, au point de se demander si, au Congo, il existe encore des intellectuels et des cadres capables de préserver la rigueur institutionnelle.

Car lorsqu’au plus haut niveau la nuance disparaît, ce n’est pas seulement une question de syntaxe.
C’est une question de rigueur, de méthode et de crédibilité.

Et alors, dans les capitales francophones, on n’entend plus seulement des sourires : on entend cette phrase brutale qui circule —

« Vous nous faites honte. »

Voilà ce que produit l’approximation lorsqu’elle devient système.

Mais au fond, la question n’est pas linguistique. Elle est politique.

Un système où l’erreur devient vérité officielle

Derrière cette bévue se profile un système où les conseillers n’osent plus corriger, où les cadres préfèrent se taire, où l’erreur finit par devenir vérité officielle faute de contradiction.

Beaucoup ont cru que cela passerait, comme tant d’autres approximations.
C’était sans compter avec l’exigence de la langue française, qui ne se plie ni aux habitudes ni aux artifices.

Exactement comme dans le débat sur le bilan.

D’un côté, Anatole Collinet Makosso et Thierry Moungalla vantent à coups de slogans un bilan positif, assuré, maîtrisé.

Puis, patatras.

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, pourtant issu de la même famille politique, a reconnu publiquement que la situation des hommes et des institutions est préoccupante.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, vient à son tour nuancer fortement ce tableau.

Ancien directeur du département Afrique de l’Agence française de développement (AFD), expert du financement du développement, il ne s’exprime ni à la légère ni sous le coup de l’émotion lorsqu’il affirme :

« Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Voilà la réalité.

Lorsque, au sein d’un même gouvernement, certains célèbrent pendant que d’autres alertent, ce n’est plus un débat d’opinion.
C’est un problème de cohérence d’État.

Et un État ne peut se reconstruire sur des discours contradictoires.

Mettre l’histoire à l’endroit

L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’épisodes qui méritent d’être éclairés avec rigueur et sérénité.

Les événements impliquant Serge Oboa, la question des exécutions sommaires et les manipulations qui l’ont exposé à des dangers graves ; l’arrestation de Justin Lekoundzou, attribuée au Premier ministre André Milongo après la Conférence nationale souveraine du Congo, alors qu’elle relevait en réalité d’une instruction du magistrat Nzouala, font partie de ces pages qui doivent être étudiées avec honnêteté afin que l’histoire authentique soit enseignée à la jeunesse et que les esprits soient apaisés.

De même, les circonstances entourant Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat, Florent Tsiba et le Cardinal Émile Biayenda appartiennent à notre mémoire collective.

Notamment cette manipulation persistante selon laquelle « Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir », affirmation qui lui a été attribuée avec toutes les conséquences qui en ont découlées. Une telle version, répétée sans examen critique, a contribué à entretenir des confusions historiques lourdes de conséquences sur l’unité nationale.

Ces épisodes ne doivent ni être simplifiés, ni travestis, ni utilisés pour servir des intérêts conjoncturels. Ils doivent être étudiés avec rigueur, confrontés aux faits et replacés dans leur contexte, afin que la vérité historique soit transmise sans déformation.

Car la mémoire nationale ne peut reposer sur des récits manipulés.
Elle doit s’appuyer sur l’exactitude, la responsabilité et le courage de dire les faits.

Ils ne doivent ni être instrumentalisés ni effacés.
Ils doivent être transmis avec vérité pour la tranquillité des âmes et l’élévation des consciences pour apurer les tensions du passé.

L’histoire d’un peuple ne se construit pas sur l’omission, mais sur la vérité.

ToPeSA : une exigence de clarté et de responsabilité

Non, les Congolaises et les Congolais ne sont pas dupes.
Ils comprennent.
Ils observent.
Ils jugent.

ToPeSA n’est pas une querelle de mots.
ToPeSA doit remettre à l’endroit l’histoire.

C’est une exigence de clarté.
Une exigence de vérité.
Une exigence de responsabilité.

Mettre notre histoire à l’endroit, ce n’est pas régler des comptes.
C’est éclairer les zones d’ombre pour que la jeunesse avance avec lucidité et confiance.

Le Congo mérite un État respecté, une parole crédible et une gouvernance digne.
Le Congo doit avancer.

ToPeSA est la rupture avec des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement, chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

ToPeSA, pour une République une et indivisible,
vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 27 février 2026 – 16h43

jeudi 26 février 2026

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l'Etat et l'Autorité de l'Etat

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Le peuple congolais traverse depuis de longues années une période difficile, marquée par des épreuves, des divisions et des traumatismes profonds. Depuis le 5 juin 1997, notre pays a suivi une trajectoire qui nous impose aujourd’hui lucidité, responsabilité et courage.

Les constats sont désormais publics. Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé a reconnu que la situation des hommes et des institutions est préoccupante. Le ministre des Finances, Christian Yoka, déclarait quant à lui : « Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Face à ces réalités, l’inaction ne peut être une option.

En tant qu’homme politique, n’ayant jamais confondu engagement public et intérêt personnel, animé par l’exigence de l’union nationale et fidèle à l’héritage de nos Pères-Fondateurs, je mesure pleinement la gravité du moment que traverse notre pays. J’ai connu, comme beaucoup de nos compatriotes, ces heures où la fracture nationale semblait si profonde que la séparation pouvait apparaître, à tort ou à raison, comme une issue pour préserver des identités culturelles que l’on cherchait à uniformiser.

Mais le temps, l’expérience et la réflexion m’ont conduit à une conviction claire : notre diversité ne se protège pas par l’éloignement, elle se renforce par la coexistence. Elle ne peut s’épanouir que vécue côte à côte, dans le respect, la justice et l’équilibre.

Notre diversité est une richesse.
Elle ne doit jamais être instrumentalisée pour nous opposer.
Elle doit devenir le socle solide de notre unité nationale.

C’est le sens de ToPeSA.

ToPeSA est un pont entre notre passé et notre avenir. Un pont entre les blessures d’hier et l’espérance de demain. Un pont pour restaurer l’État et rétablir pleinement l’Autorité de l’État.

Je propose ToPeSA :

  • pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État ;
  • pour garantir des relations bilatérales stables, crédibles et respectueuses avec nos partenaires ;
  • pour consolider une politique de bon voisinage responsable ;
  • pour contribuer activement à la stabilité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Il ne s’agit ni de revanche ni de règlements de compte. Il s’agit d’une transition responsable, ordonnée et sécurisée.

L’esprit de la Conférence nationale souveraine du Congo doit nous inspirer : des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement et chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée maîtrisée de cinq ans, devra engager des réformes claires et irréversibles : remettre l’État debout, restaurer la crédibilité financière du pays, garantir l’indépendance réelle des institutions, professionnaliser l’administration et réconcilier durablement les Congolais.

Ainsi structurée, la transition ne sera pas une parenthèse d’incertitude, mais le socle d’un renouveau national. Elle offrira au peuple congolais la stabilité nécessaire pour reconstruire la confiance et aux partenaires internationaux les garanties institutionnelles indispensables à une coopération solide et durable.

Au peuple congolais, je veux dire ceci : l’avenir est possible. Le Congo n’est pas condamné. Notre pays possède les ressources humaines, culturelles et économiques pour se relever et reprendre sa place.

À nos partenaires internationaux, je dis : le Congo peut redevenir un interlocuteur fiable, stable et respectueux de ses engagements.

La voie que je propose est celle de la restauration de l’État, de l’Autorité de l’État et de l’union nationale, afin que notre pays retrouve toute sa place dans la communauté internationale et que le peuple congolais retrouve sa dignité.

Tournons ensemble cette page douloureuse.
Écrivons une nouvelle page de notre histoire.
Pour une République une et indivisible, vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 février 2026

Le 26 février 2026


mercredi 25 février 2026

Congo : Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Par Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
25 février 2026 – 06h40

Une candidature qui ne dit pas son nom

Denis Sassou Nguesso a déclaré :

« Je fais acte de candidature. »

Mais il ne s’est jamais clairement exprimé en disant :

« Je suis candidat. »

Il interroge la sincérité, la clarté et le respect dû au peuple congolais.
À tel point que l’on en viendrait presque à se demander s’il faut encore enseigner la langue française au Congo lorsque celui qui dirige le pays — et qui prétend être soutenu par ceux-là mêmes qui nous ont légué cette belle langue — ne parvient pas à exprimer avec netteté ses propres intentions.

Quand le chef de l’État, entouré d’intellectuels et de conseillers, entretient une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite nous parler de bilan avec sérieux ?

Quand celui qui dirige le pays entretient volontairement une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite exiger du peuple qu’il se contente d’un discours clair sur le bilan ?

Un gouvernement qui se contredit

À ceux qui m’écrivent, m’interpellent ou me sollicitent tout en vantant les prouesses de leur Timonier, leur Patriarche, leur Empereur — voire leur Dictateur — et qui affirment :

  • qu’il a développé le pays,
  • qu’il a construit des hôpitaux et des écoles,
  • qu’il a apporté la paix,
  • que l’économie se porte bien,
  • qu’un accord a été trouvé avec le Fonds monétaire international,

Mais alors, expliquez au peuple pourquoi son propre ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé affirme, dans une interview publique, qu’il a mal travaillé.

Ils sont pourtant :

  • du même bord,
  • de la même majorité,
  • de la même famille politique.

Comment peut-on célébrer un bilan d’un côté et le contester de l’autre ?

Un pays n’est pas un exercice de communication interne.
Un peuple n’est pas un public de mise en scène.

Le Congo réel, loin des slogans

Le Congo n’est pas un terrain de propagande.

C’est une nation confrontée :

  • au chômage massif des jeunes,
  • à la précarité sociale,
  • à l’essoufflement institutionnel,
  • à une dépendance chronique à l’endettement.

Le FMI lui-même souligne les faiblesses structurelles dans la mobilisation des recettes publiques.

L’État congolais recourt massivement à l’endettement bancaire pour assurer ses obligations salariales, avec des remboursements repoussés au-delà de délais soutenables.

Si le travail a été bien fait, qu’il soit défendu avec cohérence.
S’il a été mal fait, qu’il soit assumé avec responsabilité.

Le double discours permanent

Ce décalage révèle :

  • l’absence de cap clair,
  • la peur d’assumer,
  • et peut-être la conscience d’avoir abîmé un pays de moins de cinq millions d’habitants, pourtant riche en ressources naturelles.

On ne redresse pas une Nation avec des applaudissements de circonstance.
On ne reconstruit pas l’avenir avec des querelles internes maquillées en stratégie politique.

Accordez-vous d’abord. Ensuite, venez me trouver

Accordez-vous.
Clarifiez votre vérité.
Ensuite, venez me trouver.

Pour fabriquer ensemble — loin du bruit — le tam-tam du sursaut national.
Pour remettre la Nation au centre du débat et de l’action.

Remettons la vérité au cœur du débat.

Car l’heure n’est plus à la mise en scène permanente.
Ni à la glorification des échecs maquillés en réussites.

Un pays ne se redresse pas à coups de slogans.
Il se redresse par la vérité, la responsabilité et le courage.

ToPeSA.

Tags :
Congo, Gouvernance, Transparence, FMI, Responsabilité politique, Sursaut national, CDRC


lundi 23 février 2026

ToPeSA est pour l'union nationale

ToPeSA est pour l’union nationale

La sagesse congolaise nous enseigne :
« Woua dia foua, yika dio »si tu hérites, fructifie l’héritage.

Cette parole n’est pas qu’un proverbe. Elle est une exigence morale. Elle nous oblige à regarder en face l’héritage du 28 novembre 1958, celui de l’autonomie fondatrice qui ouvrait la voie à la souveraineté, à la dignité et à l’espérance d’une nation congolaise maîtresse de son destin.

Du président Fulbert Youlou à ce jour avec Denis Sassou Nguesso, qu’avons-nous fait de cet héritage ?
L’avons-nous consolidé, enrichi, transmis ?
Ou l’avons-nous fragmenté, affaibli, dilapidé au fil des crises politiques et des divisions entretenues ?

À l’approche de l’opération « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » de mars 2026, une question grave se pose : notre héritage républicain sera-t-il définitivement compromis par une nouvelle forfaiture politique, ou y aura-t-il un sursaut national pour sauver la République de l’explosion qui menace d’engloutir le rêve de nos Pères-Fondateurs — celui d’un Congo Un et Indivisible ?

Lorsque la France dit à Denis Sassou Nguesso : « Vous nous faites honte », elle mesure les conséquences diplomatiques et géopolitiques. Mais elle mesure réellement ce qui est en jeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement une relation bilatérale. C’est la cohésion d’un peuple. C’est l’équilibre fragile d’une nation.

Car l’explosion du Congo ne serait pas une abstraction.
Elle serait sociale.
Territoriale.
Identitaire.

Pourtant, notre conviction demeure intacte. Notre foi dans la capacité des Congolaises et des Congolais à se lever pour unir ce qui est épars est grande et victorieuse. Car ce qui nous rassemble est plus puissant que ce qui nous divise.

La Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA — n’est pas un slogan. Elle est une méthode. Elle est un pont. Un pont pour franchir le cap difficile qui reste à faire. Un pont entre le passé blessé et l’avenir possible. Un pont entre les forces politiques antagonistes et la nécessité supérieure de la survie nationale.

ToPeSA n’est pas contre quelqu’un.
ToPeSA est pour le Congo.
Elle est l’outil du rassemblement et de la restauration de l’État.

Peuple congolais, il est temps.
Intellectuels du Congo, de tous bords, de toutes ethnies, il est temps.

Il est temps de laisser nos rancœurs, nos préjugés et nos peurs.
Il est temps de dépasser notre honte et notre orgueil.
Il est temps de fructifier notre héritage commun.
Il est temps de comprendre que la République ne survivra pas à une nouvelle fracture majeure.

Car une nation ne meurt pas seulement par la guerre.
Elle meurt par l’indifférence de ses élites.
Elle meurt par le silence de ses consciences.
Elle meurt lorsque ceux qui savent se taisent.

L’histoire nous observe.
Nos enfants nous regarderont.
Et ils nous demanderont : qu’avez-vous fait de l’héritage qui vous a été confié ?

Notre histoire nous enseigne pourtant que la fabrication du tam-tam de l’union est possible.

Car le tam-tam ne naît pas du hasard.
Il faut choisir le bois.
Le sculpter avec patience.
Le creuser avec précision.
Tendre la peau avec justesse.

Alors seulement il résonne.

Ainsi en est-il de l’unité nationale.
Elle ne se décrète pas.
Elle se construit.
Elle se façonne.
Elle se tend par le compromis, la confiance retrouvée et la responsabilité partagée.

Aujourd’hui plus que jamais, de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou, l’unité du peuple congolais doit prévaloir pour que jamais plus le tissu national ne se déchire.

Car si nous n’agissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des institutions qui vacilleront, c’est le lien national lui-même qui se rompra.

L’heure n’est plus aux calculs.
L’heure est au sursaut.
L’heure est à l’union.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA est l’unité du Congo.
ToPeSA est pour le peuple congolais.
ToPeSA est Un et Indivisible.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA pour l’union nationale

Le 23 février 2026 – 21h54

 


Communiqué de presse | Objet : Déclaration de journée de deuil national _ Exigence de cohérence et d'égalité républicaine

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Une Nation pour Tous

Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.

Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.

Cependant, une journée de deuil national n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.

À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :

  • Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
  • Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
  • Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
  • En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?

La République ne saurait établir une hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe fondamental d’un État de droit.

Lorsque les critères apparaissent variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le peuple.

Le CDRC rappelle que la crédibilité de l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application impartiale des principes républicains.

Dans un contexte national déjà marqué par de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.

Le CDRC réaffirme son engagement en faveur d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.

Fait à Chartres,
Le 22 février 2026

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Initiateur de la ToPeSA

jeudi 19 février 2026

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

Après les événements du 5 juin 1997, le président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit pas les effets attendus.

En 1999, à la suite d’une réunion organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».

Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :

« Tous les cadavres qui sont dans mon placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne les rejoigne… »

Ces paroles, replacées dans leur contexte, témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées et de blessures non refermées.

Aujourd’hui encore, un constat s’impose :

« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… »
(Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)

Cette phrase n’est pas une menace. Elle est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité, traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut national.

La question est désormais simple : n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?

Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes.
Il a besoin de restauration institutionnelle.
Il a besoin de concorde.
Il a besoin d’union nationale.

ToPeSA propose ce sursaut.

Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays.
Non pas dans la peur, mais dans la confiance.
Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.

Restaurer l’État.
Rétablir la confiance.
Ouvrir une ère nouvelle.

Voilà le chemin vers le Congo nouveau

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

19 février 2026 – 10h34

mercredi 18 février 2026

Brazzaville ne se lasse pas de la dette

Dette et diète  

Le ticket Denis Sassou Nguesso-Anatole Collinet Makosso est drogué à la dette. Depuis que le petit pays pétrolier d'Afrique centrale, le Congo-Brazzaville, a renoué avec les « Eurobonds », il ne se passe pas un trimestre sans que Brazzaville n'emprunte le chemin d'avenir de la dette. 

La dette en marche 

Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement de Brazzaville, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière (journal de Brazza, 12 février 2026). Pas de quartier pour la dette. Brazzaville s'endette pour rembourser sa dette. Brazzaville procède à la levée de ces fonds en février 2026 après les émissions de novembre et de décembre 2025 . 

Contre-coup de la dette 

Les faiblesses structurelles de l’économie du Congo-Brazzaville, liées à la qualité de la dépense, à la dette qui s'élève à 8,500 milliards de francs CFA soit 99 % du PIB, au marché du travail, à la gouvernance ou la productivité, affectent le climat des affaires et l’attractivité du pays, désormais distancé par ses voisins de la CEMAC tels le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Denis Sassou Nguesso à la tête du Congo-Brazzaville depuis une quarantaine d'années incarne aussi le népotisme, la corruption et le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements précédents et s'apprête à briguer un nouveau mandat fort de son bilan « très élogieux ». .  

Le Congo-Brazzaville incarne aussi le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements Sassou-Makosso.  

Le Congo-Brazzaville a besoin d'un nouveau moteur qui ne peut provenir de capitaux nationaux. Brazzaville a plus en plus besoin de main d'oeuvre qualifiée et d'un afflux de capitaux étrangers (Investissements directs étrangers-IDE). L'endettement est un rite économique incontournable. Tout dépend de l'usage qu'on en fait. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS .