
Modeste Boukadia : « La rédemption du Congo passe par la réhabilitation historique du Président Fulbert Youlou »
Le Congo est à l’arrêt. Partout, le silence s’est installé, comme le dernier souffle d’un État moribond. Derrière les apparences d’une agitation sans lendemain, c’est toute une République qui semble s’éteindre. Mais c’est précisément dans ce moment de silence et d’épuisement que peut naître la rédemption : le sursaut national capable de sauver l’État, de restaurer la République et de rendre au peuple congolais son destin.
Face à l’agonie d’un système arrivé à bout de souffle, il est temps que toutes les forces de notre histoire et de notre conscience nationale se lèvent : les Matsouanistes, les Kimbanguistes, les héritiers de Tata Ma-Ngounza et de Saint-Martin, les vrais et authentiques Enfants de la Veuve, ainsi que les Chrétiens de toutes confessions.
Tous doivent se lever pour redresser le cou de l’Abbé Fulbert Youlou, Premier Président de la République, et réhabiliter la République du 28 novembre 1958.
Ce geste n’est pas celui d’un clan, d’une confession ou d’un parti. C’est un acte de réparation historique et de réconciliation nationale. Car un peuple qui ne réconcilie pas son histoire avec son avenir demeure prisonnier de ses divisions.
C’est tout le sens de ToPeSA : rassembler au-delà des appartenances, restaurer l’État, rétablir la République, réconcilier la Nation et permettre au peuple congolais de retrouver son destin.
ToPeSA se veut le rempart, le pont et la voie de la renaissance du Congo : le Congo nouveau.
Tout est lié. Quand c’est sceller, il faut savoir délier. Il faut se rappeler l’un des actes politiques les plus marquants de l’histoire du Congo : celui du Président Jacques Opangault qui en 1963, depuis l’étranger, rentre d’une mission pour se constituer volontairement et librement prisonnier aux côtés du Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou.
Cet acte dépasse les clivages politiques de son époque. Il témoigne d’une véritable maturité politique et démontre qu’en politique, lorsque l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu, tout devient possible.
Jacques Opangault a ainsi montré le chemin. Son geste demeure une référence majeure : l’union nationale n’est ni une utopie ni un slogan. Elle est une volonté politique capable de transcender les antagonismes pour préserver la Nation, consolider la République.
C’est précisément dans cet esprit que ToPeSA propose aujourd’hui de renouer avec cette exigence historique.
Réhabiliter la République du 28 novembre 1958
Car tout ce que le Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, avait annoncé et redouté en 1963 s’est progressivement vérifié dans l’histoire du Congo. Dès lors, il devient essentiel de regarder notre histoire en face, sans falsification ni esprit de vengeance.
La rédemption du Congo passe par la réhabilitation de la République du 28 novembre 1958 et, avec elle, par la réhabilitation historique de son Premier Président, l’Abbé Fulbert Youlou.
Réhabiliter cette République, c’est restaurer la continuité historique de l’État congolais et reconnaître que la construction nationale ne commence pas avec les événements des 13, 14 et 15 août 1963.
C’est la raison pour laquelle, il est donc temps de refermer la parenthèse des « trois journées révolutionnaires » et de sortir d’une lecture de notre histoire fondée sur la rupture, la revanche et la division.
Le Congo ne pourra véritablement se réconcilier avec lui-même qu’en réconciliant son peuple avec sa propre histoire.
Fulbert Youlou et Jacques Opangault : le chemin de l’union nationale
L’histoire nous enseigne ainsi que l’affrontement politique n’est pas une fatalité.
Le geste de Jacques Opangault auprès de l’Abbé Fulbert Youlou demeure la preuve qu’au-delà des divergences, deux responsables politiques peuvent placer l’intérêt supérieur du Congo au-dessus de leurs propres intérêts et de leurs appartenances politiques.
Fulbert Youlou et Jacques Opangault sont les piliers de l’union nationale et les symboles d’une République à réconcilier.
Cette réhabilitation n’est donc pas un retour au passé. Elle constitue, au contraire, le point de départ d’une nouvelle page de notre histoire : celle d’une République réconciliée avec ses fondations, consciente de ses erreurs et capable de construire son avenir dans l’unité.
ToPeSA : la résilience, le pont vers le Congo nouveau
Aujourd’hui, alors que le Congo semble paralysé et que le silence traduit l’épuisement d’un État arrivé au bout de son cycle, il faut transformer ce dernier souffle en sursaut national.
Ce qui semble être la fin peut devenir le commencement. Ce qui paraît être l’agonie peut devenir l’occasion d’une renaissance.
Chacune et chacun de nous, quelle que soit sa famille ou son appartenance politique, a pu se tromper, être déçu ou désappointé par ce qui se passe. En politique, nul n’est infaillible ; mais il faut savoir se ressaisir, reconnaître ses erreurs et regarder l’avenir avec lucidité. C’est tout le sens de ToPeSA, qui s’adresse à toutes celles et tous ceux qui croient en la République et veulent œuvrer à son avenir pour restaurer l’État, rétablir la République, réconcilier la Nation et permettre au peuple congolais de retrouver son destin.
ToPeSA ne propose pas de prolonger les divisions du passé. ToPeSA propose de bâtir le pont entre l’histoire et l’avenir, entre la République à réhabiliter et le Congo nouveau à construire.
La rédemption du Congo passe par la vérité historique, la réconciliation nationale et la restauration de la République.
ToPeSA est le rempart contre l’effondrement, le pont vers la réconciliation et la voie vers le Congo nouveau.
ToPeSA !
Modeste Boukadia
Chartres (France), le 24 août 2026 – 06 h 04
Mots-clés :
ToPeSA, CDRC, Congo-Brazzaville, République du 28 novembre 1958, Fulbert Youlou, Jacques Opangault, réhabilitation historique, rédemption du Congo, union nationale, réconciliation nationale, restauration de la République, restauration de l’État, histoire du Congo, 13 août 1963, Congo nouveau, Transition Politique Structurelle Apaisée
Mot-clé principal :
Rédemption du Congo
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