jeudi 19 février 2026

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

ToPeSA : le sursaut pour sauver le Congo

Après les événements du 5 juin 1997, le président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit pas les effets attendus.

En 1999, à la suite d’une réunion organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».

Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :

« Tous les cadavres qui sont dans mon placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne les rejoigne… »

Ces paroles, replacées dans leur contexte, témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées et de blessures non refermées.

Aujourd’hui encore, un constat s’impose :

« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… »
(Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)

Cette phrase n’est pas une menace. Elle est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité, traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut national.

La question est désormais simple : n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?

Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes.
Il a besoin de restauration institutionnelle.
Il a besoin de concorde.
Il a besoin d’union nationale.

ToPeSA propose ce sursaut.

Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays.
Non pas dans la peur, mais dans la confiance.
Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.

Restaurer l’État.
Rétablir la confiance.
Ouvrir une ère nouvelle.

Voilà le chemin vers le Congo nouveau

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

19 février 2026 – 10h34

mercredi 18 février 2026

Brazzaville ne se lasse pas de la dette

Dette et diète  

Le ticket Denis Sassou Nguesso-Anatole Collinet Makosso est drogué à la dette. Depuis que le petit pays pétrolier d'Afrique centrale, le Congo-Brazzaville, a renoué avec les « Eurobonds », il ne se passe pas un trimestre sans que Brazzaville n'emprunte le chemin d'avenir de la dette. 

La dette en marche 

Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement de Brazzaville, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière (journal de Brazza, 12 février 2026). Pas de quartier pour la dette. Brazzaville s'endette pour rembourser sa dette. Brazzaville procède à la levée de ces fonds en février 2026 après les émissions de novembre et de décembre 2025 . 

Contre-coup de la dette 

Les faiblesses structurelles de l’économie du Congo-Brazzaville, liées à la qualité de la dépense, à la dette qui s'élève à 8,500 milliards de francs CFA soit 99 % du PIB, au marché du travail, à la gouvernance ou la productivité, affectent le climat des affaires et l’attractivité du pays, désormais distancé par ses voisins de la CEMAC tels le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Denis Sassou Nguesso à la tête du Congo-Brazzaville depuis une quarantaine d'années incarne aussi le népotisme, la corruption et le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements précédents et s'apprête à briguer un nouveau mandat fort de son bilan « très élogieux ». .  

Le Congo-Brazzaville incarne aussi le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de gouvernements Sassou-Makosso.  

Le Congo-Brazzaville a besoin d'un nouveau moteur qui ne peut provenir de capitaux nationaux. Brazzaville a plus en plus besoin de main d'oeuvre qualifiée et d'un afflux de capitaux étrangers (Investissements directs étrangers-IDE). L'endettement est un rite économique incontournable. Tout dépend de l'usage qu'on en fait. 

Benjamin BILOMBOT BITADYS .

 

 

 



"Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso" : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso


« Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso » : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Autrement dit, aucune responsabilité n’est jamais totalement solitaire.

Comment Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager le Congo dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ? Sans l’approbation ou, à tout le moins, la passivité de certains magistrats, responsables politiques, officiers généraux, hauts cadres administratifs, voire de cercles se revendiquant comme espaces de libre pensée ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Où sont les voix — Henri Bouka, Auguste Iloki, Pierre Moussa, Jean-Dominique Okemba, Guy Blanchard Okoï, Gilbert Mokoki, Pierre Ngolo, Isidore Mvouba, Zéphyrin Mboulou, Charles Richard Mondjo, entre autres — face aux décisions majeures qui engagent l’avenir du Congo ?

Car lorsqu’un système perdure, ce n’est jamais par la seule volonté d’un homme.
C’est parce qu’autour de lui existent des soutiens, des validations, des silences.

La responsabilité cesse d’être individuelle lorsqu’elle devient un fait collectif — lorsque le silence, l’acquiescement ou l’inaction finissent par tenir lieu de caution.

Ce qui se joue sous nos yeux n’est pas l’expression naturelle d’une compétition politique ouverte.
C’est la mise en mouvement d’une architecture de maintien au pouvoir, méthodiquement organisée, où la forme démocratique sert à habiller une continuité programmée.

Les indices sont visibles. Lorsque l’essentiel des membres du gouvernement, des responsables administratifs et des relais institutionnels gravitent autour d’un même dispositif politique, la confusion entre l’État et la campagne devient manifeste.

Dans une démocratie authentique, l’appareil d’État est neutre.
Il ne soutient pas.
Il n’oriente pas.
Il n’accompagne pas une candidature.

Lorsque ceux qui détiennent les leviers publics — budgets, logistique, visibilité institutionnelle — se retrouvent au cœur du dispositif électoral, l’inégalité devient structurelle, le pays devient fragmenté.

Il ne s’agit plus d’une campagne.
Il s’agit d’une mécanique de reconduction.

La démocratie n’est pas seulement une procédure. Elle est une équité. Elle est une séparation claire entre la puissance publique et l’ambition personnelle

« Woua semba mboua, semba dibou. »

Nos anciens nous enseignaient cette sagesse :
« Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »

Ce proverbe ne se limite pas à une image rurale. Il porte une véritable philosophie politique.
Le chien n’avance pas sans le grelot qui tinte à sa croupe. Le bruit que l’on entend n’est pas seulement celui de l’animal, mais celui de l’objet qui l’accompagne.

Autrement dit, la responsabilité ne s’arrête pas à celui qui agit. Elle englobe ceux qui autorisent, ceux qui soutiennent, ceux qui facilitent — et parfois ceux qui se taisent.

Dans nos traditions, le pouvoir n’était jamais isolé. Il était entouré de sages et de gardiens de l’équilibre. Lorsqu’un chef s’égarait, le conseil parlait. La légitimité reposait sur l’harmonie, non sur la peur.

Appliqué à notre situation nationale, ce proverbe nous invite à dépasser la personnalisation excessive du débat politique.

Un pouvoir qui dure est toujours le produit d’un système.
Et un système tient par des complicités actives ou des silences consentis.

Blâmer le chien sans interroger le grelot, c’est refuser d’examiner les mécanismes qui rendent possible la dérive.

Ainsi, la question n’est pas seulement celle d’un homme.
Elle est celle d’une architecture institutionnelle.
Elle est celle d’une élite.
Elle est celle d’une conscience collective.

Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui seul, engager notre pays dans une dynamique de déstructuration progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil d’État ?

La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.

Comment en sommes-nous arrivés à accepter des orientations économiques lourdes de conséquences, telles qu’une dévaluation du Franc CFA consentie par Denis Sassou Nguesso, susceptible d’aggraver les difficultés sociales, de fragiliser davantage notre souveraineté et, à terme, d’ébranler l’équilibre même de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale ?

Car derrière la question monétaire se profile une interrogation plus vaste : quelle alternative crédible dans un monde désormais structuré par de nouveaux rapports de force ?

Un monde où la doctrine « America First », incarnée par le Président Donald Trump, redéfinit les priorités stratégiques américaines et s’accompagne de propositions nouvelles, telles que l’idée d’un « Conseil de paix » destiné à intervenir dans certains conflits là où l’Organisation des Nations unies n’a pas réussi à imposer durablement la paix ;

où la Russie affirme sa puissance géopolitique ;
où la Chine consolide méthodiquement son influence économique ;
où la Turquie étend son activisme diplomatique et commercial ;
et où la France traverse une phase de repositionnement stratégique en Afrique, fragilisée par des choix passés ayant parfois privilégié la continuité de certains régimes au détriment d’une relation renouvelée avec les peuples.

Dans cet environnement multipolaire et institutionnellement instable, aucune région fragile ne peut survivre sans cohérence stratégique, sans discipline budgétaire collective et sans vision industrielle claire.

La souveraineté monétaire n’a de sens que si elle repose sur une souveraineté productive.
La stabilité politique n’a de sens que si elle repose sur la légitimité populaire.

Le drame du Congo n’est donc pas uniquement monétaire.
Il est structurel.
Il est politique.
Il est institutionnel.

Un pays ne sombre jamais par la seule volonté d’un homme.
Il vacille lorsque ses élites renoncent à leur devoir de vigilance, de conseil et, au besoin, de contradiction.

Le temps n’est plus aux postures.
Il est au sursaut.

ToPeSA est la voie.

ToPeSA est l’espoir.
ToPeSA est la concrétisation du Congo nouveau.

Mais toute voie commence par un geste.
Toute espérance commence par une main tendue.

Ce renouveau suppose d’accepter la main tendue, de se retrouver autour de l’esprit des pères fondateurs : Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya.

Retrouvons-nous au centre de notre forêt séculaire comme le fit le Président Fulbert Youlou.
C’est là que se fabrique le tam-tam.

Un tam-tam qui rassemble.
Un tam-tam qui remplace la peur par la confiance.
Un tam-tam entendu par tous, sans exclusion.

Le temps est venu de le faire résonner.
Sans peur.
Avec foi en l’avenir.
Et avec la conviction que l’unité nationale est une nécessité historique.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

18 février 2026 – 10h10


dimanche 15 février 2026

Congo-Elections : Appel au soutien de la ToPeSA

 


Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

 

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?

Alors que l’on célèbre la fête des amoureux, une question lourde de sens s’impose : pourquoi Denis Sassou Nguesso a-t-il accepté le principe d’une dévaluation du FCFA ?

La demande de rapatriement des fonds déposés dans des comptes bancaires occidentaux et asiatiques — sans que l’on sache clairement s’il s’agit de capitaux légalement investis ou de ressources soustraites aux trésors publics des pays de la CEMAC — a été validée en parallèle de l’acceptation d’une dévaluation du FCFA à venir.

Les oppositions semblent ainsi être piégées.

Pour comprendre les ressorts profonds de cette décision lourde de conséquences, il faut se référer à l’histoire politique du Congo : l’assassinat de Marien Ngouabi, la nomination de Jacques Joachim Yhombi-Opango à la tête de l’État, puis la traversée du désert de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection de Pascal Lissouba.
C’est là qu’il faut chercher les causes profondes de la prise en otage du Congo et, par ricochet, de la sous-région, à travers l’acceptation de cette dévaluation du FCFA.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourra-t-il réellement tout sauver alors que le monde est traversé par de nouveaux enjeux géopolitiques majeurs ?

L’histoire nous le dira.

Mais les nouveaux équilibres géopolitiques commandent désormais de se tourner vers l’avenir. L’Afrique centrale doit offrir des solutions durables à l’ensemble de sa population — à condition que les États soient stables, crédibles et responsables.

C’est dans ce contexte que la suspension des opérations de la CEMAC apparaît comme un prélude à la dévaluation. Elle place le Congo au centre d’une crise économique majeure. Dès lors, ce que l’on appelle « l’élection présidentielle de mars 2026 » ressemble davantage à un mécanisme destiné à imposer cette dévaluation comme une parodie du processus démocratique, au-delà de sa nécessité économique. Une décision qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà explosive.

C’est pourquoi, plus que jamais, j’interpelle les Congolaises et les Congolais : il est temps de sortir de l’apathie et de refuser le braquage du Congo par cette opération dite « élection présidentielle de mars 2026 », en restant chez soi.

Il y va de la vie de chacune et de chacun d’entre nous, de celle de nos enfants et de nos petits-enfants.

Comme le révèle Africa Intelligence (11/02/2026) :
« Face aux impayés, le suisse SGS se retire du pays ».

Le départ de la Société Générale de Surveillance (SGS) n’est pas anodin. Il constitue un indicateur avancé de perte de confiance. Lorsqu’un acteur international chargé de sécuriser les échanges commerciaux quitte un pays en raison d’impayés, cela envoie un message clair aux marchés, aux investisseurs et aux partenaires internationaux.

Ce retrait pourrait n’être qu’un avant-goût de ce qui attend le Congo après l’opération dite de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir ». Car dans un monde traversé par des rivalités énergétiques, monétaires et stratégiques, la crédibilité économique est un capital vital.

Pour sortir de cette impasse, une seule voie responsable existe : ToPeSA, une démarche politique destinée à restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
14 février 202619h06

Avec ToPeSA : l'avenir des Mbossi, comme celui d'aucune autre ethnie, n'est compromis

Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune ethnie, n’est compromis

Lorsqu’un peuple oublie son passé, celui-ci revient toujours, plus brutal encore.
Nous y sommes.

Hier, l’histoire politique du Congo a été marquée par des slogans devenus ironiques avec le temps. « Le vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », associé à Jacques Joachim Yhombi-Opango, appartient à cette mémoire collective que nul ne peut effacer.

Aujourd’hui, une autre formule interroge : « Je fais acte de candidature. »
Cette expression, utilisée par Denis Sassou Nguesso, soulève une question fondamentale sur la nature même du processus politique engagé.

Il y a quelque temps en mai 2018, lors de son procès, le général Norbert Dabira, alors Grand Inspecteur Général des Armées et plus haut gradé des Forces Armées Congolaises, alertait sur « l’avenir des Mbossi » face à la politique conduite par le système en place.

Plus récemment, le 12 février 2026, à la suite de mon article intitulé « ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale », j’ai reçu le message d’un autre général — dont je tais volontairement le nom — affirmant sans détour :
« L’avenir des Mbochis est compromis. »

Sommes-nous arrivés à un point de non-retour ?
La situation actuelle met-elle réellement en péril l’équilibre d’une communauté, et au-delà, celui de la Nation tout entière ?

Ou bien assisterons-nous à un sursaut de responsabilité de ceux qui entourent le Président, afin que demain personne ne puisse dire : « Nous ne savions pas » ou « Nous ne faisions que suivre les ordres » ?

L’histoire n’est pas un tribunal immédiat, mais elle finit toujours par parler.
Elle est la mémoire des peuples et l’avertissement des générations futures.

Hier, les chansons populaires, Eh woua woua woua… eh woua !, tournaient en dérision les excès supposés du pouvoir dont les caisses de l’État et des banques étaient vides.

Aujourd’hui, le peuple observe en silence.
Il regarde.
Il compare.
Il retient.

Qui compte les biens accumulés ?
Qui mesure les inégalités grandissantes ?
Et surtout, qui compte les jours sans solution pour la majorité des Congolais ?

Le peuple n’oublie jamais.

Va-t-il encore chanter…
Eh woua woua woua… eh woua !

Alors même que la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a suspendu la quasi-totalité de ses opérations, plaçant cette institution financière régionale dans une situation critique en raison des déséquilibres imputés au Congo ?

La question n’est plus folklorique.
Elle est grave.

Lorsque la crédibilité d’un État fragilise l’ensemble d’un espace monétaire, ce n’est plus une affaire de slogans ni de refrains populaires. C’est une responsabilité historique.

Le peuple peut chanter pour se moquer.
Il peut chanter pour résister.
Mais il ne chante plus lorsque son avenir économique est menacé.

L’heure n’est plus au refrain.
Elle est à la vérité, à la responsabilité et aux solutions.

Mais l’histoire n’est pas condamnation automatique. Elle peut être redressement.

Avec ToPeSA, l’objectif n’est pas de désigner une communauté à la vindicte, ni d’alimenter les peurs.
Au contraire : il s’agit d’éviter que quiconque — Mbossi ou non — ne paie demain le prix d’une crise politique mal anticipée aujourd’hui.

ToPeSA prépare l’avenir.
Un avenir d’union nationale.
Un avenir où aucune communauté ne se sent menacée par les errements du pouvoir.
Un avenir où l’État restauré protège tous ses enfants.

Le Congo ne doit pas subir son destin.
Il doit le choisir.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

13 février 2026 – 15h00

jeudi 12 février 2026

CEMAC : Suspension des activités et crise de liquidtés - Explications simple d'une situation grave

 Le

CEMAC : suspension des activités et crise de liquidités – Explication simple d’une situation grave

"La suspension des activités de la CEMAC constitue un signal d’alarme majeur pour le Congo. Cette situation, fruit d’années de dérives financières et d’absence de réformes structurelles, place notre pays au cœur d’une crise qui dépasse désormais ses frontières."

Qui se souvient du VDA sous le président Jacques Joachim Yhombi-Opango ?

À l’époque, le mot d’ordre était clair : vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain. Les caisses de l’État étaient vides, les liquidités inexistantes, et les populations peinaient à faire face au quotidien. Cette période de pénurie a marqué la mémoire collective, au point que certains se souviennent encore des sauterelles devenues ressource alimentaire. L’histoire est notre mémoire, et elle nous enseigne.

Aujourd’hui, sous Denis Sassou Nguesso, la situation risque d’être plus grave encore.

Sous le VDA, il n’y avait pas d’argent — ni dans les caisses de l’État, ni dans les banques.

Dans la crise actuelle, la réalité est plus insidieuse : l’argent peut exister dans les écritures comptables, mais il n’y a plus de liquidités en circulation.
Pas de billets pour acheter dans les marchés, payer les taxis, régler ses courses dans les boutiques, ni retirer de fonds dans les agences de transfert comme RIA, MoneyGram ou Western Union.

Or, une économie sans liquidités est une économie paralysée.

C’est cette pénurie qui annonce une crise sociale profonde. Voilà ce qui guette le Congo : la faim, le moudziala comme on le dit chez nous.

À court terme, certains pourraient croire être protégés en conservant des stocks de billets. Mais pour combien de temps ? Dans un pays privé de circulation monétaire, privé de confiance financière et privé d’un État pleinement fonctionnel, le risque d’explosion sociale devient réel.

Voilà la trajectoire actuelle du Congo.

Face à ce danger, il ne suffit pas de constater. Il faut proposer.

ToPeSA est la réponse.
Restaurer l’État, rétablir la confiance, assainir les finances publiques, remettre la monnaie en circulation, garantir la stabilité sociale et protéger les populations : telle est la voie responsable pour éviter le chaos.

Le Congo mérite mieux que la pénurie et l’incertitude.
Il mérite un État fort, légitime et responsable.

ToPeSA : le chemin pour retrouver la fierté du peuple congolais.

ToPeSA, c’est plus qu’un sigle.
C’est un cap.
C’est une exigence.
C’est une méthode.

Et comme le disent les jeunes avec simplicité et conviction :
« ToPeSA ? Top ça ! »

Parce que remettre l’État debout, restaurer la confiance et redonner au peuple sa dignité,
ce n’est pas une option —
c’est une nécessité.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
11 février 2026 – 06h16