samedi 19 septembre 2026

Sassou Nguesso : la tête dans les étoiles et les pieds hors sol

 

 SASSOU NGUESSO : LA TÊTE DANS LES ETOILES ET LES PIEDS HORS-SOL 

Planos

Le natif d’Edou-Penda, Denis Sassou Nguesso, le fils de « Mama Mouébara  », a participé à Paris à d’un sommet international sur l’Espace. Il a eu des démangeaisons scientifiques. Il a eu des fourmis dans les jambes. Il s’est lancé. Il faut un satellite pour le Congo. Le chemin d’avenir se trouve dans l’espace. 

Plans sur la Comète 

Le Khalife d’Oyo n’a jamais montré une attention particulière pour les questions d’éducation et de Recherche. La dégringolade de l’école ne constitue guère une préoccupation majeure pour le PCT et l’establishment. L’état des infrastructures scolaires et universitaires en est la preuve éclatante. Le Congo et le monde de la Recherche guette désespérément, pour les sauver, un Hercule dans une horde de nains. Le nouveau Sassou, qui ergote sur les satellites et sur la surveillance spatiale, féru de Science et de Technologie est-il arrivé ? La coopération entre la République du Congo et le Kazakhstan s’élargit au secteur spatial. Les deux pays travaillent désormais à la réalisation et au lancement d’un premier satellite appartenant au Congo. Au cours d’un entretien à Paris, le 10 septembre 2026 , le président Denis Sassou N’Guesso et le vice-Premier ministre kazakh, Zhaslan Madiyev, ont examiné les avancées de ce partenariat axé sur les technologies spatiales et l’observation de la Terre (Les dépêches de Brazzaville ADIAC.com, 12 septembre 2026). 

Toilettes universitaires bouchées 

Le Congo et le Kazakhstan, les deux pays travaillent désormais à la réalisation et au lancement d’un premier satellite appartenant au Congo, un pays qui ne dispose ni de centre de recherche, ni d’Université digne ; un pays où les salles de cours, les amphithéâtres et les « dortoirs et restos universitaires » sont dans un état lamentable, ni d’eau potable, ni d’électricité de qualité (deux toilettes, de surcroit bouchées, pour plus de 2.000 étudiants). Le terrain qui abritait la faculté de Sciences à Bacongo a été vendu à l’ambassade de la Guinée Equatoriale. Les enseignements à la Faculté des Sciences sont dispensés dans des préfabriqués dépourvus de laboratoires à quelques encablures du lycée Savorgnan de Brazza et du marché Total. Les Enseignants de l’Université où s’effectue l’essentiel de la Recherche accusent des mois d’arriérés de salaires. Les étudiants sont privés de bourses depuis des lustres. Le chômage bat son plein. Les voitures ne peuvent faire le « plein » à cause des pénuries de carburants. Les hôpitaux sont devenus des mouroirs. Comment sera alimenté le centre de lancement ? A l’aide d’un groupe électrogène ? 

La flambée du prix du pétrole se traduit par une hausse des recettes pétrolières. De nombreux ménages et agents économiques sont en difficulté. Les populations du Congo attendent une juste redistribution.

Le Congo peine à satisfaire les besoins fondamentaux. Denis Sassou Nguesso a la tête dans lés étoiles. Il pense certainement déjà au satellite habité. Pour lui. Pas pour les autres. Qu’il descende très vite sur terre. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS 

Sassou et le Président du Kazakhstan

 

 

Jusqu'où peut-on pousser un peuple sans risquer l'explosion sociale ?

 


𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! : 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 ?

𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! : 𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 ?

𝐀𝐙𝐀 𝐊𝐀 𝐌𝐔𝐓𝐔𝐍𝐀 ! « Ce n’est qu’une question ! »

𝘽𝙖𝙣𝙞𝙣𝙜𝙖, 𝙗𝙤𝙮𝙖𝙠𝙖 𝙩𝙤𝙨𝙤𝙡𝙤𝙡𝙖 « Mes amis, venez, discutons-en », comme le disait Samba Ngo.

Le débat qui s’ouvre autour d’une éventuelle augmentation du prix du litre d’essence à 𝟭 𝟭𝟬𝟬 𝗙𝗖𝗙𝗔, alors qu’il est aujourd’hui annoncé à 𝟳𝟳𝟱 𝗙𝗖𝗙𝗔, et celui du gasoil à 𝟲𝟮𝟱 𝗙𝗖𝗙𝗔, des prix déjà très élevés pour une population qui peine à se nourrir et à se soigner, doit être posé avec responsabilité.

Dans un pays 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹, où une grande partie de la population connaît déjà des difficultés de pouvoir d’achat, de transport, d’accès à l’eau, à l’électricité, aux soins et à l’emploi, 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲-𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗿𝗼𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 ?

La question n’est donc pas seulement économique. Elle est aussi 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲.

𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗿, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 d’une décision sur la paix sociale et sur l’unité nationale.

𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗦𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗔𝗽𝗮𝗶𝘀𝗲́𝗲 — 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 — afin de restaurer l’État, ses organes et ses institutions, et de leur redonner les moyens de répondre concrètement aux urgences du pays.

𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗶𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱’𝗮𝗴𝗶𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲.

Une autre question mérite également d’être posée, avec la même responsabilité : 𝗲𝘀𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝘂 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗱’𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝘃𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗳𝗶𝗹𝘀, 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝗹 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼, 𝗼𝘂 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁-𝗳𝗶𝗹𝘀, 𝗢𝗺𝗮𝗿-𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗝𝘂𝗻𝗶𝗼𝗿 𝗕𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗢𝗻𝗱𝗶𝗺𝗯𝗮, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝘀 ?

La République démocratique du Congo et la République gabonaise sont des 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀. Leurs peuples ont le droit de choisir librement leurs dirigeants et leur avenir.

Dès lors, toute démarche qui pourrait être interprétée comme une volonté d’organiser une succession politique familiale dans ces pays ne risque-t-elle pas de 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗹 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗥𝗗𝗖 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻, ainsi que les relations fraternelles entre nos peuples ?

Pour ma part, je considère que 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀.

Notre responsabilité collective est de préserver la paix, la stabilité, la souveraineté des États et l’unité des peuples.

C’est aussi le sens de l’exemple historique de 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁. Au moment où notre pays traversait une profonde crise politique, il a choisi de se placer au-dessus de l’affrontement politique et de privilégier l’intérêt supérieur du Congo. Son attitude demeure, à mes yeux, un symbole de 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗱𝗲 𝗳𝗿𝗮𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲.

C’est cette hauteur de vue que je veux porter pour le 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.

Je ne veux pas opposer les Congolais aux Congolais, ni le Congo à ses voisins. Je veux contribuer à construire un Congo 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲, 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗲́ 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝘂𝗶-𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝘀.

𝗟𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗶𝘃𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀, 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗼𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀. 𝗜𝗹 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗱𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗯𝗼𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗮𝗴𝗲.

𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐢𝐬𝐢𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐞́𝐬.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA

Le 19 septembre 2026 - 09h28

 

SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1Bjgyra48Q/?mibextid=wwXIfr

 

jeudi 17 septembre 2026

ToPeSA : l'estimation de 65 à 105 dollars est-elle favorable pour remettre l'Etat debout ?

ToPeSA : l’estimation de 65 à 105 dollars est-elle favorable pour remettre l’État debout ?

"La hausse hypothétique du prix du baril de pétrole de 65 à 105 dollars pose une question essentielle : que faire du surplus de recettes ? Pour ToPeSA, cette éventuelle aubaine ne doit pas être absorbée par les dépenses courantes. Elle doit contribuer à restaurer l’État, apurer la dette sociale, réduire l’endettement et surtout donner aux régions les moyens de devenir de véritables pôles économiques grâce à une décentralisation administrative et financière effective."

Cette réflexion m’a été envoyée par un compatriote :

« Faire une réflexion sur les 30 ou 40 % de plus que nous apporte le pétrole aujourd’hui. Nous sommes passés de 65 dollars le baril à 105 dollars. Qu’est-ce que l’on doit faire de ce surplus ? La dette du Congo peut-elle être réduite par cette aubaine ? »

La question mérite d’être posée, car elle touche directement à l’avenir économique et social du Congo.

Je ne dispose malheureusement pas, à ce stade, de l’ensemble des données nécessaires sur la production pétrolière du Congo et sur les recettes effectivement disponibles pour l’État. Nous devons donc raisonner à partir des éléments dont nous disposons et considérer l’hypothèse d’un surplus de recettes de 30 à 40 % comme une base de réflexion, et non comme une donnée définitive.

L’objectif est surtout de montrer ce que ToPeSA peut projeter avec les ressources dont dispose le Congo, même lorsque les données disponibles sont incomplètes.

Pour ToPeSA, la question ne se limite pas à savoir s’il faut utiliser ce surplus pour réduire la dette financière. Elle doit être replacée dans une vision beaucoup plus large : celle de la restauration de l’État.

Car le Congo doit faire face à plusieurs formes de dette : la dette financière, la dette intérieure, mais également la dette sociale, notamment envers les fonctionnaires, les retraités et les citoyens qui attendent légitimement que l’État respecte ses engagements.

Un État ne peut pas être véritablement remis debout si ses propres citoyens restent ses créanciers impayés.

Mais restaurer l’État, c’est aussi créer les conditions permettant au pays de produire sa propre richesse.

C’est pourquoi ToPeSA place au cœur de son projet la décentralisation administrative et financière effective des régions.

Les régions doivent cesser d’être de simples circonscriptions administratives dépendant de Brazzaville, où l’on nomme les responsables de l’administration, jusqu’aux responsables locaux, au lieu de donner au peuple le pouvoir de choisir ceux qui doivent agir en son nom et lui rendre des comptes.

La République ne peut pas être une chefferie. Sinon, ceux qui sont nommés par la chefferie, qui engagent l’État et contractent des dettes, sont finalement responsables de l’endettement qu’ils devront eux-mêmes rembourser, et non le peuple. La démocratie signifie que le pouvoir procède du peuple et que ceux qui l’exercent répondent devant lui.

Il faut donc sortir d’une logique de nominations administratives pour aller vers une véritable responsabilité démocratique locale, avec des responsables élus par les populations et responsables devant elles.

C’est là toute la différence entre une démocratie décentralisée et une logique de chefferie.

Les régions doivent ainsi devenir de véritables pôles économiques de développement, disposant des moyens nécessaires pour valoriser leurs ressources, créer des entreprises et générer des emplois.

Une partie du surplus pétrolier pourrait être orientée vers des investissements productifs dans les régions : infrastructures, énergie, routes, formation professionnelle, transformation agricole, stockage et commercialisation.

C’est notamment le sens des « paradis agricoles » proposés par ToPeSA, avec la mise en place de centrales d’achat permettant d’organiser la production, de garantir les débouchés aux producteurs, de faciliter la transformation locale et de créer de nombreux emplois.

Ainsi, le pétrole ne serait plus seulement une rente consommée : il deviendrait un capital permettant de préparer l’après-pétrole.

Le surplus pétrolier peut donc être une aubaine pour réduire la dette du Congo. Mais sa véritable valeur serait de permettre simultanément d’apurer la dette sociale, de réduire l’endettement et d’investir dans les forces productives du pays.

C’est cela, remettre l’État debout : un État qui paie ses dettes, respecte ses engagements sociaux, rétablit ses services publics et donne aux régions les moyens de produire et de créer des emplois.

ToPeSA ne propose pas simplement de mieux gérer une recette pétrolière exceptionnelle. ToPeSA propose d’en changer la destination : de la rente vers la production, de la centralisation vers les régions, de la chefferie vers la démocratie, de la dépendance vers l’autonomie économique.

Le pétrole ne doit plus servir à maintenir à flot un État dont les ressources peuvent être détournées au profit de l’enrichissement illicite. Avec une transition politique structurelle, apaisée et fondée sur la responsabilité, il doit servir à remettre l’État debout et à construire le Congo de demain, le Congo nouveau.

ToPeSA – Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

17 septembre 2026 – 10 h 43

Remarque importante : un compatriote avisé fait savoir que, le pétrole ayant été gagé, les contrats signés ne tiendraient peut-être pas compte des fluctuations des prix entre deux périodes de référence, ce qui pourrait avoir des conséquences importantes sur les engagements pris par l’État. (le 17/09/2026 – 11h24).

Mots-clés : Congo-Brazzaville, ToPeSA, pétrole Congo, dette Congo, dette sociale, décentralisation, décentralisation financière, développement régional, paradis agricoles, centrales d’achat, démocratie, restauration de l’État

mercredi 16 septembre 2026

ToPeSA : Pour unee politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

ToPeSA : pour une politique de bon voisinage et des partenariats renouvelés

Dans le cadre de ToPeSA – Transition Politique Structurelle Apaisée, le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme sa vision d’un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde. Cette politique repose sur le bon voisinage, le respect mutuel, la non-ingérence et des partenariats équilibrés, dans un cadre nouveau qui s’inscrit dans l’identité profonde du Congo, pays placé sous la protection de la Vierge Marie, dont le premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, prêtre, affectueusement appelé « Tata Kiyunga » par le peuple congolais, portait l’ambition de construire et de renforcer l’État au service de la Nation.

À travers ToPeSA, le CDRC entend inscrire la politique extérieure du Congo dans le prolongement de l’esprit républicain porté par les Pères-Fondateurs de la République, au premier rang desquels le Premier Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou.

L’union nationale, fondement du Congo nouveau

L’union nationale constitue l’un des fondements essentiels du Congo nouveau. Elle trouve une figure emblématique en la personne de Jacques Opangault, qui, au-delà de son appartenance politique, a choisi de se placer avant tout comme Congolais au service de la paix nationale. Son geste, lorsqu’il s’est constitué prisonnier auprès du Président Fulbert Youlou, demeure un symbole fort de dépassement des clivages et de priorité donnée à l’intérêt supérieur du Congo.

C’est dans cet esprit que le CDRC, à travers ToPeSA, entend ouvrir une nouvelle étape de la vie politique congolaise : rassembler plutôt que diviser, réconcilier plutôt qu’opposer et restaurer l’État plutôt que perpétuer les pratiques politiques qui ont fragilisé la Nation. ToPeSA entend notamment proscrire les arrestations arbitraires et toute pratique politique portant atteinte aux libertés fondamentales, en rupture avec les méthodes héritées de la période révolutionnaire ouverte les 13, 14 et 15 août 1963.

L’objectif est clair : restaurer un État au service de tous les Congolais, dans lequel aucune appartenance politique, régionale ou historique ne doit faire obstacle à l’unité nationale. C’est cette union retrouvée qui permettra au Congo de reprendre sa place, de reconstruire ses institutions et d’ouvrir sereinement le chemin vers le Congo nouveau.

Le bon voisinage, une priorité pour le Congo nouveau

Le CDRC réaffirme son attachement à une politique de très bon voisinage, de paix et de coopération avec tous les pays de la sous-région d’Afrique centrale.

Cette politique concerne particulièrement nos relations avec la République Démocratique du Congo, dans l’esprit des relations qui existaient au temps du Président Joseph Kasa-Vubu et du Premier ministre Moïse Tshombé, ainsi qu’avec la République du Gabon, dans l’esprit des relations fraternelles qui unissaient le Congo et le Gabon sous la présidence de Léon Mba.

C’est dans cette même volonté de fraternité, d’amitié et de respect mutuel que le CDRC, dans le cadre de ToPeSA, entend poursuivre et renforcer avec les dirigeants actuels de ces pays les liens qui unissent nos nations.

Aussi, dans ce cadre, le CDRC condamne fermement, quelle qu’en soit la raison, toute action ou toute ingérence susceptible d’attiser les tensions, la violence ou la confrontation entre la République du Congo et la République démocratique du Congo, au risque d’élargir davantage le conflit qui frappe déjà l’Est de la RDC.

Le Congo ne doit pas devenir un terrain de propagation de conflits qui ne sont pas les siens.

Un Congo souverain et ouvert au monde

À l’heure où la géopolitique mondiale rebat les cartes, le Congo, aujourd’hui à l’arrêt mais désormais tourné vers de nouvelles perspectives, doit retrouver sa pleine capacité à décider de son avenir et de ses relations extérieures.

ToPeSA porte cette nouvelle vision : un Congo souverain, en paix avec ses voisins et ouvert au monde.

Le Congo est disposé à travailler avec tous ses partenaires historiques et tous les nouveaux partenaires qui souhaitent construire avec lui, dans des conditions nouvelles, transparentes, équilibrées et mutuellement bénéfiques.

Cette nouvelle politique ouvre une ère de relations équilibrées, transparentes et mutuellement bénéfiques, fondées sur le respect de la souveraineté du Congo et de l’intérêt du peuple congolais. Pour autant, nous ne renions ni notre histoire ni les liens intenses qui unissent le Congo et la France : la France demeure un partenaire avec lequel le Congo entend construire des relations nouvelles, fondées sur le respect mutuel, la confiance et l’intérêt réciproque.

Il en sera de même avec l’Europe, les États-Unis, Israël, la Russie, la Chine, les pays africains et l’ensemble de nos partenaires internationaux.

Le temps des relations déséquilibrées doit laisser place à celui des partenariats dynamiques.

Mettre les richesses du Congo au service des Congolais

Le CDRC affirme que les ressources du Congo doivent être prioritairement mises au service du développement du pays, de sa transformation économique et du bien-être de son peuple. La souveraineté ne signifie pas l’isolement. Elle signifie que le Congo doit être en mesure de décider de ses priorités, de négocier librement et de construire avec chacun des partenariats dynamiques, équilibrés et respectueux de ses intérêts, dans un esprit de respect mutuel et de réciprocité.

Tourner la page sans oublier

Dans le cadre de ToPeSA, le peuple congolais veut tourner la page du passé par une solution politique apaisée, sans chasse aux sorcières ni règlement de comptes.

Tourner la page ne signifie pas oublier.

Les drames et les tragédies de notre histoire demeurent nos repères pour que le Congo ne les revive jamais.

La restauration de l’État, le rétablissement de la République et la construction de l’union nationale permettront au Congo de retrouver sa place dans son environnement régional et dans le concert des nations.

Le Congo nouveau sera un Congo souverain, ouvert au monde, en paix avec ses voisins et partenaire de tous, mais maître de ses choix.

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau.

Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

16 septembre 2026 – 10 h 36

Mots-clés principaux :

ToPeSA, CDRC, Congo-Brazzaville, politique étrangère, bon voisinage, souveraineté, union nationale, Françafrique, République Démocratique du Congo, Gabon, Congo nouveau

dimanche 6 septembre 2026

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans

ToPeSA : Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq (5) ans

Après des décennies de ruptures politiques, de coups d’État et de déstabilisations successives, le Congo doit enfin sortir du cycle de la confrontation. ToPeSA veut dire une Transition Politique Structurelle Apaisée de cinq ans, fondée sur la réconciliation nationale, la restauration des institutions de l’État, la légitimité populaire et l’ouverture d’une nouvelle page de l’histoire du Congo.

La reconstruction du pays pour aller vers le Congo nouveau doit concerner toutes les Congolaises et tous les Congolais, car l’union nationale est le ciment de la réconciliation du pays avec lui-même, à l’exemple de Jacques Opangault et Fulbert Youlou.

C’est cela, la réinitialisation de la République.

Pour que le Congo nouveau soit fort, la transition doit se faire de manière apaisée et non brusque. Car, pour une fois, il faut que le Congo ait enfin un ancien président de la République qui puisse se reposer chez lui…

Il n’est point besoin d’avoir des fins tragiques, à l’exemple de Nicolae Ceaușescu, de Joseph-Désiré Mobutu — Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, le « guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter » — ou encore de Marien Ngouabi.

Ce temps doit être révolu.

Le Congo a besoin d’un ancien président en vie, qui puisse se reposer chez lui, à l’exemple d’Augusto Pinochet, mort dans son lit.

Fermer la parenthèse révolutionnaire

Fermer la parenthèse révolutionnaire, c’est aussi mettre fin à l’accession au pouvoir par la force et aux coups d’État incessants.

Il nous faut revenir à la légitimité populaire et à la légalité républicaine afin de renforcer la cohésion nationale.

Sans cela, le Congo poursuivra la série de déstabilisation politique en déstabilisation politique, sans que les problèmes du quotidien des Congolaises et des Congolais ne trouvent réellement de solutions.

Car qui tue par l’épée périra par l’épée.

Il y eut l’erreur d’avoir fait un coup d’État contre le premier président du Congo. Cela a scellé la déstabilisation in perpetuum, c’est-à-dire pour toujours — ce qui peut se traduire par : « le président Fulbert Youlou nous a laissé un rocher sur la tête ».

Car ce coup d’État a engendré l’autre coup d’État, ignoble, de Marien Ngouabi, en manipulant, « Mbuta-Muntu », c’est-à-dire Alphonse Massamba-Débat, dixit Mizele et Lazare Mouanga, celui qui avait succédé au premier président du Congo.

Tous ces éléments sont liés.

Quand c’est scellé, il faut savoir délier.

ToPeSA : éviter les erreurs du passé

ToPeSA est la voie pour éviter les erreurs de la Conférence Nationale Souveraine, qui aurait pu délier le sort du pays.

Mais la bipolarisation politique entre l’AND et les Forces de Changement a maintenu la division du pays, ce qui n’a pas permis de mettre en place les organes et les institutions de l’État avant les premières élections démocratiques du pays en 1992.

Les réflexes révolutionnaires ont repris le dessus.

De même, après le coup d’État du 5 juin 1997, le seul objectif poursuivi est de condamner les actes de la Conférence Nationale Souveraine, plongeant de nouveau le pays dans un cycle infernal d’instabilité à tous les niveaux, jusqu’à faire resurgir les symboles de la République Populaire du Congo que la Conférence Nationale Souveraine avait rangés dans les archives.

Sortir par le haut

ToPeSA est la voie pour sortir le pays par le haut, afin de mettre en place les organes et les institutions de l’État de la République.

Une transition dirigée par un Premier ministre, chef du Gouvernement et chef de l’État, assumant l’autorité pleine et entière sur les Forces armées congolaises.

Plus que jamais, ToPeSA est le rempart pour mettre fin au cycle de déstabilisation du Congo.

Il s’agit aussi de faire comprendre à celui qui, aujourd’hui, a pris le relais de Jean-Paul Pigasse que le Congo nouveau entend sortir de la Françafrique pour bâtir avec la France des relations diplomatiques nouvelles, ambitieuses et respectueuses, afin d’atténuer le sentiment anti-français généré par la relation incestueuse des concessionnaires français au Congo.

ToPeSA, pour une politique de bon voisinage avec les pays frères d’Afrique et un partenariat équilibré avec nos partenaires historiques, qui tiennent compte des nouveaux enjeux géopolitiques du moment.

Les cinq années pour reconstruire

Ces cinq années de transition ne doivent donc pas être une période supplémentaire d’attente pour les Congolaises et les Congolais. Elles doivent être cinq années utiles pour reconstruire la République et améliorer concrètement la vie quotidienne.

Il s’agit de restaurer un État qui fonctionne, de rétablir des institutions crédibles, de garantir la sécurité et les libertés, mais aussi de répondre aux besoins essentiels de la population : l’eau potable, l’électricité, la santé, l’école, les infrastructures et l’emploi.

C’est en restaurant l’État, en réconciliant les Congolais et en préparant une véritable alternance démocratique que nous pourrons enfin rompre avec le passé et ouvrir le chemin du Congo nouveau.

ToPeSA n’est donc pas une fin en soi : c’est le pont vers le Congo nouveau.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 5 septembre 2026 – 12 h 24

Mots-clés :

  • ToPeSA
  • Transition Politique Structurelle Apaisée
  • Congo nouveau
  • transition politique au Congo
  • réconciliation nationale
  • union nationale
  • restauration de l’État
  • légitimité populaire
  • légalité républicaine
  • institutions de l’État
  • CDRC
  • Modeste Boukadia
  • géopolitique du Congo
  • relations Congo-France

ToPeSA : Pourquoi réinitialiser la République ?

 

ToPeSA : pourquoi réinitialiser la République

ToPeSA : pourquoi réinitialiser la République

Le Congo est dans un état comateux. Ce constat n’est pas une posture, c’est une évidence que chaque Congolaise et chaque Congolais porte au quotidien. Et devant un pays comateux, il n’y a pas cinquante chemins : il faut une volonté politique, une seule, assez forte pour que le Congolais retrousse enfin les manches et s’attelle à la tâche de reconstruction.

ToPeSA — la Transition Politique Structurelle Apaisée — fait aujourd’hui l’unanimité au sein du peuple congolais. Il est donc temps. Temps pour les acteurs politiques de la mettre en chantier, comme en 2013 avec le Kandza ou le Mbongui, afin que le Congo nouveau se lève et que le Congolais, enfin, soit fier de son pays.

Solder le passif pour bâtir le neuf

La construction du Congo nouveau ne peut se faire que sur des bases neuves. Et des bases neuves supposent de solder un passif : celui des journées dites révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963, qui ont fait basculer la République dans des divisions interminables, en dressant des communautés les unes contre les autres — un précédent dont le point culminant fut l’épuration des cadres.

Quand nous appelons le peuple congolais à se pencher sur le remboursement des sommes que l’on prête au président Fulbert Youlou d’avoir soustraites au Trésor public — celles-là mêmes qui ont inspiré la chanson « Youlou a tout volé, mais nous reconstruirons à nouveau » — nous ne créons aucun précédent. Nous voulons rendre sa dignité et son honneur au premier président du Congo, injustement sali, lui qui reste le seul chef d’État congolais à avoir été accusé d’« avoir tout volé ».

Si demain un autre président venait à être visé par une accusation semblable, il irait de soi que, pour son honneur comme pour le nôtre, nous exigerions la même chose. Alors, que dire du président Jacques Joachim Yhombi-Opango, à qui l’on reprochait d’avoir acquis « les okapis, les lits… » — accusation forgée pour le déstabiliser ? Ne faudrait-il pas, à son tour, une action pour le disculper et lui rendre son honneur ?

Vouloir voir dans cette démarche autre chose, c’est se méprendre sur ma vision politique, dont le seul objectif est le changement de régime — c’est-à-dire de République — pour qu’elle soit enfin gérée par un État républicain.

L’union nationale n’est pas une vaine pensée

Construire l’union nationale, n’est-ce pas déjà ce qu’avait initié le président Jacques Opangault, lorsqu’il choisit de se constituer prisonnier par solidarité avec la gestion du président Fulbert Youlou ? Ce geste hautement politique est la preuve vivante que l’union nationale n’est pas une vaine pensée, mais une réalité que l’histoire congolaise a déjà connue — et qu’il faudra enseigner dans les écoles.

En soldant ce passif, nous rendons possible la construction du Congo nouveau à travers ToPeSA, dans toute sa dimension. C’est le sens exact que nous donnons à cette exigence de restitution de ce que l’abbé Fulbert Youlou aurait soustrait au Trésor public congolais.

Quand on acquiert un terrain à bâtir, on aplanit le sol avant d’élever quoi que ce soit, pour construire selon les normes optimales. Il en va de même pour le Congo nouveau. Le passé est un rétroviseur pour qui veut donner la direction à suivre — il ne doit jamais devenir la lunette par laquelle on prétend voir l’avenir. Un œil en arrière, non pour s’y complaire, mais pour ne plus jamais retomber sur ce qui nous a divisés, pour ne plus jamais revivre les drames d’hier.

ToPeSA, l’héritage

ToPeSA, c’est un Congo réconcilié avec lui-même, devenu Congo nouveau.

ToPeSA, c’est l’union nationale, dont le symbole le plus parlant demeure ce geste hautement politique du président Jacques Opangault, qui a montré qu’en République, nous sommes Congolaise et Congolais avant tout — sans jamais perdre notre culture de naissance, laquelle nous permet de nouer des alliances politiques pour la stabilité du pays et de le faire évoluer pour le seul bien du peuple et de la Nation.

ToPeSA, c’est le vivre-ensemble dans une République à l’État restauré.

ToPeSA, c’est la restauration de l’État.

ToPeSA, c’est se diriger inexorablement vers une Nation Pour Tous.

ToPeSA, c’est l’héritage que nous devons aux générations futures.

ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 4 septembre 2026 – 09 h 41

Mots-clés :

  • ToPeSA
  • Transition Politique Structurelle Apaisée
  • Congo nouveau
  • réconciliation nationale Congo
  • CDRC Modeste Boukadia

samedi 5 septembre 2026

CONGO : Mais quelle humanité ?

 


MOT DU JOUR — 3 SEPTEMBRE 2026
 
« Mais quelle Humanité ? »
 
Les révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963, en chassant le Président Fulbert Youlou, avaient voulu fermer les églises, allant jusqu’à vouloir en faire des musées.
 
Aujourd’hui, vous vous proclamez tous « penseurs libres », censés œuvrer au progrès de l’Humanité.
Mais quelle Humanité ?
 
Une population abandonnée sans eau potable, sans électricité, sans écoles, sans soins, sans centres de formation professionnelle pour les jeunes, tandis que des jeunes sont assassinés dans les rues. Et même vos propres frères, pourtant « penseurs libres », peuvent être maintenus en détention sans motif. Que dire de vos autres frères, penseurs libres, auxquels vous refusez l’accès aux soins médicaux ?
 
Alors, quel genre de penseurs libres êtes-vous ? Et le peuple congolais fait-il seulement partie de l’Humanité ?
 
Car, finalement, que reste-t-il du progrès lorsque, au temps de Fulbert Youlou, le Congo connaissait l’eau potable, l’électricité, le paiement des salaires et des retraites, les soins médicaux et l’école avec des fournitures scolaires gratuites pour toutes et tous ?
 
Le progrès ne se proclame pas. Il se mesure à la dignité de la vie du peuple.
 
Pour nous :
ToPeSA : la voie et la voix de la réconciliation nationale.
 
Pour moi : le Peuple est mon Dieu !
 
ToPeSA
 
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
 
3 septembre 2026 - 09 H 56
 
SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/19X89n3Kzg/?mibextid=wwXIfr