mercredi 29 juillet 2026

ToPeSA : Rassembler, c'est unir ce qui est épars

 

Beaucoup de Congolaises et de Congolais m'interpellent en disant :

« Vous n'êtes pas au pays. Vous ne savez pas ce que les gens vivent ici. » 

Je leur réponds avec humilité que cette réalité, je l'ai moi-même vécue. Le 15 janvier 2016, j'ai été arrêté, puis emprisonné pendant 575 jours à la Maison d'Arrêt de Pointe-Noire. J'ai également connu plusieurs séjours à la Clinique Guenin avant d'être évacué vers la France en août 2017 en raison de mon état de santé. 

Cette épreuve m'a appris une vérité essentielle : aucun projet politique ne peut se construire sur la souffrance ou le sacrifice de vies humaines. 

Le véritable combat politique est un combat d'idées, de convictions, de responsabilité et de mobilisation du peuple. Il ne peut pas devenir un combat qui exige le sacrifice de vies humaines. 

Chaque femme, chaque homme, chaque jeune constitue une richesse irremplaçable pour notre Nation. Ce sont eux qui bâtiront le Congo de demain. Aucun projet politique ne mérite que des familles soient de nouveau plongées dans le deuil. 

La véritable force d'un responsable politique ne réside ni dans la violence, ni dans la peur, ni dans la division. Elle réside dans sa capacité à rassembler, à unir ce qui est épars, afin que toutes les Congolaises et tous les Congolais participent ensemble au redressement de notre pays, dans la paix, la justice, la liberté et la dignité. 

Voilà tout le sens de ToPeSA. 

Faire triompher les idées plutôt que la violence. 

Faire prévaloir le dialogue plutôt que l'affrontement. 

Reconstruire plutôt que détruire. 

Préserver chaque vie humaine, quelle qu'elle soit, parce qu'une Nation ne se bâtit pas sur les larmes de son peuple, mais sur l'espérance, la confiance et l'engagement de ses citoyens. 

Ce n'est ni de la politique-fiction ni un simple slogan. 

C'est une vision. 

C'est une méthode. 

C'est une responsabilité. 

C'est une ambition pour le Congo. 

ToPeSA, c'est le rassemblement de toutes les filles et de tous les fils du Congo, du nord de l'Équateur jusqu'au-delà de Makoua, et du sud en deçà de cet Équateur, sans distinction d'origine, d'ethnie, de région, de confession ou de sensibilité politique. 

Parce qu'avant tout, nous appartenons à une seule Nation. 

Nous sommes toutes et tous des Congolaises et des Congolais. 

ToPeSA, c'est rassembler ce qui est épars. 

ToPeSA 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 28 juillet 2026 – 11 h 03

 

 

 

 

 

 

ToPeSA : le Congo à l'arrêt, ni eau ni électricité

 

Cela rappelle le chant de nos contrées lorsque tombe la nuit : « Nani kuela ? Kuela kuaku ka ntso wu zololo ! » (« Avec qui vais-je me marier ? Marie-toi avec celui que tu aimes ! »). 

Cette comptine inspire une interrogation plus profonde : à qui laisser l’héritage d’un pays fragilisé après plus de quatre décennies de pouvoir sans alternance, et comment éviter d’en assumer pleinement la responsabilité devant l’histoire ? 

Le mal est malheureusement déjà visible dans le quotidien des Congolaises et des Congolais. Lorsque certains affirment : « Ce que je fais, c’est la France qui me le demande », cette justification peine à convaincre. Dans le même temps, les critiques sont souvent attribuées à des « détracteurs » ou à des « oiseaux de mauvais augure » vivant à l’étranger. 

Mais la vraie question mérite d’être posée avec sérénité : qui a réellement nui à la relation entre le Congo et la France ? 

Est-ce ceux qui proposent de refonder cette relation sur des partenariats ambitieux, équilibrés et respectueux des intérêts mutuels ? 

Ou est-ce ceux qui invoquent la France pour justifier leurs décisions, alors que le pays est confronté à de graves difficultés de gouvernance, de transparence et de gestion des ressources publiques ? 

L’histoire du Congo est marquée par des drames politiques et humains dont les responsabilités doivent être établies avec rigueur, dans le respect de la vérité historique et du travail des chercheurs, des juristes et des institutions compétentes. 

Mais au-delà des débats historiques, une évidence s’impose : ce n’est pas la France qui a décidé que des millions de Congolais manqueraient d’eau potable et d’électricité. 

Ce n’est pas la France qui a choisi de retarder le développement des infrastructures essentielles. 

Ce n’est pas la France qui a décidé de ne pas faire des hôpitaux, des écoles et des centres de formation professionnelle une priorité nationale. 

Ce n’est pas la France qui a décidé que les salaires, les pensions de retraite et les bourses scolaires seraient versés avec retard ou de manière irrégulière. 

J’en passe. 

Il faut avoir le courage d’assumer l’échec d’un modèle de gouvernance arrivé à bout de souffle. 

Le courage politique ne consiste pas à désigner des boucs émissaires ou à multiplier les tensions avec les partenaires. Il consiste à reconnaître les difficultés du pays et à rechercher une solution politique crédible, apaisée et porteuse d’avenir. 

Le peuple congolais n’est pas dupe. Il connaît les souffrances qu’il endure : l’absence d’eau, les coupures d’électricité, le chômage des jeunes, la précarité des familles et l’affaiblissement des services publics. 

Il sait également que les mécanismes de la **Françafrique**, fondés sur des réseaux d’influence et des intérêts particuliers, ont souvent pesé lourdement sur le destin du Congo. Mais il sait surtout qu’aucun système extérieur ne peut servir indéfiniment d’alibi à l’absence de réformes, de responsabilité et de vision nationale. 

Pour s’en sortir, quel choix ? 

Le peuple le sait : il faut ouvrir une nouvelle page, fondée sur l’unité nationale, la justice, la réconciliation et le développement. 

C’est précisément le sens de notre engagement. Depuis toujours, nous faisons des propositions et nous tendons la main, parce que nous sommes convaincus qu’aucun parti politique, aucun dirigeant, aussi déterminé soit-il, ne pourra à lui seul redresser le Congo. Le renouveau du pays exige la mobilisation de toutes les Congolaises et de tous les Congolais, unis dans un même élan pour relever le défi du redressement national, restaurer la dignité de l'État et rendre au Congo toute sa souveraineté. 

ToPeSA est cette voie. ToPeSA est le pont vers le Congo nouveau. 

ToPeSA 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 27 juillet 2026 – 14 h 09

 

 

ToPeSA : le temps des paradis agricoles

 


ToPeSA : le temps des paradis agricoles 

Le temps des slogans est révolu. Voici venu le temps des paradis agricoles. 

L'Afrique doit désormais s'appuyer sur la richesse de sa diaspora. Celle-ci n'a pas vocation à demeurer éternellement en exil, mais à revenir mettre son expérience, son savoir-faire, son expertise et ses investissements au service de son continent. Voilà la véritable plus-value de la diaspora. La désimmigration, c'est-à-dire le retour volontaire des compétences, des talents et des capitaux, doit devenir le fer de lance de la renaissance africaine. C'est l'un des grands enjeux de la nouvelle géopolitique mondiale. 

Grâce à une véritable décentralisation administrative et financière, les régions, placées sous l'autorité de gouverneurs élus, disposeront d'une autonomie leur permettant de valoriser pleinement leurs potentialités. Elles deviendront les moteurs de la production agricole, de l'industrialisation locale, de la création d'emplois et de la relance économique. 

Le Congo retrouvera ainsi sa vocation de locomotive de l'Afrique centrale, comme à l'époque de l'UDEAC, où il occupait une position stratégique de pays de transit et de développement. 

L'avenir de l'Afrique centrale ne réside ni dans la résurgence des rivalités du passé ni dans les logiques de confrontation qui ont trop longtemps opposé les peuples. Nous ne voulons plus revivre les tragédies symbolisées par les affaires Mulélé-Diawara, ni les discours de haine et de division résumés par la formule « Bakongo ba bomi ya Denis », ni les émeutes sanglantes de février 1959. Nous voulons bâtir le Congo nouveau. 

La voie est connue. Elle passe par une diplomatie de confiance, un partenariat équilibré avec nos voisins et une coopération internationale constructive, aussi bien avec le Quai d'Orsay qu'avec le Département d'État. 

Notre ambition est de bâtir le plus grand marché intérieur d'Afrique centrale entre Brazzaville et Kinshasa, au bénéfice des deux Congo et de toute la sous-région. Les fractures héritées du passé — Kongo-Boko, Landa Rails, ou encore les oppositions artificielles entre le Nord de Makoua, au-delà de l'Équateur, et le Sud en deçà de celui-ci — doivent définitivement appartenir à l'histoire. Nous n'avons qu'une seule identité : être Congolaises et Congolais. Notre avenir réside dans l'unité nationale, la complémentarité économique, la libre circulation des biens et des personnes, ainsi que dans la souveraineté alimentaire. 

Le temps est venu de faire de chacune de nos régions un véritable paradis agricole, capable de nourrir sa population, de créer des richesses, de réduire notre dépendance alimentaire et de faire de l'agriculture le premier levier de prospérité nationale. 

ToPeSA, la voie et le pont vers le Congo nouveau. 

Excellente journée de ce dimanche. 

ToPeSA 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 26 juillet 2026 – 12 h 03

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