lundi 18 mai 2026

L'Après... c'est ToPeSA t

 

  Le bonjour de ce dimanche 17 mai 2026 

J’avais dit : « L’Après… c’est ToPeSA ! » 

C’est bien de cela qu’il s’agit, comme aurait dit l’autre ! 

Peut-on véritablement négocier avec un négociateur qui avait auparavant clairement exprimé son sentiment à l’égard du président du CDRC, arbitrairement incarcéré à la Maison d’Arrêt de Pointe-Noire puis évacué sanitairement en France, en ces termes :

« Il fallait seulement le neutraliser. C’est une erreur de l’avoir fait partir… » ? 

Je me suis déjà exprimé sur ce sujet : toute démarche officielle sérieuse de négociation doit impérativement passer par le Quai d’Orsay ou le Département d’État. 

Un autre sujet, tout aussi simple :

Pourquoi n’ai-je pas droit à un passeport alors que tous les autres opposants en disposent ?

Est-ce parce que je suis Lari Landa rails ? 

Je réitère la proposition formulée depuis longtemps :

la crédibilité du Congo, notamment auprès des États-Unis pour solliciter le retrait du Congo de la liste noire, passe par le remplacement des passeports actuels par des passeports biométriques et rétiniens. 

Chaque Congolais devrait disposer de ce passeport dès l’âge d’un (1) an et, dès l’âge de trois (3) mois, l’enfant devrait être inscrit sur le passeport du parent légal. 

Ce passeport doit être à la fois un moyen de voyage, un outil fiable de justification de nationalité, avec abandon de la carte nationale d’identité devenue source de nombreuses contestations et fragilités administratives. 

ToPeSA est la voie.

ToPeSA est le pont pour le Congo nouveau.

ToPeSA est la crédibilité du Congo. 

Excellent dimanche à toutes et à tous. 

ToPeSA 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 17 mai 2026 – 11h15 

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PS :

À cause de la gestion des passeports, le Congo est aujourd’hui critiqué par de nombreux pays, notamment les États-Unis 

Les citoyens congolais peinent aujourd’hui à obtenir un passeport dans leur propre pays, pendant que certains documents semblent être distribués avec une facilité déconcertante à des étrangers, y compris à des individus ou réseaux présentés comme liés au Hamas, au Hezbollah ou encore aux Houthis du Yémen. 

Dans le même temps, de nombreux Congolais dénoncent une forme d’apartheid ethnique dans l’accès aux passeports et aux documents administratifs. Cette situation alimente un profond sentiment d’injustice et fragilise davantage la confiance entre l’État et les citoyens. 

Si le Congo faisait face à une menace sécuritaire comparable à celle qu’a connue le Nigeria avec Boko Haram, une gestion aussi fragile des documents d’identité et de souveraineté nationale exposerait gravement le pays. Pourtant, au Nigeria, malgré les défis sécuritaires, les passeports sont généralement délivrés dans des délais relativement rapides, y compris via les ambassades, souvent en une semaine. Au Congo, en revanche, même pour les citoyens remplissant toutes les conditions, l’obtention d’un passeport devient souvent un véritable parcours du combattant, avec des délais interminables allant parfois jusqu’à l’expiration des récépissés ou documents provisoires délivrés. 

À force de dysfonctionnements, de discriminations dénoncées et d’absence de transparence, beaucoup de citoyens finissent par avoir le sentiment d’être traités comme des étrangers dans leur propre pays. 

SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1Bm1cAZAXw/?mibextid=wwXIfr

ToPeSA : sortir le Congo de la torpeur !

 

ToPeSA : sortir le Congo de la torpeur !

ToPeSA : sortir le Congo de la torpeur !

« Congolais zoba » disent nos frères africains

« Congolais zoba » ? Derrière cette expression humiliante devenue le reflet du regard porté sur l’effondrement du Congo, ce texte revient sur les mécanismes politiques ayant conduit à la confiscation progressive du pouvoir, à l’affaiblissement de l’État et à la torpeur collective d’un peuple autrefois remuant. De la manipulation autour de la disparition de Marien Ngouabi à la personnalisation extrême du pouvoir autour du clan familial de Denis Sassou Nguesso, cette analyse appelle à une prise de conscience nationale. Face à l’usure du système, ToPeSA se présente comme une voie de restauration de l’État, de rassemblement national et de reconstruction d’une République une et indivisible.

Pourquoi y a-t-il tant d’apathie au Congo alors que le peuple congolais fut jadis un peuple remuant ? Malgré les conditions difficiles de vie, les accidents de circulation qui révulsent les consciences, les salaires et pensions impayés, le manque d’eau, la pénurie permanente d’électricité, ainsi que des hôpitaux devenus de véritables mouroirs, et alors même que le Congolais est traité de « Congolais zoba » (« Le Congolais est idiot ») par des étrangers que nous avons pourtant accueillis en toute fraternité, le peuple congolais affiche une apathie des plus affligeantes, non seulement pour le Congo, mais aussi pour l’Afrique, voire pour le monde.

D’où vient cette torpeur ?

Après avoir manipulé l’ancien président Alphonse Massamba-Débat en lui faisant croire que c’était le commandant Marien Ngouabi qui l’avait convié à l’État-Major afin de discuter des modalités de rétrocession du pouvoir, la suite des événements, documentée et relatée notamment par Mizele, Lazare Mouanga et Pierre Anga, même s’il n’a pas été soutenue par les siens, est connue de tous les Congolais. C’est à partir de ce moment que Denis Sassou Nguesso ouvrait la voie à une longue série de manœuvres politiques dont le Congo continue encore aujourd’hui de payer le prix.

Dans un premier temps, Denis Sassou Nguesso fit croire aux compatriotes du Nord que le pouvoir appartenait à l’ensemble du Nord à travers son opération dite de « réconciliation inter-nordiste », en instrumentalisant notamment l’idée imputée selon laquelle « Bakongo ba bomi Marien », afin de rallier les compatriotes du Nord à sa cause de prise de pouvoir autour du drame national lié à la disparition de Marien Ngouabi, avec pour crime additionnel celui du Cardinal Émile Biayenda, dont le tort fut d’avoir averti le président Marien Ngouabi de ce qui se tramait dans son dos à travers la manipulation de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat. Et ce n’est certainement pas Florent Tsiba, qui fut l’un des derniers à avoir vu l’ancien président Alphonse Massamba-Débat vêtu d’une chemise blanche, qui dira le contraire, lui qui le conduisit auprès de Denis Sassou Nguesso, lequel lui lança avec dédain : « Amenez-le, je ne veux pas le voir… » Depuis lors, afin de mieux diviser le Pool, Denis Sassou Nguesso prit sous ses ailes les « Bakongo ba Boko » et contribua à la balkanisation des Kongo Lari Landa Rails en leur imposant une guerre contre des civils non armés, sous le terrible : « Nous avons brûlé le Pool… et le ciel n’est pas tombé ! », une politique dont Jean-Dominique Okemba paye les pots cassés.

Et cela, ce n’est certainement pas la France qui le lui avait demandé.

Puis, progressivement, certains compatriotes du Nord furent écartés afin que le pouvoir se concentre exclusivement entre les mains des Mbossi.

Ensuite vint le recentrage autour du clan familial, jusqu’à l’accaparement progressif de l’État par un cercle de plus en plus restreint.

Cette logique de personnalisation du pouvoir se manifeste aujourd’hui jusque dans les nominations les plus sensibles, révélant la fragilité du système, notamment avec la désignation de son petit-fils comme officier d’ordonnance, alors même qu’il n’a jamais exercé de carrière militaire. Il s’agit là d’une confusion grandissante entre les intérêts de l’État et ceux du clan familial. Une telle évolution décrit un pouvoir de plus en plus replié sur lui-même, marqué par la méfiance et le rétrécissement du cercle de confiance autour de Denis Sassou Nguesso, ce qui apparaît, aux yeux de nombreux Congolais, comme le signe d’un isolement politique croissant et d’un affaiblissement progressif du régime.

Enfin, après avoir trahi le peuple congolais en détournant l’abstention massive lors des élections du 15 mars 2026, en se proclamant élu avec la complicité de candidats fantoches, après avoir marginalisé le Parlement ainsi que la Cour suprême en réduisant le Conseil constitutionnel à un simple instrument de validation politique, Denis Sassou Nguesso a prêté serment dans un stade baptisé « Stade de l’Union du Nord » pour tenter de mobiliser une partie du Nord autour de lui, en opposant le « Stade Massamba-Débat » à celui des Bakongo, selon sa technique du « diviser pour mieux régner ». Mais cette fois-ci, le piège n’a pas pris.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso règne aujourd’hui en dehors même de l’esprit de sa propre Constitution qu’il prétend pourtant défendre. Car cette Constitution impose que le Président élu prête serment devant le Parlement réuni en Congrès, expression de la souveraineté populaire. En se substituant au souverain primaire et en s’entourant d’institutions vidées de leur autorité morale et juridique, le pouvoir a profondément affaibli l’État et discrédité la République. On peut même dire que Denis Sassou Nguesso s’est lui-même sabordé en tant que Président de la République.

Les faits démontrent désormais que beaucoup de nos compatriotes du Nord ont été utilisés comme tremplin politique pour permettre la confiscation du pouvoir au seul bénéfice d’un clan familial et de ses héritiers. L’emprisonnement de Jean-Marie Michel Mokoko et de André Okombi Salissa, devenus de fait des prisonniers personnels de Denis Sassou Nguesso, apparaît pour beaucoup comme une manière de tenir en laisse tous ceux qui seraient tentés de le défier. À cela s’ajoute le goulot d’étranglement instauré à Oyo, à travers l’imposition d’une seule voie d’accès vers les contrées du Nord du pays. Cette emprise s’est davantage resserrée avec la disparition de l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa, tout comme avec le limogeage de Charles Richard Mondjo sous prétexte qu’il ne serait pas un « véritable Mbossi ».

Dans tout cela, la première victime de cette dérive demeure la République elle-même. Car connaître l’histoire, c’est aussi aller vers le dépassement afin de rassembler et d’unir.

« Congolais zoba » ? Non. Le moment est venu pour le peuple congolais de mettre fin à cette hérésie politique afin de reconstruire une République une et indivisible, fondée sur la justice, l’équilibre national et le respect de la souveraineté populaire.

ToPeSA est la voie de la restauration de l’État, du rassemblement national et de la reconstruction du Congo nouveau. La main tendue demeure, dans l’esprit de dépassement et de réconciliation qui anima autrefois Jacques Opangault, Prosper Gandzion, Jean Félix-Tchicaya et Simon-Pierre Kikhounga-Ngot.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 18 mai 2026 – 11h33

lundi 11 mai 2026

Assumer les choix et non les perpétuer

Assumer les choix et non les perpétuer

« Ce que je fais, c’est la France qui me le demande de le faire », déclarait Denis Sassou Nguesso.

À l’heure où les équilibres géopolitiques mondiaux se redessinent et où les peuples africains expriment de plus en plus fortement leur aspiration à la dignité, à la souveraineté et à l’alternance démocratique, certaines orientations diplomatiques suscitent de profondes interrogations. Entre mémoire historique, stabilité régionale et responsabilité politique, l’Afrique centrale ne peut devenir le théâtre de stratégies de conservation du pouvoir porteuses de tensions et de fractures durables.

« Ce que je fais, c’est la France qui me le demande de le faire. »
Et chacun mesure aujourd’hui les conséquences de ce système de gouvernance au Congo : atteintes répétées aux droits de l’homme, restriction des libertés publiques, crise sociale profonde, affaiblissement continu des institutions, exil forcé de nombreux compatriotes, sans oublier le refus de délivrance de passeports à certains opposants, les privant ainsi d’un droit fondamental lié à leur citoyenneté.

C’est précisément cette réalité que beaucoup redoutent de voir se perpétuer, tandis que la France donne parfois le sentiment de privilégier des considérations stratégiques ou une stabilité de façade au détriment d’une prise en compte claire des aspirations démocratiques du peuple congolais et des violations des droits fondamentaux dénoncées depuis des années.

En ce 8 mai, date historique marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale et rappelant le rôle majeur de Brazzaville, Capitale de la France Libre, des informations persistantes font état d’un soutien de la France au projet d’un troisième mandat du président Félix Tshisekedi, avec l’appui du président Denis Sassou Nguesso.

Cette orientation suscite naturellement de profondes interrogations, tant sur le plan politique que géopolitique. Beaucoup se souviennent qu’en 2015, la modification de la Constitution au Congo (Brazzaville), ayant permis la prolongation du pouvoir en place, avait été perçue comme bénéficiant d’une forme de caution internationale. Aujourd’hui, les conséquences politiques, économiques et sociales qui en découlent apparaissent au grand jour, plongeant le pays dans une crise profonde dont les populations paient le prix au quotidien..

Dès lors, une question se pose : les leçons des événements récents en Afrique de l’Ouest ont-elles réellement été tirées ?
Le Mali, le Niger ou encore le Burkina Faso ont exprimé, chacun à leur manière, une rupture avec certains mécanismes de gouvernance et d’influence extérieure jugés déconnectés des aspirations populaires. Au-delà des débats politiques et des appréciations divergentes sur les résultats obtenus, une réalité demeure : ce qui compte avant tout pour les peuples, c’est la dignité, le respect de leur souveraineté et la prise en considération de leurs aspirations profondes.

Pourquoi, dans ce contexte, donner le sentiment de reproduire en Afrique centrale des schémas déjà contestés ailleurs ?
Pourquoi encourager des dynamiques politiques pouvant être perçues comme des logiques de continuité dynastique ou de verrouillage institutionnel au Congo (Brazzaville), en République démocratique du Congo ou encore en Angola ?

Plus préoccupant encore, certaines informations évoquent l’existence de conditions diplomatiques visant à restreindre l’espace d’expression ou de dialogue des oppositions politiques congolaises, notamment à travers une consigne implicite selon laquelle la République démocratique du Congo et l’Angola ne devraient pas recevoir certains opposants du Congo (Brazzaville).
Si une telle orientation devait se confirmer, elle soulèverait de sérieuses interrogations quant au respect du pluralisme politique et des libertés démocratiques. Surtout, elle risquerait d’alimenter davantage les frustrations, les incompréhensions et les tensions, au lieu de contribuer à l’apaisement, à la stabilité et à la recherche de solutions politiques durables.

La situation en République démocratique du Congo appelle pourtant à la plus grande prudence. Dans une région marquée par la présence de nombreux groupes armés et par une fragilité sécuritaire persistante, toute initiative pouvant être interprétée comme une volonté de prolongation du pouvoir comporte des risques importants pour la paix civile et régionale.

Au moment où le président Donald Trump affirme vouloir favoriser, tant bien que mal, une désescalade entre le Rwanda et la RDC, il apparaît essentiel que les partenaires internationaux privilégient des démarches de stabilisation, de dialogue et de respect des équilibres institutionnels.

La France doit mesurer avec lucidité les conséquences de certaines orientations politiques sur son image en Afrique. À défaut, elle risque d’accentuer davantage le sentiment anti-français déjà perceptible dans plusieurs régions du continent, tout en alimentant une guerre informationnelle dont les effets peuvent devenir durables.

Les bouleversements géopolitiques actuels, notamment les tensions au Moyen-Orient et les recompositions stratégiques internationales, imposent pourtant une nouvelle approche des relations entre l’Afrique et ses partenaires : une approche fondée sur le respect mutuel, la responsabilité, la souveraineté des peuples et des partenariats équilibrés.

Ignorer cette réalité serait prendre le risque de reproduire en Afrique centrale les mêmes fractures observées ailleurs. Car, au-delà des considérations diplomatiques ou stratégiques, ce que recherchent avant tout les peuples, c’est la dignité.

Pour le Congo, ToPeSA demeure la voie de la reconstruction nationale, de la réconciliation et de la dignité dans le Congo nouveau.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 08 mai 2026 – 13h17

CONGO : Plus que jamais, la voie est ToPeSA

 
J’ai toujours tendu la main pour construire le Congo nouveau à partir de l’union nationale dont la voie est ToPeSA.
 
Pourquoi ?
 
Parce que nous devons revenir à la case départ : l’alliance entre Fulbert Youlou et Jacques Opangault, qui avaient su dépasser leurs divergences pour placer l’intérêt national au-dessus des fractures.
 
Notre histoire, contrairement à ce que pensent certains, n’est pas divisée en deux lots : le lot des crimes qu’il faudrait taire et le lot de ce que l’on croit être la paix qu’il faudrait magnifier. Notre histoire est un tout qu’il nous faut assumer dans sa totalité, sans enlever un iota.
 
Depuis la proclamation de la République le 28 novembre 1958, les crises de février 1959, le départ de Fulbert Youlou, l’arrivée de Alphonse Massamba-Débat, le lourd tribut payé par une partie de la population du Pool, l’arrivée de Marien Ngouabi et la manière dont il est parti, la venue de Denis Sassou Nguesso au centre du pouvoir, le rôle de Jacques Joachim Yhombi-Opango dans ce jeu du pouvoir, sans oublier pourquoi Pierre Anga n’a pas été soutenu ainsi que le sort des populations d’Ikongono, sans oublier les "Disparus du Beach", entre autres, pour que le peuple fasse le deuil ; il nous faut regarder notre histoire en face, sans tri sélectif ni vérité à géométrie variable.
 
Il nous faut sortir de la stigmatisation de la discorde dans la région du Pool entre Bakongo Boko et Bakongo landa rails, tout comme il nous faut mettre fin à la stigmatisation des divisions entre les populations du Pool et celles du Grand Niari. La mémoire ne doit plus être un instrument de fracture, mais le socle de la réconciliation nationale et de l’union du peuple congolais.
 
Il nous faut également mettre fin à la prise en otage des populations du Nord par le goulot d’étranglement d’Oyo afin que Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa ne soient plus considérés comme des prisonniers personnels, mais comme des prisonniers politiques à part entière.
C’est cela, notre histoire. Une histoire faite de hauts et de bas, de douleurs et d’espérances, mais qui doit désormais renforcer la cohésion de notre peuple pour aller de l’avant, traverser le PONT et rejoindre l’autre rive : celle du Congo nouveau par ToPeSA.
 
C’est cela l’Après. La résilience.
 
C’est ToPeSA : la restauration de l’État pour la construction du Congo nouveau par l’union nationale, à l’instar de Jacques Opangault, Prosper Gandzion, Félix Tchicaya et Simon-Pierre Kikhounga-Ngot.
ToPeSA
 
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 11 mai 2026 – 13h30


Monsieur Denis Sassou Nguesso : qui est le véritable lâche ?

C’est l’hôpital qui se moque de la charité.
 
À la suite de votre interview accordée au média en ligne Brut, nous avons été surpris de vous entendre qualifier vos concitoyens de « lâches ». Une telle accusation, venant d’un dirigeant qui a érigé la peur en mode de gouvernance afin de se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam, ne peut qu’interpeller.
 
Permettez-nous de vous rappeler que, pour beaucoup d’entre nous, citoyens congolais, l’usage des réseaux sociaux se fait à visage découvert. Nous parlons en notre nom, sans faux-semblants, car il s’agit de notre pays, le Congo-Brazzaville, que nous avons en partage. Insinuez-vous que nous manquions de courage ? Que nous redoutons les risques, y compris celui de subir la répression de vos forces ?
 
Il n’en est rien. Si nous nous exprimons, c’est précisément parce que les libertés fondamentales, liberté de la presse, d’association, de réunion, de culte, et même le droit de vivre dignement et sans peur sont gravement entravées dans notre pays. Face à ces restrictions, notre plume demeure notre principal outil d’expression. Elle constitue une arme pacifique mais redoutable contre toute forme d’autoritarisme. Nous n’avons nul besoin de nous dissimuler pour exercer ce droit.
 
S’exprimer sur les réseaux sociaux à propos de la situation de notre pays ne relève ni de la diffamation ni du dénigrement. Il s’agit d’un exercice légitime du débat démocratique. Nous sommes tout autant concernés que vous par l’avenir du Congo, et inquiets de la dégradation progressive de sa situation.
 
Vous totalisez aujourd’hui plus de 42 années de pouvoir sur les 65 ans d’indépendance du Congo-Brazzaville. Un tel bilan impose une évaluation lucide. Force est de constater que l’état actuel du pays marqué par des difficultés économiques, sociales et institutionnelles, interroge profondément votre action à la tête de l’État.
 
Depuis son indépendance le 15 août 1960, le Congo-Brazzaville aspire à une véritable émancipation. Aujourd’hui, cette aspiration passe, pour beaucoup, par un renouvellement de la gouvernance. La société congolaise a besoin d’un nouveau souffle, tant dans ses idées que dans ses projets.
 
Par ailleurs, les perspectives offertes à la jeunesse restent extrêmement limitées. Malgré des discours répétés, les résultats concrets se font attendre. Le chômage des jeunes, notamment chez les 18-35 ans, atteint des niveaux préoccupants de 41 %. Cette situation, dans un pays riche en ressources naturelles, reflète les limites d’une politique publique qui peine à produire des effets durables.
 
La question de la gouvernance soulève également des interrogations quant à la gestion des responsabilités publiques. Les nominations au sein de l’appareil d’État donnent parfois le sentiment d’une forte concentration autour de cercles proches du pouvoir, ce qui alimente un sentiment d’exclusion chez une large partie de la population.
 
En outre, les divisions sociales et identitaires semblent s’accentuer, mettant à l’épreuve la cohésion nationale. La gestion de l’État devrait pourtant viser à rassembler, et non à fragmenter.
 
Sur le plan économique, les annonces récurrentes concernant la diversification et le développement de l’agriculture peinent à se traduire en résultats concrets. Les ambitions affichées, telles que l’autosuffisance alimentaire promise depuis plusieurs décennies, restent encore à concrétiser.

Les infrastructures réalisées, bien qu’importantes en apparence, soulèvent également des questions quant à leur durabilité et à leur impact réel sur le développement. Dans ce contexte, de nombreux citoyens continuent de faire face à des conditions de vie difficiles.
 
Les réseaux sociaux jouent aujourd’hui un rôle essentiel en permettant aux citoyens de s’exprimer et de partager des informations. Dans un État de droit, les désaccords ou les éventuelles dérives doivent être traités par des voies légales, et non par des restrictions généralisées ou des mesures de censure.
 
Enfin, certaines pratiques, telles que les restrictions d’accès à internet lors de périodes électorales ou l’emprisonnement d’opposants politiques, soulèvent de vives préoccupations quant au respect des principes démocratiques.
 
Votre récente intervention médiatique, marquée par des propos d’autosatisfaction, n’a pas apporté de réponses nouvelles aux attentes des citoyens. Elle a plutôt renforcé le sentiment d’un décalage entre le discours officiel et la réalité vécue par une grande partie de la population.

Pour paraphraser Alexandre Soljenitsyne nous dirons que « nous savons que monsieur Denis Sassou Nguesso ment. Il sait qu’il ment. Il sait que nous savons qu’il ment. Nous savons qu’il sait que nous savons qu’il ment. Et pourtant il persiste à mentir ».
 
Dans ces conditions, la question demeure : la lâcheté est-elle vraiment là où vous la désignez ?
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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale

 Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale

 
« La montagne a accouché d’une souris. »
 
Le monde traverse aujourd’hui de profonds bouleversements géopolitiques, remettant en cause les équilibres hérités de l’après-Seconde Guerre mondiale, notamment en matière de droit international et de respect des droits humains.
 
Pendant ce temps, au Congo-Brazzaville, monsieur Denis Sassou Nguesso poursuit une gouvernance marquée par une forte concentration du pouvoir. Le gouvernement se caractérise par la présence notable de membres de son entourage proche : enfants, gendres, alliés politiques et militaires, membres de sa famille ou encore compagnons de longue date. Cette configuration alimente les critiques d’un système reposant sur le favoritisme et une logique clanique.
 
De nombreux observateurs dénoncent également une concentration des postes ministériels stratégiques, régaliens, entre les mains d’un même groupe ethnique, perçue comme une forme de repli identitaire préoccupant pour la cohésion nationale.
 
Comme le dit l’expression, « on prend les mêmes et on recommence ». Mais pour quels résultats ?
 
Le peuple congolais, confronté à des difficultés persistantes, peine à percevoir les effets positifs d’un gouvernement dont plusieurs membres occupent des responsabilités depuis de nombreuses années. Les remaniements successifs s’apparentent souvent à un simple jeu de chaises musicales, sans réelle transformation en profondeur. Cette situation donne parfois l’image d’une scène politique désorganisée, où les décisions manquent de cohérence.
 
À bien des égards, certains estiment que le pays fonctionne davantage comme une monarchie de fait que comme une république, concentrant le pouvoir autour d’un cercle restreint. Une telle évolution interroge : faut-il s’y résigner ?
 
La réponse ne peut être que négative. La République, « res publica », appartient à tous. Elle ne saurait être confisquée par un groupe de tribu, quel qu’il soit. Des comparaisons sont parfois établies avec d’autres régimes autoritaires, comme celui de François Duvalier et de son fils en Haïti, pour souligner les risques d’une gouvernance personnalisée et durable.
 
Le peuple congolais, marqué par les épreuves de son histoire, notamment la guerre civile sanglante du 5 juin 1997 avec 400 000 morts, observe avec inquiétude l’évolution de son pays. Mais l’histoire montre que les régimes autoritaires ne se maintiennent que tant qu’ils rencontrent une forme de résignation.
 
La situation actuelle peut apparaître comme un véritable nœud gordien. Et comme le rappelait Albert Einstein : « On ne peut résoudre un problème avec le même mode de pensée qui l’a engendré. »
 
Le défi est donc celui du renouveau : un leadership capable de dépasser le statu quo, fondé sur l’unité, le travail et le progrès. Le Congo-Brazzaville, notre pays, ne souffre pas d’un manque de ressources, mais d’un déficit de gouvernance, de justice sociale et de renouvellement d’une classe politique sclérosée.
 
Il revient à chaque Congolaise et à chaque Congolais de s’interroger sur l’avenir souhaité : quel sens donner à notre engagement collectif, et quel pays voulons-nous léguer aux générations futures ?
 
L’heure est à la refondation du pays dans laquelle chacun de nous apportera sa pierre à l’édifice Congo qui ne saurait être un mur de maçons mais un pont entre les citoyennes et les citoyens muent par un idéal commun de solidarité et de vivre ensemble.
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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

dimanche 26 avril 2026

Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale

 

Congo-Brazzaville : un gouvernement sous influence familiale
 
« La montagne a accouché d’une souris. »
 
Le monde traverse aujourd’hui de profonds bouleversements géopolitiques, remettant en cause les équilibres hérités de l’après-Seconde Guerre mondiale, notamment en matière de droit international et de respect des droits humains.
 
Pendant ce temps, au Congo-Brazzaville, monsieur Denis Sassou Nguesso poursuit une gouvernance marquée par une forte concentration du pouvoir. Le gouvernement se caractérise par la présence notable de membres de son entourage proche : enfants, gendres, alliés politiques et militaires, membres de sa famille ou encore compagnons de longue date. Cette configuration alimente les critiques d’un système reposant sur le favoritisme et une logique clanique.
 
De nombreux observateurs dénoncent également une concentration des postes ministériels stratégiques, régaliens, entre les mains d’un même groupe ethnique, perçue comme une forme de repli identitaire préoccupant pour la cohésion nationale.
 
Comme le dit l’expression, « on prend les mêmes et on recommence ». Mais pour quels résultats ?
 
Le peuple congolais, confronté à des difficultés persistantes, peine à percevoir les effets positifs d’un gouvernement dont plusieurs membres occupent des responsabilités depuis de nombreuses années. Les remaniements successifs s’apparentent souvent à un simple jeu de chaises musicales, sans réelle transformation en profondeur. Cette situation donne parfois l’image d’une scène politique désorganisée, où les décisions manquent de cohérence.
 
À bien des égards, certains estiment que le pays fonctionne davantage comme une monarchie de fait que comme une république, concentrant le pouvoir autour d’un cercle restreint. Une telle évolution interroge : faut-il s’y résigner ?
 
La réponse ne peut être que négative. La République, « res publica », appartient à tous. Elle ne saurait être confisquée par un groupe de tribu, quel qu’il soit. Des comparaisons sont parfois établies avec d’autres régimes autoritaires, comme celui de François Duvalier et de son fils en Haïti, pour souligner les risques d’une gouvernance personnalisée et durable.
 
Le peuple congolais, marqué par les épreuves de son histoire, notamment la guerre civile sanglante du 5 juin 1997 avec 400 000 morts, observe avec inquiétude l’évolution de son pays. Mais l’histoire montre que les régimes autoritaires ne se maintiennent que tant qu’ils rencontrent une forme de résignation.
 
La situation actuelle peut apparaître comme un véritable nœud gordien. Et comme le rappelait Albert Einstein : « On ne peut résoudre un problème avec le même mode de pensée qui l’a engendré. »
 
Le défi est donc celui du renouveau : un leadership capable de dépasser le statu quo, fondé sur l’unité, le travail et le progrès. Le Congo-Brazzaville, notre pays, ne souffre pas d’un manque de ressources, mais d’un déficit de gouvernance, de justice sociale et de renouvellement d’une classe politique sclérosée.
 
Il revient à chaque Congolaise et à chaque Congolais de s’interroger sur l’avenir souhaité : quel sens donner à notre engagement collectif, et quel pays voulons-nous léguer aux générations futures ?
 
L’heure est à la refondation du pays dans laquelle chacun de nous apportera sa pierre à l’édifice Congo qui ne saurait être un mur de maçons mais un pont entre les citoyennes et les citoyens muent par un idéal commun de solidarité et de vivre ensemble.
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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA