lundi 23 février 2026

ToPeSA est pour l'union nationale

ToPeSA est pour l’union nationale

La sagesse congolaise nous enseigne :
« Woua dia foua, yika dio »si tu hérites, fructifie l’héritage.

Cette parole n’est pas qu’un proverbe. Elle est une exigence morale. Elle nous oblige à regarder en face l’héritage du 28 novembre 1958, celui de l’autonomie fondatrice qui ouvrait la voie à la souveraineté, à la dignité et à l’espérance d’une nation congolaise maîtresse de son destin.

Du président Fulbert Youlou à ce jour avec Denis Sassou Nguesso, qu’avons-nous fait de cet héritage ?
L’avons-nous consolidé, enrichi, transmis ?
Ou l’avons-nous fragmenté, affaibli, dilapidé au fil des crises politiques et des divisions entretenues ?

À l’approche de l’opération « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » de mars 2026, une question grave se pose : notre héritage républicain sera-t-il définitivement compromis par une nouvelle forfaiture politique, ou y aura-t-il un sursaut national pour sauver la République de l’explosion qui menace d’engloutir le rêve de nos Pères-Fondateurs — celui d’un Congo Un et Indivisible ?

Lorsque la France dit à Denis Sassou Nguesso : « Vous nous faites honte », elle mesure les conséquences diplomatiques et géopolitiques. Mais elle mesure réellement ce qui est en jeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement une relation bilatérale. C’est la cohésion d’un peuple. C’est l’équilibre fragile d’une nation.

Car l’explosion du Congo ne serait pas une abstraction.
Elle serait sociale.
Territoriale.
Identitaire.

Pourtant, notre conviction demeure intacte. Notre foi dans la capacité des Congolaises et des Congolais à se lever pour unir ce qui est épars est grande et victorieuse. Car ce qui nous rassemble est plus puissant que ce qui nous divise.

La Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA — n’est pas un slogan. Elle est une méthode. Elle est un pont. Un pont pour franchir le cap difficile qui reste à faire. Un pont entre le passé blessé et l’avenir possible. Un pont entre les forces politiques antagonistes et la nécessité supérieure de la survie nationale.

ToPeSA n’est pas contre quelqu’un.
ToPeSA est pour le Congo.
Elle est l’outil du rassemblement et de la restauration de l’État.

Peuple congolais, il est temps.
Intellectuels du Congo, de tous bords, de toutes ethnies, il est temps.

Il est temps de laisser nos rancœurs, nos préjugés et nos peurs.
Il est temps de dépasser notre honte et notre orgueil.
Il est temps de fructifier notre héritage commun.
Il est temps de comprendre que la République ne survivra pas à une nouvelle fracture majeure.

Car une nation ne meurt pas seulement par la guerre.
Elle meurt par l’indifférence de ses élites.
Elle meurt par le silence de ses consciences.
Elle meurt lorsque ceux qui savent se taisent.

L’histoire nous observe.
Nos enfants nous regarderont.
Et ils nous demanderont : qu’avez-vous fait de l’héritage qui vous a été confié ?

Notre histoire nous enseigne pourtant que la fabrication du tam-tam de l’union est possible.

Car le tam-tam ne naît pas du hasard.
Il faut choisir le bois.
Le sculpter avec patience.
Le creuser avec précision.
Tendre la peau avec justesse.

Alors seulement il résonne.

Ainsi en est-il de l’unité nationale.
Elle ne se décrète pas.
Elle se construit.
Elle se façonne.
Elle se tend par le compromis, la confiance retrouvée et la responsabilité partagée.

Aujourd’hui plus que jamais, de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou, l’unité du peuple congolais doit prévaloir pour que jamais plus le tissu national ne se déchire.

Car si nous n’agissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des institutions qui vacilleront, c’est le lien national lui-même qui se rompra.

L’heure n’est plus aux calculs.
L’heure est au sursaut.
L’heure est à l’union.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA est l’unité du Congo.
ToPeSA est pour le peuple congolais.
ToPeSA est Un et Indivisible.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA pour l’union nationale

Le 23 février 2026 – 21h54

 


Communiqué de presse | Objet : Déclaration de journée de deuil national _ Exigence de cohérence et d'égalité républicaine

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Une Nation pour Tous

Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.

Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.

Cependant, une journée de deuil national n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.

À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :

  • Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
  • Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
  • Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
  • En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?

La République ne saurait établir une hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe fondamental d’un État de droit.

Lorsque les critères apparaissent variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le peuple.

Le CDRC rappelle que la crédibilité de l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application impartiale des principes républicains.

Dans un contexte national déjà marqué par de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.

Le CDRC réaffirme son engagement en faveur d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.

Fait à Chartres,
Le 22 février 2026

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Initiateur de la ToPeSA

jeudi 19 février 2026

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

Après les événements du 5 juin 1997, le président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit pas les effets attendus.

En 1999, à la suite d’une réunion organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».

Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :

« Tous les cadavres qui sont dans mon placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne les rejoigne… »

Ces paroles, replacées dans leur contexte, témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées et de blessures non refermées.

Aujourd’hui encore, un constat s’impose :

« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… »
(Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)

Cette phrase n’est pas une menace. Elle est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité, traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut national.

La question est désormais simple : n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?

Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes.
Il a besoin de restauration institutionnelle.
Il a besoin de concorde.
Il a besoin d’union nationale.

ToPeSA propose ce sursaut.

Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays.
Non pas dans la peur, mais dans la confiance.
Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.

Restaurer l’État.
Rétablir la confiance.
Ouvrir une ère nouvelle.

Voilà le chemin vers le Congo nouveau

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

19 février 2026 – 10h34

mercredi 18 février 2026

Brazzaville ne se lasse pas de la dette

Dette et diète  

Le ticket Denis Sassou Nguesso-Anatole Collinet Makosso est drogué à la dette. Depuis que le petit pays pétrolier d'Afrique centrale, le Congo-Brazzaville, a renoué avec les « Eurobonds », il ne se passe pas un trimestre sans que Brazzaville n'emprunte le chemin d'avenir de la dette. 

La dette en marche 

Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement de Brazzaville, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière (journal de Brazza, 12 février 2026). Pas de quartier pour la dette. Brazzaville s'endette pour rembourser sa dette. Brazzaville procède à la levée de ces fonds en février 2026 après les émissions de novembre et de décembre 2025 . 

Contre-coup de la dette 

Les faiblesses structurelles de l’économie du Congo-Brazzaville, liées à la qualité de la dépense, à la dette qui s'élève à 8,500 milliards de francs CFA soit 99 % du PIB, au marché du travail, à la gouvernance ou la productivité, affectent le climat des affaires et l’attractivité du pays, désormais distancé par ses voisins de la CEMAC tels le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Denis Sassou Nguesso à la tête du Congo-Brazzaville depuis une quarantaine d'années incarne aussi le népotisme, la corruption et le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements précédents et s'apprête à briguer un nouveau mandat fort de son bilan « très élogieux ». .  

Le Congo-Brazzaville incarne aussi le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements Sassou-Makosso.  

Le Congo-Brazzaville a besoin d'un nouveau moteur qui ne peut provenir de capitaux nationaux. Brazzaville a plus en plus besoin de main d'oeuvre qualifiée et d'un afflux de capitaux étrangers (Investissements directs étrangers-IDE). L'endettement est un rite économique incontournable. Tout dépend de l'usage qu'on en fait. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS .

 

 

 



"Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso" : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso


« Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso » : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Autrement dit, aucune responsabilité n’est jamais totalement solitaire.

Comment Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager le Congo dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ? Sans l’approbation ou, à tout le moins, la passivité de certains magistrats, responsables politiques, officiers généraux, hauts cadres administratifs, voire de cercles se revendiquant comme espaces de libre pensée ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Où sont les voix — Henri Bouka, Auguste Iloki, Pierre Moussa, Jean-Dominique Okemba, Guy Blanchard Okoï, Gilbert Mokoki, Pierre Ngolo, Isidore Mvouba, Zéphyrin Mboulou, Charles Richard Mondjo, entre autres — face aux décisions majeures qui engagent l’avenir du Congo ?

Car lorsqu’un système perdure, ce n’est jamais par la seule volonté d’un homme.
C’est parce qu’autour de lui existent des soutiens, des validations, des silences.

La responsabilité cesse d’être individuelle lorsqu’elle devient un fait collectif — lorsque le silence, l’acquiescement ou l’inaction finissent par tenir lieu de caution.

Ce qui se joue sous nos yeux n’est pas l’expression naturelle d’une compétition politique ouverte.
C’est la mise en mouvement d’une architecture de maintien au pouvoir, méthodiquement organisée, où la forme démocratique sert à habiller une continuité programmée.

Les indices sont visibles. Lorsque l’essentiel des membres du gouvernement, des responsables administratifs et des relais institutionnels gravitent autour d’un même dispositif politique, la confusion entre l’État et la campagne devient manifeste.

Dans une démocratie authentique, l’appareil d’État est neutre.
Il ne soutient pas.
Il n’oriente pas.
Il n’accompagne pas une candidature.

Lorsque ceux qui détiennent les leviers publics — budgets, logistique, visibilité institutionnelle — se retrouvent au cœur du dispositif électoral, l’inégalité devient structurelle, le pays devient fragmenté.

Il ne s’agit plus d’une campagne.
Il s’agit d’une mécanique de reconduction.

La démocratie n’est pas seulement une procédure. Elle est une équité. Elle est une séparation claire entre la puissance publique et l’ambition personnelle

« Woua semba mboua, semba dibou. »

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Ce proverbe ne se limite pas à une image rurale. Il porte une véritable philosophie politique.
Le chien n’avance pas sans le grelot qui tinte à sa croupe. Le bruit que l’on entend n’est pas seulement celui de l’animal, mais celui de l’objet qui l’accompagne.

Autrement dit, la responsabilité ne s’arrête pas à celui qui agit. Elle englobe ceux qui autorisent, ceux qui soutiennent, ceux qui facilitent — et parfois ceux qui se taisent.

Dans nos traditions, le pouvoir n’était jamais isolé. Il était entouré de sages et de gardiens de l’équilibre. Lorsqu’un chef s’égarait, le conseil parlait. La légitimité reposait sur l’harmonie, non sur la peur.

Appliqué à notre situation nationale, ce proverbe nous invite à dépasser la personnalisation excessive du débat politique.

Un pouvoir qui dure est toujours le produit d’un système.
Et un système tient par des complicités actives ou des silences consentis.

Blâmer le chien sans interroger le grelot, c’est refuser d’examiner les mécanismes qui rendent possible la dérive.

Ainsi, la question n’est pas seulement celle d’un homme.
Elle est celle d’une architecture institutionnelle.
Elle est celle d’une élite.
Elle est celle d’une conscience collective.

Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager notre pays dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Comment en sommes-nous arrivés à accepter des orientations économiques lourdes de conséquences, telles qu’une dévaluation du Franc CFA consentie par Denis Sassou Nguesso, susceptible d’aggraver les difficultés sociales, de fragiliser davantage notre souveraineté et, à terme, d’ébranler l’équilibre même de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale ?

Car derrière la question monétaire se profile une interrogation plus vaste : quelle alternative crédible dans un monde désormais structuré par de nouveaux rapports de force ?

Un monde où la doctrine « America First », incarnée par le Président Donald Trump, redéfinit les priorités stratégiques américaines et s’accompagne de propositions nouvelles, telles que l’idée d’un « Conseil de paix » destiné à intervenir dans certains conflits là où l’Organisation des Nations unies n’a pas réussi à imposer durablement la paix ;

où la Russie affirme sa puissance géopolitique ;
où la Chine consolide méthodiquement son influence économique ;
où la Turquie étend son activisme diplomatique et commercial ;
et où la France traverse une phase de repositionnement stratégique en Afrique, fragilisée par des choix passés ayant parfois privilégié la continuité de certains régimes au détriment d’une relation renouvelée avec les peuples.

Dans cet environnement multipolaire et institutionnellement instable, aucune région fragile ne peut survivre sans cohérence stratégique, sans discipline budgétaire collective et sans vision industrielle claire.

La souveraineté monétaire n’a de sens que si elle repose sur une souveraineté productive.
La stabilité politique n’a de sens que si elle repose sur la légitimité populaire.

Le drame du Congo n’est donc pas uniquement monétaire.
Il est structurel.
Il est politique.
Il est institutionnel.

Un pays ne sombre jamais par la seule volonté d’un homme.
Il vacille lorsque ses élites renoncent à leur devoir de vigilance, de conseil et, au besoin, de contradiction.

Le temps n’est plus aux postures.
Il est au sursaut.

ToPeSA est la voie.

ToPeSA est l’espoir.
ToPeSA est la concrétisation du Congo nouveau.

Mais toute voie commence par un geste.
Toute espérance commence par une main tendue.

Ce renouveau suppose d’accepter la main tendue, de se retrouver autour de l’esprit des pères fondateurs : Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya.

Retrouvons-nous au centre de notre forêt séculaire comme le fit le Président Fulbert Youlou.
C’est là que se fabrique le tam-tam.

Un tam-tam qui rassemble.
Un tam-tam qui remplace la peur par la confiance.
Un tam-tam entendu par tous, sans exclusion.

Le temps est venu de le faire résonner.
Sans peur.
Avec foi en l’avenir.
Et avec la conviction que l’unité nationale est une nécessité historique.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

18 février 2026 – 10h10


dimanche 15 février 2026

Congo-Elections : Appel au soutien de la ToPeSA

 


Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

 

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Alors que l’on célèbre la fête des amoureux, une question lourde de sens s’impose : pourquoi Denis Sassou Nguesso a-t-il accepté le principe d’une dévaluation du FCFA ?

La demande de rapatriement des fonds déposés dans des comptes bancaires occidentaux et asiatiques — sans que l’on sache clairement s’il s’agit de capitaux légalement investis ou de ressources soustraites aux trésors publics des pays de la CEMAC — a été validée en parallèle de l’acceptation d’une dévaluation du FCFA à venir.

Les oppositions semblent ainsi être piégées.

Pour comprendre les ressorts profonds de cette décision lourde de conséquences, il faut se référer à l’histoire politique du Congo : l’assassinat de Marien Ngouabi, la nomination de Jacques Joachim Yhombi-Opango à la tête de l’État, puis la traversée du désert de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection de Pascal Lissouba.
C’est là qu’il faut chercher les causes profondes de la prise en otage du Congo et, par ricochet, de la sous-région, à travers l’acceptation de cette dévaluation du FCFA.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourra-t-il réellement tout sauver alors que le monde est traversé par de nouveaux enjeux géopolitiques majeurs ?

L’histoire nous le dira.

Mais les nouveaux équilibres géopolitiques commandent désormais de se tourner vers l’avenir. L’Afrique centrale doit offrir des solutions durables à l’ensemble de sa population — à condition que les États soient stables, crédibles et responsables.

C’est dans ce contexte que la suspension des opérations de la CEMAC apparaît comme un prélude à la dévaluation. Elle place le Congo au centre d’une crise économique majeure. Dès lors, ce que l’on appelle « l’élection présidentielle de mars 2026 » ressemble davantage à un mécanisme destiné à imposer cette dévaluation comme une parodie du processus démocratique, au-delà de sa nécessité économique. Une décision qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà explosive.

C’est pourquoi, plus que jamais, j’interpelle les Congolaises et les Congolais : il est temps de sortir de l’apathie et de refuser le braquage du Congo par cette opération dite « élection présidentielle de mars 2026 », en restant chez soi.

Il y va de la vie de chacune et de chacun d’entre nous, de celle de nos enfants et de nos petits-enfants.

Comme le révèle Africa Intelligence (11/02/2026) :
« Face aux impayés, le suisse SGS se retire du pays ».

Le départ de la Société Générale de Surveillance (SGS) n’est pas anodin. Il constitue un indicateur avancé de perte de confiance. Lorsqu’un acteur international chargé de sécuriser les échanges commerciaux quitte un pays en raison d’impayés, cela envoie un message clair aux marchés, aux investisseurs et aux partenaires internationaux.

Ce retrait pourrait n’être qu’un avant-goût de ce qui attend le Congo après l’opération dite de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir ». Car dans un monde traversé par des rivalités énergétiques, monétaires et stratégiques, la crédibilité économique est un capital vital.

Pour sortir de cette impasse, une seule voie responsable existe : ToPeSA, une démarche politique destinée à restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
14 février 202619h06