jeudi 29 janvier 2026

Mémorandum au Peuple Congolais | Pour la restauration de lEtat et la reconstruction du Congo nouveau par ToPeSA

 

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

MÉMORANDUM AU PEUPLE CONGOLAIS | Pour la restauration de l’État et la construction du Congo nouveau par ToPeSA

"À l’heure où le Congo nouveau se dessine à l’horizon, Modeste Boukadia adresse au Peuple congolais un Mémorandum solennel appelant à l’unité nationale, à la restauration de l’État et à la refondation de la République à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA). S’inspirant des leçons de l’Histoire et de l’esprit d’unité de 1959, il exhorte toutes les Congolaises et tous les Congolais — au-delà des clivages régionaux, politiques et identitaires — à se rassembler pour bâtir un Congo souverain, juste, réconcilié et résolument tourné vers l’avenir."

Peuple Congolais,
Mes chers Compatriotes,

Je m’adresse une fois de plus à vous dans le cadre de notre volonté commune et unanime de bâtir un Congo nouveau, fondé sur la restauration de l’État, l’union nationale et la justice à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

Notre Histoire nous enseigne que, dans les moments les plus douloureux et décisifs, des femmes et des hommes d’État ont su dépasser leurs divergences pour sauver la Nation.
Après les tragiques événements de février 1959, des figures telles que Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya ont su faire primer l’intérêt supérieur du Congo afin de préserver l’unité nationale.

Aujourd’hui, notre pays traverse une crise d’une gravité comparable à celle de cette période historique.
C’est pourquoi j’en appelle à l’émergence de nouvelles femmes et de nouveaux hommes d’État, animés par le sens du devoir, capables de dépasser les clivages et de se joindre à nous pour construire ensemble le Congo nouveau qui nous tend la main.

ToPeSA : un appel à toutes les régions et à tous les Congolais

ToPeSA s’adresse à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, sans distinction, où qu’ils se trouvent — de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette Centrale, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

C’est au peuple congolais tout entier que ToPeSA s’adresse.

Je m’adresse particulièrement à nos compatriotes d’Oyo et de Boundji, notamment aux frères et sœurs Mbossi, qui pourraient se sentir injustement stigmatisés ou exclus en raison de la gouvernance actuelle.
La mauvaise gestion du pays ne saurait être imputée à un peuple ou à une région, mais bien à un système politique et à un régime spécifique.

Les populations d’Oyo et de Boundji ont toute leur place dans ToPeSA, car ma vision politique demeure claire : Une Nation Pour Tous.
Nous devons reconstruire l’ensemble du territoire national selon un Plan Directeur équitable, impliquant toutes les Congolaises et tous les Congolais, sans exclusion ni marginalisation.

Un appel solennel à l’Union Nationale

C’est pourquoi je tends la main à toutes celles et à tous ceux qui ont la capacité morale, politique et historique de se hisser à la hauteur des bâtisseurs de la Nation, afin de mettre en place une véritable Union Nationale à travers ToPeSA.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA
est le peuple congolais.
ToPeSA
est la restauration de l’État.
ToPeSA
est la voie vers le Congo nouveau.

Notre Mémoire, notre culture et notre responsabilité

N’oublions jamais la sagesse de notre culture ancestrale :
« Le mari de Maman est toujours Papa. »
Ce proverbe nous rappelle que l’unité, le respect mutuel et la solidarité sont les piliers de notre survie collective en tant que Nation.

Peuple Congolais,
Mes Chers Compatriotes,

Un seul peuple, un seul destin, un seul Congo : levons-nous pour l’écrire, ensemble et maintenant.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 29 janvier 2026

mardi 27 janvier 2026

Pour la restauration de l'Etat, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

 

APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo

"Face à la dégradation préoccupante de la situation sécuritaire, institutionnelle et démocratique au Congo, Modeste Boukadia lance un appel solennel à la Nation, aux forces politiques, aux partenaires internationaux et aux peuples frères d’Afrique. Cet appel souligne l’urgence de restaurer l’autorité de l’État, de garantir la paix, de préserver l’unité nationale et de repositionner le Congo comme un acteur crédible et respecté en Afrique centrale à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA)".

Plus que jamais, ToPeSA est la voie

Il a été officiellement annoncé qu’au Congo, des accords avaient été signés entre deux parties qualifiées de « partenaires de paix », engagées à préserver la stabilité et à empêcher toute nouvelle perte de vies humaines pour des motifs politiques.

Une question fondamentale demeure : existait-il un garant institutionnel ou international chargé d’assurer le respect de ces accords et d’en prévenir la violation par l’une ou l’autre des parties ?

Or, depuis plusieurs jours, des bombardements frappent le sud du Congo, mettant gravement en péril la sécurité des populations civiles, semant la peur et ravivant les risques de fracture nationale. Plus préoccupant encore, le silence des acteurs censés incarner ces « partenaires de paix » face à ces violences constitue une défaillance morale, politique et institutionnelle majeure.

Dans le même temps, au nord du pays, des candidats et des acteurs politiques se voient empêchés de s’exprimer librement, confirmant un climat de restriction des libertés publiques et de verrouillage du débat démocratique. Ces faits convergents renforcent l’impression que les conditions ne sont pas réunies pour garantir un processus électoral libre, inclusif et crédible, et traduisent un rejet croissant de cette élection par une partie significative de la Nation.

Dans un contexte où la population vit dans la peur, quelle légitimité internationale peut réellement être revendiquée à l’issue d’un scrutin organisé dans un climat de contrainte, d’inégalités politiques et de restrictions des libertés fondamentales ?

Rétablir l’autorité de l’État pour restaurer la crédibilité du Congo

Le Congo ne peut durablement prétendre à des partenariats stratégiques solides avec la France, les États-Unis, Israël, l’Union européenne, la Russie, la Chine et les pays frères d’Afrique sans un État fort, légitime, respectueux du droit et garant de la sécurité des personnes et des biens.

Rétablir l’autorité de l’État est une condition préalable indispensable pour conduire des coopérations crédibles, équilibrées et souveraines, et permettre au Congo de retrouver sa place stratégique au sein de l’Afrique centrale et sur la scène internationale.

Appel à la communauté internationale et aux partenaires du Congo

Le CDRC appelle solennellement la communauté internationale, et en particulier la France, partenaire historique du Congo, ainsi que l’ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à œuvrer pour la cessation immédiate des violences contre les populations civiles, notamment dans le sud du pays, et à soutenir toute initiative favorisant la paix, la protection des civils et la stabilité nationale.

ToPeSA : la voie de la responsabilité, de la paix et de l’unité nationale

Le CDRC estime que le temps est venu d’engager la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) afin de :

  • Restaurer l’État et ses institutions,
  • Garantir la sécurité des citoyens et des biens,
  • Rétablir la confiance nationale et internationale,
  • Créer les conditions d’une paix durable,
  • Conduire le Congo vers l’union nationale, la réconciliation et la stabilité.

Appel à l’unité et à la responsabilité

Le Congo a besoin d’ordre, de justice, de paix et d’un État respecté, non de la peur, du chaos et de la division.

La restauration de l’État est la clé de la paix.
ToPeSA est la voie de la stabilité.
L’unité nationale est notre horizon.

Quand l’État faiblit, la Nation vacille. Quand l’État se restaure, le Congo se relève. ToPeSA est notre chemin vers la paix, la souveraineté et la dignité.

Fait à Paris, le 27 janvier 2026

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous

lundi 26 janvier 2026

COMMUNIQUE : Bombardement dans le Pool : une menace grave contre la paix, l'unité nationale et la protection des civils

 Le

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC

Bombardements dans le Pool : une menace grave contre la paix, l’unité nationale et la protection des civils

Le CDRC – Une Nation Pour Tous, fidèle à sa ligne politique fondée sur la paix, la responsabilité nationale et la vision ToPeSA, exprime sa vive et profonde préoccupation face aux bombardements intensifs en cours dans plusieurs localités de la région du Pool, au sud du Congo.

Depuis plusieurs jours, des zones où se trouverait Frédéric Bintsamou — présenté comme un « partenaire de paix » du régime de Denis Sassou Nguesso — font l’objet de frappes aériennes par hélicoptères, entraînant des pertes humaines civiles graves et inacceptables, ainsi que des destructions considérables d’habitations et d’infrastructures locales.

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces opérations militaires, qui affectent indistinctement des populations civiles innocentes et qui mettent en péril la paix, l’unité nationale et le vivre-ensemble.

Si le pouvoir PCT en place entend régler un contentieux politique ou sécuritaire, il existe des moyens ciblés, responsables et conformes au droit humanitaire, qui ne sauraient en aucun cas justifier des bombardements aériens aux lourdes conséquences collatérales.

Le CDRC déplore profondément le contraste troublant entre la gravité de la situation humanitaire dans le Pool et l’attitude des plus hautes autorités du Congo et de RDC, notamment Denis Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi, publiquement engagées dans des activités de convenance — en particulier autour d’événements symboliques liés à une partie de pêche dans l’Alima (samedi 24 janvier 2026) — donnant le sentiment d’un décalage préoccupant face à la souffrance des populations affectées.

Ce contraste rappelle, avec gravité, les tragiques événements de 1998, lorsque des opérations meurtrières furent menées tandis que le pouvoir poursuivait des activités festives à Oyo. Pour celles et ceux qui souhaitent documenter cet épisode, des éléments visuels et des témoignages sont disponibles dans l’ouvrage CI-GÎT LE CONGO-BRAZZA, Sassou-Nguesso m’a tuer, de Modeste Boukadia, Éditions Auteurs du Monde.

Interpellations politiques et morales

Le CDRC pose publiquement les questions suivantes :

  • Après ces bombardements, Denis Sassou Nguesso peut-il encore se prévaloir d’un discours de paix qu’il érige pourtant en principe central de sa communication politique ?
  • Face à la répétition des violences d’État et à l’incapacité persistante du régime à garantir durablement la sécurité et la protection des populations, la communauté nationale et internationale ne doit-elle pas envisager des mécanismes exceptionnels de sauvegarde de la paix et des vies humaines, y compris sous l’égide des Nations unies, comme cela avait déjà été proposé dans le passé au moment du Forum sur l’unité et la reconstruction tenu à Brazzaville du 5 au 14 janvier 1998, à l’ensemble de l’opposition réunit à Paris, proposition soutenue par l’IFES auprès des ministres d’alors de l’Intérieur Pierre Oba et des Affaires Étrangères Rodolphe Adada afin de préserver un minimum de stabilité ?

Position du CDRC

Le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme avec force que la paix véritable ne peut être construite par la force aveugle, mais par la justice, la responsabilité politique, la protection des civils et un dialogue sincère.

Nous appelons :

  • à l’arrêt immédiat des bombardements,
  • à la protection urgente et effective des populations civiles,
  • à l’ouverture d’une enquête indépendante et crédible sur les pertes humaines,
  • et à une solution politique durable, respectueuse de la vie, de la dignité humaine et de l’unité nationale.

Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur, la violence et l’impunité.
Le salut de notre Nation passe par la paix, la vérité et la refondation de l’État avec ToPeSA.

En conclusion

On ne bâtit pas la paix en bombardant son propre peuple : le Congo a besoin de justice, pas de peur — ToPeSA est le chemin d’une paix durable, d’une Nation réconciliée et d’un État restauré.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC

Le 26 janvier 2026 – Mis à jour le 26/01/2026 – 14:51

dimanche 25 janvier 2026

CEMAC : Est-ce vraiment la fin d'un système ?

 

CEMAC | Est-ce vraiment la fin d’un système ?

CEMAC | Est-ce vraiment la fin d’un système ?

"Cette tribune s’inscrit dans le prolongement de l’interrogation pertinente formulée par Monsieur Hervé Mahicka : « Je ne comprends pas que ça ne révolte pas. Que le Parlement ne veut pas savoir de combien il est question, où, quand, par qui, depuis quand… ».
La décision de la CEMAC d’exiger le rapatriement des fonds publics détournés et placés en Occident et en Asie constitue un signal politique fort. Mais ouvre-t-elle réellement la voie à un changement structurel, ou ne représente-t-elle qu’un ajustement de façade ? À travers cette tribune, Modeste Boukadia appelle à une exigence de vérité, de responsabilité institutionnelle et à une refondation politique et économique portée par ToPeSA, dans l’intérêt supérieur des peuples d’Afrique centrale."

Service Press & Communication CDRC.

La CEMAC reconnaît officiellement que les six États membres ont failli à leur mission fondamentale : satisfaire les besoins essentiels de leurs populations, alors même que des milliards issus des trésors publics ont été soustraits et placés en Occident et en Asie.

La décision d’exiger le rapatriement de ces fonds constitue un aveu politique et moral d’une extrême gravité. Elle confirme que des ressources vitales ont été détournées au détriment des politiques publiques essentielles : santé, éducation, infrastructures, sécurité et développement humain. Pourtant, malgré cette reconnaissance, aucune procédure institutionnelle claire et rigoureuse n’a été engagée, alors même que des mécanismes juridiques, nationaux et communautaires, existent pour établir la vérité, situer les responsabilités et garantir la réparation.

Une question majeure demeure : Qu’en est-il des capitaux investis à titre privé par certains dirigeants africains dans des entreprises européennes, parfois à l’aide de fonds d’origine publique ? Relèvent-ils d’un patrimoine personnel légitime ou constituent-ils le produit d’un détournement des finances nationales ?

À cette interrogation s’ajoute une préoccupation institutionnelle majeure : le silence du Parlement congolais, qui semble hésiter à exercer pleinement son rôle constitutionnel de contrôle et de redevabilité.
— De quels montants s’agit-il précisément ?
— Où ces fonds sont-ils localisés ?
— Depuis quand ont-ils été soustraits ?
— Par quels mécanismes ?
— Et au détriment de quelles priorités nationales et de quelles générations ?

Il ne s’agit pas seulement d’un débat financier. C’est une question de gouvernance, de morale publique, de souveraineté nationale et de responsabilité historique.

Un État qui tolère le détournement des ressources publiques sans exiger de comptes fragilise son autorité et sa crédibilité.
Un Parlement qui renonce à son devoir de contrôle affaiblit la démocratie et la confiance citoyenne.

Le rapatriement des fonds ne doit donc pas être un simple acte administratif ou technique. Il doit constituer le point de départ d’un processus transparent de vérité, de reddition des comptes et de restitution intégrale au peuple.

Au-delà des responsabilités individuelles, cette séquence impose une réflexion stratégique majeure pour l’Afrique centrale. Nos économies ne doivent plus servir à financer des instituts de recherche à l’étranger ni à soutenir les budgets de l’enseignement, de la recherche scientifique, de la santé et des affaires sociales d’autres nations, contribuant ainsi à la prospérité d’autres régions du monde, pendant que nos propres populations demeurent vulnérables et contraintes de survivre grâce à l’assistance extérieure et aux aides au développement.

ToPeSA pour le Congo porte une vision structurante :
— restaurer l’autorité et l’intégrité de l’État,
— sécuriser et moraliser la gestion des ressources publiques,
— renforcer la gouvernance et la redevabilité,
— et bâtir un véritable marché intérieur intégré en Afrique centrale, prélude aux États-Unis d’Afrique centrale, reposant sur la production locale, la transformation des matières premières, la souveraineté économique et la solidarité régionale, tout en nouant des partenariats stratégiques solides avec l’ALENA, la zone euro, les BRICS et le Moyen-Orient, notamment Israël, acteur majeur en matière d’innovation, de sécurité et de coopération économique.

Sans vérité, il n’y aura ni confiance durable.
Sans justice, il n’y aura ni stabilité pérenne.
Sans souveraineté économique, il n’y aura ni développement réel.

ToPeSA ou la rupture historique

 La fin d’un système ne se proclame pas : elle se démontre. ToPeSA ne se contente pas d’amender un ordre défaillant ; elle propose de refonder un Congo souverain, responsable, prospère et moteur des futurs États-Unis d’Afrique centrale.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 25 janvier 2026

samedi 24 janvier 2026

CDRC - Halte aux assassinats ciblés déguisés en opérations de la DGSP

CDRC — HALTE AUX ASSASSINATS CIBLÉS DÉGUISÉS EN OPÉRATIONS DE LA DGSP

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC

Toute vie est sacrée, sans distinction. Ce principe est pourtant inscrit dans la Constitution imposée par Denis Sassou Nguesso au peuple congolais le 25 octobre 2015, dont l’article 8 affirme sans ambiguïté : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. »
Mais ce texte, utilisé comme un alibi institutionnel, est aujourd’hui contredit par des pratiques d’État qui banalisent la violence, méprisent la vie humaine et trahissent les droits fondamentaux qu’il prétend garantir.

Il est essentiel de rappeler que la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) est un organe strictement chargé de la protection de la personne du chef de l’État. Elle ne dispose d’aucun mandat légal pour assurer la sécurité générale des citoyens congolais.
La protection des populations relève de la Police nationale et de la Gendarmerie, tandis que les Forces armées ont pour mission la défense du territoire face aux menaces extérieures.

Or, les agissements observés dans le cadre de l’opération dite « Zéro Kulunas », également appelée « Bébés noirs », suscitent de graves préoccupations. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un détournement de mission, pouvant s’apparenter à des exécutions extrajudiciaires, à des assassinats ciblés et à des violations graves des droits humains, sous couvert d’une prétendue politique de sécurisation.

Le CDRC dénonce avec la plus grande fermeté ces dérives et rappelle que nul organe de l’État ne peut se substituer à la justice ni agir en dehors du cadre légal.
Les exécutions sommaires imputées à la DGSP ne sauraient être qualifiées d’opérations de maintien de l’ordre : elles pourraient relever de crimes graves, y compris de crimes contre l’humanité, engageant la responsabilité pénale individuelle des auteurs, des donneurs d’ordres et des commanditaires, conformément au droit national et aux conventions internationales ratifiées par le Congo.

Le CDRC rappelle que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles et que leurs auteurs ne sauraient se soustraire indéfiniment à la justice, qu’elle soit nationale ou internationale. Aucun calcul politique ne peut justifier le sang versé, ni couvrir des violations systématiques du droit à la vie.

Le CDRC appelle solennellement le PCT à mettre un terme immédiat à toute pratique attentatoire à la vie humaine, et à garantir que nul citoyen congolais ne soit assassiné pour être réduit au silence ou pour effacer des preuves de crimes graves, dans un contexte politique où la vérité, la justice et la transparence doivent impérativement prévaloir.

Plus que jamais, la sécurité du pays et la protection de tous les Congolais passent par la ToPeSA, voie crédible de restauration de l’État, seul garant durable de la sécurité des personnes et des biens, de la paix civile, de la stabilité nationale et du respect des droits humains.

ToPeSA est le choix du Congo.
ToPeSA est l’avenir pour bâtir un Congo nouveau.

 Un État qui protège la vie mérite l’autorité. Un régime qui tue s’expose à l’Histoire et à la Justice. Le Congo doit choisir la vérité, la vie et l’avenir.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA, Président du CDRC

Le 23 janvier 2026 – 14h24

vendredi 23 janvier 2026

ToPeSA : la voie de la République pour restaurer l'Etat et rassembler la Nation