lundi 13 juillet 2026

Décès de Jean-Paul Pigasse : Que va faire le "Vice-président" du Congo, Denis Sassou Nguesso ?

 ToPeSA : retrouvons la fierté d'être Congolaises et Congolais

   

Que va faire le vice-président du Congo, Denis Sassou Nguesso ? 

Jean-Paul Pigasse, le « Président du Congo », est mort. Il s'en est allé sans avoir jamais été inquiété ni par la justice française ni par la Cour pénale internationale, alors même qu'il déclarait en 2005 sur la chaîne LCI, du groupe Bouygues : « On pouvait s'en sortir avec au moins 2 000 morts », en évoquant les massacres des populations du Pool. Pourtant, selon le *Programme post-conflit* signé en novembre 1999, près de "750 000 Congolaises et Congolais manquent toujours à l'appel". À titre de comparaison, au Kosovo, il avait suffi de 45 morts pour que la communauté internationale intervienne. 

Pour les Congolaises et les Congolais qui l'ignorent encore, Jean-Paul Pigasse, avec Françoise Muheka Joly, s'appropriait l'essentiel des ressources provenant des dettes contractées par le Congo auprès du FMI, n'en rétrocédant qu'à peine 1 % à son vice-président, Denis Sassou Nguesso, lequel s'en contentait pour le bénéfice de son entourage familial. 

Cela pourrait notamment expliquer le rachat de la dette congolaise par Matthieu Pigasse, neveu de Jean-Paul Pigasse. 

À présent que Jean-Paul Pigasse est décédé, une question se pose : que va faire son vice-président, Denis Sassou Nguesso ? Viendra-t-il assister à ses obsèques ? 

Une autre question demeure : qui remplacera Jean-Paul Pigasse pour poursuivre ce système d'exploitation du Congo, alors qu'après avoir poignardé Jean-Dominique Okemba dans le dos, Françoise Muheka Joly a quitté précipitamment le Congo ? 

Quoi qu'il en soit, la disparition de celui qui est considéré comme le véritable « Président du Congo », Jean-Paul Pigasse, nommé à cette fonction de fait par Jacques Chirac, ouvre une nouvelle phase d'incertitude. Elle met également la France face à ses responsabilités en ravivant les interrogations sur les rapports entre les réseaux de la Françafrique et l'État français quant à l'avenir du Congo. 

Plus que jamais, les Congolaises et les Congolais doivent reprendre leur destin en main afin que notre pays retrouve sa souveraineté, sa dignité et sa fierté. Nous devons redevenir un seul peuple, comme lorsque nous avons exigé ensemble la Conférence nationale souveraine, en mettant de côté les divisions que le tribalisme nous a imposées. 

* ToPeSA est la voie qui nous permettra de retrouver notre fierté et notre dignité. 

* ToPeSA est la voie de l'union nationale. 

* ToPeSA est le pont vers le Congo nouveau. 

# Avec fierté, construisons ensemble le Congo nouveau. 

Modeste Boukadia 

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA

Le 13 juillet 2026 – 19 h 12


SOURCE : https://www.facebook.com/share/p/1EP8k8DZqU/?mibextid=wwXIfr 

dimanche 12 juillet 2026

Défaut de paiement et justifications de Brazzaville

Débiteur insolvable 

Les coups de menton ne suffisent pas à restaurer la crédibilité financière d’un pays. En dépit des déclarations lénifiantes des autorités en charge des finances publiques, le petit pays pétrolier, forestier, minier et gazier de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) peine à faire face au remboursement des dettes arrivées à maturité. Brazzaville n’est pas à son premier défaut de paiement. C’est devenu comme une habitude, une routine et une coquetterie. Être aux abonnés absents pour le Congo-Brazzaville au moment de passer à la caisse, c’est la règle. 

Panne technique 

Brazzaville affiche 13,59 milliards de francs CFA de nouveaux arriérés sur sa dette extérieure en avril 2026. Les raisons sont vite trouvées : incidents techniques. Lorsqu’on cherche des prétextes pour se disculper, on est rarement à court. Il se passe ce qui s’est passé et évoqué à l’occasion des précédents défauts de paiement. Le Congo-Brazzaville devra mobiliser 1298 milliards de francs CFA d’ici à décembre 2026 au titre du remboursement de la dette. L’encours de la dette fin avril 2026 s’élevait à 9 273,6 milliards de francs CFA (Ecomatin, 9 juillet 2026). Le compteur de la dette continue de tourner. Brazzaville n’est pas à l’abri de nouveaux défauts de paiement en cette période d’asséchement financier. Ces nouveaux arriérés sont concentrés sur le volet extérieur : 8,21 milliards de francs CFA dus à des créanciers bilatéraux et 5,38 milliards de francs CFA dus à des créanciers multilatéraux. 

Inclusion numérique 

Le caractère technique à bon dos. Brazzaville signe, insiste et persiste sur le caractère technique du défaut de paiement passant sous silence la mauvaise gouvernance des finances, les difficultés de mobilisation financière relative à la faible collecte des recettes publiques entraînant l’incapacité de paiement de la puissance publique. D’où l’impérieuse nécessité de lutter énergiquement contre les malversations financières, l’évasion financière et la corruption. C’est l’occasion pour Denis Sassou Nguesso flanqué d’Anatole Collinet Makosso et Christion Yoka d’accélérer la digitalisation et la numérisation des régies financière en vue de sécuriser les recettes publiques.

Pauvre pays ! 

Benjamin BILOMBOT BITADYS

 

Congo : Il est parti, avec ses crimes...

 


samedi 11 juillet 2026

L'après... : ni modèle gabonais, ni modèle tchadien, mais ToPeSA

L’après… : ni modèle gabonais, ni modèle tchadien, mais ToPeSA

Le Congo nouveau : un changement politique fondé sur une réforme structurelle de l’État et de l’économie, portée par la décentralisation administrative et financière effective, l’autonomie partielle des régions qui n’est plus un obstacle, et le HDC comme moteurs du développement.
« Kulukutu tzia kazu ngua ngolo ka sé » / « Soki ozali na mayele mpe makasi, kela, sala, mpe kende liboso; komitungisa na makambo ya bato mosusu te »

L’autonomie partielle des régions et le HDC, les leviers du développement économique

L’économie sera l’un des piliers de la réussite de ToPeSA. En faisant de la décentralisation administrative et financière effective un instrument de création de richesses et en intégrant le principe du Hors Différentiel de Charge (HDC) dans ses relations économiques, ToPeSA propose une nouvelle stratégie de développement fondée sur l’initiative des territoires, l’investissement productif et la souveraineté économique. Une vision qui place les régions, les entrepreneurs et l’État au cœur d’un même projet : bâtir le Congo nouveau.

L’autonomie partielle des régions et le HDC constituent les deux leviers de la pensée économique qui met l’accent sur l’initiative privée, la responsabilité locale et la valorisation des capacités nationales. Cette vision s’inspire de l’aphorisme kongo : « Kulukutu tzia kazu ngua ngolo ka sé » dont l’équivalent en lingala serait : « Soki ozali na mayele mpe makasi, kela, sala, mpe kende liboso; komitungisa na makambo ya bato mosusu te » Autrement dit, celui qui possède l’intelligence et la force doit créer, entreprendre et avancer, sans se laisser détourner par les agissements des autres. Ce principe de l’initiative privée au service du développement économique que j’avais formalisé dès 1983, alors que j’exerçais les fonctions de Secrétaire général du Mouvement Patriotique Congolais (MPC).

Dans la vision portée par ToPeSA – le pont vers le Congo nouveau, l’économie constitue le socle de la restauration de notre pays. Il ne peut y avoir ni réconciliation durable, ni justice sociale, ni développement équilibré sans une économie forte, créatrice de richesses, d’emplois durables et d’opportunités pour tous.

ToPeSA qui place la décentralisation administrative et financière effective au cœur de sa politique économique, se félicite que l’autonomie partielle des régions ne soit plus un obstacle. Cette réforme permettra à chaque région de définir ses priorités, de valoriser ses ressources naturelles, humaines et culturelles et de devenir un véritable pôle de création de valeur au service de la Nation.

Dans le même esprit, la politique économique s’appuiera, dans les échanges avec nos partenaires, sur le principe du HDC (Hors Différentiel de Charge). Ce mécanisme devra permettre de bâtir des relations économiques plus justes, plus compétitives et plus avantageuses pour les deux parties, en garantissant que chaque partenariat contribue effectivement à la croissance nationale, à la création d’emplois et au renforcement de notre souveraineté économique.

Le temps est venu pour les Congolaises et les Congolais de se préparer à cette nouvelle dynamique. Chacun est appelé, dès aujourd’hui, à développer une véritable culture de la création d’entreprises afin d’anticiper les opportunités qu’offrira l’autonomie partielle des régions. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des orientations proposées lors des débats préparatoires de la Conférence internationale qui, malheureusement, n’a pu aboutir. Elle reposait notamment sur la mise en place de cahiers des charges que j’avais demandé à chaque délégué régional d’élaborer, afin de disposer d’une vision structurée du développement économique propre à chaque territoire.

L’objectif est clair : faire émerger, dans chaque région, un tissu d’entreprises répondant aux besoins économiques et sociaux du territoire, afin de créer massivement des emplois contractuels par des entreprises à objets sociaux, de générer des revenus stables, de stimuler l’innovation, de fixer les populations sur leurs terres et de réduire les disparités régionales.

Dans ce cadre, chaque région bénéficiera de mécanismes de financement destinés à soutenir la création et le développement d’entreprises, selon des modalités qui seront définies à l’adoption des textes organisant l’autonomie partielle des régions.

L’État jouera pleinement son rôle d’État stratège. Il demeurera le principal investisseur dans les secteurs d’intérêt national et les infrastructures stratégiques. Là où l’investissement privé sera plus pertinent, l’État accompagnera les Congolaises et les Congolais au moyen de dispositifs de financement, de garantie, de formation et d’appui technique favorisant l’émergence d’un entrepreneuriat national fort.

Une priorité sera accordée à la création, dans toutes les régions, de paradis agricoles, véritables bassins de production destinés à garantir d’abord la sécurité alimentaire nationale. La première richesse d’un pays est sa capacité à nourrir son peuple. Produire pour nourrir les Congolais, transformer localement les productions et créer de la valeur ajoutée sur notre territoire constitueront les premières étapes de la souveraineté économique du Congo nouveau.

Pour les produits qui ne pourront pas encore être fabriqués ou cultivés sur notre territoire dans un premier temps, des centrales d’achat seront créées. Elles auront vocation à sécuriser les approvisionnements du pays, tout en privilégiant un actionnariat majoritairement congolais afin que la richesse générée profite d’abord aux Congolaises et aux Congolais.

Avec ToPeSA, projet global de transformation du Congo, chaque région devient un acteur du développement national. Chaque Congolaise et chaque Congolais devient un bâtisseur de la prospérité collective. Ensemble, faisons de l’autonomie partielle des régions le moteur d’un Congo nouveau, souverain, prospère et solidaire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 11 juillet 2026 – Mis en ligne 10h11

vendredi 10 juillet 2026

Madame Françoise Joly, la protégée de monsieur Denis Sassou Nguesso

C’est inédit et lunaire dans les annales de la République du Congo. Le beau plumage de monsieur Denis Sassou Nguesso vient de prendre un sacré coup de plomb.

Loin de la terre de nos ancêtres devenue une prison à ciel ouvert, un mouroir, nous avons et continuerons toujours à dénoncer la mauvaise gouvernance qui sévit au Congo-Brazzaville au nom du sacro-saint principe de la liberté d’expression garantie par la Constitution congolaise, dans les démocraties, et crainte par les dictatures.

Parler de madame Françoise Joly, ministre et Représentante personnelle de monsieur Denis Sassou Nguesso, personnalité politiquement exposée, nous a valu un communiqué de la présidence de la République du Congo le 01 mars 2024. Pourquoi seulement cette collaboratrice quand bon nombre des membres du gouvernement congolais sont critiqués pour leur incurie ou frasque depuis l’existence de la République du Congo ? Il y a anguille sous roche.

Il sied de rappeler aux autorités congolaises en place qu’il est de notre devoir en tant que vigie de la République, citoyen du Congo-Brazzaville de se questionner et s’interroger sur le fonctionnement de nos institutions qui hélas jour après jour tire notre pays vers les bas-fonds de l’indicible ; c’est le cas au vu du communiqué de la Présidence de la République.

À l’heure où le Rwanda fait feu de toute part afin d’infiltrer et prendre le contrôle de nos institutions au nez et à la barbe de nos autorités, signe des accords (notamment de Défense) non ratifiés par le parlement congolais, s’accapare de nos terres portant ainsi atteinte à notre souveraineté en mettant en péril notre cohésion nationale, la présence de madame Françoise Joly d’origine rwandaise au côté de monsieur Denis Sassou Nguesso suscite de vives inquiétudes qui relèvent de la haute trahison car notre pays le Congo-Brazzaville est en pilotage automatique depuis le Rwanda.

Le dessein funeste du Rwanda au Congo-Brazzaville, nonobstant nos relations fraternelles, est une opération à long terme qui vise dans les décennies à venir à placer dans les plus hautes sphères de l’État congolais des sujets congolais d’origine rwandaise, au service du Rwanda comme cela se fait déjà en République démocratique du Congo (RDC) avec la guerre qui sévit dans l’Est de la RDC. « L’Histoire ne se répète pas, elle bégaie ».

Le Rwanda est un petit pays (26338 km² de superficie) avec une population de 13,46 millions d’habitants (2021). Ne pouvant légitiment pousser ses frontières, ce dernier se livre à une politique expansionniste à travers l’acquisition des terres dans les pays tiers en y exportant sa population qui sert aussi de mercenaires à travers des accords militaires, à l’ingérence dans la politique intérieure par le placement des personnalités influentes telles que madame Françoise Joly au Congo-Brazzaville, à l’annexion des terres pour l’exploitation des ressources naturelles pour le compte des Occidentaux comme dans l’Est de la RDC provoquant ainsi des guerres inutiles avec des millions des morts. Notre culture bantoue incite au bon voisinage et non à la perfidie.

Aucune attaque injustifiée ni xénophobe ne vise madame Françoise Joly ni des Sang-mêlé congolais, à moins que la Présidence de la République du Congo ne reconnaisse à demi-mot que nos inquiétudes sont fondées, notre pays progressant à hue et à dia ; en tout cas elles le sont au vu du communiqué belliqueux, menaçant à l’endroit des Congolaises et des Congolais que nous sommes, signé par le ministre d’État, directeur de Cabinet de monsieur Denis Sassou Nguesso. Pour rappel le mois de mars est de triste mémoire pour le peuple congolais car il donne lieu à toutes les exactions et magouilles de l’histoire tragique de notre pays.

Nous avons été peinés comme d’habitude du fiasco du séjour de monsieur Denis Sassou Nguesso aux Émirats arabes unis. Ce dernier n’était pas attendu par les autorités locales, comme ce fût le cas lors de la vraie-fausse visite à monsieur Donald Trump, Président élu des États-Unis d’Amérique (USA). Ce fiasco diplomatique aux Émirats arabes unis est l’œuvre de madame Françoise Joly en charge des réseaux émiratis ; à noter lors de cette escapade touristique l’absence très remarquée des ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. C’est la diplomatie des pieds nickelés. Dans ce contexte, l’on ne peut que s’étonner de la loyauté, du professionnalisme et du dévouement de madame Françoise Joly qui ridiculise notre beau pays le Congo-Brazzaville à l’international. Les femmes de l’URFC (Union révolutionnaires de femmes du Congo) auraient fait mieux et ce ne sont pas des talents qui manquent parmi elles.

Le Congo-Brazzaville va mal du fait de la mauvaise gouvernance clanique et tribaliste de ses dirigeants qui de scandale en scandale abîme l’image de notre pays sur la scène internationale.

Le vol des 14 milles milliards de francs CFA des générations futures, les frasques financières de la famille Sassou Nguesso et du clan, les détournements des deniers publics tels que le Figagate censés aider la jeunesse, l’exploitation anarchique du pétrole et du gaz par des sociétés fictives, la vraie-fausse inauguration de l’exportation du GNL « italien » en tournant un « volant » du pipeline de la Compagnie Électrique du Congo (CEC S.A.) de Pointe-Noire, l’insécurité galopante perturbant la tranquillité des paisibles citoyens, l’injustice sociale, l’incarcération des prisonniers politiques, la violation quotidienne des droits humains, le non-respect des institutions publiques par les membres de la nomenklatura qui se croient au-dessus des lois, la corruption, la gabegie, le vol des deniers publics en bande organisée, la tribalisation de la fonction publique et de l’armée, les exécutions extra-judiciaires sont entre autres autant de faits qui nuisent au rayonnement de notre pays et à sa concorde nationale.

Madame Françoise Joly, l’arbre qui cache la forêt de la déchéance de notre pays, peut avoir la confiance aveugle de monsieur Denis Sassou Nguesso, mais ce dernier a perdu la confiance du peuple congolais qui vit un calvaire au quotidien sans eau potable, ni d’électricité, ni de systèmes de soins de santé basiques, ni de structures scolaires décentes, ni d’infrastructures dignes, etc.

Nous aurions préféré un communiqué de la Présidence de la République du Congo annonçant un dialogue national inclusif avec la libération des prisonniers politiques et le rétablissement des libertés fondamentales, au lieu de nous distraire avec un communiqué sur madame Françoise Joly dont les compétences avec engagement et abnégation restent à démontrer devant le délabrement de notre pays.

Le peuple congolais n’est ni xénophobe, ni haineux, ni ordurier, ni calomnieux, mais soucieux de son avenir qui s’écrit en pointillé car pris en otage par la pieuvre qui nous étrangle.

En aucun cas nous ne sommes les ennemis de la République lorsque nous dénonçons avec véhémence les manquements constatés dans la gestion de la chose publique.

À partir du moment où l’on s’est engagé politiquement, nous assumons les conséquences et le risques de nos actes. La République du Congo doit rassembler ses filles et ses Fils au lieu de les menacer sans vergogne afin de les réduire au silence par la paix des cimetières tant chère à cette dictature.

Le vent du changement souffle sur le continent africain et personne n’y échappera pour le bien-être de nos populations. En démocratie, seul le peuple, le souverain primaire, juge ses dirigeants car le pouvoir rend fou, et le fou ne rend pas le pouvoir que le peuple lui a confié par délégation.

Nous avons le Congo-Brazzaville en partage, et la balle est dans votre camp n’ayant pas des armes pour vous faire déguerpir au prix des cadavres de nos compatriotes. Vous n’êtes pas nos ennemis, mais nos adversaires politiques.

L’affaire de madame Françoise Joly n’est qu’un épiphénomène qui n’a pour seul but que de nous distraire quand l’essentiel est ailleurs, le Congo-Brazzaville d’abord.

C’est feu le Président Marien Ngouabi qui disait le 13 mars 1977, son dernier discours à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville : « Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang ».

La suite on la connait, on peut tuer des gens, mais les idées ne meurent jamais.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

SOURCE : https://zenga-mambu.com/2024/03/03/madame-francoise-joly-la-protegee-de-monsieur-denis-sassou-nguesso/

 

 

jeudi 9 juillet 2026

Découvrons le logo officiel de ToPeSA : le pont du Congo nouveau

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Découvrons le logo officiel de ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

Chaque grand projet a besoin d’un symbole capable d’en exprimer l’esprit, les valeurs et la vision. Après la chanson de sensibilisation invitant le peuple congolais à choisir la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) pour ouvrir la voie vers le Congo nouveau, nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape avec le dévoilement de son logo officiel. Pensé comme un emblème porteur de sens, ce logo est le vôtre. Il incarne une ambition nationale et marque l’ouverture d’une nouvelle séquence de communication destinée à faire découvrir, à travers chacun de ses symboles, la vision du Congo nouveau que ToPeSA propose de construire avec l’ensemble des Congolais.

Aujourd’hui, nous sommes heureux de présenter au peuple congolais le logo officiel de ToPeSA, un symbole qui traduit la vision d’un Congo nouveau : un Congo uni, réconcilié, souverain, prospère et résolument tourné vers l’avenir.

Ce logo est bien plus qu’une identité visuelle. Il est l’expression graphique d’un projet de Nation. Chaque trait, chaque couleur et chaque symbole ont été pensés pour représenter les valeurs, les ambitions et l’espérance qui fondent le Congo nouveau.

Il s’articule autour de symboles qui évoquent le Congo et son avenir, laissant à chacun le soin d’en apprécier la richesse et d’en découvrir la signification.

ToPeSA a progressivement trouvé un écho favorable auprès du peuple congolais ainsi qu’auprès de nos partenaires. À travers ce symbole, ToPeSA affirme une vision nouvelle de notre pays, fondée sur l’Union nationale, la réconciliation, la restauration de l’État et une décentralisation administrative et financière effective, garantissant une autonomie partielle des régions. Cette organisation permettra à chaque territoire de valoriser pleinement ses compétences, ses ressources et son savoir-faire au service de la Nation. Elle repose également sur la justice, les libertés, la solidarité et un développement harmonieux de l’ensemble des régions de la République.

ToPeSA n’est pas seulement un projet politique. C’est un projet de Nation. C’est un engagement collectif pour bâtir un État fort, une société réconciliée et un avenir partagé. Il constitue le pont entre le Congo d’hier et le Congo nouveau que nous voulons léguer aux générations présentes et futures.

Ensemble, faisons de ToPeSA le chemin du rassemblement, de l’espérance et du renouveau.

ToPeSA – Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 10 juillet 2026 – Mis en ligne : 07h51

vendredi 3 juillet 2026

Les missions qui cachent les batailles


Echec et mat 

Le programme d’action du gouvernement (PAG) inspiré du programme présidentiel de Denis Sassou Nguesso présenté par Anatole Collinet Makosso se décline désormais en missions. Exit les batailles, place aux missions. Le Congo-Brazzaville est tombé de charybde en scylla. On dira de quelqu’un qu’il « est tombé de Charybde en Scylla » dans deux cas précis : ou bien une personne a vu sa situation se dégrader de pire en pire ; ou bien une personne, en voulant éviter un malheur, en rencontre un plus grand encore. Brazzaville est passé de 12 batailles en 20 missions. 

Du réchauffé 

Rien de nouveau sous le soleil du Congo-Brazzaville, habitué par le fils de « Mama Mouébara », Denis Sassou Nguesso au replâtrage et aux slogans creux, à l’instar de la « nouvelle espérance », du « chemin d’avenir  », de « la marche vers le développement ». 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, protégé d’Antoinette Sassou, a présenté, le 22 juin 2026 à Brazzaville, le Programme d’action du gouvernement (PAG) devant l’Assemblée nationale toute ouïe. Articulé autour de dix priorités, six axes et vingt missions, ce programme qui couvre le quinquennat 2026-2031 est tiré du projet de société à la base duquel le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a été réélu, à savoir « L’accélération de la marche vers le développement » (Les dépêches de Brazzaville ADIAC.com, 23 juin 2026). 

Bilan 

Un chapelet de promesses sans lendemain. C’est l’arbre qui cache la forêt. Entre 2021 et 2026, le tandem Sassou-Makosso est parti de la récession à la résilience, aujourd’hui la troïka Sassou-Makosso-Yoka franchi une nouvelle étape : le passage de la résilience à la relance. En matière de politique économique, le triumvirat a oscillé entre grandes promesses et renoncements et entre batailles et missions. La triade Sassou-Makosso-Yoka n’a tenu aucun cap. Anatole Collinet Makosso, qui a été envoyé au charbon, élude la question du bilan. Combien de batailles sur douze ont été remportées ? Quelles sont les batailles perdues transformées en missions ? Les batailles se confondent-elles en missions ? Les missions et les batailles sont-elles les deux mamelles du programme de Denis Sassou Nguesso ? Les deux faces d’une même pièce ? 

Les populations du Congo-Brazzaville qui ne se font pas d’illusions sur les missions ont la liste des batailles perdues : eau, électricité, écoles, routes, emplois, bourses, retraites, pénuries de carburants, agents fictifs, hôpitaux, inflation, malversations financières, dilapidation des deniers publics, clanisme, clientélisme, népotisme, corruption... Le triptyque Sassou-Makosso-Yoka entouré de mêmes acteurs gouvernementaux revient avec de gros sabots. On ne peut pas relever le défi du développement du Congo-Brazzaville avec les outils du passé. Peut-on tirer du vin dans de vieilles outres ? 

Benjamin BILOMBOT BITADYS