samedi 11 juillet 2026

L'après... : ni modèle gabonais, ni modèle tchadien, mais ToPeSA

L’après… : ni modèle gabonais, ni modèle tchadien, mais ToPeSA

Le Congo nouveau : un changement politique fondé sur une réforme structurelle de l’État et de l’économie, portée par la décentralisation administrative et financière effective, l’autonomie partielle des régions qui n’est plus un obstacle, et le HDC comme moteurs du développement.
« Kulukutu tzia kazu ngua ngolo ka sé » / « Soki ozali na mayele mpe makasi, kela, sala, mpe kende liboso; komitungisa na makambo ya bato mosusu te »

L’autonomie partielle des régions et le HDC, les leviers du développement économique

L’économie sera l’un des piliers de la réussite de ToPeSA. En faisant de la décentralisation administrative et financière effective un instrument de création de richesses et en intégrant le principe du Hors Différentiel de Charge (HDC) dans ses relations économiques, ToPeSA propose une nouvelle stratégie de développement fondée sur l’initiative des territoires, l’investissement productif et la souveraineté économique. Une vision qui place les régions, les entrepreneurs et l’État au cœur d’un même projet : bâtir le Congo nouveau.

L’autonomie partielle des régions et le HDC constituent les deux leviers de la pensée économique qui met l’accent sur l’initiative privée, la responsabilité locale et la valorisation des capacités nationales. Cette vision s’inspire de l’aphorisme kongo : « Kulukutu tzia kazu ngua ngolo ka sé » dont l’équivalent en lingala serait : « Soki ozali na mayele mpe makasi, kela, sala, mpe kende liboso; komitungisa na makambo ya bato mosusu te » Autrement dit, celui qui possède l’intelligence et la force doit créer, entreprendre et avancer, sans se laisser détourner par les agissements des autres. Ce principe de l’initiative privée au service du développement économique que j’avais formalisé dès 1983, alors que j’exerçais les fonctions de Secrétaire général du Mouvement Patriotique Congolais (MPC).

Dans la vision portée par ToPeSA – le pont vers le Congo nouveau, l’économie constitue le socle de la restauration de notre pays. Il ne peut y avoir ni réconciliation durable, ni justice sociale, ni développement équilibré sans une économie forte, créatrice de richesses, d’emplois durables et d’opportunités pour tous.

ToPeSA qui place la décentralisation administrative et financière effective au cœur de sa politique économique, se félicite que l’autonomie partielle des régions ne soit plus un obstacle. Cette réforme permettra à chaque région de définir ses priorités, de valoriser ses ressources naturelles, humaines et culturelles et de devenir un véritable pôle de création de valeur au service de la Nation.

Dans le même esprit, la politique économique s’appuiera, dans les échanges avec nos partenaires, sur le principe du HDC (Hors Différentiel de Charge). Ce mécanisme devra permettre de bâtir des relations économiques plus justes, plus compétitives et plus avantageuses pour les deux parties, en garantissant que chaque partenariat contribue effectivement à la croissance nationale, à la création d’emplois et au renforcement de notre souveraineté économique.

Le temps est venu pour les Congolaises et les Congolais de se préparer à cette nouvelle dynamique. Chacun est appelé, dès aujourd’hui, à développer une véritable culture de la création d’entreprises afin d’anticiper les opportunités qu’offrira l’autonomie partielle des régions. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des orientations proposées lors des débats préparatoires de la Conférence internationale qui, malheureusement, n’a pu aboutir. Elle reposait notamment sur la mise en place de cahiers des charges que j’avais demandé à chaque délégué régional d’élaborer, afin de disposer d’une vision structurée du développement économique propre à chaque territoire.

L’objectif est clair : faire émerger, dans chaque région, un tissu d’entreprises répondant aux besoins économiques et sociaux du territoire, afin de créer massivement des emplois contractuels par des entreprises à objets sociaux, de générer des revenus stables, de stimuler l’innovation, de fixer les populations sur leurs terres et de réduire les disparités régionales.

Dans ce cadre, chaque région bénéficiera de mécanismes de financement destinés à soutenir la création et le développement d’entreprises, selon des modalités qui seront définies à l’adoption des textes organisant l’autonomie partielle des régions.

L’État jouera pleinement son rôle d’État stratège. Il demeurera le principal investisseur dans les secteurs d’intérêt national et les infrastructures stratégiques. Là où l’investissement privé sera plus pertinent, l’État accompagnera les Congolaises et les Congolais au moyen de dispositifs de financement, de garantie, de formation et d’appui technique favorisant l’émergence d’un entrepreneuriat national fort.

Une priorité sera accordée à la création, dans toutes les régions, de paradis agricoles, véritables bassins de production destinés à garantir d’abord la sécurité alimentaire nationale. La première richesse d’un pays est sa capacité à nourrir son peuple. Produire pour nourrir les Congolais, transformer localement les productions et créer de la valeur ajoutée sur notre territoire constitueront les premières étapes de la souveraineté économique du Congo nouveau.

Pour les produits qui ne pourront pas encore être fabriqués ou cultivés sur notre territoire dans un premier temps, des centrales d’achat seront créées. Elles auront vocation à sécuriser les approvisionnements du pays, tout en privilégiant un actionnariat majoritairement congolais afin que la richesse générée profite d’abord aux Congolaises et aux Congolais.

Avec ToPeSA, projet global de transformation du Congo, chaque région devient un acteur du développement national. Chaque Congolaise et chaque Congolais devient un bâtisseur de la prospérité collective. Ensemble, faisons de l’autonomie partielle des régions le moteur d’un Congo nouveau, souverain, prospère et solidaire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 11 juillet 2026 – Mis en ligne 10h11

vendredi 10 juillet 2026

Madame Françoise Joly, la protégée de monsieur Denis Sassou Nguesso

C’est inédit et lunaire dans les annales de la République du Congo. Le beau plumage de monsieur Denis Sassou Nguesso vient de prendre un sacré coup de plomb.

Loin de la terre de nos ancêtres devenue une prison à ciel ouvert, un mouroir, nous avons et continuerons toujours à dénoncer la mauvaise gouvernance qui sévit au Congo-Brazzaville au nom du sacro-saint principe de la liberté d’expression garantie par la Constitution congolaise, dans les démocraties, et crainte par les dictatures.

Parler de madame Françoise Joly, ministre et Représentante personnelle de monsieur Denis Sassou Nguesso, personnalité politiquement exposée, nous a valu un communiqué de la présidence de la République du Congo le 01 mars 2024. Pourquoi seulement cette collaboratrice quand bon nombre des membres du gouvernement congolais sont critiqués pour leur incurie ou frasque depuis l’existence de la République du Congo ? Il y a anguille sous roche.

Il sied de rappeler aux autorités congolaises en place qu’il est de notre devoir en tant que vigie de la République, citoyen du Congo-Brazzaville de se questionner et s’interroger sur le fonctionnement de nos institutions qui hélas jour après jour tire notre pays vers les bas-fonds de l’indicible ; c’est le cas au vu du communiqué de la Présidence de la République.

À l’heure où le Rwanda fait feu de toute part afin d’infiltrer et prendre le contrôle de nos institutions au nez et à la barbe de nos autorités, signe des accords (notamment de Défense) non ratifiés par le parlement congolais, s’accapare de nos terres portant ainsi atteinte à notre souveraineté en mettant en péril notre cohésion nationale, la présence de madame Françoise Joly d’origine rwandaise au côté de monsieur Denis Sassou Nguesso suscite de vives inquiétudes qui relèvent de la haute trahison car notre pays le Congo-Brazzaville est en pilotage automatique depuis le Rwanda.

Le dessein funeste du Rwanda au Congo-Brazzaville, nonobstant nos relations fraternelles, est une opération à long terme qui vise dans les décennies à venir à placer dans les plus hautes sphères de l’État congolais des sujets congolais d’origine rwandaise, au service du Rwanda comme cela se fait déjà en République démocratique du Congo (RDC) avec la guerre qui sévit dans l’Est de la RDC. « L’Histoire ne se répète pas, elle bégaie ».

Le Rwanda est un petit pays (26338 km² de superficie) avec une population de 13,46 millions d’habitants (2021). Ne pouvant légitiment pousser ses frontières, ce dernier se livre à une politique expansionniste à travers l’acquisition des terres dans les pays tiers en y exportant sa population qui sert aussi de mercenaires à travers des accords militaires, à l’ingérence dans la politique intérieure par le placement des personnalités influentes telles que madame Françoise Joly au Congo-Brazzaville, à l’annexion des terres pour l’exploitation des ressources naturelles pour le compte des Occidentaux comme dans l’Est de la RDC provoquant ainsi des guerres inutiles avec des millions des morts. Notre culture bantoue incite au bon voisinage et non à la perfidie.

Aucune attaque injustifiée ni xénophobe ne vise madame Françoise Joly ni des Sang-mêlé congolais, à moins que la Présidence de la République du Congo ne reconnaisse à demi-mot que nos inquiétudes sont fondées, notre pays progressant à hue et à dia ; en tout cas elles le sont au vu du communiqué belliqueux, menaçant à l’endroit des Congolaises et des Congolais que nous sommes, signé par le ministre d’État, directeur de Cabinet de monsieur Denis Sassou Nguesso. Pour rappel le mois de mars est de triste mémoire pour le peuple congolais car il donne lieu à toutes les exactions et magouilles de l’histoire tragique de notre pays.

Nous avons été peinés comme d’habitude du fiasco du séjour de monsieur Denis Sassou Nguesso aux Émirats arabes unis. Ce dernier n’était pas attendu par les autorités locales, comme ce fût le cas lors de la vraie-fausse visite à monsieur Donald Trump, Président élu des États-Unis d’Amérique (USA). Ce fiasco diplomatique aux Émirats arabes unis est l’œuvre de madame Françoise Joly en charge des réseaux émiratis ; à noter lors de cette escapade touristique l’absence très remarquée des ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. C’est la diplomatie des pieds nickelés. Dans ce contexte, l’on ne peut que s’étonner de la loyauté, du professionnalisme et du dévouement de madame Françoise Joly qui ridiculise notre beau pays le Congo-Brazzaville à l’international. Les femmes de l’URFC (Union révolutionnaires de femmes du Congo) auraient fait mieux et ce ne sont pas des talents qui manquent parmi elles.

Le Congo-Brazzaville va mal du fait de la mauvaise gouvernance clanique et tribaliste de ses dirigeants qui de scandale en scandale abîme l’image de notre pays sur la scène internationale.

Le vol des 14 milles milliards de francs CFA des générations futures, les frasques financières de la famille Sassou Nguesso et du clan, les détournements des deniers publics tels que le Figagate censés aider la jeunesse, l’exploitation anarchique du pétrole et du gaz par des sociétés fictives, la vraie-fausse inauguration de l’exportation du GNL « italien » en tournant un « volant » du pipeline de la Compagnie Électrique du Congo (CEC S.A.) de Pointe-Noire, l’insécurité galopante perturbant la tranquillité des paisibles citoyens, l’injustice sociale, l’incarcération des prisonniers politiques, la violation quotidienne des droits humains, le non-respect des institutions publiques par les membres de la nomenklatura qui se croient au-dessus des lois, la corruption, la gabegie, le vol des deniers publics en bande organisée, la tribalisation de la fonction publique et de l’armée, les exécutions extra-judiciaires sont entre autres autant de faits qui nuisent au rayonnement de notre pays et à sa concorde nationale.

Madame Françoise Joly, l’arbre qui cache la forêt de la déchéance de notre pays, peut avoir la confiance aveugle de monsieur Denis Sassou Nguesso, mais ce dernier a perdu la confiance du peuple congolais qui vit un calvaire au quotidien sans eau potable, ni d’électricité, ni de systèmes de soins de santé basiques, ni de structures scolaires décentes, ni d’infrastructures dignes, etc.

Nous aurions préféré un communiqué de la Présidence de la République du Congo annonçant un dialogue national inclusif avec la libération des prisonniers politiques et le rétablissement des libertés fondamentales, au lieu de nous distraire avec un communiqué sur madame Françoise Joly dont les compétences avec engagement et abnégation restent à démontrer devant le délabrement de notre pays.

Le peuple congolais n’est ni xénophobe, ni haineux, ni ordurier, ni calomnieux, mais soucieux de son avenir qui s’écrit en pointillé car pris en otage par la pieuvre qui nous étrangle.

En aucun cas nous ne sommes les ennemis de la République lorsque nous dénonçons avec véhémence les manquements constatés dans la gestion de la chose publique.

À partir du moment où l’on s’est engagé politiquement, nous assumons les conséquences et le risques de nos actes. La République du Congo doit rassembler ses filles et ses Fils au lieu de les menacer sans vergogne afin de les réduire au silence par la paix des cimetières tant chère à cette dictature.

Le vent du changement souffle sur le continent africain et personne n’y échappera pour le bien-être de nos populations. En démocratie, seul le peuple, le souverain primaire, juge ses dirigeants car le pouvoir rend fou, et le fou ne rend pas le pouvoir que le peuple lui a confié par délégation.

Nous avons le Congo-Brazzaville en partage, et la balle est dans votre camp n’ayant pas des armes pour vous faire déguerpir au prix des cadavres de nos compatriotes. Vous n’êtes pas nos ennemis, mais nos adversaires politiques.

L’affaire de madame Françoise Joly n’est qu’un épiphénomène qui n’a pour seul but que de nous distraire quand l’essentiel est ailleurs, le Congo-Brazzaville d’abord.

C’est feu le Président Marien Ngouabi qui disait le 13 mars 1977, son dernier discours à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville : « Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang ».

La suite on la connait, on peut tuer des gens, mais les idées ne meurent jamais.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

SOURCE : https://zenga-mambu.com/2024/03/03/madame-francoise-joly-la-protegee-de-monsieur-denis-sassou-nguesso/

 

 

jeudi 9 juillet 2026

Découvrons le logo officiel de ToPeSA : le pont du Congo nouveau

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Découvrons le logo officiel de ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

Chaque grand projet a besoin d’un symbole capable d’en exprimer l’esprit, les valeurs et la vision. Après la chanson de sensibilisation invitant le peuple congolais à choisir la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) pour ouvrir la voie vers le Congo nouveau, nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape avec le dévoilement de son logo officiel. Pensé comme un emblème porteur de sens, ce logo est le vôtre. Il incarne une ambition nationale et marque l’ouverture d’une nouvelle séquence de communication destinée à faire découvrir, à travers chacun de ses symboles, la vision du Congo nouveau que ToPeSA propose de construire avec l’ensemble des Congolais.

Aujourd’hui, nous sommes heureux de présenter au peuple congolais le logo officiel de ToPeSA, un symbole qui traduit la vision d’un Congo nouveau : un Congo uni, réconcilié, souverain, prospère et résolument tourné vers l’avenir.

Ce logo est bien plus qu’une identité visuelle. Il est l’expression graphique d’un projet de Nation. Chaque trait, chaque couleur et chaque symbole ont été pensés pour représenter les valeurs, les ambitions et l’espérance qui fondent le Congo nouveau.

Il s’articule autour de symboles qui évoquent le Congo et son avenir, laissant à chacun le soin d’en apprécier la richesse et d’en découvrir la signification.

ToPeSA a progressivement trouvé un écho favorable auprès du peuple congolais ainsi qu’auprès de nos partenaires. À travers ce symbole, ToPeSA affirme une vision nouvelle de notre pays, fondée sur l’Union nationale, la réconciliation, la restauration de l’État et une décentralisation administrative et financière effective, garantissant une autonomie partielle des régions. Cette organisation permettra à chaque territoire de valoriser pleinement ses compétences, ses ressources et son savoir-faire au service de la Nation. Elle repose également sur la justice, les libertés, la solidarité et un développement harmonieux de l’ensemble des régions de la République.

ToPeSA n’est pas seulement un projet politique. C’est un projet de Nation. C’est un engagement collectif pour bâtir un État fort, une société réconciliée et un avenir partagé. Il constitue le pont entre le Congo d’hier et le Congo nouveau que nous voulons léguer aux générations présentes et futures.

Ensemble, faisons de ToPeSA le chemin du rassemblement, de l’espérance et du renouveau.

ToPeSA – Le pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 10 juillet 2026 – Mis en ligne : 07h51

vendredi 3 juillet 2026

Les missions qui cachent les batailles


Echec et mat 

Le programme d’action du gouvernement (PAG) inspiré du programme présidentiel de Denis Sassou Nguesso présenté par Anatole Collinet Makosso se décline désormais en missions. Exit les batailles, place aux missions. Le Congo-Brazzaville est tombé de charybde en scylla. On dira de quelqu’un qu’il « est tombé de Charybde en Scylla » dans deux cas précis : ou bien une personne a vu sa situation se dégrader de pire en pire ; ou bien une personne, en voulant éviter un malheur, en rencontre un plus grand encore. Brazzaville est passé de 12 batailles en 20 missions. 

Du réchauffé 

Rien de nouveau sous le soleil du Congo-Brazzaville, habitué par le fils de « Mama Mouébara », Denis Sassou Nguesso au replâtrage et aux slogans creux, à l’instar de la « nouvelle espérance », du « chemin d’avenir  », de « la marche vers le développement ». 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, protégé d’Antoinette Sassou, a présenté, le 22 juin 2026 à Brazzaville, le Programme d’action du gouvernement (PAG) devant l’Assemblée nationale toute ouïe. Articulé autour de dix priorités, six axes et vingt missions, ce programme qui couvre le quinquennat 2026-2031 est tiré du projet de société à la base duquel le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a été réélu, à savoir « L’accélération de la marche vers le développement » (Les dépêches de Brazzaville ADIAC.com, 23 juin 2026). 

Bilan 

Un chapelet de promesses sans lendemain. C’est l’arbre qui cache la forêt. Entre 2021 et 2026, le tandem Sassou-Makosso est parti de la récession à la résilience, aujourd’hui la troïka Sassou-Makosso-Yoka franchi une nouvelle étape : le passage de la résilience à la relance. En matière de politique économique, le triumvirat a oscillé entre grandes promesses et renoncements et entre batailles et missions. La triade Sassou-Makosso-Yoka n’a tenu aucun cap. Anatole Collinet Makosso, qui a été envoyé au charbon, élude la question du bilan. Combien de batailles sur douze ont été remportées ? Quelles sont les batailles perdues transformées en missions ? Les batailles se confondent-elles en missions ? Les missions et les batailles sont-elles les deux mamelles du programme de Denis Sassou Nguesso ? Les deux faces d’une même pièce ? 

Les populations du Congo-Brazzaville qui ne se font pas d’illusions sur les missions ont la liste des batailles perdues : eau, électricité, écoles, routes, emplois, bourses, retraites, pénuries de carburants, agents fictifs, hôpitaux, inflation, malversations financières, dilapidation des deniers publics, clanisme, clientélisme, népotisme, corruption... Le triptyque Sassou-Makosso-Yoka entouré de mêmes acteurs gouvernementaux revient avec de gros sabots. On ne peut pas relever le défi du développement du Congo-Brazzaville avec les outils du passé. Peut-on tirer du vin dans de vieilles outres ? 

Benjamin BILOMBOT BITADYS

jeudi 2 juillet 2026

ToPeSA pour le Congo nouveau et des relations diplomatiques et des partenariats renouvelés

ToPeSA pour le Congo nouveau et des relations diplomatiques et des partenariats renouvelés

Dans cette nouvelle contribution au débat national autour de l’initiative ToPeSA, je propose une réflexion sur les blessures historiques, politiques et humaines qui continuent de traverser la société congolaise, dont certaines pourraient relever d’investigations de la justice internationale. Au-delà des divergences, des responsabilités à établir et des débats qu’elles suscitent, j’appelle les Congolaises et les Congolais à engager un effort collectif de vérité, de justice, de réconciliation et de reconstruction nationale. Mon ambition est de contribuer à jeter les bases d’un Congo nouveau, uni, souverain et attractif, fondé sur une décentralisation administrative et financière effective des régions, afin de libérer les énergies locales, renforcer la cohésion nationale et favoriser un développement équilibré du territoire. Ce Congo nouveau devra également être capable de bâtir des partenariats internationaux renouvelés, fondés sur le respect mutuel, la confiance et l’intérêt partagé.

Dans ma dernière analyse publiée le 30 juin 2026 sous le thème « ToPeSA : dépasser nos peurs pour construire la Nation », j’affirmais qu’il arrive parfois qu’une simple scène résume le destin d’un peuple.

Je reprends cette illustration :

  • « Fungola makolo mpo mwana abima » (Ouvre les cuisses pour que le bébé sorte !)
  • « Te, nakoki kofungola makolo te, Papa azali awa » (Non, je ne peux pas les ouvrir, Papa est là.)

Cette image, aussi simple qu’elle puisse paraître, contient une part essentielle de la solution permettant au Congo de s’en sortir, aussi bien sur le plan intérieur que dans ses relations avec l’extérieur.

Le peuple congolais a exprimé, le 15 mars 2026, par une abstention massive, une profonde aspiration au changement. Au-delà des lectures partisanes, ce signal politique traduit également le rejet d’une certaine conception du pouvoir, de sa transmission et de sa perpétuation. Il est temps d’entendre ce message.

Depuis des années, nous attirons l’attention sur une réalité incontournable : aucun groupe ethnique, aucune région, aucun parti politique, pris isolément, ne peut prétendre apporter seul les solutions aux difficultés du Congo. Notre pays est profondément fragmenté, marqué par les blessures de l’histoire, les méfiances accumulées et les préjugés hérités de décennies de divisions politiques et sociales.

J’ai également, depuis longtemps, plaidé pour une refondation des relations entre l’Afrique et la France, ainsi qu’entre le Congo et la France. Car les Africains d’aujourd’hui ne sont plus ceux des indépendances des années 1960. La jeunesse africaine aspire à la justice, à la liberté, à la souveraineté et à un partenariat international fondé sur le respect mutuel, loin de toute forme de paternalisme.

Le Congo porte encore les stigmates de nombreux drames humains, politiques et militaires qui ont profondément marqué sa mémoire collective. Des violations graves des droits humains ont été dénoncées au fil des décennies. Des prisonniers politiques ont perdu la vie, comme Marcel Tsourou. D’autres personnalités continuent d’incarner, aux yeux d’une partie de l’opinion nationale, des questions non résolues concernant la justice et la réconciliation nationale, à l’instar du général Jean-Marie Michel Mokoko ou d’André Okombi Salissa.

Des événements tragiques ont également marqué la vie politique congolaise, notamment le décès de Guy Brice Parfait Kolélas pendant la campagne présidentielle de 2021, suscitant encore aujourd’hui de nombreuses interrogations au sein de la société congolaise.

Plus récemment, le décès de l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa a, lui aussi, ravivé des questionnements et des réflexions au sein de l’opinion publique. Aujourd’hui, les débats autour de la démission de Jean-Dominique Okemba tendent à occuper le devant de la scène politique, au risque d’éclipser les véritables enjeux auxquels le Congo est confronté.

Pourtant, le message exprimé par une forte abstention lors du scrutin du 15 mars 2026 a été interprété par de nombreux Congolais comme le rejet d’une certaine conception de la succession du pouvoir. Cette réalité politique mérite d’être entendue. Aucun partenaire extérieur, y compris la France, ne saurait durablement s’inscrire en contradiction avec les aspirations profondes du peuple congolais sans prendre le risque d’accentuer la distance entre les peuples et leurs partenaires.

L’histoire contemporaine du Congo reste aussi marquée par le drame des Disparus du Beach, par les violences des conflits armés successifs et par les nombreuses victimes civiles recensées au cours des décennies de crises politiques et militaires. Les rapports nationaux et internationaux produits à différentes périodes témoignent de l’ampleur des traumatismes qui continuent de peser sur notre conscience collective.

L’assassinat du président Marien Ngouabi et celui du cardinal Émile Biayenda demeurent également parmi les blessures les plus profondes de notre histoire nationale, dont les conséquences politiques, sociales et psychologiques continuent d’alimenter les interrogations et les divisions.

Face à cette histoire douloureuse, une évidence s’impose : le Congo ne pourra construire son avenir sans regarder son passé avec courage. Cela ne signifie ni vengeance ni règlement de comptes. Cela signifie vérité, justice, reconnaissance des souffrances, mémoire partagée et volonté collective de dépasser les fractures.

Nous devons avoir le courage, aussi difficile soit-il, de regarder ensemble notre histoire en face, d’assumer nos responsabilités individuelles et collectives, de reconnaître nos blessures respectives et de nous accepter enfin comme des Congolais à part entière.

Cependant, les Congolais ne veulent plus des intrigues de palais, des rivalités de clans ni des divisions entretenues pour détourner le peuple des véritables enjeux nationaux. Près de cinquante années de gâchis politique, économique, social et humain constituent un lourd tribut payé par notre Nation.

Il est désormais temps de sortir définitivement de la politique des slogans, inaugurée par le célèbre « Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », sans que le peuple n’ait jamais su quand arriverait ce fameux lendemain. Ce lendemain doit commencer maintenant.

Le moment est venu d’opérer le grand virage vers le Congo nouveau. Tel est le choix historique que je propose aux Congolaises et aux Congolais, mais également à l’ensemble de nos partenaires internationaux : celui d’un Congo réconcilié avec lui-même, capable de transformer ses blessures en force collective et son histoire en projet d’avenir.

C’est à cette condition que nous pourrons entreprendre ensemble la traversée vers le Congo nouveau.

Ce Congo nouveau devra être un Congo réconcilié avec lui-même, uni dans sa diversité, fort de ses institutions, respectueux des libertés publiques et capable d’offrir à sa jeunesse des perspectives de dignité, d’emploi et d’espérance, afin qu’elle puisse s’émanciper, s’épanouir, réussir sa vie et ne plus être condamnée à vivre éternellement chez papa et maman faute d’avenir.

Ce Congo nouveau devra également bâtir des relations internationales renouvelées, fondées sur la souveraineté, le respect mutuel, la transparence et l’intérêt partagé. Aucun pays ne se développe seul. Le Congo aura besoin de ses partenaires historiques, de nouveaux partenaires stratégiques et d’alliances multiples pour réussir sa reconstruction économique, sociale, institutionnelle et culturelle.

La France, comme l’ensemble des partenaires internationaux du Congo, est appelée à comprendre que l’Afrique contemporaine aspire désormais à des relations équilibrées entre partenaires égaux, fondées sur le respect des peuples et de leurs aspirations.

Dès le 5 mai 2022, lors de l’émission L’Intégrale sur la radio Art-Mada, j’appelais la France à tourner la page des logiques héritées du passé pour ouvrir une nouvelle ère de coopération avec l’Afrique. Les évolutions géopolitiques observées aujourd’hui sur le continent démontrent que les peuples africains recherchent désormais des relations internationales fondées sur la souveraineté, le respect mutuel et des partenariats équilibrés.

Le défi qui se présente à nous est immense. Mais il est aussi historique.

ToPeSA propose précisément cette ambition : construire un Congo nouveau, réconcilié avec son histoire, réuni dans sa diversité, ouvert sur le monde et capable de nouer des relations diplomatiques et des partenariats renouvelés au service exclusif du peuple congolais.

Car au-delà de nos différences, de nos blessures et de nos divisions, nous partageons une même responsabilité : transmettre aux générations futures un héritage : le Congo nouveau.

ToPeSA pour le Congo nouveau et des relations diplomatiques et des partenariats renouvelés.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 02 juillet 2026 – Mis en ligne : 18h21

lundi 29 juin 2026

ToPeSA : pour le rassemblement de toutes les forces politiques

ToPeSA : pour le rassemblement de toutes les forces politiques

Comme le disait Georges Embana : « Bandeko na ngai, lisapo bógɛ, bógɛɛ ! » (« Mes compatriotes, mes frères et sœurs, écoutez bien cette histoire ! »)

Au Congo, aucun parti, seul, ne peut aujourd’hui conduire le pays au-delà des clivages et des préjugés entretenus pendant des décennies par Denis Sassou Nguesso. Face à l’état de délitement du pays, seul un large rassemblement de toutes les forces politiques peut galvaniser l’unité nationale et ouvrir la voie au Congo nouveau.
Partout dans le monde, la peur a une date d’expiration. Au Congo, la fin du bruit du popori et le silence de mort dans lequel le pays est plongé appellent un sursaut national. C’est ensemble, en dépassant nos divisions, que nous devons nous lever et retrousser les manches pour bâtir ce Congo nouveau. C’est le sens du rassemblement que porte ToPeSA.

La France avait remis les clés du Congo à Denis Sassou Nguesso, non à Madame Françoise Joly.

Pourquoi a-t-elle poussé Jean-Dominique Okemba à démissionner, d’abord de la Franc-Maçonnerie ? Serait-ce pour appliquer au Congo la politique de Paul Kagame ?

Pour mémoire : Jean-Dominique Okemba était l’aide de camp entrant qui accompagnait Denis Sassou Nguesso partout, jusqu’au Maroc, dans la préparation du coup d’État du 5 juin 1997. Jean Olessongo Ondaye et Jean-Dominique Okemba ont été, tous deux, des fidèles de Denis Sassou Nguesso dans sa marche vers le pouvoir.

Après avoir écarté Norbert Dabira — sans que la véritable raison n’ait jamais été connue — voici qu’il écarte aujourd’hui Jean-Dominique Okemba. Et demain, serait-ce le tour du nouveau ministre de l’Intérieur, Jean Olessongo Ondaye, pour l’affaire des Disparus du Beach, dont l’artisan fut Pierre Oba, rappelé entre-temps comme ministre à la Présidence chargé des Affaires politiques ? Ces nominations de Pierre Oba et de Jean Olessongo Ondaye, ne seraient-elles faites que pour mieux les surveiller ?

Denis Sassou Nguesso reproche-t-il vraiment à Jean-Dominique Okemba d’avoir dit : « Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé » ? N’est-ce pas lui-même qui, le 4 novembre 2025, lors de l’inauguration du Lycée de la Liberté, a rappelé avoir « instruit la DGSP d’aller dans le Pool » faire ce qu’il fallait ? Et comment s’en offusquer encore, quand dans le même temps il instruit de nouveau Serge Oboa de remettre le couvert ?

Pour Nianga Ngatsé Mbouala qui aurait remis des armes de guerre qui ont servi dans le Pool notamment en fauchant la vie de deux à cinq policiers, tandis que quatre commissariats de police (PSP) auraient été incendiés comme cela avait été reconnu devant le Procureur Oko Ngakala dont les parents des victimes attendent toujours des réponses et des explications, Denis Sassou Nguesso va-t-il le lui reprocher et envisager des sanctions ? Ou va-t-il seulement se satisfaire de la sanction du directeur de cabinet de Nianga Ngatsé Mbouala qui a servi de bouc émissaire et qui a passé trois ans en prison en attendant un hypothétique jugement, sans que les convocations du parquet d’Oko Ngakala n’aient jamais été suivies d’effet ?

Entre celui qui donne l’ordre et celui qui en rapporte l’exécution, qui porte la première responsabilité ? Celui qui donne les ordres — son propre conseiller, Jean-Paul Pigasse, l’avait d’ailleurs reconnu sur LCI en 2005 : « On pouvait s’en sortir avec au moins 2 000 morts. »

Pourquoi Denis Sassou Nguesso traque-t-il les cadres du PCT ? Parce que le PCT s’était opposé à la nomination de son fils, Denis Christel Sassou Nguesso, au poste de Secrétaire Général du PCT — que je rappelle n’être pas congolais d’origine, mais un enfant adultérin accueilli dans la famille par la volonté d’Edith Lucie Sassou Nguesso, parce qu’il était le seul garçon.
Si le PCT s’est opposé à cette nomination, c’est dire qu’au sein même du PCT, il existe encore de vrais cadres qui cherchent des solutions pour que le pays s’en sorte. Malheureusement, une chape de plomb pèse sur eux et les réduit au silence.

Nous savons tous que Denis Sassou Nguesso à qui les clés du Congo avaient été confiées a largement échoué. Ces zones d’ombre, ces silences entretenus et ces boucs émissaires sacrifiés sur l’autel d’une justice à deux vitesses ne sauraient être l’horizon du Congo. Car au-delà des responsabilités à établir et des comptes à rendre, c’est bien l’avenir du pays qui est en jeu — un avenir qui ne se construira ni dans la vengeance, ni dans l’exclusion, mais dans le rassemblement de toutes les filles et fils de la nation, y compris ceux qui, au sein même du PCT, aspirent sincèrement au changement. Le Congo n’a plus le temps des calculs partisans : il a besoin d’union.

ToPeSA est pour l’union nationale.
ToPeSA est pour le rassemblement de toutes les forces politiques, afin de conduire le pays vers le Congo nouveau.
ToPeSA, pour l’unité de la République.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 28 juin 2026 – Mis en ligne : 06h16 – Mise à jour 11h17

vendredi 26 juin 2026

Sortir du popori du PCT pour l'Autre Politique du CDRC - ToPeSA

Rencontre avec les Congolaises et les Congolais à Washington (DC : District de Colombia) – Mars 2018.

Sortir du popori du PCT pour l’Autre Politique du CDRC — ToPeSA

Le PCT a fait son temps de bruit. Trente années de slogans — l’Espérance, la Nouvelle Espérance, l’Émergence, l’accélération de la marche vers le développement — pour un pays pétrolier toujours privé d’eau, d’électricité, de routes, d’écoles et d’hôpitaux. Aujourd’hui, le silence qui a succédé au bruit en dit plus long que les discours : c’est la popopologie, le silence de mort d’un pouvoir à bout de souffle. L’Après n’est plus à chercher dans ce système qui s’épuise à se survivre. L’Après est du côté de ToPeSA — non pour juger ou régler des comptes, mais pour que le passé, miroir de nos erreurs, devienne le tremplin de notre unité. Traverser le pont, sans chasse aux sorcières, c’est restaurer l’État comme socle de la sécurité de chaque Congolaise et de chaque Congolais, et bâtir des relations diplomatiques à la hauteur des bouleversements imposés par les États-Unis, la Russie, la Chine et Israël. Le Congo et l’Afrique ne peuvent rester spectateurs d’un monde qui se redessine : ils doivent en être les acteurs.

Na na motuna bandeko na ngai. NDenguet, Obara, Mboulou, Mondjo mpe sikoyo Jean-Dominique Okemba; nzokande bango nyonso bazalaki kati na bato oyo basungaki bozwi ya bokonzi na sanza ya motoba 1997, mpe Jean-Dominique Okemba azalaki kolanda ye bisika nyonso kino na Maroc. Nini ezali mpenza kosalema ?

(J’ai une question à poser à mes compatriotes. NDenguet, Obara, Mboulou, Mondjo et maintenant Jean-Dominique Okemba : tous étaient de la prise du pouvoir de juin 1997, et Jean-Dominique Okemba accompagnait le pouvoir partout, jusqu’au Maroc. Que se passe-t-il réellement ?)

Le PCT, par sa politique du popori, a conduit le pays à la division et à la faillite — économique, sociale, culturelle, financière et morale — derrière des slogans creux : l’Espérance, la Nouvelle Espérance, l’Émergence, le Congo émergent, et pour bouquet final, « l’accélération de la marche vers le développement ». Comment accélérer vers un développement qu’on n’a jamais amorcé, dans un pays pétrolier sans eau, sans électricité, sans routes, sans hôpitaux, sans écoles de formation générale ni centres de formation professionnelle ?

Voilà ce qu’est la politique du popori : du bruit pour distraire et amuser. Le PCT est la fabrique du bruit sans résultat — un parti structuré sur la manipulation du président Alphonse Massamba-Débat (« Le Vieux » a été piégé, selon Mizelé et Lazare Mouanga), utilisé pour atteindre le président Marien Ngouabi et son confident le cardinal Émile Biayenda, avant d’accuser à tort « les Bakongo d’avoir tué Marien » (Bakongo ba bomi Marien) — une accusation destinée à culpabiliser les ressortissants du Sud et à rendre les compatriotes du Nord hostiles à leur égard, au service de sa politique de division nationale. C’est ce que le capitaine Pierre Anga a voulu combattre — lui et les populations d’Ikongono l’ont payé de leur vie. Après avoir piégé le président Massamba-Débat, le PCT a accentué la fracture des ressortissants du Pool entre « Kongo Boko » et « Kongo Landa Rails », nommant des ministres à vie d’un côté, menant des exécutions punitives contre des civils non armés de l’autre.

Cette politique du popori a fini par engendrer la popopologie — un silence de mort (Kimia makasi lokola na liwa), ni suisuisui, ni popopo, ni dingui-dingui, ni yoyiii.

Bref, le PCT et ses mensonges sont sur le tapis. Échec et mat.

Que va-t-il faire ? Frapper trois coups sur le tapis pour que l’arbitre arrête le match ? Va-t-il se relever par la politique de l’amusement — mariages, danses — pour continuer à distraire le peuple congolais et rassurer ses soutiens à l’étranger que tout va bien, jusqu’à la présidentielle en France qui inquiète tant Denis Sassou Nguesso, tant l’élection française s’annonce ouverte ? Pour prouver qu’il tient encore les rênes, il n’a rien trouvé de mieux que de divulguer des informations sur le départ de Jean-Dominique Okemba de son cercle privé — était-il nécessaire de les médiatiser, sinon pour l’humilier ? Des informations qui, par principe, ne devraient rester que dans ce cercle. Le pouvoir se parjure lui-même. Un tel pouvoir peut-il encore prétendre à la crédibilité ? Est-ce là l’attitude d’un chef responsable, qui de surcroît se dit Kani ?

Alors comment sortir le Congo du bruit du PCT ? Comment sortir de la politique du popori qui a engendré la popopologie ?

ToPeSA est la réponse pour aller vers le Congo nouveau.

Car ToPeSA n’est pas un parti politique mais une vision proposée à toutes les Congolaises et à tous les Congolais pour marcher ensemble vers l’union nationale. Cette union nationale est notre ADN : elle nous donne la force de surmonter les peurs, les préjugés, de nous guérir de nos lâchetés et de nos faiblesses, d’avoir laissé le choix ethnique nous être imposé.

ToPeSA est notre force commune, celle qui nous permet d’être enfin pleinement Congolaises et Congolais tout en conservant nos traditions et nos cultures propres, pour en faire la tradition et la culture congolaises.

ToPeSA ne place aucune ethnie, aucune région au-dessus des autres. ToPeSA, c’est comme les BRICS : tous ensemble pour le Congo, chacun conservant sa dignité. ToPeSA porte la décentralisation administrative et financière, pour que chaque région participe pleinement au développement du pays.

ToPeSA est la voix et la voie vers le Congo nouveau, pour que le passé ne soit plus un obstacle mais un repère et un miroir — afin qu’il ne vienne plus jamais nous hanter, mais consolide notre avenir.

Car le peuple congolais est un peuple fort, courageux, travailleur. Et le Congo dispose de toutes les ressources indispensables à son développement.

ToPeSA, la voix et la voie du Congo nouveau.

Notre conviction reste entière : c’est par la main tendue, et non par le poing levé, que le Congo se relèvera, car la peur a une date d’expiration.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 juin 2026 – 16h08

Source site officiel : https://cdrccg.wordpress.com/2026/06/26/sortir-du-popori-du-pct-pour-lautre-politique-du-cdrc-topesa/