mardi 20 octobre 2026

ToPeSA : mon ambition d'un Congo nouveau

 

ToPeSA : mon ambition d’un Congo nouveau

ToPeSA : mon ambition d’un Congo nouveau

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Le Congo est à l’arrêt total. Face à cette situation, il ne suffit plus de constater la crise : il faut préparer le gouvernement de l’après. Avec ToPeSA, mon ambition est de restaurer l’État, rétablir la République, réconcilier la Nation, libérer les énergies économiques et replacer le Congo au cœur des nouvelles dynamiques géopolitiques. Cela passe par l’union nationale, une décentralisation effective, un grand marché intérieur africain et des relations diplomatiques renouvelées avec les États-Unis, Israël, la Chine, la Russie, la France, l’Europe et, surtout, avec l’Afrique.

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Le Congo, comme chacune et chacun le sait, est aujourd’hui à l’arrêt total.

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est arrivé à bout de souffle. Il cherche encore à donner le sentiment qu’il maîtrise la situation, notamment à travers les tensions et les opérations de sécurité dans le Pool Landa-Rails. Mais cette agitation ne peut masquer l’essentiel : le pays est bloqué et le peuple attend une autre politique.

Les dossiers du passé continuent également de peser lourdement sur l’avenir du pays : les Disparus du Beach, l’assassinat du cardinal Émile Biayenda, ainsi que les circonstances entourant les disparitions du commandant Marien Ngouabi et de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat. À cela s’ajoutent les graves interrogations soulevées par les opérations de sécurité de la DGSP menées dans le pays et les disparitions de jeunes et de mineurs rapportées par l’Observatoire congolais des droits de l’homme.

Pendant ce temps, l’hôpital est en grève, la rentrée scolaire reste préoccupante, les salariés, les retraités et les étudiants attendent, et l’économie nationale est exsangue.

Le Congo ne peut plus continuer ainsi.

Il faut donc changer de politique.

Et ce changement ne peut pas être seulement une alternance de personnes. Il doit être un changement de méthode, de gouvernance et de vision pour le pays.

C’est précisément le sens de ToPeSA.

Mon ambition : gouverner sans peur et sans entraver qui que ce soit

Le Congo est à l’arrêt parce qu’une politique de la peur et de la terreur s’est progressivement installée dans le pays depuis les journées révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963.

Vouloir encore parler aujourd’hui de « faire peur », c’est ramener le pays à une époque qui a introduit les enlèvements, les arrestations arbitraires et les assassinats politiques, dont le Congo peine encore à sortir. Au moins deux dépouilles restent sans sépulture, celles du magistrat Joseph Pouabou et du président Alphonse Massamba-Débat, pour ne citer qu’elles.

C’est pourquoi nous reparlons sans cesse de notre passé.

Nous devons le regarder en face, non pour attaquer ceux qui nous ont précédés, mais pour ne plus retomber dans les mêmes travers.

Nous le disons et le redisons avec force :

Faire peur n’est pas faire de la politique.

Faire de la politique, ce n’est pas faire peur aux gens, qu’ils soient ou non des adversaires. Pour l’intérêt du pays, faire de la politique, c’est proposer des solutions, tendre la main, protéger chacun et gouverner sans peur.

L’État doit protéger, et non faire peur

C’est grâce à l’État que la politique peut se faire sans peur, car l’État protège tout le monde : le politique comme le citoyen.

Il faut distinguer l’État de ceux qui gouvernent.

Le pouvoir peut changer ; l’État demeure.

C’est précisément cette continuité de l’État qui doit garantir à chacun sa sécurité, ses droits et sa liberté d’agir, quelle que soit son opinion politique.

Un État de droit ne protège pas seulement ceux qui gouvernent. Il protège également ceux qui ne gouvernent pas, ceux qui contestent, ceux qui entreprennent et ceux qui travaillent.

Le citoyen doit pouvoir aller travailler dans la quiétude, protégé par la loi dans ses relations avec son employeur. De son côté, le chef d’entreprise doit pouvoir exercer son activité avec la garantie de la protection de l’État, dans le respect des droits du travailleur.

Un État qui fait peur à son peuple empêche son peuple d’agir. Un État qui protège son peuple lui permet d’entreprendre.

C’est cela que je propose à travers ToPeSA : un État de droit où chacun est protégé par la loi et où personne n’a à vivre dans la peur.

De la confiance au développement

La peur a figé notre population dans le repli sur elle-même.

Lorsqu’un citoyen a peur, il hésite à entreprendre. Lorsqu’un entrepreneur doute de la protection de l’État, il investit moins. Lorsque la population perd confiance, c’est toute l’économie nationale qui finit par être paralysée.

La peur nourrit le repli. La confiance libère l’initiative.

Il faut maintenant sortir de ce repli par le travail, l’initiative, la création d’entreprises et la confiance retrouvée dans l’État.

La politique ne doit plus être conçue comme un moyen d’entraver l’autre, mais comme un moyen de libérer les énergies du peuple.

Décentraliser pour libérer les énergies du pays

L’objectif de ToPeSA est de mettre en place une Décentralisation Administrative et Financière effective des régions, placées sous l’administration de gouverneurs, afin de permettre à chaque territoire de valoriser pleinement ses potentialités économiques, culturelles et sociales.

Il s’agit notamment de développer des centrales d’achat et des paradis agricoles, créateurs d’emplois et de revenus, afin de produire de la richesse nationale et de redonner au peuple les moyens de participer pleinement au développement du pays.

La population est le moteur du développement du pays.

L’entraver par la peur, c’est empêcher le peuple de travailler, d’entreprendre et de s’investir dans le développement de son propre pays.

La décentralisation doit donc permettre à chaque région de prendre pleinement part à la création de richesse, en s’appuyant sur ses propres potentialités et sur l’initiative de sa population.

Réconcilier la Nation et reconstruire la confiance

Tendre la main sans entraver qui que ce soit ne veut pas dire oublier.

Tendre la main, ce n’est pas renoncer à la vérité, à la justice ou à la responsabilité. Ce n’est pas non plus faire preuve de faiblesse.

C’est choisir une autre conception de la politique : celle de la confiance, de la responsabilité, du dialogue et de l’intérêt général.

C’est aussi la condition de l’union nationale.

Le Congo nouveau ne pourra pas se construire dans la peur, la méfiance ou la division. Il doit permettre à chaque Congolais de retrouver sa place dans la Nation, quelles que soient son origine, sa région ou ses opinions politiques.

L’union nationale ne signifie pas que nous devons tous penser de la même manière. Elle signifie que nous pouvons travailler ensemble pour le même pays.

Restaurer la place du Congo dans le monde

L’union nationale doit également permettre au Congo de retrouver une politique étrangère à la hauteur de ses intérêts.

Le monde change. Les nouveaux rapports de force géopolitiques imposent au Congo de revoir ses partenariats et de rétablir des relations diplomatiques équilibrées, souveraines et mutuellement bénéfiques.

Le Congo doit pouvoir travailler avec les États-Unis, Israël, la Chine, la Russie, la France et l’Europe, mais également avec tous les partenaires qui respectent sa souveraineté et ses intérêts.

Il ne s’agit de choisir ni un camp contre un autre, ni une puissance contre une autre.

Il s’agit de choisir le Congo.

Nous devons défendre une diplomatie de bon voisinage, de respect mutuel et de partenariats renouvelés, adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques.

Mais notre priorité doit être aussi, et surtout, l’Afrique.

Le Congo doit contribuer à la construction d’un grand marché intérieur africain, en développant les échanges entre nos pays, en facilitant la circulation des biens et des services, en renforçant les infrastructures, les transports, l’énergie, l’agriculture et les capacités industrielles.

Notre avenir ne peut pas être uniquement tourné vers l’extérieur.

L’Afrique doit devenir un espace de production, d’échanges et de création de richesses.

Et le Congo, par sa position géographique, ses ressources naturelles, ses terres, ses voies fluviales et son potentiel humain, doit prendre toute sa place dans cette dynamique.

Un Congo nouveau doit être ouvert au monde, mais d’abord solidement ancré en Afrique.

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Voilà pourquoi ToPeSA n’est pas simplement une réponse à une crise politique.

ToPeSA est une proposition de gouvernement.

Gouverner sans peur.
Protéger sans entraver.
Réconcilier sans oublier.
Décentraliser pour produire.
Entreprendre pour créer des emplois.
Construire un grand marché intérieur africain.
Rétablir des partenariats internationaux adaptés aux nouveaux équilibres du monde.
Et surtout, restaurer l’État, rétablir la République et réconcilier la Nation.

Le Congo n’a pas besoin d’une politique de peur.

Il a besoin d’une politique de confiance.

Il n’a pas besoin de nouvelles divisions.

Il a besoin de l’union nationale.

Il n’a pas besoin de rester enfermé dans une diplomatie du passé.

Il doit retrouver sa place dans l’Afrique et dans le monde.

Et il n’a pas besoin d’attendre encore.

Il faut remettre le Congo en mouvement.

C’est l’ambition que je porte avec ToPeSA.

Tous ensemble, avançons dans la même direction : celle du Congo nouveau, un Congo où personne n’a peur et où personne ne fait peur à qui que ce soit.

ToPeSA : l’Après pour gouverner, réconcilier et construire le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 13 octobre 2026 – 10 h 41

Mot-clé principal :
ToPeSA

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dimanche 18 octobre 2026

Congo : J'accuse Sassou !

 


J’accuse Sassou !

J’accuse Sassou et compagnie d’être les seuls responsables du malheur de mon peuple du Pool. Ce monsieur qui aime prospérer sur le sang et les larmes des autres. Tout ceci est ignoble tant personne n’en connaît les véritables motivations. Nous pouvons les supposer, mais ceci est impensable et ignoble pour le commun des mortels. C’est au seul intéressé de nous dire le pourquoi du comment de ce comportement macabre. Il nous voue une haine aussi tenace que même le temps n’a pas réussi à apaiser.

Le devoir de mémoire nous impose de dire la vérité sur ce qui se passe au Pool. Depuis fort longtemps, ce département a toujours été victime de divers complots politiques impliquant ses dignes fils à tort. Nombreux d’entre nous ont eu un parent broyé par cette machine infernale. De Marien Ngouabi à Joachim Yhombi-Opango, en passant par Sassou I jusqu'à Pascal Lissouba, et maintenant Sassou II, rien ne nous a été épargnés sous divers prétextes. Est-ce une malédiction, je ne puis y croire, mais un acharnement délibéré contre un peuple que d’aucuns considèrent comme rebelle car n’adhérant pas à leur propagande ? Peuple nationaliste, pacifiste, privilégiant l’intérêt général et l’unité nationale, nous l’avons toujours prouvé à travers l’histoire de notre pays avec les Boueta Mbongo, Mabiala Ma Nganga, Ma Ngunga, Tchimpa Vita, Matsoua André Grenard, etc.

J’accuse tous ces dirigeants congolais et magistrats qui de manière active ou passive se sont rendus coupables de tous ces crimes. Ils ont contribué et contribuent à semer le chaos dans une terre paisible. L’on se demande à quoi bon ôter la vie de ceux qui ne pensent pas comme vous ? La mutation du communisme à la démocratie n’était que par pure opportunité et non par conviction. Autant de questions sans réponse à ce jour. Toujours est-il, tous ces assassinats politiques qui continuent de nos jours, n’ont pas permis aux congolais d’avoir le minimum vital à savoir de l’eau potable ou de l’électricité ni d’émerger ne fut-ce que comme une puissance économique sous régionale. C’est le néant. Être un ressortissant du Pool ne constitue pas un crime contre l’humanité pour que nous continuions à errer dans notre propre pays. 

Le sentiment le plus partagé par les Congolais est celui de la haine de l’autre, aussi bien de la part des victimes que des bourreaux. Ce qui arrive actuellement au Pool n’est pas une découverte, mais une volonté manifeste de mettre au pas, en rang serré, tout un peuple. Nous disons NON. En quoi la cour martiale et la cour révolutionnaire d’exception ont contribué à l’amélioration des conditions de vie des Congolais ? Le sinistre petit matin du Capitaine Florent Tsiba devenu Général est une plaie béante, difficile à cicatriser, tant nombreux des nôtres ont perdu la vie pour rien.

La liste est longue de ceux qui ont perdu la vie, parce qu’accusés d’être des "valets locaux de l’impérialisme", alors que ceux qui profitaient du système avaient des lits en or, élevaient des okapis, buvaient du champagne pendant que le peuple consommait et continue à consommer de l’eau non potable. Tous ces morts sont nos parents, frères, sœurs, mères, pères, fils et filles. Nous ne pouvons plus rester insensibles à cette tragédie qui nous assaille. Nous n’avons plus de larmes tant nous pleurons tous les jours depuis que les révolutionnaires d’antan aujourd’hui drapés du costume de démocrates ont pris les rênes du Congo-Brazzaville.
 
J’accuse Sassou de nous conduire dans l’abîme, et du fait de sa volonté macabre de rester au pouvoir malgré les lois du vivre ensemble qui régissent notre pays, de vouloir exterminer les populations du Pool comme seul dessein politique. Ceux des nôtres, les lâches et les planqués, attirés par l’argent facile, lui font la courte échelle pour l’aider dans sa sale besogne. Même les prélats, les pasteurs ont déserté les églises et les temples, pour les lambris dorés de la république. Le Cardinal Emile Biayenda aurait de quoi se retourner dans sa tombe. 

Il est vrai qu’un véritable changement culturel et des mentalités s’imposent dans ce pays où l’incivilité a été élevée au rang de civilité, les anti-valeurs au rang de valeurs. Il est temps de dire trop c’est trop. Personne sur cette terre n’a le droit de décider de qui doit vivre ou mourir. Il ne passe pas un jour où nos familles endeuillées ne pensent à leurs morts. Nous les citerons à la fin, cette liste étant loin d’être exhaustive, pour ne pas les oublier et continuer à honorer leur mémoire. De la stèle que nous érigerons en leur mémoire, nous écrirons "Fauchés à la fleur de l’âge, morts pour rien de l’aveuglement et de l’extrémisme de certains congolais avides de pouvoir". Si nous ne prenons gare, votre nom, mon nom sera le prochain sur cette longue liste.

Oui monsieur Sassou, tout ceci n’est qu’une fuite en avant. Il est temps pour l’intérêt du pays de partir car vous avez cristallisé en votre seul nom trop de rancunes. Vous êtes un homme du passé avec un lourd passif. Vous êtes le problème du Congo, le nœud gordien qu’il convient de trancher. En cela, vous ne pouvez plus faire partie de la solution. Étonnez-nous pour une dernière fois en annonçant votre départ du pouvoir, et vous laisserez le Congo pas trop abîmé que comme vous l’avez trouvé à votre arrivée. Les démocrates soucieux de l’avenir du Congo prennent le défi de faire mieux que vous. 

Dostoïevski a écrit "Rien n'est plus facile que de dénoncer un être abject, rien n’est plus difficile que de le comprendre."

Nos martyrs du Pool :
- Président Alphonse Massamba-Débat
- Cardinal Emile Biayenda
- Lin Lazare Matsocota
- Franklin Boukaka
- Ange Diawara
- Pierre Kiganga
- Jean Pierre Bakekolo
- Jean Bikoumou
- Prosper Matoumpa Mpollo
- Barthelemy Kikadidi 
- Daniel Kianguila
- Daniel Kandza
- Germain Mizele
- Thaddée Kourissa
- Etienne Kinkouba
- Pierre Dianzenza
- Albert Konda
- Grégoire Kouba
- Simon Sissoulou
- Ndoudi-Ganga
- Samba Dia-Nkumbi
- Les 353 disparus du Beach
- Tous ceux dont j’ai oublié les noms,
- bientôt Patrice Aimé Césaire Miakassissa et vous, si nous n’arrêtons pas ce génocide.
………………………………………….
Patrice Aimé Césaire Miakassissa 


mardi 29 septembre 2026

Brazzaville danse avec la dette

Les Institutions de Bretton Woods n’ont pas perdu le chemin de Brazzaville. A rythme et à intervalle régulier, une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Brazzaville. Sur la dette, le Congo-Brazzaville n’a pas encore trouvé son chemin de Damas. Une mission du FMI est en visite de travail dans la capitale du Congo-Brazzaville du 24 septembre 2026 au 7 octobre 2026 pour ouvrir les négociations en vue d’un nouveau programme financier après la facilité élargie de crédits (FEC).

Dettes bêtes

Les experts du FMI doivent éplucher pendant quinze jours les comptes du Congo-Brazzaville, la dette, les perspectives économiques et les besoins de financement du pays. Brazzaville ne parvient pas à maîtriser la trajectoire de sa dette. Le service de la dette est devenue le premier poste des dépenses publiques. La qualité de la dépense de l’Etat est en cause. Brazzaville ne lève pas les fonds pour des investissements productifs mais pour rembourser d’autres dette et assurer le fonctionnement de l’appareil public.

Les discussions entre le FMI et Brazzaville achoppe sur la dette. En mars 2026, le FMI estimait la dette publique du Congo-Brazzaville à 97,2 % du PIB à fin 2025 contre 90,4 % du PIB en 2024, contre un pic de 102,9 % du PIB à fin 2023, avec une forte composante domestique et de nouveaux arriérés. C’est un niveau encore plus élevé que ce que redoutaient les experts du FMI. Le Congo-Brazzaville reste classé par le Fonds monétaire international (FMI) en situation de surendettement en dépit d’une trajectoire considérée comme soutenable Sous réserve de réformes, de redressement budgétaire et d’observation de l’orthodoxie financière. Le FMI note aussi la récurrence des difficultés de trésorerie et les risques liés au poids croissant des titres publics congolais dans les bilans des banques de la CEMAC.

Pour réduire le coût de la dette, le FMI conseillait Brazzaville de privilégier davantage des prêts concessionnels.

Le FMI devrait faire le point avec Brazzaville sur les réformes déjà recommandées : renforcement du compte unique du Trésor (CUT), digitalisation des régies financières, mobilisation accrue des recettes hors pétrole, réduction des exonérations fiscales et douanières, maîtrise des dépenses publiques, amélioration de la gestion de la dette et des arriérés, renforcement des systèmes de gestion des finances publiques (Sikafinance, 25 septembre 2026). Où en est l’application des 48 mesures édictées par le Fonds monétaire international ?

Triumvirat

La dette du Congo-Brazzaville est devenue un goulot d’étranglement. Le triumvirat Sassou-Makosso-Yoka tablait sur une baisse de la dette. Elle est repartie à la hausse. Au sein de la CEMAC, le Congo-Brazzaville, le petit pays pétrolier et forestier gorgé de minerais est celui qui affiche le plus fort taux d’endettement. Il y a une grande incertitude sur le « Chemin d’avenir » qui pourrait permettre au FMI et le Congo-Brazzaville la signature d’un nouvel accord étant donné que la troïka Sassou-Makosso-Yoka garde un grand flou sur la stratégie qu’elle compte adopter et que pour l’instant elle rechigne à mettre en application la réduction du train de vie de l’Etat et la sécurisation des recettes publiques par la chasse sans état d’âme des voleurs en cols blancs.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

 

dimanche 27 septembre 2026

République du Congo : un Etat en piteux état, en putréfaction

 REPUBLIQUE DU CONGO : UN ETAT EN PITEUX ETAT, EN PUTREFACTION

 


Le Congo à l'arrêt : ToPeSA, le recours vers le Congo nouveau

 

𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭 : 𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀, 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 

Denis Sassou Nguesso ne peut plus faire semblant de ne pas voir que le Congo est à l’arrêt. 

Le constat est désormais difficile à ignorer : retards dans le paiement des salaires et des pensions, délestages électriques récurrents, difficultés d’accès à l’eau potable, système de santé en grande difficulté, insécurité et inquiétudes autour des opérations menées contre les « Kulunas » ou « Bébés noirs », dont l’OCDH a fait état le 22 septembre. À cela s’ajoute le dossier des disparus du Beach, qui a refait surface à Paris. 

Pendant ce temps, les familles congolaises subissent quotidiennement les conséquences d’un État qui ne répond plus à leurs besoins essentiels. 

𝗢𝘂𝗶, 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁. 

Le peuple congolais n’attend pas des discours supplémentaires. Il attend la restauration de l’État, de ses institutions et de leur capacité à agir. 

Il veut de l’eau dans les robinets, une électricité régulière, des salaires payés à temps, des hôpitaux capables de soigner, des écoles fonctionnelles et une sécurité assurée dans le respect de la dignité de chacun. 

Il veut aussi retrouver ce qui fait la force d’une Nation : 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲, dans l’esprit de rassemblement incarné, à différentes périodes de notre histoire, par Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Robert Stéphane Tchitchéllé, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Prosper Gandzion, Jean Félix-Tchicaya, Antoine Letembet-Ambily et tant d’autres bâtisseurs du Congo. 

C’est précisément le sens de 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 – 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗦𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗔𝗽𝗮𝗶𝘀𝗲́𝗲. 

ToPeSA est le pont vers le Congo nouveau : restaurer l’État, rétablir les institutions, reconstruire la confiance et préparer les conditions d’un avenir politique fondé sur la souveraineté du peuple. 

C’est aussi renouer avec nos voisins dans une politique de 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲, et rétablir des relations fructueuses avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, afin que le Congo retrouve pleinement sa place au sein de la communauté internationale. 

Un Congo souverain, respecté et ouvert au partenariat. Un Congo où le peuple retrouve sa dignité. 

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 : 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 : 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 : 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 : 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝘀𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́ 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA 

Le 26 septembre 2026 – 12h00 

SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1Dq7C5XVb2/?mibextid=wwXIfr