lundi 3 août 2026

ToPeSA : Appel à l'union nationale pour construire le Congo nouveau

ToPeSA : Appel à l’union nationale pour construire le Congo nouveau

« Ya n’gandu wuele, bandoki seno mayela. » / « Ya ngándo awé, bandóki bámitúna. » (Le caïman qui servait de bouc émissaire est mort ; que ceux qui se servaient de lui s’inquiètent.)

Peuple congolais, le temps du Congo nouveau est arrivé.

Le Congo nouveau ne sera l’œuvre ni d’un homme, ni d’un parti, ni d’une région. Il sera l’œuvre de toutes les Congolaises et de tous les Congolais unis par une même volonté : reconstruire notre Nation. C’est pourquoi j’appelle une nouvelle fois les Bâtisseurs, les Libres-penseurs, les Enfants de la Veuve, de toutes obédiences, les Confessions religieuses, les Organisations syndicales, ainsi que toutes les Congolaises et tous les Congolais qui se reconnaissent dans les valeurs de justice, de liberté, de responsabilité et d’unité nationale portées, à différentes étapes de notre histoire, par Jacques Opangault, Jean-Félix Tchicaya, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Prosper Gandzion, sans distinction d’origine, de sensibilité politique ou de conviction, à s’unir avec nous afin de constituer le socle de la colonne du Congo nouveau.

Une nouvelle politique extérieure pour un Congo souverain

Le moment est venu pour notre pays de renouer avec ses partenaires historiques tout en développant des relations équilibrées avec les partenaires des nouveaux enjeux géopolitiques. C’est à cette condition que l’Afrique centrale retrouvera pleinement sa souveraineté et que des relations diplomatiques solides, durables et respectueuses pourront s’établir entre la République du Congo et la République démocratique du Congo. Le temps est également venu de tourner définitivement la page de la Françafrique au Congo. Cette époque appartient désormais au passé. Les évolutions internationales montrent qu’un nouveau cycle s’ouvre et que les mécanismes qui ont longtemps entretenu les crises dans notre sous-région sont arrivés à leur terme. Plus que jamais, les forces de souveraineté du Congo doivent se placer aux côtés du peuple congolais afin de garantir la sécurité des citoyens, l’intégrité du territoire national, la protection des institutions républicaines et l’autorité de l’État.

ToPeSA : le choix du rassemblement

Peuple congolais, ToPeSA est le projet de la construction du Congo nouveau par l’union nationale. Cette reconstruction ne se fera ni par la chasse aux sorcières, ni par l’esprit de vengeance, ni par les règlements de comptes. Le passé doit demeurer une source d’enseignements et une boussole afin d’éviter de reproduire les erreurs qui ont conduit notre pays dans l’impasse. Notre devoir est désormais de construire l’avenir.

Une transition de cinq ans pour reconstruire l’État

ToPeSA propose de reprendre les fondements de la reconstruction nationale à la base à travers une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) de cinq (5) ans, conduite par un Premier ministre, Chef du Gouvernement et Chef de l’État, exerçant pleinement l’autorité suprême de l’État durant cette période exceptionnelle. Ces cinq années ne constitueront pas une simple transition politique. Elles seront les cinq premières années de la construction du Congo nouveau, celles de la refondation de l’État, de la réconciliation nationale, de la restauration des institutions républicaines, de la relance économique, de la justice, de la sécurité et de la préparation d’élections véritablement libres, transparentes et crédibles. Cette transition constitue la condition indispensable pour :

  • reconstruire durablement les institutions de la République ;

  • consolider l’union nationale ;

  • rétablir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire ;

  • restaurer la confiance entre les Congolaises et les Congolais ;

  • garantir la souveraineté nationale ;

  • renouer avec nos partenaires historiques tout en tenant compte des nouvelles réalités géopolitiques mondiales.

Construisons ensemble le Congo nouveau

Peuple congolais,

Le moment n’est plus à la division, mais au rassemblement.

Inscrivons ensemble une nouvelle page de notre histoire.

Ouvrons celle du Congo nouveau, fondé sur la justice, la liberté, la souveraineté, la responsabilité et l’unité nationale.

ToPeSA est la voix et la voie vers le Congo nouveau.

L’heure n’est plus de regarder le Congo d’hier, mais de bâtir ensemble le Congo nouveau.

Un Peuple. Une Nation. Un Avenir.

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Mis en ligne le 03 août 2026 – 16 h 36

dimanche 2 août 2026

Et si Sassou avait lobotomisé les Congolais ?

Au regard de ce que vivent les congolais depuis la prise de pouvoir par la force par Sassou Denis le 5 février 1979, il y a lieu de se poser légitimement cette question.

Pourquoi les congolais subissent l’asservissement que leur impose le criminel Sassou Denis au lieu d’agir ?

La lobotomie altère profondément l’intelligence ; rend complètement stupide ; abrutie, anéantie l’intelligence et fait perdre les facultés de raisonnement.

Cette interrogation doit être prise au sérieux au lendemain des propos prononcés publiquement par le président burkinabè Ibrahim TRAORE. Ce dernier n’a pas hésité de dire haut et fort avoir été approché par des malfaisants qui lui proposaient la livraison de produits lobotomisants pour qu’ils soient dilués dans de l’eau potable et de la boisson destinées à la consommation de masse.

Sans une seule hésitation, on peut objectivement dire que Sassou Denis a une longueur d’avance sur Ibrahim TRAORE. Comment expliquer la ristourne qui est faite sur les bières dans les bars de Brazzaville, Pointe-Noire et d’autres localités ? Alors qu’une bière comme, PRIMUS, N’GOK, CLASS, TURBO, MITZIG, coûte en moyenne 500 FCFA, Sassou Denis a mis en place un forfait de Trois bières pour le prix d’une.

Si ce n’est pas pour lobotomiser la population, cela y ressemble sans conteste.

C’est dans l’intérêt du dictateur Sassou Denis de garder le peuple pauvre, de l’abreuver d’alcool pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes (les différents mariages de son clan, le dernier est celui de son petit-fils Omar Denis au GABON) qu’il n’ait pas le temps pour la rébellion, comme le disait si bien ARISTOTE.

Si les congolais n’étaient pas lobotomisés par Sassou Denis, comment peut-on comprendre leur passivité alors qu’ils ne vivent pas, mais survivent. Le pays est riche, mais les congolais côtoient quotidiennement la misère. Ils manquent d’eau potable qui coulent dans les robinets, manquent d’électricité, d’écoles, de routes, d’hôpitaux, bref, manquent de tout et vivent dans le dénuement. Ils subissent sans broncher.

En ayant lobotomisé les congolais, Sassou Denis avait compris que pour rendre contents les congolais qu’il a esclavagisés, il faut les empêcher de penser, d’obscurcir leurs facultés morales et intellectuelles, et autant que possible anéantir en eux leur pouvoir de raisonner.

Cette insoutenable situation avait inspiré en 1982 « Le Pleurer-rire », le roman satirique d’Henri Lopes qui dénonçait déjà la mauvaise gestion de Sassou Denis et la corruption des « élites nationales ». Il y brossait dans ce roman satirique le portrait de Tonton Hannibal Bwakamabé Na Sakkadé, ancien combattant (Sassou Denis) devenu président à la suite d’un coup d’Etat. Il exerce un pouvoir dictatorial, prêt à tout pour le conserver, y compris tuer en éliminant toutes les têtes qui dépassent ou supposées comme telles pour se maintenir au pouvoir.

Pourquoi sommes-nous, collectivement et/ou individuellement, incapables de prendre notre destin en mains pour briser les chaînes de cette lobotomisation ?

Le traumatisme du passé, la corruption, le tribalisme, nos divisions internes et externes sont loin d’être suffisantes pour expliquer notre acceptation de la misère que nous impose Sassou Denis. Nous devons créer une chaîne d’union pour libérer notre pays de cette lobotomisation.

Comme on ne peut pas libérer un peuple contre son gré, force est de comprendre qu’un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. A tout peuple vassalisé, chosifié, il faut une révolte. Levez-vous !

« Celui qui n’a un jour osé changer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence » (Abraham Lincoln).

A moins que les congolais préfèrent aller à leur perte que de changer leurs habitudes (Léon Tolstoï)

Olivier MOUEBARA

SOURCE : https://congo-liberty.org/et-si-sassou-denis-avait-lobotomise-les-congolais/

jeudi 30 juillet 2026

ToPeSA : Bâtisseurs, l'heure est venue de construire le pont vers le Congo nouveau

ToPeSA : Bâtisseurs, l’heure est venue de construire le pont vers le Congo nouveau

« Quand il n’y a pas de gardien de but, on ne peut manquer le pénalty ! »
— Denis Sassou Nguesso.

Le peuple congolais aspire à un État de droit, à la justice, à la paix, à la sécurité et au développement. Il veut un Congo nouveau.

La convocation de membres de la famille de Denis Sassou Nguesso devant le tribunal correctionnel, à la suite des investigations du Parquet national financier français, est désormais une information publique.

Quelques heures après avoir relayé cette information, mon compte WhatsApp a été bloqué. Il a ensuite été réactivé, sans qu’aucune explication ne me soit donnée.

Les faits sont là. Chacune et chacun en appréciera la portée et en tirera ses propres conclusions.

Empêcher une voix de s’exprimer n’efface jamais les faits. Ce blocage, suivi de cette réactivation inexpliquée, renforce l’idée que certaines voix dérangent lorsqu’elles sont en mesure de mobiliser les Congolaises et les Congolais autour d’une alternative politique crédible.

Eza motuna… (Ce n’est qu’une question…)

« Ngandu didi muntu mfundu bâ na mâmba. »
Lorsqu’un caïman attrape un être humain, c’est qu’il y a eu des conciliabules avec la rivière.

Les proverbes de nos anciens nous enseignent que rien n’arrive sans cause. Les faits sont désormais connus. À chacune et à chacun d’en apprécier la portée et d’en tirer ses propres conclusions.

Les interrogations qui surgissent aujourd’hui dépassent les personnes. Elles renvoient à une question essentielle : pourquoi, après tant d’années d’exercice du pouvoir, la peur de la vérité et du débat démocratique demeure-t-elle encore si présente ?

Na loba loba pamba te (Je ne parle pas en l’air)

L’histoire récente du Congo nous rappelle que plusieurs personnalités ayant accompagné l’accession et l’exercice du pouvoir de Denis Sassou Nguesso ont, à un moment donné, connu des trajectoires marquées par des tensions, des ruptures ou des interrogations.

Après Emmanuel Avoukou, Blaise Adoua, Marcel Tsourou, François-Xavier Katali, Jean-Dominique Okemba, Charles Richard Mondjo, Norbert Dabira et tant d’autres, aujourd’hui Jean Olessongo Ondaye se trouve dans une impasse avec le dossier sensible des passeports, tandis que Serge Oboa est au cœur des interrogations liées au rôle attribué à la DGSP dans les violences qui frappent notre jeunesse.

Cette succession d’événements doit nous conduire à une réflexion collective : jusqu’où peut aller une logique politique qui finit parfois par fragiliser ceux-là mêmes qui ont contribué à son installation ou à son maintien ?

Demain, à qui le tour ?

Tous ces acteurs appartiennent à une partie de notre histoire politique. Les faits et l’histoire jugeront.

Une parole peut être momentanément interrompue, mais lorsqu’elle exprime une aspiration collective, elle finit toujours par trouver son chemin.

Ceux qui veulent faire taire une voix redoutent avant tout qu’elle devienne celle de tout un peuple.

L’appel aux Bâtisseurs

Aux quatre coins du Congo, j’appelle les héritiers de Jacques Opangault, Prosper Gandzion, Félix Tchicaya et Simon-Pierre Kikhounga-Ngot à devenir les Bâtisseurs de l’unité nationale.

À travers le monde, j’appelle les Enfants de la Veuve à rejoindre cette œuvre de justice, afin que la Veuve et l’Orphelin retrouvent enfin leur place au cœur de la Nation.

Le moment est venu d’unir les Congolaises et les Congolais autour de l’essentiel : l’intérêt supérieur de la Nation.

ToPeSA : le pont vers le Congo nouveau

ToPeSA est le socle de cette union.

ToPeSA restaurera l’État de droit, garantira la justice, la paix et la sécurité pour toutes et tous. Il bâtira un Congo souverain, entretenant des relations diplomatiques solides avec ses partenaires historiques tout en développant de nouveaux partenariats fondés sur les réalités géopolitiques du monde d’aujourd’hui.

Le monde change. Le Congo doit reprendre toute sa place.

Les ponts ne se construisent ni par le silence ni par la peur. Ils se construisent par la volonté des Bâtisseurs. Les Bâtisseurs sont attendus. ToPeSA est ce pont vers le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Mis en ligne le : 31 juillet 2026 – 04 h 15

mercredi 29 juillet 2026

ToPeSA : Rassembler, c'est unir ce qui est épars

 

Beaucoup de Congolaises et de Congolais m'interpellent en disant :

« Vous n'êtes pas au pays. Vous ne savez pas ce que les gens vivent ici. » 

Je leur réponds avec humilité que cette réalité, je l'ai moi-même vécue. Le 15 janvier 2016, j'ai été arrêté, puis emprisonné pendant 575 jours à la Maison d'Arrêt de Pointe-Noire. J'ai également connu plusieurs séjours à la Clinique Guenin avant d'être évacué vers la France en août 2017 en raison de mon état de santé. 

Cette épreuve m'a appris une vérité essentielle : aucun projet politique ne peut se construire sur la souffrance ou le sacrifice de vies humaines. 

Le véritable combat politique est un combat d'idées, de convictions, de responsabilité et de mobilisation du peuple. Il ne peut pas devenir un combat qui exige le sacrifice de vies humaines. 

Chaque femme, chaque homme, chaque jeune constitue une richesse irremplaçable pour notre Nation. Ce sont eux qui bâtiront le Congo de demain. Aucun projet politique ne mérite que des familles soient de nouveau plongées dans le deuil. 

La véritable force d'un responsable politique ne réside ni dans la violence, ni dans la peur, ni dans la division. Elle réside dans sa capacité à rassembler, à unir ce qui est épars, afin que toutes les Congolaises et tous les Congolais participent ensemble au redressement de notre pays, dans la paix, la justice, la liberté et la dignité. 

Voilà tout le sens de ToPeSA. 

Faire triompher les idées plutôt que la violence. 

Faire prévaloir le dialogue plutôt que l'affrontement. 

Reconstruire plutôt que détruire. 

Préserver chaque vie humaine, quelle qu'elle soit, parce qu'une Nation ne se bâtit pas sur les larmes de son peuple, mais sur l'espérance, la confiance et l'engagement de ses citoyens. 

Ce n'est ni de la politique-fiction ni un simple slogan. 

C'est une vision. 

C'est une méthode. 

C'est une responsabilité. 

C'est une ambition pour le Congo. 

ToPeSA, c'est le rassemblement de toutes les filles et de tous les fils du Congo, du nord de l'Équateur jusqu'au-delà de Makoua, et du sud en deçà de cet Équateur, sans distinction d'origine, d'ethnie, de région, de confession ou de sensibilité politique. 

Parce qu'avant tout, nous appartenons à une seule Nation. 

Nous sommes toutes et tous des Congolaises et des Congolais. 

ToPeSA, c'est rassembler ce qui est épars. 

ToPeSA 

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA 

Le 28 juillet 2026 – 11 h 03