mercredi 11 mars 2026

15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?

 

15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?

15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?

"À quelques jours du scrutin du 15 mars au Congo, une question hante désormais le débat politique : celle de l’abstention. Après plus de quatre décennies de pouvoir de Denis Sassou Nguesso, une partie croissante de la population semble avoir choisi une forme silencieuse de contestation : ne pas se rendre aux urnes. Face à ce risque de désaveu populaire, le pouvoir multiplie les opérations de mobilisation, après avoir longtemps gouverné par la peur, marquée par des exécutions sommaires, des villages incendiés et des vies humaines brisées. Dans ce contexte, l’avenir politique du pays pourrait bien se jouer ailleurs : dans la capacité des Congolais à reconstruire une véritable union nationale."

Une campagne électorale sans véritable débat

En principe, une campagne électorale est un moment démocratique consacré à la présentation et à la confrontation des programmes des différents candidats déclarés à une élection présidentielle.

Mais au Congo sous le joug du PCT, la situation semble bien différente.

Depuis que Denis Sassou Nguesso a fait acte de candidature, en sollicitant le soutien de réseaux hérités de la Françafrique, un système qui contribue désormais à fragiliser la présence et l’image de la France sur le continent africain, une préoccupation majeure domine : celle d’une abstention massive.

Car le vide devant les urnes pourrait changer la nature des choses.

L’obsession de remplir les urnes même sans les électeurs

Conscient de ce risque, le pouvoir multiplie les initiatives pour attirer vers les bureaux de vote une population qu’il a pourtant appauvrie au fil de quarante-deux années de règne ininterrompu, sans coup d’État qui aurait pu l’empêcher de gouverner, dans un système marqué par la corruption et les distributions d’argent : 2000 francs par-ci, 5000 francs par-là.

Une pratique qui transforme malheureusement une partie de la population en receleuse involontaire d’un système de corruption politique.

Mais malgré ces tentatives, rien ne semble fonctionner comme prévu.

Le pays a déjà choisi l’abstention

À Pointe-Noire, l’abstention semble déjà avoir été choisie par une grande partie de la population.

À Brazzaville également.

Dans plusieurs départements du pays — la Likouala, la Sangha, la Cuvette-Ouest et la Cuvette — les signaux vont dans le même sens.

Même dans les Plateaux, où la pression politique est forte et où certaines visites du candidat non déclaré ont parfois tourné à la mise en scène peu respectueuse de nos traditions, rien n’apparaît véritablement acquis.

Dans le Pool, région marquée par des conflits passés avec le partenaire de paix et par la destruction de nombreux villages, des rassemblements festifs ont été organisés, des jeunes ont été mobilisés pour danser. Mais selon plusieurs informations, beaucoup d’entre eux n’auraient aucune intention de se rendre aux urnes.

La situation soulève également des interrogations dans la Lékoumou, où le responsable local des opérations électorales s’était tragiquement donné la mort après la visite de Denis Sassou Nguesso à Sibiti.

Qu’en est-il de la Bouenza et du Niari ?

Une chose semble de plus en plus claire : le peuple congolais n’est pas dupe.

Une occasion manquée pour l’avenir du pays

De l’argent continue d’être distribué. Pourtant, cet argent aurait pu être investi autrement : dans la création d’entreprises, dans l’économie réelle et dans l’emploi des jeunes.

Mais cela supposerait une vision différente du pouvoir.

Car ce qui semble primer, c’est la mise en scène, la fête permanente, les chants de louanges célébrant quarante-deux années d’un bilan que beaucoup jugent sévèrement y compris par les membres de son gouvernement appartenant à la même famille politique.

Le peuple, lui, observe.

Et de plus en plus de Congolaises et de Congolais semblent faire un choix simple : rester chez eux.

L’abstention pourrait alors devenir la véritable réponse politique d’une population qui ne se reconnaît plus dans ce processus électoral.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourrait encore une fois triompher…

mais sans le peuple.

Comme à l’accoutumée, en pleine nuit, en faisant couper électricité, téléphonie et Internet.

Et après ?

C’est précisément là que se pose la question essentielle pour l’avenir du pays.

ToPeSA propose une voie : celle de l’union nationale, afin d’éviter que la République du Congo ne bascule dans une nouvelle crise politique d’une violence inouïe.

Car une évidence doit être rappelée :

On peut se proclamer vainqueur d’une tartufferie d’élection, mais on ne gouverne jamais durablement contre son peuple.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

11 mars 2026 – 10h21

Le droit international à géométrie variable

Le droit international à géométrie variable

"Le droit international est souvent présenté comme la boussole morale des relations entre les États. Mais dans la réalité des rapports de force, il apparaît trop souvent comme une règle appliquée à géométrie variable. Tandis que certaines crises mobilisent immédiatement la communauté internationale, d’autres tragédies, comme celles vécues par le peuple congolais depuis des décennies, semblent condamnées au silence."

Depuis la guerre menée par les États-Unis et Israël contre le régime des Mollahs en Iran — une guerre que ces deux pays justifient par la nécessité de se protéger face aux menaces répétées de Téhéran, notamment celles visant à se doter de l’arme nucléaire dans l’objectif déclaré de faire disparaître Israël — on entend, dans certains médias et parmi plusieurs commentateurs internationaux, que ces actions constitueraient une violation du droit international.

Soit.

Mais cette situation révèle surtout une réalité plus profonde : le droit international semble s’appliquer avec plus ou moins de vigueur selon les intérêts géopolitiques en jeu.

Lorsque l’on parle de l’Iran, de nombreuses voix s’élèvent soudainement pour rappeler l’existence et l’importance du droit international.

Mais lorsqu’il s’agit d’un pays comme le République du Congo (Congo-Brazzaville), ce même droit semble disparaître du débat.

L’exemple le plus frappant reste l’année 1997. Cette année-là, Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir à la faveur d’un coup d’État contre le président démocratiquement élu Pascal Lissouba. Cette prise de pouvoir a été rendue possible grâce à l’intervention de forces armées étrangères, venues de pays voisins et d’autres plus lointains, au mépris de la souveraineté du Congo.

Le bilan humain de ce conflit est aujourd’hui connu. Dans son rapport post-conflit publié en 2002, l’Organisation des Nations unies évoquait 750 000 Congolais portés disparus ou manquant à l’appel.

Les responsabilités et les acteurs de cette période sont connus. Certains sont encore vivants aujourd’hui. Pourtant, à l’époque, aucune mobilisation internationale significative n’a invoqué le droit international.

La même logique de silence s’est reproduite par la suite.

Dans la région du Pool, des opérations militaires ont conduit à la destruction de nombreux villages, comme l’ont montré des images satellites des villages Soumouna, Kindamba Gouéri, Malengo, Mayama. Et que dire des massacres du village Ikongono du district d’Owando ? Des populations entières ont été déplacées, des victimes ont été recensées et des charniers ont été évoqués.

Un responsable sécuritaire proche du pouvoir à Brazzaville s’était même félicité de ces opérations en déclarant :
« Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé. »

Malgré ces faits, lorsque certains médias français interviewent Denis Sassou Nguesso, la question du droit international et des droits de l’homme est rarement, voire jamais, posée.

Pourtant, le bilan des Mollahs en Iran en matière de répression et de violations des droits humains est régulièrement dénoncé sur la scène internationale.

Mais lorsque des villages entiers disparaissent en République du Congo, lorsque des populations sont décimées ou déplacées, le droit international semble soudain perdre toute vigueur.

Aujourd’hui encore, Denis Sassou Nguesso organise une nouvelle parodie électorale. Sans même s’être officiellement déclaré candidat, il prépare déjà les conditions de sa propre succession, après plus de quarante-deux ans de pouvoir.

Et pour donner une apparence de légitimité à ce processus, des observateurs internationaux sont annoncés, parmi lesquels figurent d’anciens responsables politiques français agissant, semble-t-il, sous mandat de l’Organisation des Nations unies.

Tout cela renforce une évidence : le droit international devient trop souvent une variable d’ajustement des intérêts politiques et stratégiques.

Dans ce contexte, les mutations de la géopolitique mondiale prennent tout leur sens. Le président américain Donald Trump incarne cette volonté de remise en cause d’un ordre international jugé de plus en plus inefficace. En critiquant ouvertement les limites de l’Organisation des Nations unies et en promouvant la création d’un Conseil de paix, il cherche à impulser une reconfiguration du système international face aux blocages qui minent aujourd’hui la crédibilité du droit international.

Pendant que certaines tyrannies sont combattues ou dénoncées, d’autres semblent bénéficier d’une étonnante indulgence.

Le peuple congolais, lui, n’est pas dupe.

La question se pose désormais : ira-t-il voter le 15 mars ?

C’est l’une des grandes inconnues du moment. Beaucoup d’observateurs s’attendent à une abstention massive et à des urnes largement désertées.

Dans ces conditions, quel rapport produiront les envoyés internationaux face à un tel fiasco démocratique ?

Et surtout, la question qui demeure et qui empêche beaucoup les cadres du clan-PCT de dormir reste la suivante :

Et après ?

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit ToPeSA :
une voie pour l’union nationale et pour la construction d’un Congo nouveau.

Un Congo capable de trouver sa place dans un monde en pleine recomposition géopolitique, où chaque nation devra désormais assumer sa souveraineté et définir clairement sa trajectoire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

10 mars 2026 – 11h38

lundi 9 mars 2026

ToPeSA : le choix du Peuple

Le

ToPeSA : le choix du Peuple

Dans un monde en pleine mutation géopolitique, où la pression internationale s’intensifie contre les régimes autoritaires, les réseaux de corruption, les soutiens aux organisations terroristes et les systèmes liés au narcotrafic, de nombreux pays voient leurs équilibres politiques profondément bouleversés.

Dans ce contexte international nouveau, l’après de la fausse élection du 15 mars inquiète le régime de quarante-deux ans de Denis Sassou Nguesso.

Car au moment où de nombreuses nations redéfinissent leur place dans le nouvel ordre mondial, le Congo semble rester prisonnier d’un système politique marqué par la corruption, la pauvreté organisée et la confiscation de la volonté populaire.

À l’approche d’une élection dont l’issue semble écrite d’avance, la peur de l’abstention pousse le pouvoir à multiplier les opérations de marchandage électoral à travers tout le pays.

Mais de plus en plus de Congolaises et de Congolais comprennent aujourd’hui que le véritable enjeu ne se limite pas au jour du vote.

La question fondamentale est désormais simple :

Que se passera-t-il après ?

Car l’avenir du Congo ne peut plus être confisqué par un système à bout de souffle. Il exige une vision nouvelle, capable de rassembler la nation et d’ouvrir la voie d’une reconstruction politique, économique et morale.

C’est dans cet esprit que ToPeSA s’affirme aujourd’hui comme la voie du rassemblement, de l’apaisement et de la reconstruction nationale.

Denis Sassou Nguesso gangrène le pays par la corruption

Drôle d’élection où la campagne ne consiste même plus à présenter un projet pour le pays, mais simplement à sensibiliser les citoyens à aller voter.

Car une peur hante aujourd’hui le pouvoir : l’abstention.
La désertion des bureaux de vote inquiète profondément Denis Sassou Nguesso.

Alors, le marchandage bat son plein sur toute l’étendue du territoire pour attirer des Congolaises et des Congolais que l’on a laissés croupir dans la misère pendant quarante-deux ans de pouvoir.

Aujourd’hui seulement, on se souvient qu’ils existent… parce qu’ils doivent voter.

Pour les attirer, on leur met sous le nez l’odeur du miel.

Les marchands de kiosques, les responsables de mutuelles — qui n’ont souvent de mutuelle que le nom — ainsi que les vendeurs dans les marchés sont mobilisés pour servir de relais dans ce vaste système de corruption électorale.

Le PCT a affamé le peuple pendant des décennies, afin de le rendre aujourd’hui plus vulnérable à la corruption.

L’achat des consciences

Dans les rues, à chaque coin, la question revient :

« As-tu ta carte d’électeur ? »

Si la réponse est oui, votre nom est inscrit sur une liste.
Et le jour du vote, à la sortie du bureau, 5 000 francs CFA vous seraient remis.

Peu importe pour qui vous votez.
L’essentiel est simplement que vous alliez voter, afin de donner l’apparence d’une participation.

Car l’abstention donne aujourd’hui des insomnies à un candidat qui ne s’est même pas déclaré officiellement candidat, mais qui s’est contenté de faire un simple acte de candidature.

Deux précautions valent mieux qu’une.

Car ce qui inquiète réellement le régime, ce n’est pas seulement l’élection.

C’est l’après-forfaiture.

ToPeSA : la voie de l’apaisement

Dans ce contexte, ToPeSA reste la voie de la tranquillité du peuple et de l’apaisement du pays.

Plus qu’un mot d’ordre politique, ToPeSA représente aujourd’hui l’espérance d’un Congo nouveau, fondé sur :

  • la dignité du peuple
  • l’unité nationale
  • la justice sociale
  • et la fin d’un système qui a trop longtemps entravé l’avenir du pays.

De la Likouala au Kouilou, de la Sangha au Pool, une conviction grandit :

le peuple congolais a déjà fait son choix : ToPeSA.

ToPeSA : l’assurance du changement vers le Congo nouveau

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

09 mars 2026 – 13h15

lundi 2 mars 2026

ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

 
Rencontre avec Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel à l’Académie Diplomatique Internationale (Paris, 04/03/2015). © Photo Hermès Le Cour De Beru

 ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

Le Congo est à un tournant décisif de son histoire. Face à l’épuisement d’un système centré sur la conservation du pouvoir, l’exigence de restauration de l’État devient une priorité nationale. ToPeSA propose une Transition Politique Structurelle et Apaisée fondée sur un principe clair : l’Autorité de l’État doit être pleinement assumée par un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée de cinq (5) ans, aura pour mission d’engager la restauration de l’État, de conduire les réformes constitutionnelles indispensables, de refonder la loi électorale et de reconstruire des institutions crédibles. L’objectif est clair : conduire le pays vers le Congo nouveau par l’union nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation citoyenne.

C’est cela ToPeSA.

Le monde change. Les équilibres se déplacent. Les certitudes d’hier s’effondrent.
Le Congo, lui aussi, doit se préparer au changement.

Nous avons constaté la signature des Accords de Washington pour la paix entre la RDC et le Rwanda.
Nous avons vu le basculement au Venezuela.
Nous observons un tournant historique en Iran.

Partout, lorsque l’histoire accélère, les peuples finissent par exiger des institutions plus justes, plus responsables, plus solides.

Le Congo ne peut pas faire exception.

Pourquoi une Transition Politique Structurelle et Apaisée ?

Malgré les mises en scène politiques orchestrées par Denis Sassou Nguesso, malgré un décor artificiel de paix décliné en stabilité proclamée dont l’objectif réel demeure le maintien au pouvoir, la réalité reste visible.

Exposition de vieilles locomotives ripolinées roulant sur un chemin de fer non entretenu, héritage datant d’avant la première République de Fulbert Youlou, présentées comme la vitrine de quarante-deux années de pouvoir.
On parle de paix, mais elle reste introuvable.
On évoque des partenaires supposés de stabilité, alors qu’ils semblent s’utiliser mutuellement pour installer un climat de crainte, décliné en « stabilité » officielle.

Ce maintien organisé n’est pas une élection présidentielle.
Mais une opération de conservation du pouvoir.

Après plus de quatre décennies d’un pouvoir concentré, une question s’impose :

Et après ?

Après l’usure du temps ?
Après l’affaiblissement des institutions ?
Après la confusion entre État et pouvoir ?

ToPeSA apporte une réponse structurée.
C’est précisément là que ToPeSA prend tout son sens.

Une Autorité de l’État clairement assumée

La transition proposée repose sur une architecture institutionnelle claire :

  • Un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État ;
  • Une autorité pleinement assumée en qualité de chef suprême des armées, au service exclusif de la Nation ;
  • Une séparation effective des pouvoirs ;
  • Une administration dépolitisée et professionnelle ;
  • Un calendrier précis de réformes constitutionnelles et électorales.

Cette période transitoire de cinq (5) ans aura pour mission :

  • la restauration de l’État ;
  • la refondation constitutionnelle ;
  • la réforme de la loi électorale ;
  • la réorganisation des institutions de contrôle ;
  • la reconstruction de la confiance nationale. 
Le Congo nouveau : l’union nationale comme socle

Le Congo nouveau ne se construira ni dans la vengeance ni dans l’exclusion.
Il se construira dans l’union nationale.

La jeunesse congolaise devra être au cœur du processus.
Non plus spectatrice, mais actrice.
Non plus divisée, mais structurée.
Non plus marginalisée, mais responsabilisée.

ToPeSA : un rendez-vous historique

ToPeSA n’est pas un slogan.
C’est une méthode.
C’est une architecture institutionnelle.
C’est une vision.

Une vision pour :

  • restaurer l’autorité légitime de l’État ;
  • sécuriser durablement le pays ;
  • relancer l’économie sur des bases transparentes et productives ;
  • réconcilier les institutions avec le peuple ;
  • préparer des élections réellement libres, équitables et crédibles ;
  • relancer une véritable diplomatie, équilibrée et souveraine, avec nos partenaires internationaux et les pays voisins d’Afrique ;
  • repositionner stratégiquement le Congo au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ;
  • jouer un rôle constructif et respecté au sein de l’Union africaine ;
  • renforcer la coopération sécuritaire et économique sous-régionale afin de faire du Congo un acteur de stabilité en Afrique centrale.
Conclusion

La question n’est pas de savoir si le changement viendra.
Mais que nous devons être prêts.

Préparons-nous.
Organisons-nous.
Structurons la transition avant que l’histoire ne nous l’impose.

ToPeSA est le rendez-vous inévitable pour aller vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

02 février 2026 – 11h45


vendredi 27 février 2026

ToPeSA : remettons notre histoire à l'endroit

Le

ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

Pendant que le Sénégal se projette dans une nouvelle dynamique politique et institutionnelle (Cf. vidéo sur les réseaux sociaux : « Le Sénégal vient de basculer dans une autre dimension« , le Congo s’enferme dans les approximations, les contradictions et le discrédit. L’épisode récent autour de la déclaration de candidature présidentielle n’est pas anecdotique : il révèle un malaise plus profond, celui d’un système où la confusion remplace la rigueur et où la parole publique perd en crédibilité.

Une confusion qui dépasse la simple maladresse

Depuis que Denis Sassou Nguesso a travesti un simple « je fais acte de candidature » en un catégorique « je suis candidat », l’épisode dépasse la simple maladresse. Il interroge car il ne s’agit plus d’une élection mais d’une simple opération marketing de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » au grand dam du peuple. Quelle capitale occidentale va se risquer à reconnaître une telle supercherie alors que les nouveaux enjeux géopolitiques bousculent le monde avec un risque accru de marginalisation ?

Bien au-delà de nos frontières, dans plusieurs capitales francophones, on ne se contente plus de sourire : on s’étonne qu’au sommet de l’État, une telle confusion ait pu être laissée sans correction, au point de se demander si, au Congo, il existe encore des intellectuels et des cadres capables de préserver la rigueur institutionnelle.

Car lorsqu’au plus haut niveau la nuance disparaît, ce n’est pas seulement une question de syntaxe.
C’est une question de rigueur, de méthode et de crédibilité.

Et alors, dans les capitales francophones, on n’entend plus seulement des sourires : on entend cette phrase brutale qui circule —

« Vous nous faites honte. »

Voilà ce que produit l’approximation lorsqu’elle devient système.

Mais au fond, la question n’est pas linguistique. Elle est politique.

Un système où l’erreur devient vérité officielle

Derrière cette bévue se profile un système où les conseillers n’osent plus corriger, où les cadres préfèrent se taire, où l’erreur finit par devenir vérité officielle faute de contradiction.

Beaucoup ont cru que cela passerait, comme tant d’autres approximations.
C’était sans compter avec l’exigence de la langue française, qui ne se plie ni aux habitudes ni aux artifices.

Exactement comme dans le débat sur le bilan.

D’un côté, Anatole Collinet Makosso et Thierry Moungalla vantent à coups de slogans un bilan positif, assuré, maîtrisé.

Puis, patatras.

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, pourtant issu de la même famille politique, a reconnu publiquement que la situation des hommes et des institutions est préoccupante.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, vient à son tour nuancer fortement ce tableau.

Ancien directeur du département Afrique de l’Agence française de développement (AFD), expert du financement du développement, il ne s’exprime ni à la légère ni sous le coup de l’émotion lorsqu’il affirme :

« Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Voilà la réalité.

Lorsque, au sein d’un même gouvernement, certains célèbrent pendant que d’autres alertent, ce n’est plus un débat d’opinion.
C’est un problème de cohérence d’État.

Et un État ne peut se reconstruire sur des discours contradictoires.

Mettre l’histoire à l’endroit

L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’épisodes qui méritent d’être éclairés avec rigueur et sérénité.

Les événements impliquant Serge Oboa, la question des exécutions sommaires et les manipulations qui l’ont exposé à des dangers graves ; l’arrestation de Justin Lekoundzou, attribuée au Premier ministre André Milongo après la Conférence nationale souveraine du Congo, alors qu’elle relevait en réalité d’une instruction du magistrat Nzouala, font partie de ces pages qui doivent être étudiées avec honnêteté afin que l’histoire authentique soit enseignée à la jeunesse et que les esprits soient apaisés.

De même, les circonstances entourant Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat, Florent Tsiba et le Cardinal Émile Biayenda appartiennent à notre mémoire collective.

Notamment cette manipulation persistante selon laquelle « Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir », affirmation qui lui a été attribuée avec toutes les conséquences qui en ont découlées. Une telle version, répétée sans examen critique, a contribué à entretenir des confusions historiques lourdes de conséquences sur l’unité nationale.

Ces épisodes ne doivent ni être simplifiés, ni travestis, ni utilisés pour servir des intérêts conjoncturels. Ils doivent être étudiés avec rigueur, confrontés aux faits et replacés dans leur contexte, afin que la vérité historique soit transmise sans déformation.

Car la mémoire nationale ne peut reposer sur des récits manipulés.
Elle doit s’appuyer sur l’exactitude, la responsabilité et le courage de dire les faits.

Ils ne doivent ni être instrumentalisés ni effacés.
Ils doivent être transmis avec vérité pour la tranquillité des âmes et l’élévation des consciences pour apurer les tensions du passé.

L’histoire d’un peuple ne se construit pas sur l’omission, mais sur la vérité.

ToPeSA : une exigence de clarté et de responsabilité

Non, les Congolaises et les Congolais ne sont pas dupes.
Ils comprennent.
Ils observent.
Ils jugent.

ToPeSA n’est pas une querelle de mots.
ToPeSA doit remettre à l’endroit l’histoire.

C’est une exigence de clarté.
Une exigence de vérité.
Une exigence de responsabilité.

Mettre notre histoire à l’endroit, ce n’est pas régler des comptes.
C’est éclairer les zones d’ombre pour que la jeunesse avance avec lucidité et confiance.

Le Congo mérite un État respecté, une parole crédible et une gouvernance digne.
Le Congo doit avancer.

ToPeSA est la rupture avec des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement, chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

ToPeSA, pour une République une et indivisible,
vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 27 février 2026 – 16h43

jeudi 26 février 2026

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l'Etat et l'Autorité de l'Etat

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Le peuple congolais traverse depuis de longues années une période difficile, marquée par des épreuves, des divisions et des traumatismes profonds. Depuis le 5 juin 1997, notre pays a suivi une trajectoire qui nous impose aujourd’hui lucidité, responsabilité et courage.

Les constats sont désormais publics. Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé a reconnu que la situation des hommes et des institutions est préoccupante. Le ministre des Finances, Christian Yoka, déclarait quant à lui : « Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Face à ces réalités, l’inaction ne peut être une option.

En tant qu’homme politique, n’ayant jamais confondu engagement public et intérêt personnel, animé par l’exigence de l’union nationale et fidèle à l’héritage de nos Pères-Fondateurs, je mesure pleinement la gravité du moment que traverse notre pays. J’ai connu, comme beaucoup de nos compatriotes, ces heures où la fracture nationale semblait si profonde que la séparation pouvait apparaître, à tort ou à raison, comme une issue pour préserver des identités culturelles que l’on cherchait à uniformiser.

Mais le temps, l’expérience et la réflexion m’ont conduit à une conviction claire : notre diversité ne se protège pas par l’éloignement, elle se renforce par la coexistence. Elle ne peut s’épanouir que vécue côte à côte, dans le respect, la justice et l’équilibre.

Notre diversité est une richesse.
Elle ne doit jamais être instrumentalisée pour nous opposer.
Elle doit devenir le socle solide de notre unité nationale.

C’est le sens de ToPeSA.

ToPeSA est un pont entre notre passé et notre avenir. Un pont entre les blessures d’hier et l’espérance de demain. Un pont pour restaurer l’État et rétablir pleinement l’Autorité de l’État.

Je propose ToPeSA :

  • pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État ;
  • pour garantir des relations bilatérales stables, crédibles et respectueuses avec nos partenaires ;
  • pour consolider une politique de bon voisinage responsable ;
  • pour contribuer activement à la stabilité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Il ne s’agit ni de revanche ni de règlements de compte. Il s’agit d’une transition responsable, ordonnée et sécurisée.

L’esprit de la Conférence nationale souveraine du Congo doit nous inspirer : des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement et chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée maîtrisée de cinq ans, devra engager des réformes claires et irréversibles : remettre l’État debout, restaurer la crédibilité financière du pays, garantir l’indépendance réelle des institutions, professionnaliser l’administration et réconcilier durablement les Congolais.

Ainsi structurée, la transition ne sera pas une parenthèse d’incertitude, mais le socle d’un renouveau national. Elle offrira au peuple congolais la stabilité nécessaire pour reconstruire la confiance et aux partenaires internationaux les garanties institutionnelles indispensables à une coopération solide et durable.

Au peuple congolais, je veux dire ceci : l’avenir est possible. Le Congo n’est pas condamné. Notre pays possède les ressources humaines, culturelles et économiques pour se relever et reprendre sa place.

À nos partenaires internationaux, je dis : le Congo peut redevenir un interlocuteur fiable, stable et respectueux de ses engagements.

La voie que je propose est celle de la restauration de l’État, de l’Autorité de l’État et de l’union nationale, afin que notre pays retrouve toute sa place dans la communauté internationale et que le peuple congolais retrouve sa dignité.

Tournons ensemble cette page douloureuse.
Écrivons une nouvelle page de notre histoire.
Pour une République une et indivisible, vers Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 février 2026

Le 26 février 2026