samedi 7 février 2026

"Ce Modeste qui nous cause des soucis..." dixit un membre du clan-PCT

« Ce Modeste qui nous cause des soucis… »
dixit un membre du clan-PCT

Alors même que les tensions s’expriment aussi bien au Nord qu’au Sud du pays, et dans un contexte où il aurait été déclaré : « Faites ce que vous voulez, mais s’il y a des problèmes, nous ne serons pas présents », la formule « Ce Modeste qui nous cause des soucis…« , rapportée telle quelle, interpelle profondément. Elle semble traduire une approche de la gouvernance qui s’éloigne de l’intérêt général pour s’inscrire dans des lectures identitaires, au risque d’affaiblir durablement la cohésion nationale. Alors que c’est le moment que doit s’imposer le Compromis Politique historique.

À l’instant précis où le Congo a besoin d’apaisement, de responsabilité et de hauteur de vue, c’est au contraire le temps d’un Compromis politique historique qui doit s’imposer : un compromis fondé sur l’inclusion, la reconnaissance mutuelle et la primauté de la Nation sur les intérêts particuliers, afin de préserver l’unité du pays et d’ouvrir une voie crédible vers la stabilité et l’avenir.

Depuis plusieurs décennies, le Congo est confronté à une gestion différenciée de ses territoires et de ses populations. Cette situation a nourri frustrations, incompréhensions et divisions, donnant parfois le sentiment que certains citoyens sont perçus moins comme des Congolais à part entière que comme des appartenances à surveiller ou à contenir.

À l’approche d’une échéance présidentielle particulièrement sensible, toute forme de stigmatisation — qu’elle soit réelle ou ressentie — ne peut qu’exacerber les tensions et détourner la Nation de ses priorités fondamentales : la stabilité, la justice et le développement.

Les Congolais, où qu’ils se trouvent, expriment des attentes claires et légitimes :

  • l’accès effectif aux documents d’identité,
  • l’égalité devant les droits civiques,
  • la sécurité pour tous,
  • l’amélioration des conditions de vie,
  • la relance des services publics essentiels,
  • l’emploi pour la jeunesse,
  • une armée véritablement républicaine, au service exclusif de la Nation,
  • une économie tournée vers l’autosuffisance et la création durable de richesses.

Force est de constater que ces aspirations demeurent, pour une large part, insatisfaites.

Après la forfaiture de l’élection présidentielle de mars 2026, voie sans issue :

  • y aura-t-il de l’eau potable et de l’électricité pour les ménages ?
  • la dette sociale sera-t-elle apurée ?
  • l’argent détourné sera-t-il rapatrié ?
  • des entreprises et des emplois seront-ils créés pour la jeunesse ?
  • les hôpitaux répondront-ils enfin aux besoins des malades ?
  • une politique éducative adaptée aux enjeux contemporains verra-t-elle le jour ?
  • les Forces Armées Congolaises seront-elles indépendantes du pouvoir politique ?
  • l’autosuffisance alimentaire sera-t-elle amorcée ?

La réponse est claire : non.

Depuis la création du PCT en 1969 et au fil des décennies de gouvernance, une partie du peuple congolais a le sentiment que la préservation du pouvoir a parfois primé sur la construction patiente et équitable de l’État. Or, aucun pays ne peut se bâtir durablement sur la défiance, la division ou la peur.

C’est précisément pour rompre avec cette trajectoire que ToPeSA a été conçu.

ToPeSA est un projet de restauration de l’État, entendu comme :

  • un État impartial,
  • un État protecteur,
  • un État garant de l’unité nationale,
  • un État respectueux de ses partenaires internationaux.

Dans cette perspective, plus que jamais, les Forces armées congolaises doivent demeurer un pilier de la République : unies, professionnelles et exclusivement tournées vers la défense de la Nation et de l’intégrité territoriale. Leur cohésion, fondée sur la fraternité d’armes et le respect de la hiérarchie républicaine, constitue une condition essentielle de la stabilité nationale. Il appartient au commandement militaire de veiller, avec responsabilité et hauteur de vue, à ce que l’institution reste au-dessus de toute division, dans l’intérêt supérieur du Congo.

ToPeSA n’est ni un projet de revanche, ni une entreprise d’exclusion.
Il ne s’oppose à aucun peuple, à aucune nation, à aucun partenaire.
Il propose une refondation apaisée, responsable et inclusive.

Dans cet esprit, je tends la main à toutes les consciences patriotiques, héritières de l’engagement républicain de Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya, afin d’ouvrir ensemble la voie du Congo nouveau :
un Congo réconcilié, fort de son unité et résolument tourné vers l’avenir.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 7 février 2026

Congo : Le stop and go de Sassou Nguesso dans le Pool

 

LE STOP AND GO DE SASSOU DANS LE POOL

Zone rurale

La région martyr du Pool porte bien son qualificatif. Jamais, une région au Congo-Brazzaville, n’a reçu autant de bombes sur la tête. A intervalle régulier et à la veille d’échéances électorales majeures au Congo-Brazzaville, la région d’origine de Mabiala Ma Nganga, Bouéta Mbongo, Kimpa Vita, Mama Ngounga, André Grenard Matsoua, Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat, Cardinal Emile Biayenda, Monseigneur Roch Auguste Nkounkou, Bernard Kolelas, ploie sous les bombes.

« Kanga bissaka »

L’année 2026 s’annonce sous de mauvaises auspices. Le dernier largage des bombes des hélicoptères pilotés par des mercenaires ukrainiens ordonné par Denis Sassou Nguesso et dirigé par Serge Oboa date du mois de janvier 2026 .

Sous le prétexte de traquer les rebelles de Frédéric Binsamou alias Pasteur Ntoumi les «  bébés noirs  », les localités de Mindouli, Mihété, Nkouo et Mayama ont subi un déluge de feu des hommes de la Direction générales de la sécurité présidentielle (DGSP) provoquant le déplacement des habitants de ces contrées, abandonnant derrière eux activités agricoles, activités maraîchères, pisciculture, activités pastorales. Quand les éléphants se battent, ce sont les herbes qui trinquent.

Certains habitants fuyant les atrocités des hommes de la DGSP du général Serge Oboa et les bombardements errent dans les forêts du Pool. D’autres ont traversé la rivière « simou loukouni » et ont trouvé refuge de l’autre côté de la RDC dans le Congo Central à Luozi où les autorités « kongos » ne pouvant leur offrir gîtes et couverts ont lancé un S.O.S en direction de la communauté internationale en vue d’une assistance humanitaire. Les mauvais souvenirs des années antérieures remontent et déferlent. Le traumatisme est profond. Pourquoi le partenaire de la paix devient-il un ennemi à abattre ? Que se passe-t-il entre Sassou et le Pasteur Ntoumi ? Pourqoi le plan de sortie de crise a-t-il échoué ?

DDR

Pourquoi la DDR (Démobilisation-Désarmement et Réinsertion) piétine ? Quelles sont les raisons de cet échec ?

Denis Sassou Nguesso a traîné les pieds sur le plan budgétaire rendant impossible l’application de la DDR. Frédéric Binsamou alias Pastfeur Ntoumi a multiplié les revendications renvoyant aux calendes grecques l’exécution de la DDR. Pourquoi Sassou a-t-il ordonné aux hommes de Serge Oboa de lever le pied dans le Pool ? Les objectifs sont-ils été atteints ? Ntoumi dans le Pool est dans son milieu. Il est nulle part et partout à la fois. Chercher une aiguille dans une bote de foin ? Mission titanesque pour le général Serge Oboa. Sassou et Ntoumi demeurent étonnement muets. Les partisans de Ntoumi qui paradaient sur le net avec un discours belliqueux ont disparu. Les hommes de Sassou et donc de Serge Oboa qui crachaient leur bile et qui déversaient leur venin anti Pool en direct du théâtre des opérations ont adopté un profil bas. Sassou et Ntoumi se sont-ils passés le mot pour jouer la carte de l’apaisement, période électorale oblige ?

Les populations du Congo-Brazzaville assistent-elles à un jeu de po ker-menteur entre Sassou qui joue au pourrissement et Ntoumi qui a forgé son statut d’homme d’affaires dans la région du Pool ?

Copains d’avant et ennemis d’aujourd’hui ? Sassou et Ntoumi s’ententent-ils comme deux larrons en foire ? Le calme d’aujourd’hui présage-t-il la tempête de demain ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

mercredi 4 février 2026

ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d'un martyr de plus

 

ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d’un martyr de plus

ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d’un martyr de plus

"Le Congo traverse une étape déterminante de son Histoire. Alors que circulent certains écrits affirmant que « Le mal du Congo serait le fait que sa capitale se trouve au Pool », il est du devoir des responsables politiques et des forces vives de la Nation de rappeler une vérité fondamentale que la République du Congo est une et indivisible, et aucune région ne peut être tenue pour responsable des crises nationales. Marqué par des décennies de violences politiques, d’assassinats de dirigeants, de fractures territoriales et d’affaiblissement de l’État, notre pays aspire légitimement à la sécurité, à la stabilité et à une paix durable. L’Histoire a démontré que la violence, les exclusions et les stigmatisations n’ont jamais apporté de solution durable, mais ont aggravé les divisions et fragilisé le vivre-ensemble.
Face à l’impasse des solutions fondées sur la stigmatisation, la contrainte ou la force, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose comme une voie responsable, inclusive et pacifique pour restaurer l’autorité de l’État, consolider le vivre-ensemble et engager résolument le Congo sur le chemin du renouveau républicain. Ce texte constitue un appel solennel au rassemblement de toutes les forces vives de la Nation afin de refonder, ensemble, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir commun du Congo."

C’est précisément ce que porte ToPeSA : garantir la sécurité pour tous, assurer la stabilité nationale et restaurer l’État dans son autorité légitime car la voie des élections présidentielles de mars est un voie sans issue.

Notre pays a trop souffert. Trop souvent, l’histoire politique congolaise s’est écrite dans le sang de ses dirigeants. Faut-il encore passer par l’assassinat pour espérer la paix ? Non. Cette voie n’a jamais apporté ni justice, ni réconciliation, ni stabilité. La solution n’est pas la violence. La solution, c’est ToPeSA.

Souvenons-nous.
L’assassinat du Commandant Marien Ngouabi a été suivi de celui de l’ancien Président Alphonse Massamba-Débat et de ses compagnons et cadres, majoritairement issus du Pool-Boko. Depuis lors, une gestion différenciée et injuste des territoires et des populations s’est installée, nourrissant frustrations, stigmatisations et divisions profondes.

Il est paradoxal que dans les localités dont sont issus des personnalités politiques telles qu’Isidore Mvouba ou Yvonne-Adélaïde Mougany, on attribue certains désordres à Frédéric Bintsamou, alors que le silence de ceux qui pourraient apporter des réponses ou garantir l’équité interpelle.

Cette situation démontre avec force que la paix, la sécurité et la réconciliation ne peuvent être atteintes que par l’unité nationale et la restauration effective de l’État, et non par la stigmatisation ou la manipulation des populations.

Aujourd’hui encore, des discours circulent — documents anonymes, vrais ou faux — qui désignent une région, le Pool, comme un problème en soi. Ces propos sont inacceptables. Ils ne libèrent pas le Congo ; ils l’enferment dans des déterminismes archaïques et des haines héritées.
Comme me l’a justement écrit un ami : ce n’est pas par l’insulte ou le rejet que l’on bâtit une nation ; si une réorganisation est nécessaire, qu’elle se fasse par la réflexion, l’intérêt général et le respect des populations.

Face à cela, une évidence s’impose : le vivre-ensemble est la seule voie possible. L’apaisement, l’ouverture politique et la réconciliation nationale ne peuvent se réaliser que par une transition inclusive, responsable et pacifique. ToPeSA est ce cadre.

Il est également clair que le pouvoir actuel a failli. Le pays est déchiré, l’étoffe nationale affaiblie par des décennies de divisions. Un changement est nécessaire. Mais ce changement ne doit pas reproduire les tragédies du passé. Le départ d’un homme ne doit pas engendrer de nouvelles douleurs, ni de nouvelles fractures. Le Congo n’a plus besoin de martyrs politiques ; il a besoin de bâtisseurs.

ToPeSA tend la main.
Il n’est ni nécessaire de répéter des opérations qui ont échoué, ni d’ôter la vie à des opposants sous prétexte qu’ils pourraient participer à une future transition, à l’image du modèle du Premier Ministre André Milongo. Il n’est pas non plus acceptable qu’un frère prenne la vie d’un autre frère pour accéder au pouvoir. La paix ne se conquiert pas par la mort, mais par la responsabilité, la vérité et le courage politique.

C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à toutes les forces vives de la nation — politiques, sociales, religieuses, traditionnelles, intellectuelles, à la jeunesse et à la diaspora — pour se lever ensemble et bâtir le Congo nouveau, dans l’unité, la dignité et la justice.

Quand on se trouve à la croisée des chemins, il est indispensable de repartir à ce qui avait souligné lors de la rencontre à Notre-Dame de Paris entre les présidents Donald Trump, Emmanuel Macron et Denis Sassou Nguesso : parler avec l’opposition pour organiser une transition responsable et une sortie honorable.

Vive ToPeSA, socle de la restauration de l’État.
Vive ToPeSA, chemin de l’union nationale.
Vive ToPeSA, voie du Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Dimanche 1er février 2026

Qui est Modeste Boukadia et pourquoi ToPeSA ?

 

RÉPONSES AUX QUESTIONS DES RÉSEAUX | QUI EST MODESTE BOUKADIA ET POURQUOI ToPeSA ?

QUI EST MODESTE BOUKADIA ET POURQUOI ToPeSA ?

Lors d’une conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de La Semaine Africaine (salle Louis Badila), un journaliste m’avait posé une question simple mais essentielle : « D’où venez-vous ? »

Je lui avais répondu que j’étais né à Koungou, dans le district de Goma Tsé‑Tsé, un village situé le long du chemin de fer Congo‑Océan, colonne vertébrale de l’histoire sociale et ouvrière de notre pays. Ce territoire, souvent oublié, fait pourtant partie intégrante de la mémoire nationale. Les gares de cette ligne, aujourd’hui détruites lors des opérations militaires que le pouvoir qualifie de « réussies », racontent à elles seules le drame de l’abandon de l’État.

Mais c’est à Brazzaville, dans les quartiers populaires, que s’est véritablement forgée mon identité humaine, sociale et républicaine.

J’ai grandi à Bacongo, rue Condorcet, dans ce que l’on appelle le quartier Nimbi, où j’ai effectué ma scolarité primaire à l’école 3 Francs. Je suis un Mwuana Nimbi, un enfant du peuple, façonné par la vie des quartiers, par la solidarité, l’effort quotidien et la dignité silencieuse des familles congolaises.

J’ai ensuite vécu à Makélékélé, rue Ngamaba, parmi les premiers habitants de cet arrondissement, à une époque où l’administration locale était incarnée par Pierre Massengo, mon oncle et maire de l’époque. Cette proximité naturelle entre le peuple et l’autorité publique a profondément marqué ma vision de l’État : un État au service du peuple, et non un peuple soumis à un pouvoir.

Mon parcours humain et moral s’est également construit à Makélékélé, où j’ai été baptisé à l’église Saint-Charles Lwanga par le père Lefranc. J’ai ensuite assumé les responsabilités de président des catéchistes de Brazzaville, sous l’autorité du père Wetzel. Aux côtés de ces hommes d’Église, ainsi que du père Djonne, j’ai appris la rigueur morale, le sens du bien commun, la responsabilité envers les autres et le respect de la parole donnée — jusqu’à m’ouvrir à l’étude de la théologie.

Je n’oublie pas non plus le rôle déterminant joué par Madame Duchesne, professeure de français, qui m’a transmis le goût des livres, de la pensée critique et de la parole juste, fondements indispensables de l’engagement républicain.

Cet ancrage populaire, spirituel et républicain a profondément structuré ma vision de la société : une société fondée sur la justice, la dignité humaine, la responsabilité collective et le respect de l’État comme garant du vivre-ensemble.

Mon parcours scolaire s’est poursuivi au CEG Mafoua Virgile, où j’ai bénéficié d’enseignants d’exception, notamment André Hombessa, professeur d’Histoire‑Géographie, qui a nourri en moi la passion de l’histoire, de la géographie et de la compréhension des peuples. Je suis un Virgilien c’est-à-dire comme on appelait tous ceux qui sont passés au collège Mafoua Virgile de Brazzaville !

Après le lycée Savorgnan de Brazza, j’ai étudié à la Faculté des Sciences de Brazzaville, avant d’enseigner les sciences au lycée Lumumba et les mathématiques aux lycées Chaminade et de la Libération. J’ai ensuite poursuivi mes études universitaires en Europe.

Ma rencontre avec Maître Aloïse Moudiléno‑Massengo marquera un tournant décisif : mon engagement politique ne sera plus une option, mais une responsabilité.

Je rappelle aussi que si je suis encore en vie aujourd’hui, c’est grâce au courage d’un officier patriote qui, en 1998, m’avait formellement déconseillé de rentrer au Congo alors que j’étais en France : « Ne rentrez pas, sinon on vous fera porter la guerre sur le dos », après l’assassinat de nombreux jeunes à Nganga‑Lingolo, Makana et Goma Tsé‑Tsé. Cela prouve une chose essentielle : le patriotisme existe au sein même des institutions, et l’union nationale n’est pas une illusion, mais une nécessité.

Aujourd’hui, alors que le régime du PCT se radicalise faute d’issue politique crédible, le peuple congolais est appelé à surmonter la peur. Plus que jamais, l’Histoire nous convoque.

C’est dans ce contexte qu’est née la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

ToPeSA, c’est :

  • la restauration de l’État,
  • la refondation des Institutions de la République,
  • la fin de la terreur et de la peur,
  • le retour à des élections libres, crédibles et apaisées,
  • la dignité retrouvée pour chaque Congolaise et chaque Congolais.

ToPeSA, c’est refuser de vivre à genoux.

ToPeSA, c’est le triomphe de l’unité nationale et de la responsabilité collective.

ToPeSA, c’est la voie du Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
31 janvier 2026

jeudi 29 janvier 2026

Mémorandum au Peuple Congolais | Pour la restauration de lEtat et la reconstruction du Congo nouveau par ToPeSA

 

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

"À l’heure où le Congo nouveau se dessine à l’horizon, Modeste Boukadia adresse au Peuple congolais un Mémorandum solennel appelant à l’unité nationale, à la restauration de l’État et à la refondation de la République à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA). S’inspirant des leçons de l’Histoire et de l’esprit d’unité de 1959, il exhorte toutes les Congolaises et tous les Congolais — au-delà des clivages régionaux, politiques et identitaires — à se rassembler pour bâtir un Congo souverain, juste, réconcilié et résolument tourné vers l’avenir."

Peuple Congolais,
Mes chers Compatriotes,

Je m’adresse une fois de plus à vous dans le cadre de notre volonté commune et unanime de bâtir un Congo nouveau, fondé sur la restauration de l’État, l’union nationale et la justice à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

Notre Histoire nous enseigne que, dans les moments les plus douloureux et décisifs, des femmes et des hommes d’État ont su dépasser leurs divergences pour sauver la Nation.
Après les tragiques événements de février 1959, des figures telles que Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya ont su faire primer l’intérêt supérieur du Congo afin de préserver l’unité nationale.

Aujourd’hui, notre pays traverse une crise d’une gravité comparable à celle de cette période historique.
C’est pourquoi j’en appelle à l’émergence de nouvelles femmes et de nouveaux hommes d’État, animés par le sens du devoir, capables de dépasser les clivages et de se joindre à nous pour construire ensemble le Congo nouveau qui nous tend la main.

ToPeSA : un appel à toutes les régions et à tous les Congolais

ToPeSA s’adresse à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, sans distinction, où qu’ils se trouvent — de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette Centrale, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

C’est au peuple congolais tout entier que ToPeSA s’adresse.

Je m’adresse particulièrement à nos compatriotes d’Oyo et de Boundji, notamment aux frères et sœurs Mbossi, qui pourraient se sentir injustement stigmatisés ou exclus en raison de la gouvernance actuelle.
La mauvaise gestion du pays ne saurait être imputée à un peuple ou à une région, mais bien à un système politique et à un régime spécifique.

Les populations d’Oyo et de Boundji ont toute leur place dans ToPeSA, car ma vision politique demeure claire : Une Nation Pour Tous.
Nous devons reconstruire l’ensemble du territoire national selon un Plan Directeur équitable, impliquant toutes les Congolaises et tous les Congolais, sans exclusion ni marginalisation.

Un appel solennel à l’Union Nationale

C’est pourquoi je tends la main à toutes celles et à tous ceux qui ont la capacité morale, politique et historique de se hisser à la hauteur des bâtisseurs de la Nation, afin de mettre en place une véritable Union Nationale à travers ToPeSA.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA
est le peuple congolais.
ToPeSA
est la restauration de l’État.
ToPeSA
est la voie vers le Congo nouveau.

Notre Mémoire, notre culture et notre responsabilité

N’oublions jamais la sagesse de notre culture ancestrale :
« Le mari de Maman est toujours Papa. »
Ce proverbe nous rappelle que l’unité, le respect mutuel et la solidarité sont les piliers de notre survie collective en tant que Nation.

Peuple Congolais,
Mes Chers Compatriotes,

Un seul peuple, un seul destin, un seul Congo : levons-nous pour l’écrire, ensemble et maintenant.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 29 janvier 2026

mardi 27 janvier 2026

Pour la restauration de l'Etat, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

 

APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

"Face à la dégradation préoccupante de la situation sécuritaire, institutionnelle et démocratique au Congo, Modeste Boukadia lance un appel solennel à la Nation, aux forces politiques, aux partenaires internationaux et aux peuples frères d’Afrique. Cet appel souligne l’urgence de restaurer l’autorité de l’État, de garantir la paix, de préserver l’unité nationale et de repositionner le Congo comme un acteur crédible et respecté en Afrique centrale à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA)".

Plus que jamais, ToPeSA est la voie

Il a été officiellement annoncé qu’au Congo, des accords avaient été signés entre deux parties qualifiées de « partenaires de paix », engagées à préserver la stabilité et à empêcher toute nouvelle perte de vies humaines pour des motifs politiques.

Une question fondamentale demeure : existait-il un garant institutionnel ou international chargé d’assurer le respect de ces accords et d’en prévenir la violation par l’une ou l’autre des parties ?

Or, depuis plusieurs jours, des bombardements frappent le sud du Congo, mettant gravement en péril la sécurité des populations civiles, semant la peur et ravivant les risques de fracture nationale. Plus préoccupant encore, le silence des acteurs censés incarner ces « partenaires de paix » face à ces violences constitue une défaillance morale, politique et institutionnelle majeure.

Dans le même temps, au nord du pays, des candidats et des acteurs politiques se voient empêchés de s’exprimer librement, confirmant un climat de restriction des libertés publiques et de verrouillage du débat démocratique. Ces faits convergents renforcent l’impression que les conditions ne sont pas réunies pour garantir un processus électoral libre, inclusif et crédible, et traduisent un rejet croissant de cette élection par une partie significative de la Nation.

Dans un contexte où la population vit dans la peur, quelle légitimité internationale peut réellement être revendiquée à l’issue d’un scrutin organisé dans un climat de contrainte, d’inégalités politiques et de restrictions des libertés fondamentales ?

Rétablir l’autorité de l’État pour restaurer la crédibilité du Congo

Le Congo ne peut durablement prétendre à des partenariats stratégiques solides avec la France, les États-Unis, Israël, l’Union européenne, la Russie, la Chine et les pays frères d’Afrique sans un État fort, légitime, respectueux du droit et garant de la sécurité des personnes et des biens.

Rétablir l’autorité de l’État est une condition préalable indispensable pour conduire des coopérations crédibles, équilibrées et souveraines, et permettre au Congo de retrouver sa place stratégique au sein de l’Afrique centrale et sur la scène internationale.

Appel à la communauté internationale et aux partenaires du Congo

Le CDRC appelle solennellement la communauté internationale, et en particulier la France, partenaire historique du Congo, ainsi que l’ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à œuvrer pour la cessation immédiate des violences contre les populations civiles, notamment dans le sud du pays, et à soutenir toute initiative favorisant la paix, la protection des civils et la stabilité nationale.

ToPeSA : la voie de la responsabilité, de la paix et de l’unité nationale

Le CDRC estime que le temps est venu d’engager la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) afin de :

  • Restaurer l’État et ses institutions,
  • Garantir la sécurité des citoyens et des biens,
  • Rétablir la confiance nationale et internationale,
  • Créer les conditions d’une paix durable,
  • Conduire le Congo vers l’union nationale, la réconciliation et la stabilité.

Appel à l’unité et à la responsabilité

Le Congo a besoin d’ordre, de justice, de paix et d’un État respecté, non de la peur, du chaos et de la division.

La restauration de l’État est la clé de la paix.
ToPeSA est la voie de la stabilité.
L’unité nationale est notre horizon.

Quand l’État faiblit, la Nation vacille. Quand l’État se restaure, le Congo se relève. ToPeSA est notre chemin vers la paix, la souveraineté et la dignité.

Fait à Paris, le 27 janvier 2026

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous

lundi 26 janvier 2026

COMMUNIQUE : Bombardement dans le Pool : une menace grave contre la paix, l'unité nationale et la protection des civils

 Le

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC

Bombardements dans le Pool : une menace grave contre la paix, l’unité nationale et la protection des civils

Le CDRC – Une Nation Pour Tous, fidèle à sa ligne politique fondée sur la paix, la responsabilité nationale et la vision ToPeSA, exprime sa vive et profonde préoccupation face aux bombardements intensifs en cours dans plusieurs localités de la région du Pool, au sud du Congo.

Depuis plusieurs jours, des zones où se trouverait Frédéric Bintsamou — présenté comme un « partenaire de paix » du régime de Denis Sassou Nguesso — font l’objet de frappes aériennes par hélicoptères, entraînant des pertes humaines civiles graves et inacceptables, ainsi que des destructions considérables d’habitations et d’infrastructures locales.

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces opérations militaires, qui affectent indistinctement des populations civiles innocentes et qui mettent en péril la paix, l’unité nationale et le vivre-ensemble.

Si le pouvoir PCT en place entend régler un contentieux politique ou sécuritaire, il existe des moyens ciblés, responsables et conformes au droit humanitaire, qui ne sauraient en aucun cas justifier des bombardements aériens aux lourdes conséquences collatérales.

Le CDRC déplore profondément le contraste troublant entre la gravité de la situation humanitaire dans le Pool et l’attitude des plus hautes autorités du Congo et de RDC, notamment Denis Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi, publiquement engagées dans des activités de convenance — en particulier autour d’événements symboliques liés à une partie de pêche dans l’Alima (samedi 24 janvier 2026) — donnant le sentiment d’un décalage préoccupant face à la souffrance des populations affectées.

Ce contraste rappelle, avec gravité, les tragiques événements de 1998, lorsque des opérations meurtrières furent menées tandis que le pouvoir poursuivait des activités festives à Oyo. Pour celles et ceux qui souhaitent documenter cet épisode, des éléments visuels et des témoignages sont disponibles dans l’ouvrage CI-GÎT LE CONGO-BRAZZA, Sassou-Nguesso m’a tuer, de Modeste Boukadia, Éditions Auteurs du Monde.

Interpellations politiques et morales

Le CDRC pose publiquement les questions suivantes :

  • Après ces bombardements, Denis Sassou Nguesso peut-il encore se prévaloir d’un discours de paix qu’il érige pourtant en principe central de sa communication politique ?
  • Face à la répétition des violences d’État et à l’incapacité persistante du régime à garantir durablement la sécurité et la protection des populations, la communauté nationale et internationale ne doit-elle pas envisager des mécanismes exceptionnels de sauvegarde de la paix et des vies humaines, y compris sous l’égide des Nations unies, comme cela avait déjà été proposé dans le passé au moment du Forum sur l’unité et la reconstruction tenu à Brazzaville du 5 au 14 janvier 1998, à l’ensemble de l’opposition réunit à Paris, proposition soutenue par l’IFES auprès des ministres d’alors de l’Intérieur Pierre Oba et des Affaires Étrangères Rodolphe Adada afin de préserver un minimum de stabilité ?

Position du CDRC

Le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme avec force que la paix véritable ne peut être construite par la force aveugle, mais par la justice, la responsabilité politique, la protection des civils et un dialogue sincère.

Nous appelons :

  • à l’arrêt immédiat des bombardements,
  • à la protection urgente et effective des populations civiles,
  • à l’ouverture d’une enquête indépendante et crédible sur les pertes humaines,
  • et à une solution politique durable, respectueuse de la vie, de la dignité humaine et de l’unité nationale.

Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur, la violence et l’impunité.
Le salut de notre Nation passe par la paix, la vérité et la refondation de l’État avec ToPeSA.

En conclusion

On ne bâtit pas la paix en bombardant son propre peuple : le Congo a besoin de justice, pas de peur — ToPeSA est le chemin d’une paix durable, d’une Nation réconciliée et d’un État restauré.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC

Le 26 janvier 2026 – Mis à jour le 26/01/2026 – 14:51