AFRICA HUMAN VOICE NEWS - LE BLOG D'AFRIQUE VOIX HUMAINE CONTRE LE NEO-COLONIALISME ET LE NEO-ESCLAVAGISME DE L'OCCIDENT ET SES "PREFETS-GOUVERNEURS NOIRS" LOCAUX.
Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) Une Nation pour Tous
Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine
Le Cercle des Démocrates et Républicains
du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis
Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée
de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.
Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer
son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être
humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.
Cependant, une journée de deuil national
n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble
de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.
À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :
Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un
contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?
La République ne saurait établir une
hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou
personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe
fondamental d’un État de droit.
Lorsque les critères apparaissent
variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment
d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le
peuple.
Le CDRC rappelle que la crédibilité de
l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application
impartiale des principes républicains.
Dans un contexte national déjà marqué par
de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des
autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.
Le CDRC réaffirme son engagement en faveur
d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie
responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les
citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.
Fait à Chartres, Le 22 février 2026
Modeste Boukadia Président du CDRC Initiateur de la ToPeSA
Après les événements du 5 juin 1997, le
président Jacques Chirac avait conseillé à Denis Sassou Nguesso
d’apaiser le pays. Cet appel à la décrispation nationale ne produisit
pas les effets attendus.
En 1999, à la suite d’une réunion
organisée à Versailles par un officier congolais se réclamant de
l’opposition et demandant le départ du chef de l’État, Jacques Chirac
aurait réitéré, dans un contexte de forte tension, une formule restée
célèbre : « nettoyer tout cela à grand jet d’eau chaude ».
Quelques mois plus tard, lors du Sommet de la Francophonie de Moncton, Denis Sassou Nguesso déclarait :
« Tous les cadavres qui sont dans mon
placard ne sont pas les miens. Ceux qui pensent et qui disent que je
suis le seul qui détruit le pays partiront avant moi, avant que je ne
les rejoigne… »
Ces paroles, replacées dans leur contexte,
témoignent d’une époque de fractures profondes, de méfiances accumulées
et de blessures non refermées.
Aujourd’hui encore, un constat s’impose :
« Il se passe des choses graves dans le pays. Soyons attentifs. Nous allons voir ce que l’on va voir… » (Conversation avec mon frère Yves Lekanda Lekandza Abongui, 18 février 2026 – 15h08)
Cette phrase n’est pas une menace. Elle
est un avertissement lucide. Ces paroles, empreintes de gravité,
traduisent une inquiétude consciente face aux évolutions en cours. Elles
ne relèvent ni de la spéculation ni de l’exagération, mais d’un appel à
la vigilance et à la responsabilité collective pour un sursaut
national.
La question est désormais simple :
n’est-il pas temps que le bon sens reprenne le dessus ? N’est-il pas
temps de fabriquer, ensemble, ce tam-tam qui résonnera au milieu du
village, entendu par tous, afin de rassembler ce qui est épars ?
Le Congo n’a pas besoin de règlements de comptes. Il a besoin de restauration institutionnelle. Il a besoin de concorde. Il a besoin d’union nationale.
ToPeSA propose ce sursaut.
Non pas contre quelqu’un, mais pour le pays. Non pas dans la peur, mais dans la confiance. Non pas dans l’exclusion, mais dans le rassemblement.
Restaurer l’État. Rétablir la confiance. Ouvrir une ère nouvelle.
Le ticket Denis Sassou
Nguesso-Anatole Collinet Makosso est drogué à la dette. Depuis que le petit
pays pétrolier d'Afrique centrale, le Congo-Brazzaville, a renoué avec les
« Eurobonds », il ne se passe pas un trimestre sans que Brazzaville
n'emprunte le chemin d'avenir de la dette.
La dette en marche
Pour sa première offre
publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi
l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains,
soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de
9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un
amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le
gouvernement de Brazzaville, la transaction confirme, le retour de l’État
congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des
investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière
(journal de Brazza, 12 février 2026). Pas de quartier pour la dette.
Brazzaville s'endette pour rembourser sa dette. Brazzaville procède à la levée
de ces fonds en février 2026 après les émissions de novembre et de décembre
2025 .
Contre-coup de la dette
Les faiblesses
structurelles de l’économie du Congo-Brazzaville, liées à la qualité de la
dépense, à la dette qui s'élève à 8,500 milliards de francs CFA soit 99 % du
PIB, au marché du travail, à la gouvernance ou la productivité, affectent le
climat des affaires et l’attractivité du pays, désormais distancé par ses
voisins de la CEMAC tels le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Denis
Sassou Nguesso à la tête du Congo-Brazzaville depuis une quarantaine d'années incarne
aussi le népotisme, la corruption et le mélange des genres entre affaires et
politique qui a marqué nombre de gouvernements précédents et s'apprête à
briguer un nouveau mandat fort de son bilan « très élogieux ».
.
Le Congo-Brazzaville incarne
aussi le mélange des genres entre affaires et politique qui a marqué nombre de
gouvernements Sassou-Makosso.
Le Congo-Brazzaville a
besoin d'un nouveau moteur qui ne peut provenir de capitaux nationaux.
Brazzaville a plus en plus besoin de main d'oeuvre qualifiée et d'un afflux de
capitaux étrangers (Investissements directs étrangers-IDE). L'endettement est
un rite économique incontournable. Tout dépend de l'usage qu'on en fait.
« Maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso » : le Peuple congolais ne veut plus de votre Sassou Nguesso
Nos anciens nous enseignaient cette sagesse : « Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »
Autrement dit, aucune responsabilité n’est jamais totalement solitaire.
Comment Denis Sassou Nguesso aurait-il pu,
à lui seul, engager le Congo dans une dynamique de déstructuration
progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil
d’État ? Sans l’approbation ou, à tout le moins, la passivité de
certains magistrats, responsables politiques, officiers généraux, hauts
cadres administratifs, voire de cercles se revendiquant comme espaces de
libre pensée ?
La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.
Où sont les voix — Henri Bouka, Auguste
Iloki, Pierre Moussa, Jean-Dominique Okemba, Guy Blanchard Okoï, Gilbert
Mokoki, Pierre Ngolo, Isidore Mvouba, Zéphyrin Mboulou, Charles Richard
Mondjo, entre autres — face aux décisions majeures qui engagent
l’avenir du Congo ?
Car lorsqu’un système perdure, ce n’est jamais par la seule volonté d’un homme. C’est parce qu’autour de lui existent des soutiens, des validations, des silences.
La responsabilité cesse d’être
individuelle lorsqu’elle devient un fait collectif — lorsque le silence,
l’acquiescement ou l’inaction finissent par tenir lieu de caution.
Ce qui se joue sous nos yeux n’est pas l’expression naturelle d’une compétition politique ouverte. C’est
la mise en mouvement d’une architecture de maintien au pouvoir,
méthodiquement organisée, où la forme démocratique sert à habiller une
continuité programmée.
Les indices sont visibles. Lorsque
l’essentiel des membres du gouvernement, des responsables administratifs
et des relais institutionnels gravitent autour d’un même dispositif
politique, la confusion entre l’État et la campagne devient manifeste.
Dans une démocratie authentique, l’appareil d’État est neutre. Il ne soutient pas. Il n’oriente pas. Il n’accompagne pas une candidature.
Lorsque ceux qui détiennent les leviers
publics — budgets, logistique, visibilité institutionnelle — se
retrouvent au cœur du dispositif électoral, l’inégalité devient
structurelle, le pays devient fragmenté.
Il ne s’agit plus d’une campagne. Il s’agit d’une mécanique de reconduction.
La démocratie n’est pas seulement une
procédure. Elle est une équité. Elle est une séparation claire entre la
puissance publique et l’ambition personnelle
« Woua semba mboua, semba dibou. »
Nos anciens nous enseignaient cette sagesse : « Quand tu blâmes le chien, blâme aussi le grelot. »
Ce proverbe ne se limite pas à une image rurale. Il porte une véritable philosophie politique. Le
chien n’avance pas sans le grelot qui tinte à sa croupe. Le bruit que
l’on entend n’est pas seulement celui de l’animal, mais celui de l’objet
qui l’accompagne.
Autrement dit, la responsabilité ne
s’arrête pas à celui qui agit. Elle englobe ceux qui autorisent, ceux
qui soutiennent, ceux qui facilitent — et parfois ceux qui se taisent.
Dans nos traditions, le pouvoir n’était
jamais isolé. Il était entouré de sages et de gardiens de l’équilibre.
Lorsqu’un chef s’égarait, le conseil parlait. La légitimité reposait sur
l’harmonie, non sur la peur.
Appliqué à notre situation nationale, ce proverbe nous invite à dépasser la personnalisation excessive du débat politique.
Un pouvoir qui dure est toujours le produit d’un système. Et un système tient par des complicités actives ou des silences consentis.
Blâmer le chien sans interroger le grelot, c’est refuser d’examiner les mécanismes qui rendent possible la dérive.
Ainsi, la question n’est pas seulement celle d’un homme. Elle est celle d’une architecture institutionnelle. Elle est celle d’une élite. Elle est celle d’une conscience collective.
Denis Sassou Nguesso aurait-il pu, à lui
seul, engager notre pays dans une dynamique de déstructuration
progressive sans l’aval, explicite ou tacite, d’une partie de l’appareil
d’État ?
La question n’est pas polémique. Elle est institutionnelle.
Comment en sommes-nous arrivés à accepter
des orientations économiques lourdes de conséquences, telles qu’une
dévaluation du Franc CFA consentie par Denis Sassou Nguesso, susceptible
d’aggraver les difficultés sociales, de fragiliser davantage notre
souveraineté et, à terme, d’ébranler l’équilibre même de la Communauté
Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale ?
Car derrière la question monétaire se
profile une interrogation plus vaste : quelle alternative crédible dans
un monde désormais structuré par de nouveaux rapports de force ?
Un monde où la doctrine « America First »,
incarnée par le Président Donald Trump, redéfinit les priorités
stratégiques américaines et s’accompagne de propositions nouvelles,
telles que l’idée d’un « Conseil de paix » destiné à intervenir dans
certains conflits là où l’Organisation des Nations unies n’a pas réussi à
imposer durablement la paix ;
où la Russie affirme sa puissance géopolitique ; où la Chine consolide méthodiquement son influence économique ; où la Turquie étend son activisme diplomatique et commercial ; et
où la France traverse une phase de repositionnement stratégique en
Afrique, fragilisée par des choix passés ayant parfois privilégié la
continuité de certains régimes au détriment d’une relation renouvelée
avec les peuples.
Dans cet environnement multipolaire et
institutionnellement instable, aucune région fragile ne peut survivre
sans cohérence stratégique, sans discipline budgétaire collective et
sans vision industrielle claire.
La souveraineté monétaire n’a de sens que si elle repose sur une souveraineté productive. La stabilité politique n’a de sens que si elle repose sur la légitimité populaire.
Le drame du Congo n’est donc pas uniquement monétaire. Il est structurel. Il est politique. Il est institutionnel.
Un pays ne sombre jamais par la seule volonté d’un homme. Il vacille lorsque ses élites renoncent à leur devoir de vigilance, de conseil et, au besoin, de contradiction.
Le temps n’est plus aux postures. Il est au sursaut.
ToPeSA est la voie.
ToPeSA est l’espoir. ToPeSA est la concrétisation du Congo nouveau.
Mais toute voie commence par un geste. Toute espérance commence par une main tendue.
Ce renouveau suppose d’accepter la main
tendue, de se retrouver autour de l’esprit des pères fondateurs :
Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya.
Retrouvons-nous au centre de notre forêt séculaire comme le fit le Président Fulbert Youlou. C’est là que se fabrique le tam-tam.
Un tam-tam qui rassemble. Un tam-tam qui remplace la peur par la confiance. Un tam-tam entendu par tous, sans exclusion.
Le temps est venu de le faire résonner. Sans peur. Avec foi en l’avenir. Et avec la conviction que l’unité nationale est une nécessité historique.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Denis Sassou Nguesso pourra-t-il tout sauver alors que le monde est entré dans une nouvelle ère géopolitique ?
Alors que l’on célèbre la fête des amoureux, une question lourde de sens s’impose : pourquoi Denis Sassou Nguesso a-t-il accepté le principe d’une dévaluation du FCFA ?
La demande de rapatriement des fonds
déposés dans des comptes bancaires occidentaux et asiatiques — sans que
l’on sache clairement s’il s’agit de capitaux légalement investis ou de
ressources soustraites aux trésors publics des pays de la CEMAC — a été validée en parallèle de l’acceptation d’une dévaluation du FCFA à venir.
Les oppositions semblent ainsi être piégées.
Pour comprendre les ressorts profonds de
cette décision lourde de conséquences, il faut se référer à l’histoire
politique du Congo : l’assassinat de Marien Ngouabi, la nomination de
Jacques Joachim Yhombi-Opango à la tête de l’État, puis la traversée du
désert de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection de Pascal
Lissouba. C’est là qu’il faut chercher les causes profondes de la
prise en otage du Congo et, par ricochet, de la sous-région, à travers
l’acceptation de cette dévaluation du FCFA.
Ainsi, Denis Sassou Nguesso
pourra-t-il réellement tout sauver alors que le monde est traversé par
de nouveaux enjeux géopolitiques majeurs ?
L’histoire nous le dira.
Mais les nouveaux équilibres géopolitiques
commandent désormais de se tourner vers l’avenir. L’Afrique centrale
doit offrir des solutions durables à l’ensemble de sa population — à
condition que les États soient stables, crédibles et responsables.
C’est dans ce contexte que la suspension
des opérations de la CEMAC apparaît comme un prélude à la dévaluation.
Elle place le Congo au centre d’une crise économique majeure. Dès lors,
ce que l’on appelle « l’élection présidentielle de mars 2026 » ressemble
davantage à un mécanisme destiné à imposer cette dévaluation comme une
parodie du processus démocratique, au-delà de sa nécessité économique.
Une décision qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà explosive.
C’est pourquoi, plus que jamais,
j’interpelle les Congolaises et les Congolais : il est temps de sortir
de l’apathie et de refuser le braquage du Congo par cette opération dite
« élection présidentielle de mars 2026 », en restant chez soi.
Il y va de la vie de chacune et de chacun d’entre nous, de celle de nos enfants et de nos petits-enfants.
Comme le révèle Africa Intelligence (11/02/2026) : « Face aux impayés, le suisse SGS se retire du pays ».
Le départ de la Société Générale de
Surveillance (SGS) n’est pas anodin. Il constitue un indicateur avancé
de perte de confiance. Lorsqu’un acteur international chargé de
sécuriser les échanges commerciaux quitte un pays en raison d’impayés,
cela envoie un message clair aux marchés, aux investisseurs et aux
partenaires internationaux.
Ce retrait pourrait n’être qu’un
avant-goût de ce qui attend le Congo après l’opération dite de «
maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir ». Car dans un monde
traversé par des rivalités énergétiques, monétaires et stratégiques, la
crédibilité économique est un capital vital.
Pour sortir de cette impasse, une seule voie responsable existe : ToPeSA,
une démarche politique destinée à restaurer l’État, prévenir le chaos
et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 14 février 2026 – 19h06
Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune ethnie, n’est compromis
Lorsqu’un peuple oublie son passé, celui-ci revient toujours, plus brutal encore. Nous y sommes.
Hier, l’histoire politique du Congo a été marquée par des slogans devenus ironiques avec le temps. « Le vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », associé à Jacques Joachim Yhombi-Opango, appartient à cette mémoire collective que nul ne peut effacer.
Aujourd’hui, une autre formule interroge : « Je fais acte de candidature. » Cette
expression, utilisée par Denis Sassou Nguesso, soulève une question
fondamentale sur la nature même du processus politique engagé.
Il y a quelque temps en mai 2018, lors de
son procès, le général Norbert Dabira, alors Grand Inspecteur Général
des Armées et plus haut gradé des Forces Armées Congolaises, alertait
sur « l’avenir des Mbossi » face à la politique conduite par le système
en place.
Plus récemment, le 12 février 2026, à la suite de mon article intitulé « ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale », j’ai reçu le message d’un autre général — dont je tais volontairement le nom — affirmant sans détour : « L’avenir des Mbochis est compromis. »
Sommes-nous arrivés à un point de non-retour ? La situation actuelle met-elle réellement en péril l’équilibre d’une communauté, et au-delà, celui de la Nation tout entière ?
Ou bien assisterons-nous à un sursaut de
responsabilité de ceux qui entourent le Président, afin que demain
personne ne puisse dire : « Nous ne savions pas » ou « Nous ne faisions
que suivre les ordres » ?
L’histoire n’est pas un tribunal immédiat, mais elle finit toujours par parler. Elle est la mémoire des peuples et l’avertissement des générations futures.
Hier, les chansons populaires, Eh woua woua woua… eh woua !, tournaient en dérision les excès supposés du pouvoir dont les caisses de l’État et des banques étaient vides.
Aujourd’hui, le peuple observe en silence. Il regarde. Il compare. Il retient.
Qui compte les biens accumulés ? Qui mesure les inégalités grandissantes ? Et surtout, qui compte les jours sans solution pour la majorité des Congolais ?
Le peuple n’oublie jamais.
Va-t-il encore chanter… Eh woua woua woua… eh woua !
Alors même que la Communauté Économique et
Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a suspendu la quasi-totalité de
ses opérations, plaçant cette institution financière régionale dans une
situation critique en raison des déséquilibres imputés au Congo ?
La question n’est plus folklorique. Elle est grave.
Lorsque la crédibilité d’un État fragilise
l’ensemble d’un espace monétaire, ce n’est plus une affaire de slogans
ni de refrains populaires. C’est une responsabilité historique.
Le peuple peut chanter pour se moquer. Il peut chanter pour résister. Mais il ne chante plus lorsque son avenir économique est menacé.
L’heure n’est plus au refrain. Elle est à la vérité, à la responsabilité et aux solutions.
Mais l’histoire n’est pas condamnation automatique. Elle peut être redressement.
Avec ToPeSA, l’objectif n’est pas de désigner une communauté à la vindicte, ni d’alimenter les peurs. Au
contraire : il s’agit d’éviter que quiconque — Mbossi ou non — ne paie
demain le prix d’une crise politique mal anticipée aujourd’hui.
ToPeSA prépare l’avenir. Un avenir d’union nationale. Un avenir où aucune communauté ne se sent menacée par les errements du pouvoir. Un avenir où l’État restauré protège tous ses enfants.
Le Congo ne doit pas subir son destin. Il doit le choisir.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous