lundi 21 septembre 2026

ToPeSA : C'est à Denis Sassou Nguesso que la clé du Congo avait été confiée

 


𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐂𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐃𝐞𝐧𝐢𝐬 𝐒𝐚𝐬𝐬𝐨𝐮 𝐍𝐠𝐮𝐞𝐬𝐬𝐨 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐥𝐞́ 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐞́𝐞 

Denis Sassou Nguesso, à travers un appel radiotélévisé officiel, avait personnellement garanti aux exilés congolais qu’ils pouvaient rentrer au pays en toute sécurité et « 𝒒𝒖𝒊𝒍 𝒏𝒆 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒔𝒆𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒖𝒄𝒖𝒏 𝒎𝒂𝒍 ». 

Cette parole présidentielle avait été donnée au moment où un accord tripartite, signé le 𝟭𝟬 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝟭𝟵𝟵𝟵 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼, 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲́𝗺𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗛𝗮𝘂𝘁-𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗳𝘂𝗴𝗶𝗲́𝘀 (𝗛𝗖𝗥), organisait le retour volontaire des réfugiés par un couloir humanitaire. 

C’est sur la foi de ces garanties qu’un grand nombre de Congolais avaient accepté de regagner Brazzaville. Pourtant, à leur arrivée au Beach, plusieurs centaines furent arrêtés et certains furent ensuite portés disparus. Les faits ont fait l’objet de nombreuses enquêtes, de procédures judiciaires et de demandes persistantes de vérité et de justice. 

𝐋𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐚 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞

Hier, 21 septembre, jour du Grand Pardon, j’ai rappelé un épisode personnel qui demeure profondément inscrit dans ma mémoire. 

Lorsque mon premier neveu, 𝗔𝗿𝗺𝗮𝗻𝗱 𝗠𝗶𝗹𝗮𝗻𝗱𝗼𝘂, fils de ma sœur, a perdu la vie après que des militaires lui eurent pris sa moto au marché Total, le général 𝗚𝗶𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗠𝗼𝗸𝗼𝗸𝗶, alors directeur de la DGSP, avait été dépêché à Paris pour venir me rencontrer. 

Nous nous sommes rencontrés place du Général-Leclerc, Porte d’Orléans. 

Je lui ai alors tenu un langage parfaitement clair : qu’il transmette à Denis Sassou Nguesso un message simple. 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 : 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝗾𝘂𝗶𝗹𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲

Je suppose qu’il avait fidèlement transmis mon message. 

Car, au-delà des hommes, des fonctions et des appartenances politiques, il demeure une exigence supérieure : préserver la paix civile et la vie des Congolais. 

Il est cependant clair que le pardon ne peut être dissocié de la vérité, de la reconnaissance des faits et d’un véritable retour sur soi. 

Aujourd’hui, le président 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗖𝗵𝗶𝗿𝗮𝗰 𝗻𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗮̀, mais les engagements de la France, comme ceux de la communauté internationale, appartiennent aussi à l’histoire. L’affaire des « 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑢𝑠 𝑑𝑢 𝐵𝑒𝑎𝑐ℎ », régulièrement revenue dans le débat public et judiciaire français, rappelle précisément que des garanties internationales avaient accompagné le retour de ces réfugiés. 

À l’époque, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité était 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗢𝗯𝗮, tandis que 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗢𝗹𝗲𝘀𝘀𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗢𝗻𝗱𝗮𝘆𝗲 en était l’adjoint. Aujourd’hui, le premier est conseiller politique de Denis Sassou Nguesso et le second exerce les fonctions de ministre de l’Intérieur. Cette continuité des responsabilités mérite, à tout le moins, d’être regardée avec attention. 

𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝑫𝒆𝒏𝒊𝒔 𝑺𝒂𝒔𝒔𝒐𝒖 𝑵𝒈𝒖𝒆𝒔𝒔𝒐 𝒍𝒆𝒔 𝒂-𝒕-𝒊𝒍 𝒏𝒐𝒎𝒎𝒆́𝒔 𝒂̀ 𝒄𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒏𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒒𝒖𝒆𝒍 𝒍𝒊𝒆𝒏 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒔𝒔𝒊𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 « 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒂𝒓𝒖𝒔 𝒅𝒖 𝑩𝒆𝒂𝒄𝒉 », 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅𝒉𝒖𝒊 𝒔𝒖𝒓𝒇𝒂𝒄𝒆

Dans le même temps, certaines personnalités françaises mettent clairement en cause 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗗𝗼𝗺𝗶𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗢𝗸𝗲𝗺𝗯𝗮 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗮𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀. Il ne faut pas non plus oublier les propos qui lui sont attribués : « 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙗𝙧𝙪̂𝙡𝙚́ 𝙡𝙚 𝙋𝙤𝙤𝙡 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙘𝙞𝙚𝙡 𝙣𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙩𝙤𝙢𝙗𝙚́. » 

Dès lors, une question se pose : 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒂𝒊𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆𝒏𝒕-𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅𝒉𝒖𝒊 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂𝒇𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 « 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒂𝒓𝒖𝒔 𝒅𝒖 𝑩𝒆𝒂𝒄𝒉 » ? 

Et, au-delà de cette question, une autre mérite d’être posée : 𝙦𝙪𝙚𝙡 𝙡𝙞𝙚𝙣 𝙥𝙚𝙪𝙩-𝙞𝙡 𝙮 𝙖𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙭𝙚𝙧𝙘𝙚́𝙚𝙨 𝙨𝙪𝙧 𝙈𝙤𝙙𝙚𝙨𝙩𝙚 𝘽𝙤𝙪𝙠𝙖𝙙𝙞𝙖 𝙖̀ 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙚𝙧𝙨 𝙡𝙖𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝘿𝙂𝙎𝙋

Y aurait-il une continuité avec une réalité historique que je ne cesse de rappeler : 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗣𝗼𝗼𝗹 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗮𝗶𝘀𝗲

Y aurait-il également un lien avec les fractures entre 𝗞𝗼𝗻𝗴𝗼-𝗕𝗼𝗸𝗼 𝗲𝘁 𝗣𝗼𝗼𝗹 𝗟𝗮𝗻𝗱𝗮-𝗥𝗮𝗶𝗹𝘀, ainsi qu’avec les conséquences politiques des événements qui ont marqué notre histoire, jusqu’à la « 𝘀𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗿𝗼𝘂𝗴𝗲 » ? 

Ces questions ne sont pas posées pour raviver les blessures du passé, mais parce que la mémoire des hommes exige que les faits, les responsabilités et leurs conséquences ne soient pas effacés. 

Mais au-delà des responsabilités individuelles et des blessures du passé, ma conviction demeure celle que portaient 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁 𝗲𝘁 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂 : malgré les fractures, les divergences idéologiques et les appartenances politiques, 𝗹𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗮𝗻𝗰œ𝘂𝗿𝘀

Il nous faut unir ce qui est épars, rassembler ce qui a été dispersé et retrouver ce qui nous est commun. 

𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨

C’est cette volonté d’unité, de restauration de l’État, de réconciliation et de reconstruction qui donne tout son sens à 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀.

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔, 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA

 

Le 21 septembre 2026 – 13 h 52

 

 

samedi 19 septembre 2026

Sassou Nguesso : la tête dans les étoiles et les pieds hors sol

 

 SASSOU NGUESSO : LA TÊTE DANS LES ETOILES ET LES PIEDS HORS-SOL 

Planos

Le natif d’Edou-Penda, Denis Sassou Nguesso, le fils de « Mama Mouébara  », a participé à Paris à d’un sommet international sur l’Espace. Il a eu des démangeaisons scientifiques. Il a eu des fourmis dans les jambes. Il s’est lancé. Il faut un satellite pour le Congo. Le chemin d’avenir se trouve dans l’espace. 

Plans sur la Comète 

Le Khalife d’Oyo n’a jamais montré une attention particulière pour les questions d’éducation et de Recherche. La dégringolade de l’école ne constitue guère une préoccupation majeure pour le PCT et l’establishment. L’état des infrastructures scolaires et universitaires en est la preuve éclatante. Le Congo et le monde de la Recherche guette désespérément, pour les sauver, un Hercule dans une horde de nains. Le nouveau Sassou, qui ergote sur les satellites et sur la surveillance spatiale, féru de Science et de Technologie est-il arrivé ? La coopération entre la République du Congo et le Kazakhstan s’élargit au secteur spatial. Les deux pays travaillent désormais à la réalisation et au lancement d’un premier satellite appartenant au Congo. Au cours d’un entretien à Paris, le 10 septembre 2026 , le président Denis Sassou N’Guesso et le vice-Premier ministre kazakh, Zhaslan Madiyev, ont examiné les avancées de ce partenariat axé sur les technologies spatiales et l’observation de la Terre (Les dépêches de Brazzaville ADIAC.com, 12 septembre 2026). 

Toilettes universitaires bouchées 

Le Congo et le Kazakhstan, les deux pays travaillent désormais à la réalisation et au lancement d’un premier satellite appartenant au Congo, un pays qui ne dispose ni de centre de recherche, ni d’Université digne ; un pays où les salles de cours, les amphithéâtres et les « dortoirs et restos universitaires » sont dans un état lamentable, ni d’eau potable, ni d’électricité de qualité (deux toilettes, de surcroit bouchées, pour plus de 2.000 étudiants). Le terrain qui abritait la faculté de Sciences à Bacongo a été vendu à l’ambassade de la Guinée Equatoriale. Les enseignements à la Faculté des Sciences sont dispensés dans des préfabriqués dépourvus de laboratoires à quelques encablures du lycée Savorgnan de Brazza et du marché Total. Les Enseignants de l’Université où s’effectue l’essentiel de la Recherche accusent des mois d’arriérés de salaires. Les étudiants sont privés de bourses depuis des lustres. Le chômage bat son plein. Les voitures ne peuvent faire le « plein » à cause des pénuries de carburants. Les hôpitaux sont devenus des mouroirs. Comment sera alimenté le centre de lancement ? A l’aide d’un groupe électrogène ? 

La flambée du prix du pétrole se traduit par une hausse des recettes pétrolières. De nombreux ménages et agents économiques sont en difficulté. Les populations du Congo attendent une juste redistribution.

Le Congo peine à satisfaire les besoins fondamentaux. Denis Sassou Nguesso a la tête dans lés étoiles. Il pense certainement déjà au satellite habité. Pour lui. Pas pour les autres. Qu’il descende très vite sur terre. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS 

Sassou et le Président du Kazakhstan

 

 

Jusqu'où peut-on pousser un peuple sans risquer l'explosion sociale ?

 


𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! : 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 ?

𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! : 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 ?

𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! « Ce n’est qu’une question ! »

𝘽𝙖𝙣𝙞𝙣𝙜𝙖, 𝙗𝙤𝙮𝙖𝙠𝙖 𝙩𝙤𝙨𝙤𝙡𝙤𝙡𝙖 « Mes amis, venez, discutons-en », comme le disait Samba Ngo.

Le débat qui s’ouvre autour d’une éventuelle augmentation du prix du litre d’essence à 𝟭 𝟭𝟬𝟬 𝗙𝗖𝗙𝗔, alors qu’il est aujourd’hui annoncé à 𝟳𝟳𝟱 𝗙𝗖𝗙𝗔, et celui du gasoil à 𝟲𝟮𝟱 𝗙𝗖𝗙𝗔, des prix déjà très élevés pour une population qui peine à se nourrir et à se soigner, doit être posé avec responsabilité.

Dans un pays 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹, où une grande partie de la population connaît déjà des difficultés de pouvoir d’achat, de transport, d’accès à l’eau, à l’électricité, aux soins et à l’emploi, 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲-𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗿𝗼𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 ?

La question n’est donc pas seulement économique. Elle est aussi 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲.

𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗿, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 d’une décision sur la paix sociale et sur l’unité nationale.

𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗦𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗔𝗽𝗮𝗶𝘀𝗲́𝗲 — 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 — afin de restaurer l’État, ses organes et ses institutions, et de leur redonner les moyens de répondre concrètement aux urgences du pays.

𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗶𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱’𝗮𝗴𝗶𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲.

Une autre question mérite également d’être posée, avec la même responsabilité : 𝗲𝘀𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝘂 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗱’𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝘃𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗳𝗶𝗹𝘀, 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝗹 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼, 𝗼𝘂 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁-𝗳𝗶𝗹𝘀, 𝗢𝗺𝗮𝗿-𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗝𝘂𝗻𝗶𝗼𝗿 𝗕𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗢𝗻𝗱𝗶𝗺𝗯𝗮, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝘀 ?

La République démocratique du Congo et la République gabonaise sont des 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀. Leurs peuples ont le droit de choisir librement leurs dirigeants et leur avenir.

Dès lors, toute démarche qui pourrait être interprétée comme une volonté d’organiser une succession politique familiale dans ces pays ne risque-t-elle pas de 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗹 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗥𝗗𝗖 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻, ainsi que les relations fraternelles entre nos peuples ?

Pour ma part, je considère que 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀.

Notre responsabilité collective est de préserver la paix, la stabilité, la souveraineté des États et l’unité des peuples.

C’est aussi le sens de l’exemple historique de 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁. Au moment où notre pays traversait une profonde crise politique, il a choisi de se placer au-dessus de l’affrontement politique et de privilégier l’intérêt supérieur du Congo. Son attitude demeure, à mes yeux, un symbole de 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗱𝗲 𝗳𝗿𝗮𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲.

C’est cette hauteur de vue que je veux porter pour le 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.

Je ne veux pas opposer les Congolais aux Congolais, ni le Congo à ses voisins. Je veux contribuer à construire un Congo 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲, 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗲́ 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝘂𝗶-𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝘀.

𝗟𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗶𝘃𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀, 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗼𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀. 𝗜𝗹 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗱𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲.

𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐢𝐬𝐢𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐞́𝐬.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA

Le 19 septembre 2026 - 09h28

 

SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1Bjgyra48Q/?mibextid=wwXIfr

 

jeudi 17 septembre 2026

ToPeSA : l'estimation de 65 à 105 dollars est-elle favorable pour remettre l'Etat debout ?

ToPeSA : l’estimation de 65 à 105 dollars est-elle favorable pour remettre l’État debout ?

"La hausse hypothétique du prix du baril de pétrole de 65 à 105 dollars pose une question essentielle : que faire du surplus de recettes ? Pour ToPeSA, cette éventuelle aubaine ne doit pas être absorbée par les dépenses courantes. Elle doit contribuer à restaurer l’État, apurer la dette sociale, réduire l’endettement et surtout donner aux régions les moyens de devenir de véritables pôles économiques grâce à une décentralisation administrative et financière effective."

Cette réflexion m’a été envoyée par un compatriote :

« Faire une réflexion sur les 30 ou 40 % de plus que nous apporte le pétrole aujourd’hui. Nous sommes passés de 65 dollars le baril à 105 dollars. Qu’est-ce que l’on doit faire de ce surplus ? La dette du Congo peut-elle être réduite par cette aubaine ? »

La question mérite d’être posée, car elle touche directement à l’avenir économique et social du Congo.

Je ne dispose malheureusement pas, à ce stade, de l’ensemble des données nécessaires sur la production pétrolière du Congo et sur les recettes effectivement disponibles pour l’État. Nous devons donc raisonner à partir des éléments dont nous disposons et considérer l’hypothèse d’un surplus de recettes de 30 à 40 % comme une base de réflexion, et non comme une donnée définitive.

L’objectif est surtout de montrer ce que ToPeSA peut projeter avec les ressources dont dispose le Congo, même lorsque les données disponibles sont incomplètes.

Pour ToPeSA, la question ne se limite pas à savoir s’il faut utiliser ce surplus pour réduire la dette financière. Elle doit être replacée dans une vision beaucoup plus large : celle de la restauration de l’État.

Car le Congo doit faire face à plusieurs formes de dette : la dette financière, la dette intérieure, mais également la dette sociale, notamment envers les fonctionnaires, les retraités et les citoyens qui attendent légitimement que l’État respecte ses engagements.

Un État ne peut pas être véritablement remis debout si ses propres citoyens restent ses créanciers impayés.

Mais restaurer l’État, c’est aussi créer les conditions permettant au pays de produire sa propre richesse.

C’est pourquoi ToPeSA place au cœur de son projet la décentralisation administrative et financière effective des régions.

Les régions doivent cesser d’être de simples circonscriptions administratives dépendant de Brazzaville, où l’on nomme les responsables de l’administration, jusqu’aux responsables locaux, au lieu de donner au peuple le pouvoir de choisir ceux qui doivent agir en son nom et lui rendre des comptes.

La République ne peut pas être une chefferie. Sinon, ceux qui sont nommés par la chefferie, qui engagent l’État et contractent des dettes, sont finalement responsables de l’endettement qu’ils devront eux-mêmes rembourser, et non le peuple. La démocratie signifie que le pouvoir procède du peuple et que ceux qui l’exercent répondent devant lui.

Il faut donc sortir d’une logique de nominations administratives pour aller vers une véritable responsabilité démocratique locale, avec des responsables élus par les populations et responsables devant elles.

C’est là toute la différence entre une démocratie décentralisée et une logique de chefferie.

Les régions doivent ainsi devenir de véritables pôles économiques de développement, disposant des moyens nécessaires pour valoriser leurs ressources, créer des entreprises et générer des emplois.

Une partie du surplus pétrolier pourrait être orientée vers des investissements productifs dans les régions : infrastructures, énergie, routes, formation professionnelle, transformation agricole, stockage et commercialisation.

C’est notamment le sens des « paradis agricoles » proposés par ToPeSA, avec la mise en place de centrales d’achat permettant d’organiser la production, de garantir les débouchés aux producteurs, de faciliter la transformation locale et de créer de nombreux emplois.

Ainsi, le pétrole ne serait plus seulement une rente consommée : il deviendrait un capital permettant de préparer l’après-pétrole.

Le surplus pétrolier peut donc être une aubaine pour réduire la dette du Congo. Mais sa véritable valeur serait de permettre simultanément d’apurer la dette sociale, de réduire l’endettement et d’investir dans les forces productives du pays.

C’est cela, remettre l’État debout : un État qui paie ses dettes, respecte ses engagements sociaux, rétablit ses services publics et donne aux régions les moyens de produire et de créer des emplois.

ToPeSA ne propose pas simplement de mieux gérer une recette pétrolière exceptionnelle. ToPeSA propose d’en changer la destination : de la rente vers la production, de la centralisation vers les régions, de la chefferie vers la démocratie, de la dépendance vers l’autonomie économique.

Le pétrole ne doit plus servir à maintenir à flot un État dont les ressources peuvent être détournées au profit de l’enrichissement illicite. Avec une transition politique structurelle, apaisée et fondée sur la responsabilité, il doit servir à remettre l’État debout et à construire le Congo de demain, le Congo nouveau.

ToPeSA – Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

17 septembre 2026 – 10 h 43

Remarque importante : un compatriote avisé fait savoir que, le pétrole ayant été gagé, les contrats signés ne tiendraient peut-être pas compte des fluctuations des prix entre deux périodes de référence, ce qui pourrait avoir des conséquences importantes sur les engagements pris par l’État. (le 17/09/2026 – 11h24).

Mots-clés : Congo-Brazzaville, ToPeSA, pétrole Congo, dette Congo, dette sociale, décentralisation, décentralisation financière, développement régional, paradis agricoles, centrales d’achat, démocratie, restauration de l’État

mercredi 16 septembre 2026

ToPeSA : Pour unee politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

ToPeSA : pour une politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

Dans le cadre de ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée, le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme sa vision d’un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde. Cette politique repose sur le bon voisinage, le respect mutuel, la non-ingérence et des partenariats équilibrés, dans un cadre nouveau qui s’inscrit dans l’identité profonde du Congo, pays placé sous la protection de la Vierge Marie, dont le premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, prêtre, affectueusement appelé « Tata Kiyunga » par le peuple congolais, portait l’ambition de construire et de renforcer l’État au service de la Nation.

À travers ToPeSA, le CDRC entend inscrire la politique extérieure du Congo dans le prolongement de l’esprit républicain porté par les Pères-Fondateurs de la République, au premier rang desquels le Premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou.

L’union nationale, fondement du Congo nouveau

L’union nationale constitue l’un des fondements essentiels du Congo nouveau. Elle trouve une figure emblématique en la personne de Jacques Opangault, qui, au-delà de son appartenance politique, a choisi de se placer avant tout comme Congolais au service de la paix nationale. Son geste, lorsqu’il s’est constitué prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou, demeure un symbole fort de dépassement des clivages et de priorité donnée à l’intérêt supérieur du Congo.

C’est dans cet esprit que le CDRC, à travers ToPeSA, entend ouvrir une nouvelle étape de la vie politique congolaise : rassembler plutôt que diviser, réconcilier plutôt qu’opposer et restaurer l’État plutôt que perpétuer les pratiques politiques qui ont fragilisé la Nation. ToPeSA entend notamment proscrire les arrestations arbitraires et toute pratique politique portant atteinte aux libertés fondamentales, en rupture avec les méthodes héritées de la période révolutionnaire ouverte les 13, 14 et 15 août 1963.

L’objectif est clair : restaurer un État au service de tous les Congolais, dans lequel aucune appartenance politique, régionale ou historique ne doit faire obstacle à l’unité nationale. C’est cette union retrouvée qui permettra au Congo de reprendre sa place, de reconstruire ses institutions et d’ouvrir sereinement le chemin vers le Congo nouveau.

Le bon voisinage, une priorité pour le Congo nouveau

Le CDRC réaffirme son attachement à une politique de très bon voisinage, de paix et de coopération avec tous les pays de la sous-région d’Afrique centrale.

Cette politique concerne particulièrement nos relations avec la République Démocratique du Congo, dans l’esprit des relations qui existaient au temps du Président Joseph Kasa-Vubu et du Premier ministre Moïse Tshombé, ainsi qu’avec la République du Gabon, dans l’esprit des relations fraternelles qui unissaient le Congo et le Gabon sous la présidence de Léon Mba.

C’est dans cette même volonté de fraternité, d’amitié et de respect mutuel que le CDRC, dans le cadre de ToPeSA, entend poursuivre et renforcer avec les dirigeants actuels de ces pays les liens qui unissent nos nations.

Aussi, dans ce cadre, le CDRC condamne fermement, quelle qu’en soit la raison, toute action ou toute ingérence susceptible d’attiser les tensions, la violence ou la confrontation entre la République du Congo et la République démocratique du Congo, au risque d’élargir davantage le conflit qui frappe déjà l’Est de la RDC.

Le Congo ne doit pas devenir un terrain de propagation de conflits qui ne sont pas les siens.

Un Congo souverain et ouvert au monde

À l’heure où la géopolitique mondiale rebat les cartes, le Congo, aujourd’hui à l’arrêt mais désormais tourné vers de nouvelles perspectives, doit retrouver sa pleine capacité à décider de son avenir et de ses relations extérieures.

ToPeSA porte cette nouvelle vision : un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde.

Le Congo est disposé à travailler avec tous ses partenaires historiques et tous les nouveaux partenaires qui souhaitent construire avec lui, dans des conditions nouvelles, transparentes, équilibrées et mutuellement bénéfiques.

Cette nouvelle politique ouvre une ère de relations équilibrées, transparentes et mutuellement bénéfiques, fondées sur le respect de la souveraineté du Congo et de l’intérêt du peuple congolais. Pour autant, nous ne renions ni notre histoire ni les liens intenses qui unissent le Congo et la France : la France demeure un partenaire avec lequel le Congo entend construire des relations nouvelles, fondées sur le respect mutuel, la confiance et l’intérêt réciproque.

Il en sera de même avec l’Europe, les États-Unis, Israël, la Russie, la Chine, les pays africains et l’ensemble de nos partenaires internationaux.

Le temps des relations déséquilibrées doit laisser place à celui des partenariats dynamiques.

Mettre les richesses du Congo au service des Congolais

Le CDRC affirme que les ressources du Congo doivent être prioritairement mises au service du développement du pays, de sa transformation économique et du bien-être de son peuple. La souveraineté ne signifie pas l’isolement. Elle signifie que le Congo doit être en mesure de décider de ses priorités, de négocier librement et de construire avec chacun des partenariats dynamiques, équilibrés et respectueux de ses intérêts, dans un esprit de respect mutuel et de réciprocité.

Tourner la page sans oublier

Dans le cadre de ToPeSA, le peuple congolais veut tourner la page du passé par une solution politique apaisée, sans chasse aux sorcières ni règlement de comptes.

Tourner la page ne signifie pas oublier.

Les drames et les tragédies de notre histoire demeurent nos repères pour que le Congo ne les revive jamais.

La restauration de l’État, le rétablissement de la République et la construction de l’union nationale permettront au Congo de retrouver sa place dans son environnement régional et dans le concert des nations.

Le Congo nouveau sera un Congo souverain, ouvert au monde, en paix avec ses voisins et partenaire de tous, mais maître de ses choix.

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

16 septembre 2026 – 10 h 36

Mots-clés principaux :

ToPeSA, CDRC, Congo-Brazzaville, politique étrangère, bon voisinage, souveraineté, union nationale, Françafrique, République Démocratique du Congo, Gabon, Congo nouveau