mardi 20 octobre 2026

ToPeSA : mon ambition d'un Congo nouveau

 

ToPeSA : mon ambition d’un Congo nouveau

ToPeSA : mon ambition d’un Congo nouveau

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Le Congo est à l’arrêt total. Face à cette situation, il ne suffit plus de constater la crise : il faut préparer le gouvernement de l’après. Avec ToPeSA, mon ambition est de restaurer l’État, rétablir la République, réconcilier la Nation, libérer les énergies économiques et replacer le Congo au cœur des nouvelles dynamiques géopolitiques. Cela passe par l’union nationale, une décentralisation effective, un grand marché intérieur africain et des relations diplomatiques renouvelées avec les États-Unis, Israël, la Chine, la Russie, la France, l’Europe et, surtout, avec l’Afrique.

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Le Congo, comme chacune et chacun le sait, est aujourd’hui à l’arrêt total.

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est arrivé à bout de souffle. Il cherche encore à donner le sentiment qu’il maîtrise la situation, notamment à travers les tensions et les opérations de sécurité dans le Pool Landa-Rails. Mais cette agitation ne peut masquer l’essentiel : le pays est bloqué et le peuple attend une autre politique.

Les dossiers du passé continuent également de peser lourdement sur l’avenir du pays : les Disparus du Beach, l’assassinat du cardinal Émile Biayenda, ainsi que les circonstances entourant les disparitions du commandant Marien Ngouabi et de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat. À cela s’ajoutent les graves interrogations soulevées par les opérations de sécurité de la DGSP menées dans le pays et les disparitions de jeunes et de mineurs rapportées par l’Observatoire congolais des droits de l’homme.

Pendant ce temps, l’hôpital est en grève, la rentrée scolaire reste préoccupante, les salariés, les retraités et les étudiants attendent, et l’économie nationale est exsangue.

Le Congo ne peut plus continuer ainsi.

Il faut donc changer de politique.

Et ce changement ne peut pas être seulement une alternance de personnes. Il doit être un changement de méthode, de gouvernance et de vision pour le pays.

C’est précisément le sens de ToPeSA.

Mon ambition : gouverner sans peur et sans entraver qui que ce soit

Le Congo est à l’arrêt parce qu’une politique de la peur et de la terreur s’est progressivement installée dans le pays depuis les journées révolutionnaires des 13, 14 et 15 août 1963.

Vouloir encore parler aujourd’hui de « faire peur », c’est ramener le pays à une époque qui a introduit les enlèvements, les arrestations arbitraires et les assassinats politiques, dont le Congo peine encore à sortir. Au moins deux dépouilles restent sans sépulture, celles du magistrat Joseph Pouabou et du président Alphonse Massamba-Débat, pour ne citer qu’elles.

C’est pourquoi nous reparlons sans cesse de notre passé.

Nous devons le regarder en face, non pour attaquer ceux qui nous ont précédés, mais pour ne plus retomber dans les mêmes travers.

Nous le disons et le redisons avec force :

Faire peur n’est pas faire de la politique.

Faire de la politique, ce n’est pas faire peur aux gens, qu’ils soient ou non des adversaires. Pour l’intérêt du pays, faire de la politique, c’est proposer des solutions, tendre la main, protéger chacun et gouverner sans peur.

L’État doit protéger, et non faire peur

C’est grâce à l’État que la politique peut se faire sans peur, car l’État protège tout le monde : le politique comme le citoyen.

Il faut distinguer l’État de ceux qui gouvernent.

Le pouvoir peut changer ; l’État demeure.

C’est précisément cette continuité de l’État qui doit garantir à chacun sa sécurité, ses droits et sa liberté d’agir, quelle que soit son opinion politique.

Un État de droit ne protège pas seulement ceux qui gouvernent. Il protège également ceux qui ne gouvernent pas, ceux qui contestent, ceux qui entreprennent et ceux qui travaillent.

Le citoyen doit pouvoir aller travailler dans la quiétude, protégé par la loi dans ses relations avec son employeur. De son côté, le chef d’entreprise doit pouvoir exercer son activité avec la garantie de la protection de l’État, dans le respect des droits du travailleur.

Un État qui fait peur à son peuple empêche son peuple d’agir. Un État qui protège son peuple lui permet d’entreprendre.

C’est cela que je propose à travers ToPeSA : un État de droit où chacun est protégé par la loi et où personne n’a à vivre dans la peur.

De la confiance au développement

La peur a figé notre population dans le repli sur elle-même.

Lorsqu’un citoyen a peur, il hésite à entreprendre. Lorsqu’un entrepreneur doute de la protection de l’État, il investit moins. Lorsque la population perd confiance, c’est toute l’économie nationale qui finit par être paralysée.

La peur nourrit le repli. La confiance libère l’initiative.

Il faut maintenant sortir de ce repli par le travail, l’initiative, la création d’entreprises et la confiance retrouvée dans l’État.

La politique ne doit plus être conçue comme un moyen d’entraver l’autre, mais comme un moyen de libérer les énergies du peuple.

Décentraliser pour libérer les énergies du pays

L’objectif de ToPeSA est de mettre en place une Décentralisation Administrative et Financière effective des régions, placées sous l’administration de gouverneurs, afin de permettre à chaque territoire de valoriser pleinement ses potentialités économiques, culturelles et sociales.

Il s’agit notamment de développer des centrales d’achat et des paradis agricoles, créateurs d’emplois et de revenus, afin de produire de la richesse nationale et de redonner au peuple les moyens de participer pleinement au développement du pays.

La population est le moteur du développement du pays.

L’entraver par la peur, c’est empêcher le peuple de travailler, d’entreprendre et de s’investir dans le développement de son propre pays.

La décentralisation doit donc permettre à chaque région de prendre pleinement part à la création de richesse, en s’appuyant sur ses propres potentialités et sur l’initiative de sa population.

Réconcilier la Nation et reconstruire la confiance

Tendre la main sans entraver qui que ce soit ne veut pas dire oublier.

Tendre la main, ce n’est pas renoncer à la vérité, à la justice ou à la responsabilité. Ce n’est pas non plus faire preuve de faiblesse.

C’est choisir une autre conception de la politique : celle de la confiance, de la responsabilité, du dialogue et de l’intérêt général.

C’est aussi la condition de l’union nationale.

Le Congo nouveau ne pourra pas se construire dans la peur, la méfiance ou la division. Il doit permettre à chaque Congolais de retrouver sa place dans la Nation, quelles que soient son origine, sa région ou ses opinions politiques.

L’union nationale ne signifie pas que nous devons tous penser de la même manière. Elle signifie que nous pouvons travailler ensemble pour le même pays.

Restaurer la place du Congo dans le monde

L’union nationale doit également permettre au Congo de retrouver une politique étrangère à la hauteur de ses intérêts.

Le monde change. Les nouveaux rapports de force géopolitiques imposent au Congo de revoir ses partenariats et de rétablir des relations diplomatiques équilibrées, souveraines et mutuellement bénéfiques.

Le Congo doit pouvoir travailler avec les États-Unis, Israël, la Chine, la Russie, la France et l’Europe, mais également avec tous les partenaires qui respectent sa souveraineté et ses intérêts.

Il ne s’agit de choisir ni un camp contre un autre, ni une puissance contre une autre.

Il s’agit de choisir le Congo.

Nous devons défendre une diplomatie de bon voisinage, de respect mutuel et de partenariats renouvelés, adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques.

Mais notre priorité doit être aussi, et surtout, l’Afrique.

Le Congo doit contribuer à la construction d’un grand marché intérieur africain, en développant les échanges entre nos pays, en facilitant la circulation des biens et des services, en renforçant les infrastructures, les transports, l’énergie, l’agriculture et les capacités industrielles.

Notre avenir ne peut pas être uniquement tourné vers l’extérieur.

L’Afrique doit devenir un espace de production, d’échanges et de création de richesses.

Et le Congo, par sa position géographique, ses ressources naturelles, ses terres, ses voies fluviales et son potentiel humain, doit prendre toute sa place dans cette dynamique.

Un Congo nouveau doit être ouvert au monde, mais d’abord solidement ancré en Afrique.

Gouverner pour remettre le Congo en mouvement

Voilà pourquoi ToPeSA n’est pas simplement une réponse à une crise politique.

ToPeSA est une proposition de gouvernement.

Gouverner sans peur.
Protéger sans entraver.
Réconcilier sans oublier.
Décentraliser pour produire.
Entreprendre pour créer des emplois.
Construire un grand marché intérieur africain.
Rétablir des partenariats internationaux adaptés aux nouveaux équilibres du monde.
Et surtout, restaurer l’État, rétablir la République et réconcilier la Nation.

Le Congo n’a pas besoin d’une politique de peur.

Il a besoin d’une politique de confiance.

Il n’a pas besoin de nouvelles divisions.

Il a besoin de l’union nationale.

Il n’a pas besoin de rester enfermé dans une diplomatie du passé.

Il doit retrouver sa place dans l’Afrique et dans le monde.

Et il n’a pas besoin d’attendre encore.

Il faut remettre le Congo en mouvement.

C’est l’ambition que je porte avec ToPeSA.

Tous ensemble, avançons dans la même direction : celle du Congo nouveau, un Congo où personne n’a peur et où personne ne fait peur à qui que ce soit.

ToPeSA : l’Après pour gouverner, réconcilier et construire le Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 13 octobre 2026 – 10 h 41

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