mercredi 16 septembre 2026

ToPeSA : Pour unee politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

ToPeSA : pour une politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

Dans le cadre de ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée, le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme sa vision d’un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde. Cette politique repose sur le bon voisinage, le respect mutuel, la non-ingérence et des partenariats équilibrés, dans un cadre nouveau qui s’inscrit dans l’identité profonde du Congo, pays placé sous la protection de la Vierge Marie, dont le premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, prêtre, affectueusement appelé « Tata Kiyunga » par le peuple congolais, portait l’ambition de construire et de renforcer l’État au service de la Nation.

À travers ToPeSA, le CDRC entend inscrire la politique extérieure du Congo dans le prolongement de l’esprit républicain porté par les Pères-Fondateurs de la République, au premier rang desquels le Premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou.

L’union nationale, fondement du Congo nouveau

L’union nationale constitue l’un des fondements essentiels du Congo nouveau. Elle trouve une figure emblématique en la personne de Jacques Opangault, qui, au-delà de son appartenance politique, a choisi de se placer avant tout comme Congolais au service de la paix nationale. Son geste, lorsqu’il s’est constitué prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou, demeure un symbole fort de dépassement des clivages et de priorité donnée à l’intérêt supérieur du Congo.

C’est dans cet esprit que le CDRC, à travers ToPeSA, entend ouvrir une nouvelle étape de la vie politique congolaise : rassembler plutôt que diviser, réconcilier plutôt qu’opposer et restaurer l’État plutôt que perpétuer les pratiques politiques qui ont fragilisé la Nation. ToPeSA entend notamment proscrire les arrestations arbitraires et toute pratique politique portant atteinte aux libertés fondamentales, en rupture avec les méthodes héritées de la période révolutionnaire ouverte les 13, 14 et 15 août 1963.

L’objectif est clair : restaurer un État au service de tous les Congolais, dans lequel aucune appartenance politique, régionale ou historique ne doit faire obstacle à l’unité nationale. C’est cette union retrouvée qui permettra au Congo de reprendre sa place, de reconstruire ses institutions et d’ouvrir sereinement le chemin vers le Congo nouveau.

Le bon voisinage, une priorité pour le Congo nouveau

Le CDRC réaffirme son attachement à une politique de très bon voisinage, de paix et de coopération avec tous les pays de la sous-région d’Afrique centrale.

Cette politique concerne particulièrement nos relations avec la République Démocratique du Congo, dans l’esprit des relations qui existaient au temps du Président Joseph Kasa-Vubu et du Premier ministre Moïse Tshombé, ainsi qu’avec la République du Gabon, dans l’esprit des relations fraternelles qui unissaient le Congo et le Gabon sous la présidence de Léon Mba.

C’est dans cette même volonté de fraternité, d’amitié et de respect mutuel que le CDRC, dans le cadre de ToPeSA, entend poursuivre et renforcer avec les dirigeants actuels de ces pays les liens qui unissent nos nations.

Aussi, dans ce cadre, le CDRC condamne fermement, quelle qu’en soit la raison, toute action ou toute ingérence susceptible d’attiser les tensions, la violence ou la confrontation entre la République du Congo et la République démocratique du Congo, au risque d’élargir davantage le conflit qui frappe déjà l’Est de la RDC.

Le Congo ne doit pas devenir un terrain de propagation de conflits qui ne sont pas les siens.

Un Congo souverain et ouvert au monde

À l’heure où la géopolitique mondiale rebat les cartes, le Congo, aujourd’hui à l’arrêt mais désormais tourné vers de nouvelles perspectives, doit retrouver sa pleine capacité à décider de son avenir et de ses relations extérieures.

ToPeSA porte cette nouvelle vision : un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde.

Le Congo est disposé à travailler avec tous ses partenaires historiques et tous les nouveaux partenaires qui souhaitent construire avec lui, dans des conditions nouvelles, transparentes, équilibrées et mutuellement bénéfiques.

Cette nouvelle politique ouvre une ère de relations équilibrées, transparentes et mutuellement bénéfiques, fondées sur le respect de la souveraineté du Congo et de l’intérêt du peuple congolais. Pour autant, nous ne renions ni notre histoire ni les liens intenses qui unissent le Congo et la France : la France demeure un partenaire avec lequel le Congo entend construire des relations nouvelles, fondées sur le respect mutuel, la confiance et l’intérêt réciproque.

Il en sera de même avec l’Europe, les États-Unis, Israël, la Russie, la Chine, les pays africains et l’ensemble de nos partenaires internationaux.

Le temps des relations déséquilibrées doit laisser place à celui des partenariats dynamiques.

Mettre les richesses du Congo au service des Congolais

Le CDRC affirme que les ressources du Congo doivent être prioritairement mises au service du développement du pays, de sa transformation économique et du bien-être de son peuple. La souveraineté ne signifie pas l’isolement. Elle signifie que le Congo doit être en mesure de décider de ses priorités, de négocier librement et de construire avec chacun des partenariats dynamiques, équilibrés et respectueux de ses intérêts, dans un esprit de respect mutuel et de réciprocité.

Tourner la page sans oublier

Dans le cadre de ToPeSA, le peuple congolais veut tourner la page du passé par une solution politique apaisée, sans chasse aux sorcières ni règlement de comptes.

Tourner la page ne signifie pas oublier.

Les drames et les tragédies de notre histoire demeurent nos repères pour que le Congo ne les revive jamais.

La restauration de l’État, le rétablissement de la République et la construction de l’union nationale permettront au Congo de retrouver sa place dans son environnement régional et dans le concert des nations.

Le Congo nouveau sera un Congo souverain, ouvert au monde, en paix avec ses voisins et partenaire de tous, mais maître de ses choix.

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

16 septembre 2026 – 10 h 36

Mots-clés principaux :

ToPeSA, CDRC, Congo-Brazzaville, politique étrangère, bon voisinage, souveraineté, union nationale, Françafrique, République Démocratique du Congo, Gabon, Congo nouveau

dimanche 6 septembre 2026

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans

Après des décennies de ruptures politiques, de coups d’État et de déstabilisations successives, le Congo doit enfin sortir du cycle de la confrontation. ToPeSA veut dire une Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq ans, fondée sur la réconciliation nationale, la restauration des institutions de l’État, la légitimité populaire et l’ouverture d’une nouvelle page de l’histoire du Congo.

La reconstruction du pays pour aller vers le Congo nouveau doit concerner toutes les Congolaises et tous les Congolais, car l’union nationale est le ciment de la réconciliation du pays avec lui-même, à l’exemple de Jacques Opangault et Fulbert Youlou.

C’est cela, la réinitialisation de la République.

Pour que le Congo nouveau soit fort, la transition doit se faire de manière apaisée et non brusque. Car, pour une fois, il faut que le Congo ait enfin un ancien président de la République qui puisse se reposer chez lui…

Il n’est point besoin d’avoir des fins tragiques, à l’exemple de Nicolae Ceaușescu, de Joseph-Désiré Mobutu — Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, le « guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter » — ou encore de Marien Ngouabi.

Ce temps doit être révolu.

Le Congo a besoin d’un ancien président en vie, qui puisse se reposer chez lui, à l’exemple d’Augusto Pinochet, mort dans son lit.

Fermer la parenthèse révolutionnaire

Fermer la parenthèse révolutionnaire, c’est aussi mettre fin à l’accession au pouvoir par la force et aux coups d’État incessants.

Il nous faut revenir à la légitimité populaire et à la légalité républicaine afin de renforcer la cohésion nationale.

Sans cela, le Congo poursuivra la série de déstabilisation politique en déstabilisation politique, sans que les problèmes du quotidien des Congolaises et des Congolais ne trouvent réellement de solutions.

Car qui tue par l’épée périra par l’épée.

Il y eut l’erreur d’avoir fait un coup d’État contre le premier président du Congo. Cela a scellé la déstabilisation in perpetuum, c’est-à-dire pour toujours — ce qui peut se traduire par : « le président Fulbert Youlou nous a laissé un rocher sur la tête ».

Car ce coup d’État a engendré l’autre coup d’État, ignoble, de Marien Ngouabi, en manipulant, « Mbuta-Muntu », c’est-à-dire Alphonse Massamba-Débat, dixit Mizele et Lazare Mouanga, celui qui avait succédé au premier président du Congo.

Tous ces éléments sont liés.

Quand c’est scellé, il faut savoir délier.

ToPeSA : éviter les erreurs du passé

ToPeSA est la voie pour éviter les erreurs de la Conférence Nationale Souveraine, qui aurait pu délier le sort du pays.

Mais la bipolarisation politique entre l’AND et les Forces de Changement a maintenu la division du pays, ce qui n’a pas permis de mettre en place les organes et les institutions de l’État avant les premières élections démocratiques du pays en 1992.

Les réflexes révolutionnaires ont repris le dessus.

De même, après le coup d’État du 5 juin 1997, le seul objectif poursuivi est de condamner les actes de la Conférence Nationale Souveraine, plongeant de nouveau le pays dans un cycle infernal d’instabilité à tous les niveaux, jusqu’à faire resurgir les symboles de la République Populaire du Congo que la Conférence Nationale Souveraine avait rangés dans les archives.

Sortir par le haut

ToPeSA est la voie pour sortir le pays par le haut, afin de mettre en place les organes et les institutions de l’État de la République.

Une transition dirigée par un Premier ministre, chef du Gouvernement et chef de l’État, assumant l’autorité pleine et entière sur les Forces armées congolaises.

Plus que jamais, ToPeSA est le rempart pour mettre fin au cycle de déstabilisation du Congo.

Il s’agit aussi de faire comprendre à celui qui, aujourd’hui, a pris le relais de Jean-Paul Pigasse que le Congo nouveau entend sortir de la Françafrique pour bâtir avec la France des relations diplomatiques nouvelles, ambitieuses et respectueuses, afin d’atténuer le sentiment anti-français généré par la relation incestueuse des concessionnaires français au Congo.

ToPeSA, pour une politique de bon voisinage avec les pays frères d’Afrique et un partenariat équilibré avec nos partenaires historiques, qui tiennent compte des nouveaux enjeux géopolitiques du moment.

Les cinq années pour reconstruire

Ces cinq années de transition ne doivent donc pas être une période supplémentaire d’attente pour les Congolaises et les Congolais. Elles doivent être cinq années utiles pour reconstruire la République et améliorer concrètement la vie quotidienne.

Il s’agit de restaurer un État qui fonctionne, de rétablir des institutions crédibles, de garantir la sécurité et les libertés, mais aussi de répondre aux besoins essentiels de la population : l’eau potable, l’électricité, la santé, l’école, les infrastructures et l’emploi.

C’est en restaurant l’État, en réconciliant les Congolais et en préparant une véritable alternance démocratique que nous pourrons enfin rompre avec le passé et ouvrir le chemin du Congo nouveau.

ToPeSA n’est donc pas une fin en soi : c’est le pont vers le Congo nouveau.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 5 septembre 2026 – 12 h 24

Mots-clés :

  • ToPeSA
  • Transition Politique Structurelle Apaisée
  • Congo nouveau
  • transition politique au Congo
  • réconciliation nationale
  • union nationale
  • restauration de l’État
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  • géopolitique du Congo
  • relations Congo-France

ToPeSA : Pourquoi réinitialiser la République ?

 

ToPeSA : pourquoi réinitialiser la République

ToPeSA : pourquoi réinitialiser la République

Le Congo est dans un état comateux. Ce constat n’est pas une posture, c’est une évidence que chaque Congolaise et chaque Congolais porte au quotidien. Et devant un pays comateux, il n’y a pas cinquante chemins : il faut une volonté politique, une seule, assez forte pour que le Congolais retrousse enfin les manches et s’attelle à la tâche de reconstruction.

ToPeSA — la Transition Politique Structurelle Apaisée — fait aujourd’hui l’unanimité au sein du peuple congolais. Il est donc temps. Temps pour les acteurs politiques de la mettre en chantier, comme en 2013 avec le Kandza ou le Mbongui, afin que le Congo nouveau se lève et que le Congolais, enfin, soit fier de son pays.

Solder le passif pour bâtir le neuf

La construction du Congo nouveau ne peut se faire que sur des bases neuves. Et des bases neuves supposent de solder un passif : celui des journées dites révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963, qui ont fait basculer la République dans des divisions interminables, en dressant des communautés les unes contre les autres — un précédent dont le point culminant fut l’épuration des cadres.

Quand nous appelons le peuple congolais à se pencher sur le remboursement des sommes que l’on prête au président Fulbert Youlou d’avoir soustraites au Trésor public — celles-là mêmes qui ont inspiré la chanson « Youlou a tout volé, mais nous reconstruirons à nouveau » — nous ne créons aucun précédent. Nous voulons rendre sa dignité et son honneur au premier président du Congo, injustement sali, lui qui reste le seul chef d’État congolais à avoir été accusé d’« avoir tout volé ».

Si demain un autre président venait à être visé par une accusation semblable, il irait de soi que, pour son honneur comme pour le nôtre, nous exigerions la même chose. Alors, que dire du président Jacques Joachim Yhombi-Opango, à qui l’on reprochait d’avoir acquis « les okapis, les lits… » — accusation forgée pour le déstabiliser ? Ne faudrait-il pas, à son tour, une action pour le disculper et lui rendre son honneur ?

Vouloir voir dans cette démarche autre chose, c’est se méprendre sur ma vision politique, dont le seul objectif est le changement de régime — c’est-à-dire de République — pour qu’elle soit enfin gérée par un État républicain.

L’union nationale n’est pas une vaine pensée

Construire l’union nationale, n’est-ce pas déjà ce qu’avait initié le président Jacques Opangault, lorsqu’il choisit de se constituer prisonnier par solidarité avec la gestion du président Fulbert Youlou ? Ce geste hautement politique est la preuve vivante que l’union nationale n’est pas une vaine pensée, mais une réalité que l’histoire congolaise a déjà connue — et qu’il faudra enseigner dans les écoles.

En soldant ce passif, nous rendons possible la construction du Congo nouveau à travers ToPeSA, dans toute sa dimension. C’est le sens exact que nous donnons à cette exigence de restitution de ce que l’abbé Fulbert Youlou aurait soustrait au Trésor public congolais.

Quand on acquiert un terrain à bâtir, on aplanit le sol avant d’élever quoi que ce soit, pour construire selon les normes optimales. Il en va de même pour le Congo nouveau. Le passé est un rétroviseur pour qui veut donner la direction à suivre — il ne doit jamais devenir la lunette par laquelle on prétend voir l’avenir. Un œil en arrière, non pour s’y complaire, mais pour ne plus jamais retomber sur ce qui nous a divisés, pour ne plus jamais revivre les drames d’hier.

ToPeSA, l’héritage

ToPeSA, c’est un Congo réconcilié avec lui-même, devenu Congo nouveau.

ToPeSA, c’est l’union nationale, dont le symbole le plus parlant demeure ce geste hautement politique du président Jacques Opangault, qui a montré qu’en République, nous sommes Congolaise et Congolais avant tout — sans jamais perdre notre culture de naissance, laquelle nous permet de nouer des alliances politiques pour la stabilité du pays et de le faire évoluer pour le seul bien du peuple et de la Nation.

ToPeSA, c’est le vivre-ensemble dans une République à l’État restauré.

ToPeSA, c’est la restauration de l’État.

ToPeSA, c’est se diriger inexorablement vers une Nation Pour Tous.

ToPeSA, c’est l’héritage que nous devons aux générations futures.

ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 4 septembre 2026 – 09 h 41

Mots-clés :

  • ToPeSA
  • Transition Politique Structurelle Apaisée
  • Congo nouveau
  • réconciliation nationale Congo
  • CDRC Modeste Boukadia

samedi 5 septembre 2026

CONGO : Mais quelle humanité ?

 


MOT DU JOUR — 3 SEPTEMBRE 2026
 
« Mais quelle Humanité ? »
 
Les révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963, en chassant le Président Fulbert Youlou, avaient voulu fermer les églises, allant jusqu’à vouloir en faire des musées.
 
Aujourd’hui, vous vous proclamez tous « penseurs libres », censés œuvrer au progrès de l’Humanité.
Mais quelle Humanité ?
 
Une population abandonnée sans eau potable, sans électricité, sans écoles, sans soins, sans centres de formation professionnelle pour les jeunes, tandis que des jeunes sont assassinés dans les rues. Et même vos propres frères, pourtant « penseurs libres », peuvent être maintenus en détention sans motif. Que dire de vos autres frères, penseurs libres, auxquels vous refusez l’accès aux soins médicaux ?
 
Alors, quel genre de penseurs libres êtes-vous ? Et le peuple congolais fait-il seulement partie de l’Humanité ?
 
Car, finalement, que reste-t-il du progrès lorsque, au temps de Fulbert Youlou, le Congo connaissait l’eau potable, l’électricité, le paiement des salaires et des retraites, les soins médicaux et l’école avec des fournitures scolaires gratuites pour toutes et tous ?
 
Le progrès ne se proclame pas. Il se mesure à la dignité de la vie du peuple.
 
Pour nous :
ToPeSA : la voie et la voix de la réconciliation nationale.
 
Pour moi : le Peuple est mon Dieu !
 
ToPeSA
 
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
 
3 septembre 2026 - 09 H 56
 
SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/19X89n3Kzg/?mibextid=wwXIfr
 

mercredi 2 septembre 2026

Quand le pouvoir devient une prison

 Quand le pouvoir devient une prison 

Teodoro Obiang Nguema en Guinée équatoriale, Denis Sassou Nguesso au Congo, Paul Biya au Cameroun et Yoweri Museveni (Ouganda) ont tous passé plusieurs décennies au pouvoir. Ces années devraient normalement suffire à un homme politique pour transmettre le flambeau, permettre à une nouvelle génération de prendre ses responsabilités et accepter de retourner à une vie ordinaire. Mais ces dirigeants semblent ne jamais envisager la retraite politique. Comme si gouverner était devenu non plus une mission temporaire au service de la nation, mais une propriété personnelle dont ils refusent de se dessaisir. 

C’est malheureusement cette voie que semble avoir empruntée Alassane Dramane Ouattara. Après avoir sollicité et obtenu un troisième mandat en 2020, il s’est engagé sur la voie d’un quatrième mandat en 2025. Or la question du troisième mandat avait déjà suscité de vives critiques en Afrique. Le Sénégalais Alioune Tine, co-fondateur et directeur de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), le qualifiait de phénomène qui « n’a aucune réalité juridique et constitutionnelle » et dénonçait une "imposture intellectuelle" destinée à masquer de nouvelles formes de coups d’État. Derrière ces mots se trouve une interrogation fondamentale : à partir de quel moment un président qui refuse de quitter le pouvoir cesse-t-il d’être un serviteur de la République pour devenir son prisonnier ?

Car le problème n’est pas seulement celui du nombre de mandats. Il est aussi celui de la relation qu’un dirigeant entretient avec son peuple. Pourquoi certains présidents s’accrochent-ils avec autant d’acharnement au pouvoir ? Pourquoi redoutent-ils tant l’après-pouvoir ? Une hypothèse mérite d’être sérieusement examinée : ils craignent peut-être davantage le jugement de leurs compatriotes que celui de l’histoire. 

Cette peur contraste singulièrement avec l’attitude de l’ancien président ghanéen Jerry Rawlings. Celui-ci pouvait déclarer, après avoir servi son pays, qu’il se sentait protégé par son peuple et qu’il n’avait pas besoin de vivre constamment entouré d’une impressionnante sécurité. Il estimait avoir gagné quelque chose de plus précieux que la richesse matérielle : l’amour et la confiance de ses concitoyens. 

Quelle différence avec ces dirigeants qui, après des décennies de pouvoir, semblent incapables de se promener librement parmi ceux qu’ils ont gouvernés ! Lorsqu’un ancien président est obligé de vivre derrière de hauts murs, entouré d’hommes armés et protégé par un dispositif sécuritaire impressionnant, une question devrait se poser : de qui a-t-il donc peur ? De l’étranger ? Ou de son propre peuple ? 

Lorsqu’un pouvoir a été marqué par la répression, les détournements, la corruption, l’enrichissement d’un clan et l’utilisation de l’appareil d’État au profit d’un cercle restreint, l’après-pouvoir devient naturellement une source d’inquiétude. Celui qui a gouverné en considérant l’État comme une propriété personnelle peut difficilement envisager sereinement le jour où il devra rendre des comptes. 

Le véritable drame est que certains dirigeants africains semblent confondre la longévité au pouvoir avec la grandeur politique. Or rester quarante ans au pouvoir n’est pas nécessairement une preuve de réussite. La véritable grandeur d’un dirigeant se mesure plutôt à sa capacité à construire des institutions solides, à accepter l’alternance, à préparer sa succession et à quitter ses fonctions sans craindre son peuple. 

La Bible raconte que le roi Belschatsar fut pesé dans la balance et trouvé trop léger (Daniel 5, 27). Cette image pourrait servir de miroir à tous ceux qui s’accrochent indéfiniment au pouvoir. Car vient toujours le moment où l’on est pesé : par l’histoire, par la conscience, par le peuple et, pour le croyant, par Dieu. 

Le pouvoir n’est pas un refuge contre la justice. Il est une responsabilité qui finit toujours par produire un bilan. Heureux donc le dirigeant qui, après avoir servi son peuple, peut quitter le palais la tête haute et rentrer chez lui sans avoir peur de croiser le regard de ceux qu’il a gouvernés. C’est peut-être cela, finalement, la véritable sécurité d’un ancien président : non pas le nombre de gardes qui l’entourent, mais la reconnaissance de son peuple. 

Jean-Claude Djéréké

 

ToPeSA : le Congo de demain, le Congo nouveau

ToPeSA : le Congo de demain, le Congo nouveau

À la suite de l’émission Ebaka Show du 31 août 2026, les nombreuses réactions reçues témoignent d’une attente profonde : celle d’un Congo débarrassé des divisions, des détournements, des violences politiques et des pratiques qui ont affaibli la République. La reconnaissance par Pierre Oba de ToPeSA comme « la voie qu’il faut suivre pour la réconciliation » donne une dimension nouvelle au débat. Désormais, tous ceux qui, au sein des différents partis et sensibilités politiques, reconnaissent la pertinence de ToPeSA sont appelés à dépasser les clivages partisans et à être au rendez-vous de l’Histoire pour engager la Transition Politique Structurelle Apaisée et reconstruire le Congo nouveau.

À la suite de mon intervention dans l’émission Ebaka Show du 31 août 2026, que vous pourrez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous [Ebaka show audio 2026-08-31], j’ai reçu d’innombrables appels de Congolaises et de Congolais qui ont manifesté leur soutien à l’idée d’un remboursement de ce que le Président Fulbert Youlou aurait, selon les accusations évoquées dans l’émission, dérobé au Trésor public congolais et qui aurait donné lieu à la chanson : « Youlou a tout volé ! Mais nous reconstruirons à nouveau ! »

Je veux rassurer le peuple congolais sur un point : dès lors que le montant exact et les preuves permettant de l’établir seront connus, je les communiquerai publiquement. Le peuple pourra alors se déterminer en toute connaissance de cause.

Cette démarche n’est pas une affaire de vengeance. Elle doit être comprise comme une volonté de réinitialiser la République, afin de tourner définitivement la page des vols, des détournements de fonds publics, des biens mal acquis et de toutes les pratiques qui ont contribué à affaiblir l’État et à diviser les Congolais.

Mais une République nouvelle ne peut pas être construite sur la division.

Pierre Oba reconnaît la voie de ToPeSA

Je remercie Pierre Oba, Conseiller de Denis Sassou Nguesso et ancien ministre de l’Intérieur, d’avoir reconnu, auprès de ses soutiens en France, la pertinence de ToPeSA lorsqu’il affirme :

« ToPeSA est la voie qu’il faut suivre pour la réconciliation. C’est une bonne chose. »

Cette reconnaissance est importante pour le peuple congolais.

Elle est surtout révélatrice d’une réalité : la question de la réconciliation nationale s’impose désormais à tous.

ToPeSA n’est donc plus une proposition que certains peuvent choisir d’ignorer. C’est une voie politique qui mérite d’être examinée dès lors qu’elle répond à la nécessité de restaurer l’unité nationale et de permettre aux Congolais de se retrouver autour de leur République.

Pierre Oba ajoute toutefois que ToPeSA « fragilise » le système parce qu’elle porte à la connaissance des jeunes générations la réalité de la division du Pool entre les Kongo Boko et les Kongo Landa Rails.

C’est précisément là que se trouve le problème.

Si la vérité historique fragilise un système politique, ce n’est pas la vérité qu’il faut combattre : c’est le système qui doit changer.

Pourquoi faudrait-il maintenir les jeunes générations dans l’ignorance de l’histoire de leur propre pays ?

Pourquoi faudrait-il continuer à entretenir des divisions territoriales, communautaires ou politiques qui empêchent les Congolais de se reconnaître comme les citoyens d’une même République ?

Et surtout, pourquoi instrumentaliser ces divisions alors que la responsabilité d’un dirigeant devrait être précisément de les faire disparaître ?

Le Pool doit redevenir un

Le Pool ne peut pas rester durablement une région divisée contre elle-même.

Notre responsabilité historique est de reconstruire l’unité nationale et de faire de chaque région du Congo une actrice du développement national, et non un instrument de division politique.

Je condamne donc toute politique de « diviser pour régner », quelle qu’en soit l’époque, l’auteur ou la justification.

Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur de la réconciliation.

Il ne peut plus être maintenu dans des divisions artificiellement entretenues pour préserver des intérêts politiques.

Le temps est venu de refermer cette page et de reconstruire une République une et indivisible.

Jacques Opangault : l’exemple d’un Congolais avant tout

Le meilleur exemple nous est donné par le Président Jacques Opangault.

Après les événements de 1963 qui ont conduit le pays à la division, il aurait pu choisir l’exil en restant en Italie. Il a fait un autre choix : celui de rentrer au Congo et de se constituer volontairement prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou.

Ce geste dépasse les appartenances politiques et communautaires.

Jacques Opangault était d’abord et avant tout Congolais, tout en étant Mbossi.

C’est cela, la République.

C’est cette capacité à placer la Nation au-dessus des appartenances particulières que nous devons transmettre aux générations futures.

Cette histoire doit être enseignée dans nos écoles, non pour entretenir les rancœurs, mais pour apprendre à nos enfants ce que coûte la division d’un peuple et ce que vaut le courage de choisir la Nation.

ToPeSA : le rendez-vous de l’Histoire

C’est précisément cette République que ToPeSA veut reconstruire.

ToPeSA n’est pas le projet d’un parti contre les autres partis.

ToPeSA est une proposition pour le Congo.

C’est pourquoi j’adresse aujourd’hui un appel solennel à toutes les forces politiques, à tous les responsables et à tous les citoyens qui, au-delà de leurs appartenances partisanes, reconnaissent la pertinence de ToPeSA et la nécessité d’une véritable réconciliation nationale.

Le moment est venu de dépasser les calculs partisans.

Le Congo doit passer avant les partis. La République doit passer avant les intérêts particuliers. La Nation doit passer avant les divisions.

Ceux qui comprennent que le Congo ne peut plus continuer dans la division doivent être au rendez-vous.

Ceux qui veulent mettre fin aux oppositions artificielles entre régions, communautés et familles politiques doivent être au rendez-vous.

Ceux qui veulent reconstruire l’État, restaurer la République et rendre au peuple congolais sa souveraineté doivent être au rendez-vous.

Et ceux qui reconnaissent que ToPeSA est la voie de la réconciliation doivent maintenant aller jusqu’au bout de cette reconnaissance.

Ils doivent être au rendez-vous de l’Histoire pour mettre en place la Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans, afin de restaurer l’État, rétablir les institutions et refonder la République.

Pierre Oba l’a reconnu : ToPeSA est une voie pour la réconciliation.

Nous lui répondons simplement : si ToPeSA est la voie de la réconciliation, alors empruntons-la.

Et j’adresse le même message à tous ceux qui, dans les autres partis politiques, reconnaissent la pertinence de cette démarche :

ne restez pas spectateurs de l’Histoire.

Le rendez-vous est là.

Le Congo a besoin de vous.

Que chacun prenne ses responsabilités devant l’Histoire.

Le Congo n’a plus besoin de nouvelles divisions.

Il a besoin d’un projet commun.

Il a besoin d’une République réconciliée avec elle-même.

Il a besoin d’un nouveau départ.

Oui, ToPeSA est le rempart de l’union nationale.

ToPeSA est la voie de la réconciliation.

ToPeSA est la voie pour mettre fin à toutes les divisions et faire de nos régions les actrices du développement national.

ToPeSA est pour les Congolaises et les Congolais.

ToPeSA est pour la Nation congolaise.

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée pour cinq ans.

ToPeSA !

Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 2 septembre 2026 – 11 h 11

Mot-clé principal :
ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée

Mots-clés secondaires :
ToPeSA, Congo nouveau, réconciliation nationale, union nationale, Transition Politique Structurelle Apaisée, République du Congo, Modeste Boukadia, CDRC, Pierre Oba, Jacques Opangault, unité nationale, reconstruction du Congo

lundi 31 août 2026

Après l'humiliation, Brazzaville prône l'apaisement


APRES L'HUMILIATION, BRAZZAVILLE PRÔNENT L'APAISEMENT

Frontières 

Après quelques jours de flottement, le gouvernement de Brazzaville est sorti du bois. Comme impavides, les vaches regardent passer les trains, l’image figée de Serge Constant Bounda, Ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville, écoutant religieusement le chef de la diplomatie de la RD Congo Madame Thérèse Wagner dérouler le narratif du kidnapping des militaires de Brazzaville survenu à Makotimpoko a coupé le souffle et a laissé sans voix les populations du Congo-Brazzaville. 

« Le Congo-Brazzaville n’est pas un pays va-t-en guerre mais le Congo ne continuera pas à rester indifférent face à tout acte de provocation, à tout acte d’incursion, à tout acte d’intimidation » a tempêté Anatole Collinet MAKOSSO Premier ministre de la République du Congo.

Tempête dans un verre d’eau. 

Anatole Collinet Makosso joue au médecin après la mort en exhibant ses petits biscotos. Brazzaville n’en est pas à sa première humiliation militaire dans la sous-région. Brazzaville est coutumier du fait. L’Angola et le Gabon en ont fait leur terrain de jeu. Autant le Rwanda en fait voir de toutes les couleurs à la RDC, autant cette dernière fait avaler des couleuvres au Congo de Sassou. 

Combien, parmi les admirateurs et les fanatiques des «  cobras » habillés en FAC , ont poussé tant de clameurs au sujet de leurs exploits face aux populations de la région du Pool ? Combien parmi eux ont pris la peine de s’interroger sur l’efficacité des troupes congolaises ? A commencer par Denis Sassou Nguesso qui vantait les prouesses de la DGSP du général Serge Oboa dans le Pool.

Combien auront éprouvé une perplexité sur tel ou tel épisode ? Sur telle ou telle attitude de l’Etat major général, du haut commandement des FAC et des troupes sur le terrain ?

Combien ont éprouvé de la gêne quant au comportement des officiers et hommes de troupes plus visibles dans les « ngandas  » et les maisons closes des grandes villes que lors des manœuvres militaires ? 

La déroute militaire des FAC à Makotipoko et le long du fleuve est-elle si surprenante ? Et si la débandade des « mens in kaki  » du Congo-Brazzaville était la rançon de l’ethnisation à outrance des FAC par Sassou Nguesso ? On comprend le naufrage du slogan « Oloma niama » tant les Cobras sont inopérants dans un corps à corps face à l’adversaire. Les Ivoiriens auraient dit Sassou « a trouvé garçon. » L’ennemi a poussé l’humiliation jusqu’à faire bouffer des sandales Tong à leurs otages. Une façon de chosifier la prise de guerre ? L’adversaire avait sûrement en tête la bestialisation des leurs par les Congolais de Sassou : « Boma Zaïrois tika nioka. » 

Carpes 

Jamais, à la lumière de l’incursion des militaires de la RD Congo et de l’inertie des troupes congolaises, les forces armées congolaises n’ont si bien porté leur nom : la grande muette. Muette comme une carpe. Ou muet comme une tombe, celle où seront inhumés nos deux à trois soldats tombés sous les feux des militaires de l’autre rive. Ci-gît des soldats inconnus « déracinés du capital » selon le langage marxiste. Car ces soldats, cumulant des arriérés de salaires, sont morts pour être allés racketter des pêcheurs de Yumbi, une île au milieu du fleuve Congo. 

Sassou Nguesso, le PCT, les FAC et les épigones de «  l’accélération de la marche » sont à poil. Le roi est nu. Alors que la situation politique et militaire du Congo-Brazzaville exige de la rigueur, de la vigueur, de la fermeté et de l’autorité, Sassou Nguesso, les FAC, le PCT s’illustrent en « émollience ». 

Sur le champs de bataille, Félix Antoine Tshisékédi (FATSI) a pris le dessus et a marqué des points. Sassou a été contraint de constater l’inexistence, la vulnérabilité et la fragilité de ses « cobras ». Les forces armées congolaises, à défaut d’être une force de défense du territoire, ne sont qu’un machin constitué de miliciens « cobras  » se livrant au racket et autres braquages. En vérité ils sont un instrument de conservation du pouvoir entre les mains d’un homme : Denis Sassou Nguesso. 

Exploitées avec le même cynisme au Congo et outre-fleuve, reste aux populations de Brazzaville et Kinshasa d’asséner, le dernier coup de grâce militaire à Denis Sassou-Nguesso et Félix Antoine Tshisékédi, en vertu du slogan marxiste : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous  » 

Benjamin BILOMBOT BITADYS