dimanche 15 février 2026

Congo-Elections : Appel au soutien de la ToPeSA

 


Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

 

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Alors que l’on célèbre la fête des amoureux, une question lourde de sens s’impose : pourquoi Denis Sassou Nguesso a-t-il accepté le principe d’une dévaluation du FCFA ?

La demande de rapatriement des fonds déposés dans des comptes bancaires occidentaux et asiatiques — sans que l’on sache clairement s’il s’agit de capitaux légalement investis ou de ressources soustraites aux trésors publics des pays de la CEMAC — a été validée en parallèle de l’acceptation d’une dévaluation du FCFA à venir.

Les oppositions semblent ainsi être piégées.

Pour comprendre les ressorts profonds de cette décision lourde de conséquences, il faut se référer à l’histoire politique du Congo : l’assassinat de Marien Ngouabi, la nomination de Jacques Joachim Yhombi-Opango à la tête de l’État, puis la traversée du désert de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection de Pascal Lissouba.
C’est là qu’il faut chercher les causes profondes de la prise en otage du Congo et, par ricochet, de la sous-région, à travers l’acceptation de cette dévaluation du FCFA.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourra-t-il réellement tout sauver alors que le monde est traversé par de nouveaux enjeux géopolitiques majeurs ?

L’histoire nous le dira.

Mais les nouveaux équilibres géopolitiques commandent désormais de se tourner vers l’avenir. L’Afrique centrale doit offrir des solutions durables à l’ensemble de sa population — à condition que les États soient stables, crédibles et responsables.

C’est dans ce contexte que la suspension des opérations de la CEMAC apparaît comme un prélude à la dévaluation. Elle place le Congo au centre d’une crise économique majeure. Dès lors, ce que l’on appelle « l’élection présidentielle de mars 2026 » ressemble davantage à un mécanisme destiné à imposer cette dévaluation comme une parodie du processus démocratique, au-delà de sa nécessité économique. Une décision qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà explosive.

C’est pourquoi, plus que jamais, j’interpelle les Congolaises et les Congolais : il est temps de sortir de l’apathie et de refuser le braquage du Congo par cette opération dite « élection présidentielle de mars 2026 », en restant chez soi.

Il y va de la vie de chacune et de chacun d’entre nous, de celle de nos enfants et de nos petits-enfants.

Comme le révèle Africa Intelligence (11/02/2026) :
« Face aux impayés, le suisse SGS se retire du pays ».

Le départ de la Société Générale de Surveillance (SGS) n’est pas anodin. Il constitue un indicateur avancé de perte de confiance. Lorsqu’un acteur international chargé de sécuriser les échanges commerciaux quitte un pays en raison d’impayés, cela envoie un message clair aux marchés, aux investisseurs et aux partenaires internationaux.

Ce retrait pourrait n’être qu’un avant-goût de ce qui attend le Congo après l’opération dite de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir ». Car dans un monde traversé par des rivalités énergétiques, monétaires et stratégiques, la crédibilité économique est un capital vital.

Pour sortir de cette impasse, une seule voie responsable existe : ToPeSA, une démarche politique destinée à restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
14 février 202619h06

Avec ToPeSA : l'avenir des Mbossi, comme celui d'aucune autre ethnie, n'est compromis

Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune ethnie, n’est compromis

Lorsqu’un peuple oublie son passé, celui-ci revient toujours, plus brutal encore.
Nous y sommes.

Hier, l’histoire politique du Congo a été marquée par des slogans devenus ironiques avec le temps. « Le vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », associé à Jacques Joachim Yhombi-Opango, appartient à cette mémoire collective que nul ne peut effacer.

Aujourd’hui, une autre formule interroge : « Je fais acte de candidature. »
Cette expression, utilisée par Denis Sassou Nguesso, soulève une question fondamentale sur la nature même du processus politique engagé.

Il y a quelque temps en mai 2018, lors de son procès, le général Norbert Dabira, alors Grand Inspecteur Général des Armées et plus haut gradé des Forces Armées Congolaises, alertait sur « l’avenir des Mbossi » face à la politique conduite par le système en place.

Plus récemment, le 12 février 2026, à la suite de mon article intitulé « ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale », j’ai reçu le message d’un autre général — dont je tais volontairement le nom — affirmant sans détour :
« L’avenir des Mbochis est compromis. »

Sommes-nous arrivés à un point de non-retour ?
La situation actuelle met-elle réellement en péril l’équilibre d’une communauté, et au-delà, celui de la Nation tout entière ?

Ou bien assisterons-nous à un sursaut de responsabilité de ceux qui entourent le Président, afin que demain personne ne puisse dire : « Nous ne savions pas » ou « Nous ne faisions que suivre les ordres » ?

L’histoire n’est pas un tribunal immédiat, mais elle finit toujours par parler.
Elle est la mémoire des peuples et l’avertissement des générations futures.

Hier, les chansons populaires, Eh woua woua woua… eh woua !, tournaient en dérision les excès supposés du pouvoir dont les caisses de l’État et des banques étaient vides.

Aujourd’hui, le peuple observe en silence.
Il regarde.
Il compare.
Il retient.

Qui compte les biens accumulés ?
Qui mesure les inégalités grandissantes ?
Et surtout, qui compte les jours sans solution pour la majorité des Congolais ?

Le peuple n’oublie jamais.

Va-t-il encore chanter…
Eh woua woua woua… eh woua !

Alors même que la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a suspendu la quasi-totalité de ses opérations, plaçant cette institution financière régionale dans une situation critique en raison des déséquilibres imputés au Congo ?

La question n’est plus folklorique.
Elle est grave.

Lorsque la crédibilité d’un État fragilise l’ensemble d’un espace monétaire, ce n’est plus une affaire de slogans ni de refrains populaires. C’est une responsabilité historique.

Le peuple peut chanter pour se moquer.
Il peut chanter pour résister.
Mais il ne chante plus lorsque son avenir économique est menacé.

L’heure n’est plus au refrain.
Elle est à la vérité, à la responsabilité et aux solutions.

Mais l’histoire n’est pas condamnation automatique. Elle peut être redressement.

Avec ToPeSA, l’objectif n’est pas de désigner une communauté à la vindicte, ni d’alimenter les peurs.
Au contraire : il s’agit d’éviter que quiconque — Mbossi ou non — ne paie demain le prix d’une crise politique mal anticipée aujourd’hui.

ToPeSA prépare l’avenir.
Un avenir d’union nationale.
Un avenir où aucune communauté ne se sent menacée par les errements du pouvoir.
Un avenir où l’État restauré protège tous ses enfants.

Le Congo ne doit pas subir son destin.
Il doit le choisir.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

13 février 2026 – 15h00

jeudi 12 février 2026

CEMAC : Suspension des activités et crise de liquidtés - Explications simple d'une situation grave

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CEMAC : suspension des activités et crise de liquidités – Explication simple d’une situation grave

"La suspension des activités de la CEMAC constitue un signal d’alarme majeur pour le Congo. Cette situation, fruit d’années de dérives financières et d’absence de réformes structurelles, place notre pays au cœur d’une crise qui dépasse désormais ses frontières."

Qui se souvient du VDA sous le président Jacques Joachim Yhombi-Opango ?

À l’époque, le mot d’ordre était clair : vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain. Les caisses de l’État étaient vides, les liquidités inexistantes, et les populations peinaient à faire face au quotidien. Cette période de pénurie a marqué la mémoire collective, au point que certains se souviennent encore des sauterelles devenues ressource alimentaire. L’histoire est notre mémoire, et elle nous enseigne.

Aujourd’hui, sous Denis Sassou Nguesso, la situation risque d’être plus grave encore.

Sous le VDA, il n’y avait pas d’argent — ni dans les caisses de l’État, ni dans les banques.

Dans la crise actuelle, la réalité est plus insidieuse : l’argent peut exister dans les écritures comptables, mais il n’y a plus de liquidités en circulation.
Pas de billets pour acheter dans les marchés, payer les taxis, régler ses courses dans les boutiques, ni retirer de fonds dans les agences de transfert comme RIA, MoneyGram ou Western Union.

Or, une économie sans liquidités est une économie paralysée.

C’est cette pénurie qui annonce une crise sociale profonde. Voilà ce qui guette le Congo : la faim, le moudziala comme on le dit chez nous.

À court terme, certains pourraient croire être protégés en conservant des stocks de billets. Mais pour combien de temps ? Dans un pays privé de circulation monétaire, privé de confiance financière et privé d’un État pleinement fonctionnel, le risque d’explosion sociale devient réel.

Voilà la trajectoire actuelle du Congo.

Face à ce danger, il ne suffit pas de constater. Il faut proposer.

ToPeSA est la réponse.
Restaurer l’État, rétablir la confiance, assainir les finances publiques, remettre la monnaie en circulation, garantir la stabilité sociale et protéger les populations : telle est la voie responsable pour éviter le chaos.

Le Congo mérite mieux que la pénurie et l’incertitude.
Il mérite un État fort, légitime et responsable.

ToPeSA : le chemin pour retrouver la fierté du peuple congolais.

ToPeSA, c’est plus qu’un sigle.
C’est un cap.
C’est une exigence.
C’est une méthode.

Et comme le disent les jeunes avec simplicité et conviction :
« ToPeSA ? Top ça ! »

Parce que remettre l’État debout, restaurer la confiance et redonner au peuple sa dignité,
ce n’est pas une option —
c’est une nécessité.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
11 février 2026 – 06h16

ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l'impasse nationale

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ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale

"Alors que la suspension des opérations de la CEMAC place le Congo face à une crise économique majeure, l’élection présidentielle de mars 2026 risque d’aggraver une situation déjà explosive. Dans ce contexte critique, ToPeSA propose une voie politique responsable : restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance."

ToPeSA : revenir à la croisée des chemins

La suspension des opérations de la CEMAC constitue un signal d’alarme historique. Elle révèle la gravité des déséquilibres financiers accumulés et place le Congo, ainsi que l’ensemble de l’Afrique centrale, dans une zone d’incertitude économique préoccupante.

Dans un tel contexte, poursuivre une fuite en avant à travers l’élection présidentielle de mars 2026, sans traitement préalable des causes profondes de la crise, ne ferait qu’aggraver les tensions économiques, sociales et institutionnelles.

Un homme politique ne se contente pas de constater : il propose.
ToPeSA est une solution politique pour l’ensemble du peuple congolais. Elle ne s’inscrit ni dans la revanche ni dans la stigmatisation des erreurs passées, mais dans la nécessité de tracer une voie claire vers le Congo nouveau.

En politique, la peur et l’orgueil sont toujours de mauvais conseillers. L’action politique exige lucidité, courage et culture du compromis. L’histoire du Congo nous enseigne que chaque époque impose ses responsabilités.

La Conférence Nationale Souveraine fut une étape déterminante de notre parcours. Aujourd’hui, les enjeux ont changé : crise monétaire, fragilité institutionnelle, perte de confiance régionale et internationale. Ces défis exigent une approche renouvelée. C’est le sens de ToPeSA.

Il convient de rappeler que la responsabilité de la conduite de l’État appartient aujourd’hui au Président Denis Sassou Nguesso. Il lui revient d’ouvrir les voies institutionnelles permettant d’éviter une aggravation de la crise. Les magistrats congolais ont également un rôle historique à jouer et une responsabilité pour éviter le pire : être au-dessus des contingences politiques pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation.

Il est temps que les héritiers de la grande culture politique congolaise — dans l’esprit des Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya — répondent à la main tendue. Ensemble, il nous faut « fabriquer le tam-tam au milieu de la forêt » pour qu’il soit entendu sur la place du village, par tous et pour tous, afin que plus jamais la peur ne guide la vie publique.

ToPeSA n’est pas un projet partisan.
Il s’adresse à toute la Nation : de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette Centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

ToPeSA, c’est :

  • Restaurer l’État dans son autorité et sa légitimité,
  • Sauver des vies en prévenant l’explosion sociale,
  • Rétablir la confiance économique et institutionnelle,
  • Réaliser concrètement l’unité nationale.

Le Congo se trouve à la croisée des chemins.
Choisir la responsabilité aujourd’hui, c’est éviter le chaos demain.

Modeste Boukadia 
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 12 février 2026 – 13h08

mardi 10 février 2026

Congo : les signaux d'un chaos annoncé

CONGO : les signaux d’un chaos annoncé

Plus les jours passent, plus la situation nationale se dégrade et gagne en complexité. La mise à l’écart du zélé général Serge Oboa, consécutive aux dérives constatées lors de l’opération dite « zéro Kulunas » ou « Bébés noirs », marque un premier aveu d’échec sécuritaire. Cette opération, présentée comme un dispositif de lutte contre la criminalité, a en réalité servi de cadre à des actions excessives et controversées dans le Sud du Congo puis ciblées, notamment dans certaines localités de la région du Pool.

À cette crise sécuritaire s’ajoute désormais une crise économique et financière d’une ampleur inédite : la suspension des activités de la CEMAC. Cette situation, assimilable à une quasi-faillite de l’institution sous-régionale, trouve en grande partie son origine dans les dérives de gouvernance du Congo. Elle place le pays et son chef au cœur d’une impasse historique.

Cette trajectoire est le résultat d’une confusion persistante entre l’État et des logiques claniques. En privilégiant une confiance aveugle accordée au clan politique et familial, le pouvoir en place s’est enfermé dans une illusion d’autosatisfaction, pendant que le pays s’enfonçait progressivement vers la faillite et entraînait avec lui l’ensemble de la zone CEMAC.

Depuis l’avènement de la République, le 28 novembre 1958, jamais un président n’avait conduit le pays à un tel niveau de rejet populaire. Ni Fulbert Youlou, ni Alphonse Massamba-Débat, ni Marien Ngouabi, ni Jacques Joachim Yhombi-Opango, ni Pascal Lissouba n’ont laissé derrière eux une telle combinaison de faillite de l’État, d’isolement régional et de défiance généralisée du peuple.

Aujourd’hui, la question centrale demeure : quelle issue reste-t-il ?
Organiser des élections dans un contexte de pénurie financière généralisée et de suspension des mécanismes régionaux, c’est prendre le risque d’une explosion sociale. Les liquidités se raréfient déjà. Demain, les agences de transfert, les marchés, les administrations et même les forces de l’ordre seront confrontés à l’absence de moyens. J’ai, depuis des années, alerté sur ce scénario : le Congo manquerait d’argent.

Lorsque la population n’a plus accès au numéraire, lorsque les forces de sécurité elles-mêmes ne sont plus payées, les équilibres sociaux se rompent. L’histoire montre que ce type de situation conduit rarement à la stabilité.

Face à ce danger imminent, ToPeSA s’impose plus que jamais comme le rempart pour la stabilité nationale, la voie responsable pour éviter des pertes humaines et engager le pays vers une transition apaisée, structurée et inclusive.

ToPeSA est la solution pour rassembler le Nord et le Sud. C’est dans cet esprit que les héritiers de notre histoire politique — Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Félix Tchicaya — doivent se lever, répondre à la main tendue et assumer pleinement leurs responsabilités afin d’œuvrer ensemble à la restauration de l’État, au redressement du Congo et à la refondation, sur des bases saines, équilibrées et souveraines, de nos relations historiques avec nos partenaires internationaux.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
10 février 2026 – 17h18

lundi 9 février 2026

Supension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

 Le

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

Brazzaville, 09 février 202613h30

Il y a plusieurs mois déjà, j’alertais sur un risque imminent : le Congo allait se retrouver confronté à une grave pénurie de ressources financières, avec un blocage progressif des mécanismes de financement nationaux et régionaux. Aujourd’hui, cette alerte se confirme.

La suspension provisoire de certaines activités de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) constitue un signal fort et préoccupant. Elle traduit l’ampleur des déséquilibres financiers accumulés et met en lumière les conséquences directes d’une gouvernance contestée, marquée par l’absence de réformes structurelles et de responsabilité budgétaire.

Cette situation, largement imputable aux choix politiques actuels du Congo, fragilise non seulement notre pays, mais également l’ensemble de la sous-région. Elle accentue la défiance des partenaires financiers et réduit considérablement les capacités de l’État à faire face à ses obligations économiques et sociales.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : avec quelles ressources Denis Sassou Nguesso entend-il gouverner le pays à l’issue de l’échéance électorale de mars 2026, déjà largement contestée quant à sa crédibilité et sa transparence ?
À défaut de réponses claires et crédibles, ce sont les populations congolaises qui continueront de supporter le coût de cette impasse politique et économique.

Face à cette crise majeure, une alternative responsable s’impose. ToPeSA propose une voie claire fondée sur la restauration de l’État, la responsabilité publique, la transparence dans la gestion des finances et le respect de la souveraineté populaire. C’est à cette condition que le Congo pourra retrouver la confiance de ses partenaires et contribuer de nouveau à la stabilité de la CEMAC.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
 Président du CDRC – Une Nation Pour Tous