AFRICA HUMAN VOICE NEWS - LE BLOG D'AFRIQUE VOIX HUMAINE CONTRE LE NEO-COLONIALISME ET LE NEO-ESCLAVAGISME DE L'OCCIDENT ET SES "PREFETS-GOUVERNEURS NOIRS" LOCAUX.
Appel à la Nation | Peuple congolais, construisons l’Alliance pour l’union nationale
Peuple de la République du Congo,
Le 15 mars 2026, vous avez écrit une page importante de notre histoire nationale.
Face à ce qui apparaissait comme une
opération de maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, vous avez
choisi de vous exprimer avec dignité et responsabilité : par une abstention massive et historique.
Ce choix n’est ni une indifférence, ni une résignation.
La victoire exprimée par l’abstention massive du 15 mars 2026 est la vôtre.
Il est un message politique clair.
Depuis la Likouala, la Sangha, la Cuvette Centrale, la Cuvette-Ouest, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et le Kouilou, le peuple congolais a fait entendre la même voix.
Malgré la distribution d’argent destinée à corrompre les consciences, malgré les pressions et les manipulations, le peuple congolais a dit NON.
Non à la confiscation de la démocratie. Non à l’humiliation d’un peuple digne. Non à un système politique qui a épuisé la confiance nationale.
Quelles que soient les proclamations officielles que pourraient faire Auguste Iloki ou Henri Bouya, une vérité demeure :
le peuple congolais s’est exprimé.
Mais un peuple qui s’exprime doit maintenant transformer ce signal en avenir politique.
C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel solennel :
J’appelle toutes les forces politiques, les organisations syndicales, les étudiants et les élèves, les organisations de la société civile, ainsi que les confessions religieuses de toutes les croyances,
à s’unir autour d’un objectif national : préparer l’alternance et conduire le pays vers une transition pacifique à travers ToPeSA.
Le système incarné par le clan-PCT ne peut plus gouverner comme si rien ne s’était passé.
Le peuple a rendu son verdict.
Il est désormais temps que le courage politique l’emporte sur les calculs et les peurs, afin de construire une grande alliance pour l’union nationale.
Car l’avenir du Congo ne peut se bâtir dans la division.
Il doit se construire dans l’unité, dans la restauration de l’État et dans la réconciliation nationale, afin que chaque Congolaise et chaque Congolais puisse vivre en sécurité, dans la dignité et dans la justice.
Peuple congolais,
vous avez montré la voie.
À nous maintenant de transformer ce 15 mars 2026 en point de départ d’un nouveau chapitre de notre histoire nationale.
À nous maintenant de transformer
cette victoire populaire en une dynamique nationale pour reconstruire
l’État, rassembler la Nation et préparer le Congo nouveau.
Un chapitre où le Congo retrouvera l’unité, la République et la confiance en son avenir.
Pour l’union nationale.ToPeSA.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
15 mars 2026 | Congo : l’abstention massive, le véritable vote du peuple
"Le 15 mars 2026 restera comme une date
révélatrice dans la vie politique de la République du Congo. Face à une
élection largement perçue comme une opération de maintien au pouvoir de
Denis Sassou Nguesso, une grande partie du peuple congolais a choisi une
autre forme d’expression politique : l’abstention massive.
Loin d’être un simple désintérêt, cette abstention apparaît comme un
message politique clair adressé au système en place. Elle pose désormais
une question essentielle pour l’avenir du pays : que faire après ce signal envoyé par le peuple ?"
Dans mon analyse sur la situation politique du Congo : « 15 mars 2026 : élections municipales transparentes en France vs opération de maintien au pouvoir au Congo »,
publié sur Facebook, je soulignais le contraste frappant entre des
élections municipales organisées dans la transparence en France et ce
qui apparaît en République du Congo comme une simple opération de maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, davantage qu’une véritable consultation démocratique.
Je m’interrogeais notamment sur
l’opportunité de l’envoi d’observateurs français au Congo, alors même
que la France se réclame historiquement de l’héritage des droits de l’homme et du citoyen, fondé sur la transparence électorale et le respect des règles démocratiques.
Comment, dès lors, comprendre que ces
observateurs, et pas des moindres, certains se revendiquant de
l’héritage gaulliste, puissent assister à ce qui apparaît davantage
comme une opération de maintien au pouvoir que comme une véritable
élection ?
Car chacun sait que ce régime est régulièrement accusé de graves dérives : bafouement
des droits de l’homme, violences faites aux femmes, pauvreté organisée
d’une population que l’on humilie ensuite en distribuant quelques
billets de banque, comme en témoignent de nombreuses vidéos circulant
sur les réseaux sociaux.
La question mérite donc d’être posée : la
France mesure-t-elle pleinement la perception que peut produire, en
Afrique, la présence d’observateurs français dans un tel contexte ?
Pour beaucoup de citoyens africains, cette
présence peut être interprétée comme une forme de caution politique.
Elle contribue ainsi, malheureusement, à accentuer la perte de crédibilité internationale de la France, notamment sur le continent africain.
Elle alimente également la montée du sentiment anti-français dans plusieurs pays d’Afrique,
tout en nourrissant la guerre informationnelle qui se déploie
aujourd’hui autour des influences internationales sur le continent.
C’est pourquoi il est regrettable de voir
un pays comme la France, qui a longtemps porté un discours universel sur
les droits de l’homme, s’exposer à un tel discrédit en Afrique.
Certes, chaque État défend ses intérêts
stratégiques. Mais lorsque ces intérêts semblent primer sur la condition
humaine et la dignité des peuples, le prix à payer est souvent une perte durable de confiance.
Aujourd’hui, une réalité s’impose :
le peuple congolais s’est exprimé en masse par une abstention historique.
Cette abstention n’est pas un silence. Elle est un message politique clair.
Elle signifie que le peuple ne se
reconnaît plus dans un système politique qui ne lui offre ni
perspectives, ni confiance, ni justice.
La question devient alors inévitable :
Que fait-on maintenant ? Et surtout : que fait-on après ?
Pour le Congo et pour le peuple congolais, l’enjeu est désormais ailleurs : préparer l’avenir, restaurer l’État et reconstruire la Nation.
C’est précisément le sens de ToPeSA qui propose de rassembler les Congolaises et les Congolais autour d’un objectif commun : la restauration de l’État, l’unité nationale et la refondation républicaine.
Car l’histoire nous enseigne une chose essentielle : aucun peuple ne peut être indéfiniment tenu à l’écart de son destin.
Le temps vient toujours où une nation décide de se relever.
Le Congo devra lui aussi écrire cette nouvelle page de son histoire.
ToPeSA.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
C’est le Pablo Escobar des Présidents africains, le pétro-trafiquant qui conduit à la ruine le peuple congolais.
N’oublions jamais que comme monsieur
Denis Sassou Nguesso, le tristement célèbre narco-trafiquant Pablo
Escobar avait réussi à se faire élire suppléant à la Chambre des
représentants de Colombie pour le parti libéral colombien. Il en fut
chassé par ses collègues qui n’acceptaient pas de siéger à côté d’un
narco-trafiquant. C’était couillu ! Mais les représailles furent
sanglantes et désastreuses de la part de Pablo Escobar qui mit son pays à
feu et à sang.
Au peuple congolais de suivre l’exemple
des élus de la Chambre des représentants de Colombie afin de congédier
monsieur Denis Sassou Nguesso qui est devenu une honte internationale et
qui a perdu le sens des réalités du fait de sa mégalomanie. Après le
fils, c’est au père d’être épinglé pour détournement de fonds publics.
C’est congénital.
La bombe lâché par le journal français
Libération dans son édition du 12 janvier 2023 sous le titre « PÉTROLE
CONGOLAIS. LE PRÉSIDENT, L’INTERMÉDIAIRE ET LES MILLIONS ENVOLÉS »
montre à suffisance le système mafieux du vol des deniers publics
congolais et de la corruption qui gangrène notre pays empêchant de fait
son développement.
C’est un secret de polichinelle qui
vient d’être mis sur la place publique. À bien y regarder c’est un
travail journalistique d’investigation qui est servi au peuple congolais
afin d’éclairer sa lanterne sur la nature des gouvernants qu’il a.
Ces dirigeants congolais, surtout de la
partie septentrionale du pays, sont devenus des milliardaires en dollar
américain qui se vautrent dans la luxure. Ils ont bénéficié et mal
utilisé le système de solidarité et de la méritocratie mis en place par
leurs prédécesseurs qui garantissait à chaque Congolaise et à chaque
Congolais un avenir meilleur.
Monsieur Denis Sassou Nguesso n’a jamais
travaillé de sa vie et a toujours vécu aux crochets des finances de
l’État congolais. Le tribalisme effréné de Marien Ngouabi a fait de lui
un petit caïd de la politique congolaise. Comme Pablo Escobar, il a
éliminé tous ses concurrents des autres cartels afin de trôner tout seul
au sommet de la pyramide. C’était le début du malheur des Congolaises
et des Congolais.
À considérer la presse française comme
indépendante, nous dirons que cette saillie de Libération est un travail
remarquable, mais qui vient un peu sur le tard. Tout ce qu’ils disent
est connu de tout le monde, mais il faut reconnaitre que ce travail est
nourri des détails, des faits, des comptes-rendus de procès-verbaux de
la justice et de la douane françaises qu’ils nous fournissent.
Dans les faits, la limite entre la
classe politique française et les médias est si ténue, que cette presse
endosse à certains moments le rôle de propagandiste au service de la
France au lieu d’exposer simplement les faits, et de permettre aux
lecteurs et aux téléspectateurs de se faire leur propre opinion. À ce
sujet, les cas de RFI (Radio France internationale), de TV5 Monde et de
France 24 sont édifiants et nous rappellent l’ORTF (Office de
radiodiffusion-télévision française).
Quand Paris n’obtient pas de ses valets
locaux l’allégeance due, Paris se venge. Les leviers sont multiples et
visent généralement à discréditer les dirigeants africains indociles ou à
faire des coups d’états par personnes interposées. Il y va de
l’instrumentalisation de la justice française avec les biens mal acquis
(BMA) qui ne profitent qu’à la France, aux reportages médiatiques
incendiaires comme celui du journal français Libération qui aurait
peut-être reçu le feu vert de l’Elysée afin de s’attaquer à un fidèle
serviteur de la Françafrique devenu encombrant.
Bien qu’en apparence pays démocratique,
la France a une structure politique et administrative verticale,
autocratique, avec à sa tête un monarque républicain qui décide de tout
et de rien. C’est un habillage un peu soft de la dictature de monsieur
Denis Sassou Nguesso. Les esprits grincheux parleront du rôle des
contre-pouvoirs dont la justice. Dont acte. Mais alors, comment
comprendre l’exfiltration en pleine nuit de la prison de la Santé à
Paris du général Jean François Ndenguet écroué pour des crimes contre
l’humanité dans l’affaire des 353 disparus du Beach, sur instruction de
feu le Président Jacques Chirac avec un magistrat tiré du lit et
statuant en pyjama ? C’est rocambolesque, ubuesque, mais c’est aussi ça
la France qui dénie les droits de l’Homme.
La dernière entrevue sans fanfare ni
tambour du 22 décembre 2022 et dont rien n’a filtré entre monsieur
Emmanuel Macron et monsieur Denis Sassou Nguesso n’a apparemment pas été
du goût de tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid,
et il est temps de faire rendre gorge à monsieur Denis Sassou Nguesso
dont le statut d’homme de main à interlocuteur commence à indisposer en
haut lieu à l’Élysée. L’on ne s’affranchit jamais de son maître dans la
Françafrique. Certains de ceux qui ont essayé de le faire l’ont
chèrement payés de leur vie.
Les récents vols d’armes à Okoyo et
l’explosion du dépôt d’armes à Impfondo mettent à mal les tenants du
système sécuritaire congolais. Il ne faut pas oublier non plus la
disparition au port autonome de Pointe-Noire de la cargaison d’armes
imputée à monsieur Jean Dominique Okemba en 2020. La coalition des
forces armées républicaines pour le départ du pouvoir de monsieur Denis
Sassou Nguesso est en marche. La prochaine étape est la prise du camp
d’entrainement de sa garde prétorienne de Tsambitso (Cuvette) où
l’essentiel des armes de l’armée congolaise est stocké.
En temps d’oppression, la résistance est
la seule force légitime que le peuple se doit d’opposer à la dictature.
Les armes sont en train d’être distribuées aux patriotes
congolais. À cet effet, la parade trouvée par le gouvernement congolais
est le contrôle des citoyennes congolaises et des citoyens congolais par
une restriction de la liberté de circulation la nuit à partir de 21
heures en totale contradiction avec la Constitution congolaise issue du
référendum du 25 octobre 2015 qui stipule dans son article 22 : « Tout
citoyen a le droit de circuler librement sur l’ensemble du territoire
congolais. Il a le droit de sortir librement du territoire national et
d’y revenir sauf si cette liberté fait l’objet de restriction par voie
judiciaire ou administrative ».
Au bout de 39 années cumulées de
pouvoir, de multiples recensements et d’élections en tout genre, dans un
pays qui fonctionne normalement chaque Congolaise et chaque Congolais
devrait avoir une carte nationale d’identité afin d’exercer le droit de
vote ou de faire des formalités administratives.
Monsieur Denis Sassou Nguesso a peur
d’un coup d’état, d’où le confinement forcé de la population congolaise à
partir de 21 heures.
Tout ce que vous avez eu par la force,
une force plus grande vous l’arrachera. Monsieur Denis Sassou Nguesso
est un homme ordinaire avec des pouvoirs démesurés et disproportionnés.
Après avoir spolié le peuple congolais,
il est temps pour monsieur Denis Sassou Nguesso et son clan de partir.
L’enquête de Libération sur les circuits financiers pour le vol des
deniers publics générés par le pétrole est expliquée à toutes les
Congolaises et à tous les Congolais qui doivent maintenant prendre leur
responsabilité devant l’histoire qui s’écrit sous leurs yeux.
Il revient au gouvernement congolais
d’apporter un démenti aux propos de Libération, mais cette tâche s’avère
quasiment impossible tant les faits sont patents et accablants.
La digue se fissure et le fruit est mûr.
Il existe plusieurs voies et une seule vérité qu’est la libération du
peuple congolais des jougs de cette dictature qui l’assaille.
Rompre la digue ou secouer l’arbre telle est l’équation !
C’est Étienne de La Boétie qui écrivait : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ».
Le Congo-Brazzaville mérite mieux que le déferlement de boue.
Congo – Iran : quand certaines dictatures sont combattues et que d’autres sont tolérées
"Alors que le monde condamne certains
régimes autoritaires et mène des opérations internationales pour mettre
fin à ceux qui oppriment leur peuple, une question se pose : pourquoi
certaines situations comparables semblent-elles ignorées ailleurs ? Dans
cette tribune, Modeste Boukadia analyse la situation de la République
du Congo après plus de quatre décennies de pouvoir de Denis Sassou
Nguesso et s’interroge sur l’après. À l’heure d’une recomposition
géopolitique mondiale où l’Afrique devient un espace stratégique majeur,
il appelle à une transformation politique profonde du Congo à travers ToPeSA,
fondée sur la restauration de l’État, la vérité, la justice et
l’indemnisation des victimes afin de reconstruire l’unité nationale. Service Presse CDRC."
Quand la communauté internationale combat certains régimes
Le régime des Mollahs en Iran est
aujourd’hui dénoncé dans le monde pour sa brutalité et pour les
violences infligées à son propre peuple.
« Regardez ce qui va arriver à ces salauds
dérangés aujourd’hui. Ils tuent des innocents depuis 47 ans, et
maintenant moi, en tant que 47e président des États-Unis d’Amérique, je
les combats. »
Cette déclaration illustre une réalité : dans le monde contemporain, les régimes accusés d’opprimer leur peuple sont de plus en plus dénoncés, isolés et sanctionnés par la communauté internationale.
L’histoire récente montre également une autre constante : le règne de ces régimes finit presque toujours par atteindre ses limites, lorsque la pression des peuples, les évolutions internes et les dynamiques internationales convergent.
Car, à long terme, aucun pouvoir ne peut durablement se maintenir contre son propre peuple et contre le cours de l’histoire.
Dans cette logique, les États-Unis ont lancé l’opération « Fureur épique », tandis que Israël conduit l’opération « Rugissements du Lion », avec l’objectif affiché de mettre fin à un régime accusé de tuer son peuple et de vouloir rayer Israël de la carte.
La question que pose la situation du Congo
Mais pour la République du Congo, une question se pose : quelle différence réelle avec la situation que vivent les Congolais depuis des décennies ?
Sous le pouvoir de Denis Sassou Nguesso et du Parti congolais du travail, cela fait 42 ans que le peuple congolais subit la pauvreté, la peur et l’effondrement progressif de l’État. Le peuple est affamé pour mieux l’asservir et l’avilir.
Depuis quarante-deux ans :
le peuple est appauvri malgré les immenses richesses naturelles du pays ;
les libertés publiques sont fragilisées ;
la jeunesse est souvent abandonnée à elle-même ;
Les opposants sont jetés en prisons pour y être torturés ;
la dignité humaine est trop souvent bafouée.
Et pendant les périodes électorales, un spectacle humiliant revient régulièrement : 2000 FCFA par-ci, 5000 FCFA par-là, distribués à un peuple appauvri pour lui demander de cautionner un maintien au pouvoir déjà décidé.
Mais cette distribution d’argent n’est pas seulement une opération de campagne. Elle participe aussi à vider les caisses de l’État, en puisant dans des ressources publiques déjà fragilisées.
Autrement dit, derrière ces billets distribués dans les quartiers et les villages se profile une autre réalité : laisser à l’après-Denis Sassou Nguesso un Trésor public asséché.
Une manière de dire au peuple :
« Nous partons peut-être, mais nous vous laissons un pays sans moyens pour se reconstruire. »
L’histoire récente de la République du Congo rappelle malheureusement que ce type de logique n’est pas inédit.
En 1992, après avoir été
battu à l’élection présidentielle par Pascal Lissouba, le pouvoir
sortant de Denis Sassou Nguesso avait laissé derrière lui un symbole
frappant : le saccage du Palais présidentiel de la Glacière,
pourtant construit avec l’argent du peuple congolais, afin que son
successeur ne puisse l’utiliser dans des conditions normales.
Aujourd’hui, certains observateurs
estiment voir se reproduire une logique comparable, non plus sur un
bâtiment symbolique, mais à travers la gestion des finances publiques. Selon
plusieurs sources diplomatiques présentes à Brazzaville, les dépenses
actuelles et certaines pratiques de distribution de ressources
contribueraient à affaiblir davantage le Trésor public, laissant à l’avenir du pays une situation financière particulièrement fragile.
Autrement dit, ce qui fut hier un symbole matériel pourrait aujourd’hui prendre la forme d’un héritage économique lourd, que devront assumer celles et ceux qui auront la responsabilité de reconstruire l’État.
C’est là tout le défi qui attendra la future transition en République du Congo : rebâtir l’État, restaurer les finances publiques et redonner au pays les moyens de son développement.
La question des observateurs internationaux
On apprend, à travers les réseaux sociaux que des observateurs se seraient rendus au Congo pour observer ces élections.
Pour observer quoi ? Pour cautionner quoi ?
Lorsque les conditions d’une compétition
politique réellement libre et équitable ne sont pas réunies, la présence
d’observateurs internationaux est souvent perçue par les populations
comme une validation implicite du statu quo.
Dans un monde en pleine recomposition géopolitique, la cohérence entre les discours sur la démocratie et les pratiques diplomatiques devient pourtant un facteur essentiel de crédibilité internationale.
Car les peuples observent, comparent et tirent leurs propres conclusions.
Et après ?
Au-delà des débats du moment, une question fondamentale se pose déjà : celle de l’avenir de la République du Congo.
Les Congolaises et les Congolais doivent désormais préparer lucidement l’avenir et penser dès aujourd’hui à l’après-Denis Sassou Nguesso afin d’éviter que le pays ne sombre dans le désordre institutionnel ou l’effondrement économique.
Non pas dans un esprit de vengeance, mais dans une logique de responsabilité nationale,
afin de préparer les conditions d’un État restauré, d’une nation
réconciliée et d’un avenir partagé pour toutes les composantes du peuple
congolais.
C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit la démarche ToPeSA qui vise à préparer une transition politique structurée, apaisée et tournée vers la reconstruction de l’État et de la Nation.
L’Afrique dans la nouvelle recomposition mondiale
Le monde est en train de se réorganiser. De nouvelles dynamiques géopolitiques émergent, notamment autour de la vision stratégique portée par le mouvement Make America Great Again (MAGA).
Dans cette recomposition internationale, l’Afrique occupe une place stratégique majeure : celle d’un continent d’avenir, doté d’une jeunesse dynamique et représentant des centaines de millions de consommateurs.
Mais pour que l’Afrique prenne pleinement sa place dans ce monde nouveau, encore faut-il que ses États soient solides, légitimes et résolument tournés vers le développement.
C’est également le défi majeur auquel sont aujourd’hui confrontés les pays européens
: tourner définitivement la page des politiques de soutien à des
systèmes qui entravent les relations de confiance entre les peuples
africains et les peuples européens.
L’heure est venue d’ouvrir une nouvelle ère de relations entre l’Europe et l’Afrique, fondée non plus sur des logiques de maintien du statu quo, mais sur la construction de véritables partenariats stratégiques, respectueux des aspirations démocratiques des peuples et orientés vers le développement mutuel.
Car l’avenir des relations entre l’Afrique et l’Europe ne peut plus se construire contre les peuples, mais avec eux et pour eux.
ToPeSA : restaurer l’État pour reconstruire la Nation
Pour le Congo, cela passe par une transformation politique profonde.
C’est dans cet esprit que s’inscrit ToPeSA — Transition Politique Structurelle Apaisée : une voie pour restaurer l’État, réconcilier la Nation et ouvrir la voie au Congo nouveau.
Car la paix véritable ne peut pas être
construite sur l’oubli des crimes ni sur la résignation des victimes et
encore moins en affamant la population pour leur distribuer ensuite 2000 FCFA par-ci, 5000 FCFA par-là pour la maintenir en laisse.
Elle repose sur la vérité, la justice et la réparation.
C’est pourquoi, dès 1997, dans les dix points du programme de gouvernement du CDRC, j’avais déjà proposé un principe fondamental : reconnaître les victimes innocentes des crises politiques et indemniser les familles pour refermer les blessures de la Nation.
Car un pays ne peut se reconstruire durablement que lorsque :
la vérité est dite,
la justice est rendue,
les victimes sont reconnues et réparées.
C’est à cette condition seulement que la République du Congo pourra retrouver la paix, la dignité et l’unité nationale. Car
l’esprit de la République proclamée le 28 novembre 1958, portée par
Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix
Tchicaya, reposait précisément sur un principe simple mais fondamental :
faire du Congo une Nation où chaque citoyen, quelle que soit son origine, se sente pleinement chez lui.
Dans une République véritable, aucune ethnie ne doit vivre dans la peur d’une autre, et chaque Congolaise et chaque Congolais doit pouvoir circuler, vivre et construire son avenir sur toute la terre du Congo.
C’est ainsi, et seulement ainsi, que pourra se reconstruire le Congo uni, digne et réconcilié auquel aspire notre peuple.
ToPeSA : restaurer l’État, dire la vérité, rendre justice et rassembler la Nation.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
À mesure que se déroule ce qui est présenté comme une campagne électorale en République du Congo,
un malaise grandit au sein de l’opinion publique. Au lieu d’un débat
sérieux sur l’avenir du pays — la reconstruction de l’État, le
redressement de l’économie, l’emploi des jeunes ou encore la place de la
jeunesse dans le développement national — les Congolaises et les
Congolais assistent à des démonstrations de puissance et à des
spectacles sans véritable rapport avec leurs préoccupations
quotidiennes.
Ces mises en scène, marquées notamment par
des exhibitions qui n’apportent aucune réponse aux difficultés du
peuple, illustrent un décalage profond entre les priorités du pouvoir et
les attentes de la population. Ce contraste soulève une question
essentielle : quelle vision est réellement proposée pour l’avenir du
pays et quelle place est accordée aux Congolaises et aux Congolais dans
la conduite de la nation ?
Depuis plusieurs années, de nombreux Congolais observent avec inquiétude l’évolution de la vie politique en République du Congo.
Ce qui devrait être un moment de débat sur l’avenir du pays ressemble
souvent davantage à une mise en scène éloignée des préoccupations
réelles de la population.
Pendant que les Congolaises et les
Congolais affrontent les difficultés quotidiennes — chômage, pauvreté,
manque d’opportunités pour la jeunesse — les réponses politiques tardent
à venir. Le peuple attend des solutions concrètes : des emplois, une
école qui prépare l’avenir, un système de santé digne et une économie
qui profite enfin aux citoyens.
Après plus de quarante années d’influence sur la vie politique nationale de Denis Sassou Nguesso qui se présente comme Kani et Franc-maçon,
une question se pose naturellement : quel bilan pour le peuple
congolais ? Beaucoup de citoyens ont aujourd’hui le sentiment que les
promesses d’un développement partagé n’ont pas été pleinement réalisées
et que les talents nationaux ne sont pas suffisamment valorisés.
Pourtant, le Congo possède une histoire et
un potentiel remarquables. Notre pays a longtemps été un centre de
formation et d’excellence en Afrique. Des générations de cadres et
d’intellectuels y ont été formées. Cette richesse humaine demeure la
véritable force de la nation.
La question fondamentale n’est donc pas seulement celle du pouvoir, mais celle de l’avenir : quel Congo voulons-nous pour nos enfants ?
Voulons-nous un pays où la richesse
nationale profite à tous, où les entrepreneurs congolais peuvent
prospérer, où la jeunesse peut espérer construire son avenir dans son
propre pays ?
Nous, peuple congolais, devons avoir le
courage de nous poser ces questions avec lucidité et responsabilité.
Aucun peuple ne peut construire son avenir dans la division ou dans la
résignation.
L’histoire montre que lorsque les citoyens
prennent conscience de leur destin commun, ils deviennent capables de
transformer leur nation.
C’est dans cet esprit que l’initiative ToPeSA
est proposée : une voie pour rassembler les Congolais au-delà des
divisions politiques, ethniques ou régionales, afin de reconstruire un
État plus juste, plus responsable et tourné vers l’avenir.
Le Congo ne manque ni de ressources, ni d’intelligence, ni de courage. Ce qui manque aujourd’hui, c’est une mobilisation collective pour remettre le peuple au centre de la vie nationale.
Le moment est venu pour les Congolaises et les Congolais de réfléchir à leur responsabilité historique.
L’avenir du Congo appartient à son peuple.
ToPeSA : pour l’unité, la responsabilité et la renaissance du Congo.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?
"À quelques jours du scrutin du 15
mars au Congo, une question hante désormais le débat politique : celle
de l’abstention. Après plus de quatre décennies de pouvoir de Denis
Sassou Nguesso, une partie croissante de la population semble avoir
choisi une forme silencieuse de contestation : ne pas se rendre aux
urnes. Face à ce risque de désaveu populaire, le pouvoir multiplie les
opérations de mobilisation, après avoir longtemps gouverné par la peur,
marquée par des exécutions sommaires, des villages incendiés et des vies
humaines brisées. Dans ce contexte, l’avenir politique du pays pourrait
bien se jouer ailleurs : dans la capacité des Congolais à reconstruire
une véritable union nationale."
Une campagne électorale sans véritable débat
En principe, une campagne électorale est
un moment démocratique consacré à la présentation et à la confrontation
des programmes des différents candidats déclarés à une élection
présidentielle.
Mais au Congo sous le joug du PCT, la situation semble bien différente.
Depuis que Denis Sassou Nguesso a fait
acte de candidature, en sollicitant le soutien de réseaux hérités de la
Françafrique, un système qui contribue désormais à fragiliser la
présence et l’image de la France sur le continent africain, une
préoccupation majeure domine : celle d’une abstention massive.
Car le vide devant les urnes pourrait changer la nature des choses.
L’obsession de remplir les urnes même sans les électeurs
Conscient de ce risque, le pouvoir
multiplie les initiatives pour attirer vers les bureaux de vote une
population qu’il a pourtant appauvrie au fil de quarante-deux années de
règne ininterrompu, sans coup d’État qui aurait pu l’empêcher de
gouverner, dans un système marqué par la corruption et les distributions
d’argent : 2000 francs par-ci, 5000 francs par-là.
Une pratique qui transforme malheureusement une partie de la population en receleuse involontaire d’un système de corruption politique.
Mais malgré ces tentatives, rien ne semble fonctionner comme prévu.
Le pays a déjà choisi l’abstention
À Pointe-Noire, l’abstention semble déjà avoir été choisie par une grande partie de la population.
À Brazzaville également.
Dans plusieurs départements du pays — la
Likouala, la Sangha, la Cuvette-Ouest et la Cuvette — les signaux vont
dans le même sens.
Même dans les Plateaux, où la pression
politique est forte et où certaines visites du candidat non déclaré ont
parfois tourné à la mise en scène peu respectueuse de nos traditions,
rien n’apparaît véritablement acquis.
Dans le Pool, région marquée par des
conflits passés avec le partenaire de paix et par la destruction de
nombreux villages, des rassemblements festifs ont été organisés, des
jeunes ont été mobilisés pour danser. Mais selon plusieurs informations,
beaucoup d’entre eux n’auraient aucune intention de se rendre aux
urnes.
La situation soulève également des
interrogations dans la Lékoumou, où le responsable local des opérations
électorales s’était tragiquement donné la mort après la visite de Denis
Sassou Nguesso à Sibiti.
Qu’en est-il de la Bouenza et du Niari ?
Une chose semble de plus en plus claire : le peuple congolais n’est pas dupe.
Une occasion manquée pour l’avenir du pays
De l’argent continue d’être distribué.
Pourtant, cet argent aurait pu être investi autrement : dans la création
d’entreprises, dans l’économie réelle et dans l’emploi des jeunes.
Mais cela supposerait une vision différente du pouvoir.
Car ce qui semble primer, c’est la mise en
scène, la fête permanente, les chants de louanges célébrant
quarante-deux années d’un bilan que beaucoup jugent sévèrement y compris
par les membres de son gouvernement appartenant à la même famille
politique.
Le peuple, lui, observe.
Et de plus en plus de Congolaises et de Congolais semblent faire un choix simple : rester chez eux.
L’abstention pourrait alors devenir la
véritable réponse politique d’une population qui ne se reconnaît plus
dans ce processus électoral.
Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourrait encore une fois triompher…
mais sans le peuple.
Comme à l’accoutumée, en pleine nuit, en faisant couper électricité, téléphonie et Internet.
Et après ?
C’est précisément là que se pose la question essentielle pour l’avenir du pays.
ToPeSA propose une voie :
celle de l’union nationale, afin d’éviter que la République du Congo ne
bascule dans une nouvelle crise politique d’une violence inouïe.
Car une évidence doit être rappelée :
On peut se proclamer vainqueur d’une tartufferie d’élection, mais on ne gouverne jamais durablement contre son peuple.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
"Le droit international est souvent
présenté comme la boussole morale des relations entre les États. Mais
dans la réalité des rapports de force, il apparaît trop souvent comme
une règle appliquée à géométrie variable. Tandis que certaines crises
mobilisent immédiatement la communauté internationale, d’autres
tragédies, comme celles vécues par le peuple congolais depuis des
décennies, semblent condamnées au silence."
Depuis la guerre menée par les États-Unis
et Israël contre le régime des Mollahs en Iran — une guerre que ces deux
pays justifient par la nécessité de se protéger face aux menaces
répétées de Téhéran, notamment celles visant à se doter de l’arme
nucléaire dans l’objectif déclaré de faire disparaître Israël — on
entend, dans certains médias et parmi plusieurs commentateurs
internationaux, que ces actions constitueraient une violation du droit
international.
Soit.
Mais cette situation révèle surtout une réalité plus profonde : le droit international semble s’appliquer avec plus ou moins de vigueur selon les intérêts géopolitiques en jeu.
Lorsque l’on parle de l’Iran, de
nombreuses voix s’élèvent soudainement pour rappeler l’existence et
l’importance du droit international.
Mais lorsqu’il s’agit d’un pays comme le République du Congo (Congo-Brazzaville), ce même droit semble disparaître du débat.
L’exemple le plus frappant reste l’année
1997. Cette année-là, Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir à la
faveur d’un coup d’État contre le président démocratiquement élu Pascal
Lissouba. Cette prise de pouvoir a été rendue possible grâce à
l’intervention de forces armées étrangères, venues de pays voisins et
d’autres plus lointains, au mépris de la souveraineté du Congo.
Le bilan humain de ce conflit est
aujourd’hui connu. Dans son rapport post-conflit publié en 2002,
l’Organisation des Nations unies évoquait 750 000 Congolais portés disparus ou manquant à l’appel.
Les responsabilités et les acteurs de
cette période sont connus. Certains sont encore vivants aujourd’hui.
Pourtant, à l’époque, aucune mobilisation internationale significative n’a invoqué le droit international.
La même logique de silence s’est reproduite par la suite.
Dans la région du Pool, des opérations militaires ont conduit à la destruction de nombreux villages, comme l’ont montré des images satellites des villages
Soumouna, Kindamba Gouéri, Malengo, Mayama. Et que dire des massacres
du village Ikongono du district d’Owando ? Des populations entières ont
été déplacées, des victimes ont été recensées et des charniers ont été
évoqués.
Un responsable sécuritaire proche du pouvoir à Brazzaville s’était même félicité de ces opérations en déclarant : « Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé. »
Malgré ces faits, lorsque certains médias
français interviewent Denis Sassou Nguesso, la question du droit
international et des droits de l’homme est rarement, voire jamais,
posée.
Pourtant, le bilan des Mollahs en Iran en
matière de répression et de violations des droits humains est
régulièrement dénoncé sur la scène internationale.
Mais lorsque des villages entiers disparaissent en République du Congo, lorsque des populations sont décimées ou déplacées, le droit international semble soudain perdre toute vigueur.
Aujourd’hui encore, Denis Sassou Nguesso
organise une nouvelle parodie électorale. Sans même s’être
officiellement déclaré candidat, il prépare déjà les conditions de sa
propre succession, après plus de quarante-deux ans de pouvoir.
Et pour donner une apparence de légitimité
à ce processus, des observateurs internationaux sont annoncés, parmi
lesquels figurent d’anciens responsables politiques français agissant,
semble-t-il, sous mandat de l’Organisation des Nations unies.
Tout cela renforce une évidence : le droit international devient trop souvent une variable d’ajustement des intérêts politiques et stratégiques.
Dans ce contexte, les mutations de la
géopolitique mondiale prennent tout leur sens. Le président américain
Donald Trump incarne cette volonté de remise en cause d’un ordre
international jugé de plus en plus inefficace. En critiquant ouvertement
les limites de l’Organisation des Nations unies et en promouvant la
création d’un Conseil de paix, il cherche à impulser
une reconfiguration du système international face aux blocages qui
minent aujourd’hui la crédibilité du droit international.
Pendant que certaines tyrannies sont combattues ou dénoncées, d’autres semblent bénéficier d’une étonnante indulgence.
Le peuple congolais, lui, n’est pas dupe.
La question se pose désormais : ira-t-il voter le 15 mars ?
C’est l’une des grandes inconnues du
moment. Beaucoup d’observateurs s’attendent à une abstention massive et à
des urnes largement désertées.
Dans ces conditions, quel rapport produiront les envoyés internationaux face à un tel fiasco démocratique ?
Et surtout, la question qui demeure et qui empêche beaucoup les cadres du clan-PCT de dormir reste la suivante :
Et après ?
C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit ToPeSA : une voie pour l’union nationale et pour la construction d’un Congo nouveau.
Un Congo capable de trouver sa place dans
un monde en pleine recomposition géopolitique, où chaque nation devra
désormais assumer sa souveraineté et définir clairement sa trajectoire.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA