lundi 11 mai 2026
Monsieur Denis Sassou Nguesso : qui est le véritable lâche ?
Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale
Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale
dimanche 26 avril 2026
Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale
vendredi 24 avril 2026
Denis Sassou Nguesso aux abois : la répétition d'un système à bout de souffle
Denis Sassou Nguesso aux abois : la répétition d’un système à bout de souffle

Denis Sassou Nguesso aux abois : la répétition d’un système à bout de souffle
À mesure que le système se fragilise, les mêmes mécanismes se répètent : isolement des proches, tensions internes et reconfigurations opportunistes du pouvoir. Une lecture rétrospective de l’histoire politique récente du Congo éclaire les dynamiques actuelles et révèle un pouvoir confronté à ses propres contradictions.
Une mécanique bien connue
L’histoire politique du Congo montre une constante troublante.
Avant la chute du Commandant Marien Ngouabi, ses proches avaient été progressivement écartés… par Denis Sassou Nguesso lui-même.
De même, avant l’éviction du général Jacques Joachim Yhombi-Opango, celui-ci avait été délesté de ses soutiens, selon un schéma similaire.
Aujourd’hui encore, les mêmes logiques semblent à l’œuvre. Mais iront-elles à termes ?
Le précédent du congrès du PCT
Lors du dernier congrès du PCT, la volonté d’imposer une succession dynastique s’est heurtée à une résistance interne.
Une fronde s’est levée, notamment portée par Firmin Ayessa, révélant des fractures profondes au sein même du système.
Si l’issue a été contenue, les tensions, elles, demeurent. Cependant, des questions se posent : qui a réservé ce sort à l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa ?
Un pouvoir entre purge et immobilisme
À l’issue de l’opération de maintien au pouvoir, marquée par une fracture assumée de l’unité nationale — illustrée notamment par les propos opposant le stade de Kintélé, présenté comme celui de « l’union du Nord », à celui de Massamba-Débat, associé aux Bakongo — une recomposition interne semblait inévitable.
Mais une difficulté majeure se pose :
élaguer, c’est prendre le risque de reproduire les scénarios passés. Celui de Marien Ngouabi et de Jacques Joachim Yhombi-Opango.
Dès lors, le pouvoir temporise.
Il
reconduit aujourd’hui ceux-là mêmes qu’il dénonçait hier — « honte au
voleur, au corrompu, au corrupteur » — révélant ainsi une contradiction
désormais flagrante.
Un système à bout de crédibilité
La reconduction des mêmes acteurs, malgré les échecs accumulés, confirme une réalité :
le système est arrivé à ses limites.
Pendant que le pays s’enfonce dans la précarité, aucune rupture réelle n’est engagée.
Les responsabilités sont diluées, les échecs recyclés.
La dérive du débat public
Dans ce contexte, le débat politique se dégrade.
Des discours de haine, d’intimidation et de violence verbale émergent, portés par des relais zélés souvent mobilisés dans des logiques opportunistes.
Ainsi peut-on entendre des propos tels que :
« Toi tu sors d’où ? Tu mérites de rejoindre Mokoko en prison. Ne viens pas distraire les gens ici, nous n’avons pas besoin d’aventuriers comme vous. »
Ces dérives illustrent une dégradation préoccupante du débat public, où l’invective et la menace tendent à remplacer l’argumentation et la confrontation d’idées.
Certains, manifestement encouragés, en viennent à proférer des propos agressifs et disqualifiants, révélateurs d’un climat politique profondément délétère.
C’est ainsi que naissent les dérives, lorsque la parole se libère sans responsabilité et que la violence verbale s’installe comme norme, ouvrant la voie à des tragédies plus graves, à l’image de celles qui ont conduit à l’assassinat de Lazare Matsocota.
Une économie en déliquescence
Pendant ce temps :
— les actifs stratégiques du pays ont été cédés,
— les acquis des générations précédentes ont été fragilisés,
— et le recours aux institutions financières internationales devient inévitable.
Une question s’impose :
comment en est-on arrivé là ?
Et surtout :
pour quel avenir ?
L’heure de la responsabilité
Le Congo ne peut plus avancer dans la confusion, les contradictions et les replis stratégiques.
L’avenir ne peut se construire sur :
— des logiques de pouvoir,
— des calculs de survie,
— ou des alliances de circonstance.
ToPeSA : une alternative structurée
Face à cette impasse, une voie est proposée : ToPeSA.
ToPeSA, c’est :
— l’union nationale,
— la restauration de l’État,
— la refondation des institutions,
— et la construction d’un Congo nouveau.
Et après…
Le temps des constats est dépassé.
Le temps des choix est arrivé.
ToPeSA
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 24 avril 2026 – 13h59
mercredi 22 avril 2026
Le peuple est-il prêt à assumer sa propre libération ?

Le peuple est-il prêt à assumer sa propre libération ?
Alors que l’impasse est désormais palpable, une interrogation fondamentale s’impose : la libération d’un peuple peut-elle venir sans sa propre mobilisation ?
À la lumière d’un échange marquant avec des responsables européens, cette question renvoie chaque Congolaise et chaque Congolais à sa propre responsabilité dans le destin collectif.
Le moment de vérité
Car c’est précisément dans cet “après” que tout se joue :
— l’après des discours,
— l’après des constats,
— l’après des illusions.
Un moment de vérité où il ne s’agit plus de subir, mais de choisir — et surtout d’agir.
Car seule l’union concourt à la victoire du changement, vers le Congo nouveau.
Un échange révélateur
Lors d’une rencontre à l’Union Européenne, au sein de la Commission en charge de l’Afrique Centrale et des Grands-Lacs, une interpellation directe m’a été faite :
« Monsieur le Président Boukadia, que voulez-vous que l’on fasse pour vous ?
En RDC, lorsque les droits sont bafoués, les populations descendent dans la rue.
Au Togo, lorsqu’il y a des morts, les citoyens manifestent.
Mais chez vous, lorsque des crimes sont commis, les gens pleurent chez eux, reçoivent de l’argent et se taisent.
Que voulez-vous que l’on fasse pour vous ? »
À cela s’ajoute une réalité tout aussi préoccupante : une partie de la diaspora qui, au lieu de défendre les droits fondamentaux, en vient parfois à cautionner, voire à encourager ces dérives.
Cet échange, dont les témoins présents se souviennent, pose une question brutale mais essentielle :
peut-on espérer un changement lorsque la résignation, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, l’emporte sur l’engagement ?
Le miroir de notre propre réalité
Ce constat, aussi dérangeant soit-il, nous renvoie à nous-mêmes.
Peut-on espérer un changement profond si
la peur, la résignation ou les intérêts immédiats prennent le pas sur
l’engagement collectif ?
Peut-on dénoncer un système sans refuser, dans le même temps, les mécanismes qui le perpétuent ?
La responsabilité collective en question
La liberté ne se décrète pas.
Elle se conquiert.
Aucun partenaire extérieur, aucune institution internationale ne peut se substituer à la volonté d’un peuple de se lever pour défendre ses droits, sa dignité et son avenir.
ToPeSA face à l’épreuve de la volonté
La réflexion engagée dans « L’heure du vrai choix pour le Congo » prend ici tout son sens.
ToPeSA propose une voie :
— une transition encadrée,
— une refondation de l’État,
— une reconstruction nationale.
Mais une vision, aussi structurée soit-elle, ne peut produire d’effets sans adhésion, sans engagement et sans courage collectif.
Une question directe, sans détour
D’où cette interrogation :
Peut-on libérer un peuple qui ne le veut pas ?
Conclusion
L’avenir du Congo ne dépend pas uniquement des dirigeants.
Il dépend d’abord des Congolaises et des Congolais eux-mêmes.
Le choix est désormais clair : subir ou agir.
ToPeSA
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 22 avril 2026 – 14h50
mardi 21 avril 2026
L'heure du vrai choix pour le Congo

L’heure du vrai choix pour le Congo
Alors que les plus hautes autorités reconnaissent elles-mêmes la gravité de la crise économique et les limites du système en place, une évidence s’impose : le Congo est arrivé au point de rupture. Entre faillite financière, incohérences gouvernementales et perte de crédibilité, le pays est face à un choix historique. Continuer dans l’impasse ou engager une refondation profonde.
Une crise désormais reconnue au sommet de l’État
Les constats ne viennent plus seulement de l’opposition, mais du cœur même du pouvoir.
D’un côté, l’économiste-journaliste Alphonse Ndongo a clairement exposé une réalité préoccupante : le Congo a vendu ses banques, affaiblissant ainsi sa souveraineté financière.
De l’autre, le ministre des Finances, Christian Bouya, reconnaît sans détour :
Dans le même temps, Denis Christel Sassou Nguesso admet lui-même les dysfonctionnements internes du gouvernement, incapable de travailler en cohésion.
Tout est dit. Le diagnostic est posé.
Une économie fragilisée jusque dans ses fondements
À cette crise structurelle s’ajoute un phénomène particulièrement alarmant :
la circulation de la fausse monnaie, qui désorganise les échanges, fragilise les entreprises et entame profondément la confiance dans le système économique.
Les entreprises, notamment étrangères, en subissent directement les conséquences, accentuant la perte d’attractivité du pays.
Des promesses en contradiction avec la réalité
Lors de son investiture, Denis Sassou Nguesso s’est engagé à « accélérer la marche vers le développement ».
Mais une question fondamentale demeure :
avec quels moyens ?
Alors que le pays ne dispose plus de ressources financières et que les richesses d’hier se sont dissipées, comment financer les priorités essentielles ?
Car le véritable point de départ du développement est connu :
— l’accès à l’électricité,
— l’accès à l’eau potable.
Peut-on sérieusement envisager la création d’entreprises sans ces préalables ?
C’est là le premier défi. Et il est immense.
Un serment présidentiel en question
Les engagements pris — respecter la Constitution, garantir la justice, préserver l’unité nationale — sonnent aujourd’hui en décalage profond avec la réalité vécue par les Congolais.
La confiance est entamée.
La crédibilité est affaiblie.
Le moment de vérité
Oui, l’heure du choix est arrivée.
Il ne s’agit plus de discours, mais de décider :
— continuer dans la logique de l’échec,
— ou tourner définitivement la page du gâchis.
ToPeSA : la voie de la refondation
Le Congo nouveau commence par une étape claire : ToPeSA.
ToPeSA, c’est :
— la restauration de l’État,
— la remise en ordre des institutions,
— le retour de la crédibilité publique,
— et surtout, un changement profond des mentalités.
Car le premier investisseur du Congo, c’est l’État.
Sans État fort, il n’y a ni développement, ni confiance, ni avenir.
Un appel au courage collectif
Oui, l’heure du choix est ToPeSA.
Mais ce choix exige du courage :
— courage politique,
— courage citoyen,
— courage collectif.
C’est à toutes les Congolaises et à tous les Congolais de s’en saisir pour relever ensemble notre pays.
Conclusion
Tourner la page.
Refonder l’État.
Construire une Nation pour tous.
ToPeSA
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 21 avril 2026 – 16h06
lundi 20 avril 2026
Menaces et dérives : quand le débat politique est remplacé par la menace et l'intimidation

Menaces et dérives : quand le débat politique est remplacé par la menace et l’intimidation
À l’heure où le Congo a plus que jamais besoin d’un débat politique responsable, certains choisissent délibérément la voie de la menace et de l’intimidation. À la suite d’une prise de position publique sur l’avenir du pays, des propos graves ont été tenus, engageant directement la responsabilité de leur auteur.
Cette dérive préoccupante révèle l’état de dégradation du débat démocratique et souligne l’urgence de restaurer les règles fondamentales du vivre-ensemble, fondées sur le droit, le respect et la responsabilité.
Dans ce contexte de tensions et de perte de repères, ToPeSA s’impose désormais non plus comme une option, mais comme une nécessité absolue pour rétablir l’ordre républicain, garantir la sécurité des citoyens et refonder durablement l’État.
La politique n’est pas la menace
La politique n’est ni l’injure, ni l’indexation, encore moins la menace.
La
politique, c’est proposer, convaincre, débattre et agir pour améliorer
la vie de ses concitoyens et orienter le destin d’un pays.
La controverse est légitime.
La violence verbale et les menaces ne le sont pas.
Des propos graves et sans équivoque
À la suite de ma publication intitulée « L’après… se décide et se dessine maintenant » en date du 19 avril 2026, Monsieur Flandrin Mizingou a publiquement déclaré :
« Modeste Boukadia, n’oublie pas que tu avais fait emprisonné mon oncle. Le jour où je t’attraperai, tu vas le regretter. »

Ces propos constituent une menace explicite à mon encontre, visant directement mon intégrité physique.
J’en prends acte.
Dans quel but ? Pour subir à nouveau des traitements que j’ai déjà connus ?
Je
rappelle qu’à la Maison d’Arrêt de Pointe-Noire, sous l’autorité du
Commandant Pierre Poungui, j’ai été exposé à des actes de violence et de
coercition présentés comme des moyens de « rendre les gens dociles ».
Ces faits, que je n’ai jamais cessé de dénoncer, illustrent précisément ce contre quoi nous nous battons :
la banalisation de la violence comme outil de régulation politique.

Rétablir les faits
Je tiens à être parfaitement clair :
je n’ai jamais fait emprisonner aucun Congolais.
Les faits sont connus. Les arrestations arbitraires relèvent des autorités de l’État dirigé par Denis Sassou Nguesso.
Le
CDRC, pour sa part, a été victime de ces pratiques, avec de nombreux
membres injustement arrêtés et détenus, y compris moi-même.
S’agissant de la personne évoquée, aucun élément ne permet d’établir un quelconque lien avec le CDRC.
Par ailleurs, il convient de rappeler qu’il s’agit d’un adulte, pleinement responsable de ses engagements et de ses choix politiques, lesquels ne sauraient en aucun cas lui être imposés — pas plus qu’ils ne le sont pour d’autres citoyens évoluant librement dans d’autres formations politiques, notamment au sein du PCT ou de l’UPADS.
Dès lors, toute tentative d’imputation indirecte ou de mise en cause par association est infondée.
Si
des faits précis existent, ils doivent être établis dans un cadre légal
approprié, sur la base d’éléments vérifiables, et non au moyen
d’accusations approximatives, d’amalgames ou d’affirmations dénuées de
fondement.
Une responsabilité clairement engagée
Les propos tenus ne sont pas anodins.
Ils engagent directement la responsabilité civile — et potentiellement pénale — de leur auteur.
En conséquence :
— ces propos sont formellement consignés,
— ils pourront être utilisés comme éléments de preuve,
— et ils seront, le cas échéant, portés à l’appréciation des autorités compétentes.
En conséquence, s’il devait m’arriver quoi que ce soit, il est évident que ces déclarations constitueraient un élément déterminant dans l’établissement des responsabilités par les autorités compétentes.
Un symptôme inquiétant du débat politique
Ce qui est en cause dépasse un cas individuel.
Il
s’agit d’une dérive plus profonde : celle d’un débat politique qui
glisse vers l’intimidation, au lieu de rester sur le terrain des idées.
Face à une proposition politique fondée sur l’union nationale et portée par ToPeSA, certains choisissent la menace plutôt que la contradiction argumentée.
Le Congo mérite mieux
Le Congo n’a pas besoin de peur.
Il n’a pas besoin de violence.
Il a besoin de vérité, de justice et d’un sursaut collectif.
C’est précisément le sens de mon engagement.
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA