mardi 27 octobre 2026

ToPeSA : vivre citoyen dans la République

 

Logo de ToPeSA représentant un pont surplombant un paysage avec un soleil levant, une rivière et des figures humaines colorées, symbolisant le développement et la connexion au Congo.

ToPeSA : vivre citoyen dans la République

La République n’est pas seulement une institution : elle est l’espace dans lequel chaque Congolaise et chaque Congolais doit pouvoir vivre librement, avec ses droits politiques, économiques et sociaux. De l’héritage de Jacques Opangault et Fulbert Youlou à la construction du Congo de l’Après, il nous appartient de consolider cet élan et de restaurer la citoyenneté. ToPeSA propose cette voie : sortir de l’Arrêt total, restaurer la République et construire, ensemble, le Congo nouveau.

Une déclaration qui interroge notre histoire politique

Avec Jacques Opangault et Fulbert Youlou, nous sommes sortis de l’indigénat pour entrer dans la citoyenneté.
Avec Denis Sassou Nguesso et Pierre Oba, à travers cette conception de la « Maison-Mère » et de ses filiales politiques, veut-on nous faire revenir d’un régime de citoyens à un régime de Maître à sujets ?

La question mérite d’être posée.

Dans notre dernier document du 26 octobre 2026, « Notre objectif : le Congo nouveau, le futur du peuple congolais », nous avons relevé une déclaration particulièrement importante de Pierre Oba, faite au siège de l’UPADS devant Pascal Tsaty-Mabiala : il affirme avoir été « cofondateur de l’UPADS et de plusieurs partis de gauche pour équilibrer la vie politique congolaise ».

Cette affirmation ne peut être considérée comme une simple déclaration parmi d’autres. Elle apporte, à elle seule, un éclairage nouveau et interroge notre lecture de l’histoire politique du Congo depuis la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Si Pierre Oba affirme avoir participé à la fondation de l’UPADS et d’autres partis de gauche, comment comprendre les rapports politiques qui ont structuré le Congo depuis cette période ?

Et surtout, pourquoi cette affirmation n’a-t-elle suscité aucune clarification publique de la part de Pascal Tsaty-Mabiala, président de l’UPADS ?

Peut-on alors considérer que l’élection d’août 1992, présentée comme l’avènement de la démocratie, de la liberté et de la transparence électorale, mérite aujourd’hui d’être relue à la lumière de ces nouvelles déclarations ?

Peut-on également s’interroger sur les rapports qui auraient pu exister entre le PCT et l’UPADS, et sur leur influence éventuelle dans le fonctionnement politique du Congo après la Conférence Nationale Souveraine ?

Le coup d’État du 5 juin 1997, puis le passage sous l’autorité de Denis Sassou Nguesso de responsables issus des institutions de la République de l’époque, posent eux aussi des questions auxquelles l’histoire devra répondre.

Nous ne réécrivons pas l’Histoire. Nous demandons qu’elle soit regardée en face.

Car si la déclaration de Pierre Oba devait être confirmée et documentée, elle donnerait une autre lecture des mécanismes politiques qui ont fonctionné au Congo depuis 1991.

Elle permettrait notamment de comprendre autrement les relations entre le PCT, l’UPADS et les autres forces politiques dites de gauche créées par Pierre Oba, selon ses dires, ainsi que les conditions dans lesquelles la vie politique congolaise s’est structurée après la Conférence Nationale Souveraine.

C’est dans ce contexte que le retour de Pierre Oba au premier plan politique mérite également d’être observé avec attention.

S’agit-il simplement d’un retour au bon souvenir de Denis Sassou Nguesso ?

Ou bien d’une volonté de réactiver des liens politiques anciens entre une « Maison-Mère » et des formations considérées comme ses filiales, afin de reprendre le contrôle de l’ensemble du champ politique congolais ?

Là encore, la question est posée.

Car derrière les partis, les sigles et les arrangements politiques, il y a une question fondamentale : quel statut voulons-nous pour le peuple congolais ?

De l’indigénat à la citoyenneté

Avec Jacques Opangault et Fulbert Youlou, le Congo a connu une étape historique majeure : le passage de l’indigénat à la citoyenneté, avec la reconnaissance progressive de droits politiques, économiques et sociaux.

Il nous faut tenir compte des aléas de l’Histoire et du temps qui est passé. Mais il nous appartient surtout de consolider cet élan, à peine entamé et déjà combattu, pour le rendre pleinement actuel et irréversible.

Car ce n’est pas tant le passé qui nous fascine que l’abnégation, le courage et la clairvoyance des femmes et des hommes qui l’ont rendu possible.

À nous maintenant d’être à leur hauteur.
L’avenir nous le commande.

Être à la hauteur de ceux qui ont construit la République

Le Congo ne peut pas rester prisonnier de son passé politique.

Nous devons connaître notre histoire, en tirer les enseignements et regarder la vérité en face. Mais nous devons surtout être capables de construire ensemble ce qui vient après.

C’est tout le sens de notre démarche.

Nous ne voulons être ni les hommes d’une revanche, ni ceux d’une chasse aux sorcières ou d’un règlement de comptes. Nous voulons être les artisans de la construction du Congo de l’Après.

L’Après, ce n’est pas la continuité du système avec de nouveaux arrangements entre les mêmes acteurs.

L’Après, ce n’est pas non plus la revanche d’un camp sur un autre.

L’Après, c’est le retour de la République, le retour de l’État, le retour de la citoyenneté et le retour de la Nation.

Construire l’Après

C’est pourquoi ToPeSA propose une transition politique structurelle et apaisée, permettant de remettre le pays debout, de restaurer les institutions, de rétablir la confiance, de reconstruire l’économie et de préparer les conditions d’une véritable vie démocratique.

Il ne s’agit pas de savoir qui sera vainqueur ou vaincu.

Il s’agit de savoir comment le Congo peut redevenir une Nation où chaque citoyenne et chaque citoyen compte.

La Politique est l’art du compromis sans compromission.

C’est dans cet esprit que nous voulons construire le Pacte républicain et social, dans la continuité de l’esprit qui avait rapproché Jacques Opangault et Fulbert Youlou : dépasser les divisions pour mettre la République et l’intérêt national au-dessus des intérêts particuliers.

Le Congo nouveau ne sera pas la propriété d’un parti, d’un clan ou d’une génération. Il sera celui de tous les Congolais.

La République, notre Maison commune

C’est cela, l’Après.

C’est cela, ToPeSA.

ToPeSA pour sortir de l’Arrêt total.
ToPeSA pour restaurer la République.
ToPeSA pour l’union nationale.
ToPeSA pour construire le Congo nouveau.

Un peuple uni. Une Nation debout.

ToPeSA.

Pour le CDRC,
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 27 octobre 2026 – Mis en ligne : 10 h 23

Mots-clés :

ToPeSA, République, citoyenneté, Congo nouveau, l’Après, transition politique, transition politique structurelle apaisée, union nationale, Pacte républicain et social, Jacques Opangault, Fulbert Youlou, Modeste Boukadia

jeudi 22 octobre 2026

ToPeSA : vers un pacte républicain et social

 


𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 

𝐎𝐮 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐀𝐥𝐥𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐉𝐚𝐜𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐎𝐩𝐚𝐧𝐠𝐚𝐮𝐥𝐭 𝐞𝐭 𝐅𝐮𝐥𝐛𝐞𝐫𝐭 𝐘𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮 𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐛𝐚̂𝐭𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 

Le Congo est à la station 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹. Il n’y a plus d’argent au Trésor public. Les avoirs déposés dans les banques européennes risquent d’être saisis. 

Dans ces conditions, parler de changement de Constitution ou d’élections législatives constitue une véritable fuite en avant : il s’agit de distraire les Congolaises et les Congolais et de faire semblant que le pouvoir existe encore. C’est ce que l’on pourrait appeler 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗺𝗮𝗰𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗻𝗴𝗲. 

L’abrogation de la Constitution du 2 mars 1961 fut le premier crime constitutionnel commis par les révolutionnaires en 1963, après l’indépendance du pays proclamée le 15 août 1960, sous la présidence de l’Abbé Fulbert Youlou. 

Et ce sont les mêmes révolutionnaires qui sont encore au pouvoir et qui ne savent rien faire d’autre qu’appliquer la même recette : abroger ou changer de Constitution, même lorsque celle-ci est la leur. Ils ne connaissent que cela. 

Le pire est qu’ils sont soutenus par des intellectuels qui obéissent comme s’ils n’avaient jamais fait d’études supérieures permettant de mesurer la portée des actes posés. Mais c’est le clan et l'idéologie partisane qui prédominent au détriment de la République. 

Depuis l’abrogation de la Constitution du 2 mars 1961, il n’y a jamais eu de véritable pacte républicain ni de pacte social. En abrogeant ou en changeant en permanence les Constitutions, on empêche les jeunes générations de connaître les fondements et les fondations de la République et de maîtriser le fonctionnement de l’État. 

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗲𝘁 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗲́𝗻𝗶𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗼𝗻 𝗲𝘀𝗽𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗷𝗲𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 ? 

𝗟𝗮 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗮𝗻𝗴𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗲́𝗲 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲. Elle en fixe les fondements, en garantit la continuité et organise le fonctionnement de l’État. La changer ou l’abroger au gré des intérêts politiques du moment, c’est fragiliser les fondations mêmes de cette Maison et empêcher les générations successives de s’y reconnaître et de la défendre. 

Quoi que l’on dise, au regard de l’abrogation de la première Constitution du 2 mars 1961, de ce qui s’est passé par la suite en 1963, de ce qui se passe aujourd’hui en 2026 avec la fuite en avant du changement de Constitution qui se profile et des méthodes de la DGSP, 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲́ 𝗯𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲́ 𝗲𝗻 𝟭𝟵𝟲𝟯. 

C’est cet échec, à travers tous les changements et abrogations des Constitutions, que le PCT cherche à cacher. 

Pour beaucoup de jeunes, et même pour certains adultes, l’existence des ministères équivaut à l’existence de l’État. C’est évidemment faux. 

Dans ces conditions, que voulez-vous que deviennent nos jeunes si ce n’est des « Bébés noirs » ou des « Kulunas », lorsque rien ne leur a été enseigné sur ce que sont le pacte républicain et le pacte social, afin qu’ils puissent respecter et défendre la République en citoyens responsables ? 

Il faut être clair : 𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗹𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼, 𝗹’𝗔𝗯𝗯𝗲́ 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂. 

Les révolutionnaires voyaient en ce dernier le représentant de l’impérialisme américain, notamment en raison de sa visite d’État aux États-Unis d’Amérique et de la signature d’un traité avec l’État d’Israël. D’où les chansons : « 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘃𝗼𝗹é » et « 𝑰𝒎𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒂𝒍𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒏𝒕𝒂𝒕𝒖 𝒘𝒖𝒂 𝒏𝒆𝒏𝒆, 𝒃𝒆𝒕𝒐 𝒎𝒆 𝒌𝒆𝒍𝒂 𝒚𝒂𝒏𝒅𝒊 𝒎𝒂𝒏𝒕𝒂 𝒉𝒂 𝒉𝒆𝒎𝒃𝒐 » — « L’impérialiste est un grand ennemi, nous l’attendons les armes sur les épaules ». 

Il nous faut donc réapprendre à comprendre ce que sont 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, comme l’entendaient Fulbert Youlou et Jacques Opangault. 

Ces concepts européens, les deux hommes les avaient adoptés et intégrés. Ainsi, lors de l’arrestation du Premier Président du Congo, l’Abbé Fulbert Youlou, Jacques Opangault, alors en voyage officiel en Italie, rentra précipitamment au Congo et se constitua librement et volontairement prisonnier auprès du président Fulbert Youlou, en gage de solidarité. 

Ce geste de Jacques Opangault est un 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲. 

Les partis politiques qui ont présidé le Congo auraient pu s’appuyer sur ce geste historique pour unir les Congolaises et les Congolais, les conduire en peuple dans la République et ainsi asseoir l’union nationale. Mais les révolutionnaires ont préféré la politique de la division pour mieux régner, asservir le peuple et conduire le pays vers la station 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹. 

Un compatriote libre-penseur m’a téléphoné pour me dire : 

« 𝑆𝑖 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑏𝑎𝑡 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑎𝑡𝑐ℎ 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑥𝑒, 𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝐷𝑒𝑛𝑖𝑠 𝑆𝑎𝑠𝑠𝑜𝑢 𝑁𝑔𝑢𝑒𝑠𝑠𝑜 𝑠𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑒́ 𝐾𝑂 𝑝𝑎𝑟 𝑎𝑏𝑎𝑛𝑑𝑜𝑛. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑖𝑙 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑑’𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑡𝑦𝑝𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡, 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑢𝑟 ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑔𝑛𝑖𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑟𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑖𝑠𝑒𝑠. » 

Oui, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗲́𝘁𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝗣𝗖𝗧, 𝗰𝗮𝗿 𝗶𝗹 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀. C'est là que l'homme politique se révèle en acceptant un compromis pour trouver une solution politique. Au lieu de ça, il recourt au rappel de toutes les filiales pour être au rendez-vous du changement de leur propre Constitution et des élections législatives qui n’apporteront rien, sinon maintenir les populations dans la pauvreté la plus extrême, parce qu’entre la Maison-Mère et les filiales, le lien serait l’argent dérobé au Trésor public qu’elles se partageraient. 

Mais cette politique qui consiste à maintenir le Congo à la station 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹 ne fait qu’aggraver la situation du pays et celle de la population, démunie de tout : pas d’eau potable, pas d’électricité, des hôpitaux toujours en grève, des salaires, des bourses et des pensions impayés, une jeunesse livrée à la débrouillardise et des parents impuissants face à la situation de leurs enfants. 

Nous rappelons que l’argent placé dans les paradis fiscaux ne peut pas servir à payer les salaires. Sinon, ceux-ci deviendraient, malgré eux, les receleurs de biens publics et pourraient être exposés à des poursuites judiciaires. 

Cependant, nous attendons qu’Ernest N’dalla, qui avait écrit dans 𝐷𝑖𝑝𝑎𝑛𝑑𝑎 « 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘃𝗼𝗹𝗲́ », communique le montant que le Premier Président du Congo, l’Abbé Fulbert Youlou, aurait dérobé au Trésor public, afin que le peuple congolais puisse se mobiliser pour son remboursement et contribuer ainsi au rétablissement de la République. 

𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐫𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮 

𝗟𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻’𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗮𝘀 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗳𝘂𝗶𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁. 

Il n’a pas besoin d’un nouveau changement de Constitution pour masquer l’échec politique du système. Il n’a pas davantage besoin d’élections législatives organisées dans les mêmes conditions pour donner l’illusion d’un fonctionnement normal des institutions. 

𝗟𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗰𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲, 𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂. 

Le Congo n’a pas besoin de continuer à changer les règles du jeu pour préserver un système qui a conduit le pays à la station 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹. 

𝗟𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗮 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿. 

Et pour bâtir, il faut d’abord retrouver ce qui fonde une Nation : 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗰𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹. 

𝐁𝐚̂𝐭𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 

Un pacte républicain et social doit permettre à chaque Congolaise et à chaque Congolais de savoir ce qu’est la République, ce qu’est l’État, quels sont ses droits, quels sont ses devoirs et quelle est sa responsabilité dans la construction du pays. 

Il doit garantir la continuité de l’État, la stabilité des institutions et le respect de la Constitution, afin que celle-ci ne soit plus jamais abrogée ou modifiée au gré des intérêts politiques du moment. 

𝗥𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻. 

𝗥𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘀𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲. 

𝗥𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝘂𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗴𝗻𝗲𝗿. 

Et 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗺𝗲𝗻𝘂, c’est enfin comprendre que la politique ne peut avoir pour finalité la conservation du pouvoir, mais doit avoir pour objectif la création de richesse nationale et son utilisation au service du peuple. 

Le Congo doit donc passer d’une économie de survie à une 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲, fondée sur la production, l’agriculture, l’industrie, l’artisanat, les infrastructures, la formation de la jeunesse et la valorisation des ressources nationales. 

La richesse du Congo doit servir le Congo et son peuple. 

𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮

𝗟𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗮 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲. 𝗜𝗹 𝗮 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲. 𝗜𝗹 𝗮 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲́𝗲 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲. 

𝗖𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 

ToPeSA ne vient pas ajouter un nouvel arrangement politique à ceux qui ont déjà échoué. 

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲. 

Construire un 𝗽𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹.

Restaurer 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁.

Rétablir 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲.

Réconcilier 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

Créer 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 et la mettre au service du peuple. 

ToPeSA s’inscrit ainsi dans la succession politique de 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂, non pour reproduire le passé, mais pour reprendre, remettre à niveau et prolonger ce qui constituait le socle de leur démarche : 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲, 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲. 

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗔𝗹𝗹𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁 𝗲𝘁 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂. 

La politique ne doit plus être l’art des arrangements entre appareils. Elle doit redevenir 𝗹’𝗮𝗿𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗼𝗺𝗶𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗼𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻, au service de la Nation. 

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀.

𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗲 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.

𝗨𝗻 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘂𝗻𝗶. 𝗨𝗻𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝗯𝗼𝘂𝘁. 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 22 octobre 2026 – 10 h 45

 

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