AFRICA HUMAN VOICE NEWS - LE BLOG D'AFRIQUE VOIX HUMAINE CONTRE LE NEO-COLONIALISME ET LE NEO-ESCLAVAGISME DE L'OCCIDENT ET SES "PREFETS-GOUVERNEURS NOIRS" LOCAUX.
ToPeSA : pour la restauration de l’État pour la transparence de la dette congolaise
Matthieu Pigasse, au mois de mai 2026,
s’est longuement exprimé dans la presse française sur le contrat
exceptionnel et polémique pour restructurer la dette du Venezuela. Mais
aucun mot sur celle que le ministre Andely, du Congo, encore récemment, à
quelques mois d’être remplacé par Christian Yoka, cédait — la dette
intérieure congolaise — à Matthieu Pigasse, comme d’autres avant lui
probablement.
Pour ceux qui ne le connaissent pas,
Matthieu Pigasse est le neveu de Jean-Paul Pigasse, le néocolonialiste,
l’ancien journaliste de L’Express présenté à Denis Sassou
Nguesso par Jean-François Probst. Cela ressemble fortement à une
mainmise de la famille Pigasse sur le Congo, c’est-à-dire de la
Françafrique — ce qui, évidemment, porte préjudice à la France,
suspectée d’être le donneur d’ordre visant à mettre le Congo sous
domination française, à travers toutes ces opérations de rachat de la
dette et la présence omniprésente d’acteurs tels que Vincent Bolloré,
que le président François Hollande qualifiait lui-même de « fossoyeur de
l’Afrique ». Fort heureusement, la majorité des Français ne partagent
pas cette vision néocolonialiste.
Quel est le montant de cette dette ? À
long terme, selon les modèles économétriques, la dette publique de la
République du Congo par rapport au PIB devrait se situer autour de 98,00
% du PIB en 2027 et 99,00 % du PIB en 2028. Quelle est la contrepartie
de cette cession ? C’est confidentiel.
Pour être complet, selon le compte-rendu
qui nous a été fait sur les discussions en cours actuellement entre le
FMI et le Congo, il en ressort que « le Congo est le maillon le plus faible de la CEMAC
». Rappelons-nous de la dernière décision de rapatrier les avoirs
déposés dans les banques étrangères et dans les paradis offshore : rien
n’est encore fait. Malgré l’émission des eurobonds,
la situation s’est encore fortement dégradée, portant la dette publique
du Congo à plus de 9 165 milliards de FCFA. Où va donc tout cet argent,
alors que le pays reste privé d’eau courante, d’électricité, d’hôpitaux
et d’écoles, et que le CFCO est laissé à l’abandon malgré la dernière
visite de Christian Yoka, qui avait promis un « plan de sortie de crise» ? Rien n’est fait. Le parc des locomotives reste vide…
Mais chaque Congolaise et chaque Congolais
savent ce que deviennent les dettes contractées par Denis Sassou
Nguesso, soi-disant au nom du Congo. Or nous savons tous que c’est pour
sa seule et unique jouissance et celle de sa famille et de son clan.
Que chacun se rappelle le dossier Hojeij.
Il faut s’attendre à ce que, lorsque Denis Sassou Nguesso ne sera plus
là, Matthieu Pigasse se précipite pour exiger les remboursements, des
dédommagements, et ne manque pas de multiplier les saisies sur les biens
du Congo — comme si l’endettement du Congo avait servi à investir dans
les infrastructures du pays pour le bien des Congolais.
C’est pourquoi, plus que jamais, les
Congolaises et les Congolais doivent soutenir davantage ToPeSA pour la
restauration de l’État, afin de garantir la transparence de la dette
congolaise et de déterminer quelle dette sera garantie et quelle dette
sera rejetée.
L’Afrique a changé. Sa population est très jeune. Les liens entre l’Afrique et la France ne sont plus perçus de la même manière.
ToPeSA, la voix et la voie du Congo nouveau.
ToPeSA, pour rétablir des relations d’État à État respectueuses des peuples.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
« Celui qui s’expose volontairement ne peut reprocher aux autres de voir ce qu’il montre lui-même. »
Je m’interroge.
Denis Sassou Nguesso est-il revenu au
pouvoir pour trahir la République de nos Pères-Fondateurs ? A-t-il
encore à cœur la passion pour le Congo et le peuple congolais, ou sa
seule passion est-elle réduite à la danse et à la promotion de sa propre
cour matrimoniale, au bénéfice de ses enfants et de son clan ? « L’accélération de la marche vers le développement » concerne-t-elle vraiment l’avenir du pays et du peuple congolais ? Notons
que, sous Denis Sassou Nguesso conseillé par Jean-Paul Pigasse, à la
tête d’un pays pourtant pétrolier, la population congolaise nage dans la
pire des pauvretés et la misère la plus criante.
C’est ce régime, qui brime et terrorise
son propre peuple, que Jean-Paul Pigasse encourage par des propos
blessants et méprisants : « Le peuple congolais est docile et ne descendra jamais dans la rue pour manifester. »
De tels propos peuvent être perçus comme
une marque de mépris envers le peuple congolais et comme un
encouragement à la confrontation politique. Engagent-ils uniquement leur
auteur, ou traduisent-ils une vision plus large des relations entre la
France et le Congo ?
Ancien journaliste de L’Express,
Jean-Paul Pigasse exprime, à travers ses prises de position, sa
conception des relations franco-africaines fondée sur une logique
néocoloniale. Ce journaliste sait-il que le Congo a une histoire, une
mémoire et un peuple dont la maturité mérite d’être saluée ? C’est cette
maturité, fondée sur la responsabilité, le dialogue et la préservation
de la vie humaine, plutôt que sur les chemins de la confrontation, qui
constitue le fondement de l’union nationale pour construire notre
nation.
Jean-Paul Pigasse, très récemment, a
conseillé à Denis Sassou Nguesso de ne pas céder face à ToPeSA, par
cette même phrase de mépris envers tout un peuple.
Aujourd’hui, voilà que Jean-Paul Pigasse semble souhaiter que les Congolais manifestent.
Très bien. Mais où ? Et dans quel but ? Pour brûler quoi ?
Peut-être ne regarde-t-il pas les chaînes
de télévision françaises les soirs de grandes rencontres de football.
Bien souvent, au lieu de scènes de joie, les images montrent des
vitrines brisées, des commerces incendiés, du mobilier urbain saccagé,
des forces de l’ordre sous tension et des commerçants plongés dans
l’inquiétude.
Est-ce réellement ce scénario qu’il souhaite voir se reproduire au Congo ?
Veut-il que les Congolais descendent dans
la rue, au risque d’offrir au pouvoir le prétexte qu’il attend pour
réprimer dans le sang, comme beaucoup estiment que cela s’est déjà
produit à Ikonongo ou dans le Pool, où certains allaient jusqu’à
déclarer que « le ciel n’est pas tombé » ?
Force est de constater que, lorsqu’il
s’agit de l’Afrique, il se comporte en véritable mercenaire avec des
propos indignes et condamnables qu’il ne pourrait pas se permettre dans
son propre pays. Ce fut déjà le cas lorsqu’il déclarait, sur LCI en 2005
: « On pouvait s’en sortir avec au moins 2 000 morts. »
Une phrase qui révèle sa part de responsabilité dans les massacres de
populations survenus au Congo. Imaginons un seul instant qu’il eût tenu
de tels propos s’il s’agissait de la France…
La France doit sortir de l’étau de la Françafrique
C’est précisément ce type de déclarations
qui nourrit le sentiment anti-français et alimente la guerre
informationnelle contre la France, en donnant aux Africains une raison
de plus de dire que la France reste, au fond, colonialiste. Et ce n’est
certainement pas Jean-Paul Pigasse ni Vincent Bolloré qui diront le
contraire.
Car rester dans la configuration que
défend Jean-Paul Pigasse, c’est choisir une impasse. Le monde a changé,
l’Afrique a changé, et les peuples africains n’acceptent plus d’être
regardés à travers le prisme du mépris ou de la condescendance. En
s’arrimant à des relais qui méprisent ouvertement la maturité des
peuples qu’ils prétendent connaître, la France fragilise sa propre
présence et son influence sur le continent. Elle laisse le champ libre à
d’autres partenaires, plus respectueux et plus à l’écoute, et elle
prive ses propres entreprises et sa diplomatie des relations de
confiance dont elles auraient besoin pour durer.
Une relation franco-congolaise digne de ce
nom ne peut plus se construire sur les schémas d’hier. Elle doit
reposer sur des partenariats équilibrés, respectueux de la souveraineté
congolaise, et adaptés aux enjeux actuels : sécurité régionale,
transition énergétique, formation des jeunesses, et coopération
économique fondée sur l’intérêt mutuel plutôt que sur la tutelle.
Les propositions de ToPeSA pour le Congo nouveau
Face à ce mépris et à cette insouciance,
ToPeSA ne se contente pas de dénoncer : ToPeSA propose. Car un peuple ne
se rassemble pas autour de la seule colère ; il se rassemble autour
d’un projet.
C’est pourquoi ToPeSA propose :
l’ouverture d’une transition inclusive pour bâtir ensemble les
conditions de la restauration de l’État pendant la transition apaisée ;
une redistribution équitable des richesses pétrolières, afin que la
rente nationale serve enfin l’école, la santé et les infrastructures
plutôt que les seuls intérêts d’un clan ;
la garantie, pour chaque Congolaise et chaque Congolais, d’une
identité reconnue par des documents fiables et accessibles à tous,
condition première de la dignité et de la sécurité nationale ;
une gouvernance transparente, débarrassée des conseillers qui
poussent à la confrontation et tournée vers la réconciliation entre tous
les fils et filles du Congo ;
des partenariats internationaux rééquilibrés, fondés sur le respect mutuel plutôt que sur les réflexes d’un autre temps ;
la construction d’une union nationale fondée non sur la peur, mais
sur la responsabilité partagée de chaque Congolais dans l’avenir du
pays.
C’est cette voie, et non celle de la
confrontation suggérée par certains, qui permettra au Congo de se
relever dans la dignité — et qui permettra aussi à la France de
retrouver, sur le continent africain, une place fondée sur le respect
plutôt que sur la nostalgie.
Enfin, je félicite le peuple congolais
pour sa maturité, qui lui permet de ne pas répondre à des sollicitations
hasardeuses entraînant fatalement des pertes en vies humaines. Car
toute vie est sacrée, y compris celle de ceux qui, par leurs discours ou
leurs intérêts, poussent les Congolais vers la confrontation.
Notre conviction reste entière : c’est par
la main tendue, et non par le poing levé, que le Congo se relèvera et
bâtira son union nationale.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Jean-Paul Pigasse s’est cru autorisé à conseiller à Denis Sassou Nguesso : « À moins que Boukadia n’aille chercher des armes en Iran ! »
Cette formule, sans doute destinée à amuser, révèle pourtant une
réalité bien plus sérieuse que celle qu’elle prétend tourner en dérision
: celle des liens troublants entre le régime des Mollahs et le pouvoir
du PCT.
Je rappelle donc à Jean-Paul Pigasse que,
selon plusieurs sources diplomatiques et des révélations relayées par
des services de renseignement occidentaux, Denis Sassou Nguesso a
facilité la distribution de passeports diplomatiques, de service et
ordinaire congolais à des membres ou proches du Hezbollah, du Hamas et
des Houthis, leur permettant ainsi de circuler librement en Afrique
centrale, en Afrique de l’Ouest et dans certains États du Golfe. Un
ministre français des Affaires étrangères, devenu par la suite ministre
des Armées, avait d’ailleurs personnellement mis en garde Denis Sassou
Nguesso contre sa « trop grande facilité » à délivrer ces documents.
Pourtant, la grande majorité des Congolais
— dont moi-même — n’ont accès ni à ces passeports ni, bien souvent, à
une simple carte nationale d’identité. Ce constat nous conduit à plaider
pour une refonte complète de ces documents : chaque Congolaise et
chaque Congolais doit pouvoir disposer d’un passeport biométrique et
rétinien, gage de sécurité pour notre pays et de dignité pour chacun de
ses citoyens.
Dès lors, si quelqu’un entretient des
accointances avec l’Iran, ce n’est assurément pas Modeste Boukadia, mais
bien Denis Sassou Nguesso, qui a ouvert les portes diplomatiques
congolaises aux relais de Téhéran.
Cette situation a conduit les États-Unis,
sous la présidence de Donald Trump, à inscrire le Congo sur liste noire,
plaçant le pays dans un isolement préoccupant sur la scène
internationale et compliquant durablement ses relations avec Washington.
Pour tenter de désamorcer cette crise, Denis Sassou Nguesso a nommé
Jean Olessongo Ondaye ministre de l’Intérieur et Basile Ikouebe
ambassadeur du Congo aux États-Unis. Parviendront-ils à inverser la
tendance ? L’avenir nous le dira.
Je rappelle enfin à Jean-Paul Pigasse que
le Congo a toujours été un ami d’Israël, depuis son premier président,
Fulbert Youlou. C’est cette voie, fidèle à notre tradition diplomatique,
que j’entends poursuivre.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
ToPeSA dénonce la complicité entre
Brazzaville et la France d’Afrique de Pigasse et Bolloré, et appelle à
la vérité historique comme chemin de réparation. Du stade de
Kintélé au silence sur l’assassinat de Marien Ngouabi et du cardinal
Biayenda, l’initiative ToPeSA fait ressortir que le maintien de Denis
Sassou Nguesso au pouvoir repose sur une alliance avec une France
néocoloniale qui méprise le peuple congolais. Face à cette logique
héritée du Code Noir, ToPeSA propose une autre voie : celle de la
vérité, de la dignité retrouvée pour les victimes, et de partenariats
fondés sur le respect réciproque des peuples.
Le Congo est plongé dans la popopologie — ni popopo, ni dingui-dingui — ce silence de mort qui a suivi le brouhaha, identique à celui de l’oiseau de chez nous au Congo appelé popori,
de la prestation de serment au stade de Kintélé, rebaptisé par Denis
Sassou Nguesso « Stade de l’union du Nord », en opposition au stade
Massamba-Débat, qualifié, lui, de stade des Bakongo.
C’est dans ce contexte que la France
d’Afrique des humanistes Jean-Paul Pigasse et Vincent Bolloré — ce
dernier surnommé jadis « le fossoyeur de l’Afrique » — encourage Denis
Sassou Nguesso à maintenir le cap de la répression au Congo.
À la suite de l’abstention massive du
peuple congolais, qui exprimait ainsi son rejet de Denis Sassou Nguesso,
la France elle-même a qualifié cette opération de maintien au pouvoir
de « fiasco », lançant à Denis Sassou Nguesso cet avertissement sans
détour : « Nous vous conseillons de le rencontrer, de discuter et
d’aller vers la transition. Vous n’avez fait qu’à votre tête et
aujourd’hui vous vous plaignez de lui. Mais c’est sans nous ! »
De leur côté, Jean-Paul Pigasse — dont
Matthieu Pigasse contrôle la dette congolaise —, qui avait déclaré sur
la télévision du Groupe Bouygues : « On pouvait s’en sortir avec au
moins 2 000 morts » (LCI, 2005), une allusion aux 750 000 Congolais qui
manquent à l’appel en 2014 dans les classes d’âge de 20 à 40 ans, sans
compter les 353 jeunes gens disparus du Beach et les 350 familles
enterrées à Kimaza, au Bas-Congo en RDC, associé au « fossoyeur de
l’Afrique », détenteur de parts importantes dans le Groupe Total qui
contrôle la société Perenco qui vient d’être mise en examen pour
« financement de la Françafrique », encouragent Denis Sassou Nguesso
par des propos d’un mépris total envers le peuple congolais : « Le
peuple congolais est docile et ne descendra jamais dans la rue pour
manifester… »
On voit qu’en France s’opposent deux
France : celle qui soutient l’Ukraine et qui lâche Denis Sassou Nguesso
pour ses atteintes aux droits de l’homme, lui conseillant de privilégier
la solution de la Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA —
et celle des Français d’Afrique, Jean-Paul Pigasse et Vincent Bolloré,
qui soutiennent la dictature congolaise.
De son côté, Denis Sassou Nguesso ne dit
mot de l’agression du soi-disant humaniste Jean-Paul Pigasse envers le
peuple congolais — sauf à reconnaître lui-même : « Nous l’avons mis en
prison pour l’humilier, mais il en est ressorti encore plus puissant. Il
est comme Ousmane Sonko, qui sème le désordre au Sénégal. »
Cette vérité est effroyable, car elle dit tout.
L’assassinat du commandant Marien Ngouabi,
par la manipulation de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat
lui-même piégé — comme l’ont témoigné Mizele et Lazare Mouanga : «
Mbuta-Muntu (le Vieux, entendre Alphonse Massamba-Débat) a été piégé » —
et comme l’expliquait aux militaires dans les casernes le capitaine
Pierre Anga ; l’assassinat du cardinal Émile Biayenda, pour le remplacer
par un évêque plus docile à leurs intérêts ; et tant d’autres tragédies
encore : tout cela n’avait qu’un seul but, livrer le Congo à la France
d’Afrique de Jean-Paul Pigasse et Vincent Bolloré, pendant que le clan
Denis Sassou Nguesso occupait son temps en danses et en mariages,
masquant un arrière-projet de destruction des Kongo Landa Rails et de
fracture entre eux et les Kongo Boko.
Or ce rappel historique n’est pas un règlement de comptes : c’est la voie de la guérison. Tant
que la vérité sur Ngouabi, sur Massamba-Débat, sur le cardinal Biayenda
et sur toutes les victimes de cette histoire confisquée reste tue,
leurs familles et notre nation entière restent prisonnières du déni.
Dire cette vérité, c’est permettre aux victimes de retrouver leur
dignité par la réparation — car leur vie a la même valeur que toute
autre vie, et aucune raison d’État ne peut justifier qu’on l’efface du
récit national. D’où la nécessité impérieuse de la convocation d’un
procès en révision du procès Marien Ngouabi, afin de laver l’honneur des
Bakongo et de libérer la conscience de nos compatriotes du Nord, pour
réinstaller la confiance dans l’unité du pays.
Plus que jamais, la vérité ne doit pas se
négocier à travers la nomination à des postes ministériels à vie — elle
doit se dire, pour que notre histoire nous reconstruise et nous permette
de mieux vivre ensemble.
C’est cela, ToPeSA.
ToPeSA, la voie de l’union nationale. ToPeSA, pour la restauration de l’État. ToPeSA, pour reconstruire des relations dignes avec nos partenaires — des relations de partenariat réel, fondées sur le respect réciproque des peuples,
et non sur la logique de domination que perpétuent Jean-Paul Pigasse et
Vincent Bolloré, héritiers d’un esprit qui n’a jamais rompu avec celui
du Code Noir.
Le comportement de ces deux hommes donne, hélas, raison au président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko.
Car il faut le redire sans détour : Denis
Sassou Nguesso n’est pas venu au pouvoir pour servir le Congo, mais pour
s’emparer du Trésor public et s’enrichir, lui et son clan, pendant que
le peuple s’enfonce dans la misère. Alors la question se pose : le choix
que lui propose Jean-Paul Pigasse — « À moins que Boukadia aille
chercher des armes en Iran ! » —, cette fuite en avant vers la
confrontation et la répression, va-t-il vraiment lui permettre de
conserver ses Biens Mal Acquis ? Rien n’est moins sûr. Car la vérité,
elle, ne se négocie pas — et tôt ou tard, elle rattrape ceux qui croient
pouvoir l’acheter avec des armes ou des promesses de chaos.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Du popori — jacasserie de l’oiseau
appelé popori — pendant l’opération de maintien au pouvoir, à la
popopologie — ni popopo, ni dingui-dingui — de l’Après
Du popori complaisant qui accompagnait la campagne de l’opération le maintien au pouvoir, au silence de mort de la popopologie
qui lui a succédé, le constat est sans appel : le pouvoir est à terre,
dépassé par l’ampleur de son propre échec. Pendant que Brazzaville
étouffe les dossiers qui dérangent — des passeports controversés aux
vérités enfouies sur l’assassinat de Marien Ngouabi — le peuple, lui,
exige de se réapproprier son histoire. Face à cette impasse, le CDRC
pose ToPeSA comme choix politique : ni capitulation, ni trahison, mais
le pont vers le Congo Nouveau.
Depuis longtemps déjà, nous avions attiré
l’attention sur la nécessité de savoir s’arrêter à temps, la main
tendue, pour une sortie honorable par la grande porte. Nous l’avons payé
au prix de notre liberté : condamnés arbitrairement à des années de
prison pour avoir simplement exigé la mise en place d’un gouvernement
d’union nationale, seul rempart capable d’empêcher la dégringolade que
nous voyions déjà venir. Que nenni : on nous opposait la rhétorique du «
chien aboie, la caravane passe ». Pendant ce temps, le pays
s’enfonçait, jour après jour, un peu plus dans l’abîme.
Les grandes orientations promises par le
soi-disant projet de société « L’accélération de la marche vers le
développement », annoncé à grand renfort de jacasseries, restent à ce
jour introuvables. Vint alors la popopologie : un silence de mort sur
toute l’étendue du territoire. Le pouvoir s’est muré dans le silence,
occupé à des futilités privées, dépassé par l’ampleur de son propre
échec après cinquante ans de règne sans le moindre coup d’État pour s’en
justifier. Silence absolu de l’action gouvernementale — un silence
qu’il a lui-même voulu, en s’entourant d’aventuriers payés pour jouer
les garants d’un pluralisme de façade. Oui, c’est le « ni popopo, ni
dingui-dingui » : un silence de mort, comme s’il n’y avait plus ni
pouvoir ni président. Échec et mat.
L’Après se précise…
C’est comme au match de boxe. Celui que le
système PCT a poussé à se maintenir sur le ring, en champion, ne répond
plus. Dopé par les promesses de ses soutiens — la situation financière
s’arrangerait, les investissements seraient au rendez-vous pour financer
« L’accélération de la marche vers le développement » — il a fini par
croire à son propre mythe.
Comment faire pour se relever ? Il tente
d’actionner Jean Olessongo Ondaye en le nommant ministre de l’Intérieur,
à qui il ordonne de trouver une issue au dossier des passeports «
distribués comme des petits pains à des groupes terroristes tels le
Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen », alors que les Congolais
eux-mêmes en sont privés — un dossier qui empoisonne désormais les
relations entre le Congo et la Grande Puissance sous la présidence de
Donald Trump. Mais rien n’y fait : ce dossier reste sous le contrôle
direct de Denis Sassou Nguesso lui-même, via l’ancien ministre de
l’Intérieur Raymond Zéphyrin Mboulou. De l’autre côté, son directeur de
cabinet, Florent Tsiba, fait pression pour que le dossier de la
manipulation de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat —
manipulation qui a conduit à l’assassinat du commandant Marien Ngouabi,
puis à celui de Massamba-Débat lui-même et du cardinal Émile Biayenda —
connaisse une autre issue.
Mais le peuple veut savoir. Le peuple veut
se réapproprier son histoire, comme le voulait déjà le capitaine Pierre
Anga lorsqu’il s’adressait aux officiers de l’armée pour leur demander
de ne jamais taire la vérité, mais d’éclairer le peuple sur ce qui était
advenu. Mizele et Lazare Mouanga ont fini eux-mêmes par concéder : «
Mbuta-Muntu (le Vieux) [Alphonse Massamba-Débat] a été piégé. » Nous le
rappelons à l’attention des historiens, car il nous faut guérir de notre
histoire, fût-elle blessante et sanglante — non pas l’effacer, mais
l’affronter en face, comme un peuple qui choisit de se regarder dans la
glace plutôt que de se mentir à lui-même.
En somme, il nous faut, à l’image de
Chartres — où repose, au pied du Glaive Brisé, la mémoire de Jean Moulin
et des martyrs des camps de concentration nazis — tracer notre propre
chemin de mémoire, pour que notre conscience collective soit sans cesse
interpellée et que nous ne recommencions plus jamais les mêmes erreurs.
ToPeSA : la solution politique
Que faire ?
Se retrouver en forêt pour fabriquer le
tam-tam, et le faire résonner au cœur du village… Un choix politique —
ni capitulation, ni trahison — car la politique est l’art du compromis
pour avancer, pour le seul bénéfice du peuple.
ToPeSA : la voix et la voie, le pont vers le Congo Nouveau.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Je m’interroge : entre l’inné et l’acquis, quel choix pour nous qui nous disons Congolaises et Congolais ?
Cette question n’est pas accessoire. Elle
dit si nous sommes vraiment, dans les actes autant que dans les mots,
des Congolaises et des Congolais unis. Car comment comprendre que
certains veuillent répondre par la violence à un régime lui-même né et
se perpétue par la violence et la mort d’hommes ?
Tous critiquent le régime PCT et le sang
versé. Et pourtant, on me sollicite, moi, pour agir par la force afin
d’en finir avec Brazzaville. Mais l’histoire parle déjà, et elle parle
clair.
Ce sont ceux-là mêmes qui, hier,
poussaient Guy Parfait Kolélas au combat — enterré aujourd’hui en
France, loin de sa terre natale.
Qu’en est-il du général Jean-Marie Michel
Mokoko, adulé, qui paie seul aujourd’hui, dans sa cellule, au prix de sa
liberté, le rêve pourtant partagé de tout un peuple ?
Et voilà qu’on me dit, je cite : « Il faut
activer la solution militaire pour en finir avec eux, c’est ce qu’ils
ont fait contre Pascal Lissouba, pourtant démocratiquement élu. »
On condamne, à juste titre, les dérives de
Denis Sassou Nguesso et les atteintes aux droits de l’homme. Mais ceux
qui appellent à la solution militaire savent-ils seulement ce qu’ils
invoquent ? Sont-ils prêts à voir deux, trois, cinq hommes s’emparer du
pouvoir et l’imposer à tout un pays, sans autre légitimité que la
cartouche et la baïonnette ? Ils se réjouiront, sans doute, du départ de
Denis Sassou Nguesso — comme ils se réjouiront, un jour, du départ de
celui qui l’aura chassé. Et entre-temps, sinon pour longtemps, le peuple
congolais, lui, attendra. Il attendra de savoir quand le développement
et le respect des droits de l’homme éliront enfin domicile au Congo. Car
activer la solution militaire, c’est se préparer à voir un pouvoir de
fait.
Le Congo a-t-il besoin d’une solution
militaire, ou de l’union nationale pour enfin traverser le pont vers le
Congo Nouveau, par ToPeSA — avec la restauration d’un État garant de la
sécurité de toutes les Congolaises et de tous les Congolais, y compris
ceux du régime actuel ?
C’est dire que la solution militaire, si
elle a existé, n’a pas été écartée par une quelconque considération
puérile mais par les vrais enjeux qui doivent sous-tendre notre Nation.
Le développement, c’est la stabilité et la
justice au service d’une vraie politique de réformes et de relations
diplomatiques responsables, qui respectent les peuples.
ToPeSA n’est dirigé contre personne.
ToPeSA veut mettre fin à la popopologie, pour que chacune et chacun retrouve la parole.
ToPeSA appelle à l’union des forces politiques et du peuple.
ToPeSA veut unir le pays et ses
régions, dans le respect de toutes les ethnies qui, par leurs traditions
multiples, constituent notre richesse nationale.
ToPeSA propose, tout en comprenant
fondée l’ultime solution militaire, que nous nous retrouvions au cœur
de la forêt pour fabriquer le tam-tam rituel de l’unité, celui qui se
joue à la place du village autour du peuple rassemblé.
ToPeSA appelle l’esprit d’un seul peuple. Un seul pont. Un seul Congo.
ToPeSA
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
En ce jour d’anniversaire, je devais m’entretenir avec vous à travers l’émission Ebaka Show
— cette émission née le 16 janvier 2016, lendemain de mon arrestation
arbitraire pour avoir simplement demandé un gouvernement d’union
nationale et dénoncé la dérive tribale du régime PCT. Monsieur Robert
Ebaka, éprouvé par le deuil de sa maman, la Veuve Ebaka née Clarisse
Nkouka, ne peut être parmi nous ce soir. Je lui adresse toute ma
compassion fraternelle.
Je remercie du fond du cœur toutes celles
et tous ceux qui m’ont adressé leurs vœux, rappelé les réalités
douloureuses du pays, et exprimé l’espoir que porte ToPeSA. Je ne suis
que le porte-parole d’un projet qui appartient à tout le peuple
congolais. Leurs mots — calme, courage, détermination — résonneront tout au long de ce message.
Le Congo plongé dans la popopologie
Les Congolaises et les Congolais connaissent le popori, cet oiseau qui fait beaucoup de bruit. De ce bruit vide est née la popologie — et au-delà, la popopologie (ni popopo) : un silence si criard que l’on entendrait un mort dormir.
C’est le silence de mort organisé. C’est
l’état dans lequel notre peuple est réduit à chuchoter, à regarder
par-dessus son épaule, à avaler ses larmes et à sourire à son bourreau.
La popopologie, c’est quand la peur a définitivement remplacé la parole.
Quand les gens préfèrent se taire plutôt que d’être emprisonnés,
torturés ou tués.
Aujourd’hui, le Congo s’est mué en pays
zombie. Les marchés sont ouverts, mais les bouches sont fermées. Les
rues sont animées, mais les consciences sont anesthésiées.
Cette situation repose sur deux formes de
répression indissociables. La répression physique d’abord : arrestations
arbitraires, disparitions orchestrées par des milices en uniforme,
terreur quotidienne. Puis la répression psychologique : avec le temps,
la peur colonise les esprits. Les Congolais finissent par intérioriser
leur propre oppression — ils deviennent les gardiens de leur propre
prison. C’est précisément le but ultime du PCT : que le peuple se
surveille lui-même.
Et pendant ce temps, pour éviter de voir
le résultat de leur échec politique qui a fait sombrer le pays, ils
célèbrent des mariages à tout va — cycle effréné d’unions et de
divorces, de violences envers les femmes aussitôt pardonnées facilement.
Bref, c’est une fuite en avant organisée devant les responsabilités
collectives.
Le 15 mars 2026 : un coup d’État en costume-cravate
Le monde a assisté à ce que j’appelle un
coup d’État constitutionnel. L’Assemblée nationale écartée. Le Conseil
constitutionnel aux ordres. Les généraux au garde-à-vous. Et la
communauté internationale ? Elle a regardé ailleurs, comme toujours.
Les partenaires traditionnels ont envoyé
leurs représentants pour sécuriser les contrats pétroliers. Tant que le
pétrole coulera au bénéfice de certaines puissances, le système PCT aura
ses parrains. Les 750 000 Congolais disparus, les victimes du Beach, le
génocide d’Ikonongo et du Pool, les assassinats de Marien Ngouabi,
d’Alphonse Massamba-Débat, du cardinal Émile Biayenda — tout cela est
traité comme quantité négligeable, tandis qu’ailleurs deux morts dans un
accident de voiture occupent les écrans pendant des heures.
ToPeSA : la voie vers le Congo Nouveau
ToPeSA, c’est d’abord une conviction : le
salut du Congo viendra du peuple congolais lui-même, armé de conscience,
de dignité et d’organisation. Notre démarche repose sur quatre piliers.
La décolonisation mentale.
Avant de changer les institutions, il faut changer les esprits. Briser
la popopologie, c’est redonner à chaque Congolais le sentiment qu’il a
le droit de dire non — que sa parole a de la valeur, que sa vie a de la
valeur.
La restauration de l’État de droit.
ToPeSA ne cherche pas à remplacer un homme par un autre. ToPeSA, c’est
remplacer un système par des institutions robustes, indépendantes, au
service du peuple : une justice libre, une armée républicaine, une
administration dépolitisée.
La réconciliation nationale.
Le Congo porte trop de blessures ouvertes — les guerres des années 90,
les fractures ethniques instrumentalisées par le régime. ToPeSA propose
une réconciliation, non pas pour oublier, mais pour cicatriser ensemble.
Le développement souverain.
Le Congo est l’un des pays les plus riches d’Afrique centrale. Ses
ressources pétrolières, forestières, hydrauliques appartiennent au
peuple. ToPeSA défend un modèle où la rente nationale finance l’école,
l’hôpital, la route — et non les palais et les comptes offshore.
Le pont vers le Congo Nouveau
Entre le Congo d’aujourd’hui — celui de la
peur, de la pénurie, de la honte — et le Congo de demain — celui de la
dignité, de la liberté, de la prospérité partagée — il y a un pont à
traverser. Ce pont, personne ne peut le franchir à notre place. C’est le
peuple congolais qui le traverse, les pieds ensemble, solidairement.
Comment sortir de la popopologie ? Trois leviers immédiats.
Briser l’isolement par la parole.
La popopologie prospère dans le silence individuel. Mais si vous êtes
dix à parler, cent à témoigner, mille à diffuser — le silence devient
impossible à maintenir. Malgré les coupures d’électricité et les
tentatives d’étouffement numérique, les réseaux sociaux demeurent une
arme puissante. Chaque vidéo, chaque témoignage, chaque image qui sort
du Congo est une balle dans la carapace du mensonge d’État.
Organiser la résistance civile.
ToPeSA structure des réseaux de solidarité à l’intérieur du pays et
dans la diaspora. Grèves silencieuses, boycotts ciblés, désobéissance
civique non violente — ce sont les outils que des peuples opprimés
partout dans le monde ont utilisés pour reconquérir leur liberté.
Unifier l’opposition.
Trop longtemps, l’opposition congolaise a été son propre ennemi —
divisée, fragmentée, parfois noyautée. ToPeSA lance un appel solennel à
toutes les forces démocratiques pour construire un front uni, avec un
programme clair et une stratégie partagée.
À ceux qui appellent à la violence : je
comprends la frustration, je la partage. Mais la violence armée n’a
jamais apporté la démocratie au Congo. Les guerres des années 90 ont
accouché de plus d’autoritarisme. La violence offre au régime le
prétexte qu’il cherche pour intensifier la répression. Notre force,
c’est notre nombre. Notre légitimité. Notre organisation. Notre courage
civil. Un peuple conscient et organisé est plus puissant qu’une armée.
Le rôle de la diaspora
La diaspora est le poumon de la
résistance. Elle dispose de la liberté de parole, des ressources, des
réseaux et de l’influence que n’ont pas ceux qui vivent sous la botte à
Brazzaville, Pointe-Noire ou ailleurs. Elle doit se mobiliser devant les
mairies des villes où vivent les Congolais, interpeller les
chancelleries européennes, porter la vérité congolaise auprès de l’Union
africaine et des organisations de défense des droits humains.
Mais j’insiste : la diaspora doit s’unir
au-delà des querelles d’ego. Le Congo n’a pas besoin de chefs qui se
disputent des strapontins en exil. Il a besoin de serviteurs pour le
respect des droits de l’homme, pour la démocratie et pour la république
pour asseoir la nation qui est notre cause.
Quant à la France : elle a une
responsabilité historique et morale considérable. Pendant des décennies,
la Françafrique a entretenu Sassou Nguesso au service des intérêts
pétroliers français. Le moment est venu de choisir — le peuple congolais
ou un dictateur en fin de règne. Les Français eux-mêmes, dans leur
majorité, ne veulent plus que leur gouvernement protège des régimes qui
oppriment des peuples.
Message au Peuple Congolais
Je vous vois. Je vois votre souffrance et
votre dignité bafouée. Je vois le fonctionnaire qui n’a pas été payé
depuis des mois. Je vois la mère qui ne peut pas soigner son enfant. Je
vois le jeune diplômé qui végète sans emploi. Je vois le vieux sage qui a
honte du Congo qu’il laissera à ses petits-enfants.
Vous n’êtes pas seuls. ToPeSA est là. La diaspora est là. Et surtout — vous êtes ensemble, même dans votre silence.
Et voici la chose la plus importante : la peur a une date de péremption.
Tous les régimes qui ont cru avoir réduit leur peuple au silence
éternel ont fini par tomber. Ceaușescu est tombé. Ben Ali est tombé.
Mobutu est tombé. L’histoire n’a jamais donné raison aux tyrans.
Le Congo Nouveau n’est pas un rêve. C’est un chantier. Et ce chantier appartient au peuple congolais.
Levons-nous. Ensemble. Avec dignité. Sans violence, mais sans peur.
Le pont vers le Congo Nouveau, nous le traverserons. Tous ensemble.
« La vérité ne se négocie pas — elle se dit. »
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA